Partagez | .
 

 And now, what's the plan ? || ft Michaël

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Age : Très très vieux
Métier : Tueur de Dragon, Majordome & Détective Privé
Situation : Compliqué
Localisation : Chicago la majeur partie du temps
Feat. : Harry LLoyd
Copyright : Lady Azraël; TUMBLR
Je suis aussi : Gabriel ◈ Elizabeth W. Rochester ◈ Annabelle J. Graham ◈ Lyov A. Winston ◈ Bailey Johnson
Date d'inscription : 14/12/2015
Messages : 54

Message Sujet: And now, what's the plan ? || ft Michaël Dim 25 Juin - 2:06

en cours

sujet privé; ft. Michaël

type ❖ normal

date ❖ post intrigue

informations spatio-temporelles ❖ nous nous trouvons au paradis, peu après que les anges se soient dispersés. Yehuiah est resté pour parler à Michaël.

intervention du MJ ❖ non merci

Autre ❖ nom de Chuck de bordel de mes feels.

© HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW





And now, what's the plan ?
Michaël Δ Yehuiah


“ How can I say this without breaking, How can I say this without taking over, How can I put it down into words When it's almost too much for my soul alone ? Dreams fight with machines Inside my head like adversaries ... I loved and I loved and I lost you. I loved and I loved and I lost you ; I loved and I loved and I lost you ... And it hurts like hell. Yeah it hurts like hell ” Δ FLEURIE


J’avais vu son corps s’effondrer sans un mot. Sans une plainte. J’avais vu l’envol de manches, les battements d’ailes s’arrêter. J’avais su que ce jour arriverait, le repoussant, le niant, le refusant de toute mon âme. Cela ne se pouvait. Cela ne devait. Jamais. Telle une fleur arrachée, merveilleux lys déraciné de sa terre, la reine morte dans le sang n’avait pas eu à tâcher les dédales d’un blanc pur immaculé. Et à présent que le silence était revenu, que les cris s’étaient tus, que le meurtre commis pour servir de leçon avait ramené l’ordre, maintenant que la solitude étreignait mon coeur ou ce qu’il en restait, je me permettais enfin de laisser sortir la plainte, le cri déchiré, désespéré, affolé, meurtri. Devant tous, il avait fallut contempler la perte, la caresser du regard sans bouger. Etre dur. Etre fier. Etre fort. Un guerrier sans morale, obéissant aux ordres. Voilà ce qu’était un soldat. Un Grigori. La gloire auréolée n’avait plus de saveur depuis longtemps, mais la haine ne s’était pourtant pas permise d’entrer par la porte secrète. Pourtant, à la seconde où j’avais vu la lame briller, il m’avait fallut tout mon self contrôle pour ne pas aller désarmer son porteur. Pour ne pas me jeter entre eux, lever le bras, pour ne pas tuer notre frère aîné de mes propres mains, pour ne pas souiller la résistance offerte en le faisant voler à plusieurs mètres avec fureur. Il m’avait fallut tout mon self contrôle pour ne pas hurler et me précipiter contre son corps, il m’avait fallut toute ma force pour ne pas pleurer. Rester stoïque. Froid. Fermé. Ainsi étaient les Grigoris. Machine de guerre parfaite, les rouages s’étaient pourtant raillées il y avait plusieurs millions d’années, lorsqu’il avait fallut jouer la comédie, usant de cet amour fraternel comme excuse. Lorsqu’il avait fallut tuer mes amis, mes frères, mes sœurs, parce qu’ils avaient pêchés.

Je l’avais tuée. Ce n’était pas cette lame brillante qui l’avait fait. Elle était morte le jour où Michaël avant planté son idée dans ma tête, elle était morte le jour où j’avais accepté le sacrifice pour l’exemple. L’exemple qu’il me demandait d’honorer à nouveau en ce jour glorieux, ce jour fastueux, ce jour que je rêvais de finir, de détruire, de recommencer. Que me restait-il à présent ?
Michaël avait repris parole, d’une voix forte, incandescente, délivrant ses mots, ses ordres, la voie à suivre et à tracer. Pourtant je n’avais pas écouté. Mon regard ne s’était pas détaché de cette larme de vie, de ma fleur fanée, comme incapable de fuir, comme incapable d’accepter. Pahaliah était morte. Pahaliah était morte et j’en étais le responsable, tout comme j’étais à l’origine de sa première discorde.
Statufié. Le temps s’était arrêté à la minute où ses ailes parcheminées s’étaient ancrées dans le sol, à la seconde où sa grâce s’envolait, tandis qu’elle rendait son dernier soupir, les yeux ouverts, la surprise et la douleur se reflétant dans ses yeux éteints. Pardonne-moi, avait-elle dit en silence à Michaël. Pardonne-moi. C’était à présent ce que je répétais, seul avec mon ombre, seul avec son corps, seul avec mon frère aîné. Je me fichais bien de ce qu’il pouvait penser de son fier guerrier sur l’instant. Lui seul savait. Lui seul avait toujours su, après tout. Outre les membres de ma garnison, il était l’un des rares à m’avoir vu plier comme j’étais en train de le faire. Désormais accroupi, genoux dans la cendre de ses dernières empruntes duveteuses, je prenais son corps tendrement pour lui fermer les yeux.

« Je t’aime. » Ma voix, rauque, murmura ces mots tandis que la serrais contre moi - la berçant contre mon torse, mes ailes entourant son cadavre aussi tendrement que tragiquement - avant qu’elle ne se rompe pour finalement être secouer de longs sanglots.  « Pardonne-moi. Pardonne-moi, Pahaliah. » Fou, le regard emprunt d’une douleur sans mots, il me fallut du temps pour me calmer – pour mes épaules cessent de s’agiter, pour que mes ailes se déploient à nouveau. Il me fallut du temps pour que je me relève, vacillant et vidé, mon coeur plus meurtri qu’il ne pourrait jamais l’être, sans pourtant être capable de la lâcher. Ma sœur, celle que j’avais élevé et porté était morte et si je ne pourrais jamais pardonné cet acte, je comprenais cependant la nécessité du geste traître. Me retournant finalement vers Michaël, les larmes dévalant mes joues malgré le non droit qu’elles possédaient, c’est d’une voix calme et inanimée que je murmurais, sans convictions. « Fallait-il vraiment la tuer ? »
Incapable de détacher mon regard de celui de mon aîné, c’est pourtant d’une main douce et tremblante que je remets une mèche des cheveux blonds de ma sœur derrière son oreille – comme si cela changerait quelque chose, comme si elle allait se réveiller.
« Fallait-il vraiment la tuer, Michaël ? » N’y avait-il point eu assez d’exemples ? N’y avait-il point eu assez de massacres ? Délicatement, je serrais à nouveau ma sœur contre moi, avant de laisser mes pouvoirs se manifester. Son corps flasque se mit finalement à briller et après une gerbe d’étincelles, se métamorphosa en une nuée de papillons bleu ciel et noir, argent et blancs qui s’envolèrent vers le ciel. C’était là tout ce que je pouvais à jamais lui offrir. Une sépulture digne d’elle. La liberté tant espérée malgré la promesse mutilée à jamais – seule la trace de ses ailes restant sur le sol pour témoigner de la violence.
« C’était un soldat exemplaire et je suis fier de tout ce qu’elle a accomplit. » Ma voix, toujours rauque, chuchote à nouveau tandis que je fixe mon frère, me redressant malgré les blessures invisibles sur la chair, m’opposant presque à lui. D’une main rageuse j’efface les perles salées dévalant la peau de mon véhicule avant de reprendre, tout en tentant de maîtriser ma voix et mon ton, essayant de ne paraître trop mordant malgré le désir brûlant de l’assassiner verbalement. « Quel est ton plan, à présent ? Que doit-on faire, mon frère ? Massacrer les nôtres comme nous avons massacré mon ordre ? Il en reste encore malgré tout, bien qu’ils soient relativement peu à présent. Tu souhaites assassiner Lucifer, soit, mais il est trop intelligent pour se faire prendre si simplement. Dois-je à nouveau jouer les doubles jeux ? Dis-moi ce que je dois faire, Michaël. Dois-je rejoindre ses rangs ?! Dois-je laisser ta lame me transpercer en remerciement comme tu l’as transpercé elle ? Elle aurait pu être utile … En rejoignant Lucifer, elle aurait pu nous apporter de nouveaux renseignements, elle … »
Ma voix, devenue hystérique sur la fin, n’est certainement rien en comparaison de ce que je ressens à présent. Déboussolé, perdu, fou, je ne désire en réalité qu’une chose : en finir, une fois pour toute – mais je me battrais encore, mais je me battrais toujours.
« Pourquoi, Michaël ? … Réponds-moi. REPONDS-MOI ! »
Je me battrais toujours, car incapable de trouver la paix, c’est tout ce qu’il me reste à faire. Essayer, essayer encore … Veiller sur ces êtres, veiller sur nos frères et nos sœurs, tenter d’y mettre bon ordre même si tout cela me porte sur le système. Je le ferais. Je le ferais, pour toi. Ma sœur. Ma toute petite … Ma fleur. Pahaliah.

par humdrum sur ninetofive





Sometimes love needs to be hide. Sometimes, we have to suffer and struggle to understand the true meaning of our life's mission. Never forget what I have learned you. Have faith, little Sis, always. And fight darkness with all your light. Whatever happens, I will always be proud of you.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://solemnhour.forumactif.org/t41-yehuiah-do-what-you-have-to-do-not-waht-you-want-to-do#69 http://solemnhour.forumactif.org/t116-carnet-d-adresse-de-yehuiah#395
avatar

Age : Plus vieux que la Terre
Métier : Général de l'Armée Céleste, (ex) Commandant du Paradis
Situation : Célibataire
Localisation : Au Paradis majoritairement
Feat. : Jake Abel
Copyright : Me et tumblr
Je suis aussi : Melody Grant
Date d'inscription : 14/01/2017
Messages : 330

Message Sujet: Re: And now, what's the plan ? || ft Michaël Mar 4 Juil - 21:39



 And now, what's the plan ? Yehuiah & Michaël Le calme était revenu au paradis, un faux semblant cachant bien des murmures en provenance de chaque Ange. Chaque frémissent de plumes, chaque agitation dans leurs grâces n'ont pas échappés à l'aîné de tous. Plus un son, plus un mouvement de leur part, sa voix s'est élevée et a résonnée dans l'air. Dictant ses ordres et la marche à suivre, agissant comme si rien ne venait de se passer, il a pourtant lu en eux la crainte revenue. À défaut de la partie être obéit de tous, Michaël a regagné celle de la peur qu'il insufflait avant de terminer dans la cage. Plus que leur grand-frère, leur général est de retour aussi implacable qu'autrefois. L'un après l'autre, ils filent et disparaissent le laissant seul avec le corps de sa soeur et le Grigori.

L'Archange croise les bras sur la poitrine ne cillant pas un seul instant au cri de son frère. Ne rien montrer, ne pas céder ou plier. Ne pas laisser sa grâce s'affoler et ses ailes s'agiter devant Yehuiah. Pourtant Michaël sait ce que son Grigori endure, il l'a lui même ressenti bien des millénaires plus tôt quand Lucifer s'est rebellé, quand ensuite son cadet a été déchu puis jeté dans la cage après de nombreuses batailles. Ce coup de poignard en plein coeur, cette certitude que le monde s'arrête de tourner. La trahison, l'abandon, la détresse et la culpabilité qui vient vous ronger petit à petit ou encore l'amour tout simplement. Tous ces sentiments qu'il a fallu verrouiller et enfouir au plus profond de son être, ces choses qui n'avaient plus le droit de siéger. Le paradis n'a plus jamais été le même pour le Premier Né et il ne sera plus jamais le même pour Yehuiah. Est-ce l'amour qui l'a d'ailleurs conduit à épargner le Grigori en le faisant passer pour mort aux yeux de tous ? L'Archange est sûr et certain que non, qu'il ne s'agissait juste que de le protéger de la haine des autres Anges. Qu'il ne s'agissait juste que d'épargner sa vie pour lui permettre de retrouver un jour sa place parmi eux. Le seul à ne pas trahir le paradis et la confiance de Michaël.

Les secondes et les minutes défilent sans que Michaël ne bouge, le regard azur de son vaisseau suivant chaque mouvement de son frère. Entendant aussi chaque parole qu'il prononce. L'Archange donnant l'air d'attendre que le Grigori ait terminé sa crise comme le ferait un parent avec un adolescent capricieux. Crise qui ne semble pas passer si rapidement et bien qu'il puisse le comprendre, ce n'est pas pour autant qu'il apprécie un tel comportement. Une certaine forme d'hystérie semblant gagner son cadet et sa patience déjà entamée, sa voix tonne.

- Cela suffit maintenant, reprend toi Yehuiah ! Tu sais très bien pourquoi j'ai dû le faire, tu étais à côté de nous, tu as entendu ta soeur aussi bien que moi. Michaël le mettant au défi du regard de lui dire le contraire, de lui dire qu'il n'a rien entendu. "Tu es le mieux placé pour comprendre et savoir à quel point la trahison des nôtres est chose aisée et prompt à survenir. Et que je ne peux laisser cela s'installer." À croire que les choses ne sont qu'un éternel recommencement puisqu'il n'y a pas que son ordre qui a trahi le paradis et leur mission originelle. D'autres encore l'ont fait et si le Premier Né peut tolérer ceux se rangeant du côté des humains, pour ceux voulant rejoindre Lucifer seule la mort peut les attendre au bout du chemin. Quant à parler de ce que Michaël compte faire maintenant mais aussi parler de Lucifer, il attend que son cadet se calme.
© Justayne





I'm a big bro. I've thousands of brothers and sisters. But he's my favorite, my weakness. And one day Lucifer abandoned me, he broke my heart. I love him. I hate him. But he still my little bro.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://solemnhour.forumactif.org/t732-michael-enfin-libre http://solemnhour.forumactif.org/t797-carnet-d-adresses-de-michael-i-m-a-good-son
avatar

Age : Très très vieux
Métier : Tueur de Dragon, Majordome & Détective Privé
Situation : Compliqué
Localisation : Chicago la majeur partie du temps
Feat. : Harry LLoyd
Copyright : Lady Azraël; TUMBLR
Je suis aussi : Gabriel ◈ Elizabeth W. Rochester ◈ Annabelle J. Graham ◈ Lyov A. Winston ◈ Bailey Johnson
Date d'inscription : 14/12/2015
Messages : 54

Message Sujet: Re: And now, what's the plan ? || ft Michaël Hier à 20:14



And now, what's the plan ?
Michaël Δ Yehuiah


“ How can I say this without breaking, How can I say this without taking over, How can I put it down into words When it's almost too much for my soul alone ? Dreams fight with machines Inside my head like adversaries ... I loved and I loved and I lost you. I loved and I loved and I lost you ; I loved and I loved and I lost you ... And it hurts like hell. Yeah it hurts like hell ” Δ FLEURIE


La haine. La honte. Regarde-toi, Yehuiah. Regarde-toi. Qu’es-tu donc devenu ? Te voilà à pleurer comme un enfant, comme un humain. Te voilà à hurler ta détresse confuse, te voilà déboussolé, à terre, rampant comme un ver, à prier, à hurler ta rage, à renier ta faute, à t’apitoyer sur toi-même. Est-ce cela un Grigori ? Est-ce cela, l’armée céleste ? L’autre toi, l’ancien toi, détournerait le regard, écoeuré, incrédule. Il irait chercher sa lance, te transpercerait, tuerait chaque sentiment, chaque faiblesse sans un mot de plus, sans même un regard à t’offrir. Tu es impur. Tu es indigne. Tu es souillé. Tu n’es plus, simplement. Quand as-tu cessé d’être ?
Comme si cela importait réellement.

L’amour, voilà la réponse.
L’amour.

A trop aimer, on en meurt.
Sali.
Assassiné.
Dans la boue.

Eblouit.

Maintenant tu sais, murmure une voix intérieure. Maintenant tu sens. Maintenant tu vis. La perte. Cette perte que Michaël doit ressentir, chaque jour. Cette perte inégalée qui ne pourra jamais trouver  de réconfort, ce sentiment d’être laissé pour compte, trahit. Mais malgré le fait que j’en ai conscience, la douleur est tout ce qui me remplit. La cohérence est balayée et, aveuglé, je hurle ma propre déchéance. Une partie de mon esprit fragmentée se rue sur l’assassin de ma sœur, le force à lâcher sa lame pour l’enfoncer dans sa grâce désarmée jusqu’à ce qu’il s’effondre, à son tour inanimé. Une partie meurtrie continue de pleurer, affalée sur le corps de la défunte entité qui n’existe déjà plus, transformée. Une partie se jette et prie, une autre part se suicider, la dernière, stoïque, ne parvient pas à se décider. Et moi, je suis chaque être comme aucun, la respiration sifflante, je peine simplement à reprendre vie. Voilà pourquoi ressentir était proscrit me dis-je, en un sursaut de lucidité. Voilà pourquoi il fallait suivre : la douleur est le propre de l’humanité. Que orgueilleux j’étais !

Plus tard, la gifle. Tant attendue, tant espérée, elle est pourtant trop douce, dés-harmonisée. Se reprendre. Se reprendre, oui. Les plumes tressautant, elles semblent soudain regagner un semblant d’énergie, tandis que le sanglot se stoppe, les larmes brillant toujours sur mes joues. Il n’y a pas de « si ». Il n’y en aura pas. N’y en aura plus. Reprends-toi, Yehuiah. Reprends-toi, pour Pahaliah. Tu lui dois bien cela, n’est-ce pas ?

« Envoie-moi. »

Voix rauque, fantomatique. Mes yeux cherchent ceux de Michaël, et qu’importe si je dois paraître fou à l’instant - après je le suis. Ma gorge douloureuse – alors qu’elle ne devrait pas l’être – pousse sur ma voix, la forçant, la rendant plus gutturale encore, plus profonde - ô tendre agonie.

« Envoie-moi à Lucifer. »

Je reprends, calmement, soudainement, plus sûr de moi que je ne l'ai jamais été, ployant le genou à nouveau, sans sourciller. Dans mes yeux, la folie, et pourtant toute probabilité se calcule désormais, une idée germant dans mon esprit.

« Ordonne-le moi, Michaël. Laisse-moi partir. Ils n’auront pas confiance en moi … Pas après le premier sacrifice. »

Je me redresse à demi, m’approchant, ma voix suffoquant, cherchant l’air, comme ma plainte s’élève, lourde, tremblante, orageuse comme l'air ambiant. Car mon ainé a raison. Je suis certainement le mieux armé pour comprendre. Mais là, maintenant, je le prie pour un but, une raison – un ordre, voilà à quoi j’en suis réduis. Un ordre. Non pas pour oublier, non pas pour me venger. Un ordre, pour exister.

« Laisse-moi trahir, pour mieux le trahir lui. »

Laisse-moi t’apporter ce frère que tu chéris sur un plateau. Laisse-moi regarder ta lame transpercer son coeur – permet à sa mort atroce d’être utile. Je t’en prie, Michaël. Je t’en prie. Laisse-moi être à nouveau être utile au Paradis. Pour elle. Pour moi. Avant que je ne sombre définitivement dans la folie.

par humdrum sur ninetofive





Sometimes love needs to be hide. Sometimes, we have to suffer and struggle to understand the true meaning of our life's mission. Never forget what I have learned you. Have faith, little Sis, always. And fight darkness with all your light. Whatever happens, I will always be proud of you.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://solemnhour.forumactif.org/t41-yehuiah-do-what-you-have-to-do-not-waht-you-want-to-do#69 http://solemnhour.forumactif.org/t116-carnet-d-adresse-de-yehuiah#395
Contenu sponsorisé

Message Sujet: Re: And now, what's the plan ? || ft Michaël

Revenir en haut Aller en bas
 

And now, what's the plan ? || ft Michaël

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Go Habs Go - Simple Plan
» Le plan du Centre-ville de PAP devrait être confié à des Haitiens
» Plan d'action: ministere des Affaires Sociales et du Travail
» Un écrivain quebecois s'en prend à Michaëlle Jean
» L'héritage contesté de Michaëlle Jean

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Solemn Hour :: Other places, other eras :: autres plans :: Paradis-