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 Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell

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Message Sujet: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 7:52

Moïra Jane Carter

   

   
ft. Margot Robbie

   
Nosy Parker ❖ Depuis sa plus tendre enfance, Moïra est d'une curiosité remarquable. Elle veut tout savoir sur tout, tout comprendre et, pour cela, elle n'a jamais hésité à mettre les pieds dans le plat. En revanche, sa curiosité n'est jamais mal placée et la vie des gens ne l’intéresse pas plus que ça. Blablator ❖ C'est ainsi que son frère la surnommait quand ils étaient jeunes. Pourquoi? Et bien parce que Moïra n'a pas la langue dans sa poche. C'est une jeune femme bavarde et sociable qui parle de tout et de rien avec facilité et sans timidité. Il faut tout de même noter qu'elle ne parle pas beaucoup d'elle, sauf avec les personnes de qui elle est très proche. De plus, sauf avec certaines personnes, elle ne parle pas pour ne rien dire ! Même si elle peut débiter beaucoup de bêtises avec ses amis... Mon corps est une arme. ❖ Moïra a toujours beaucoup prit soin de son corps, aussi bien dans son alimentation que dans son entretien. Depuis petite, elle fait beaucoup de sport (elle maîtrise parfaitement bien l'équitation, le krav maga, le taekwondo et la course d'endurance) et elle en pratique toujours le plus possible. Depuis la disparition de son époux, la jeune femme en fait même beaucoup plus qu'avant pour se vider l'esprit mais surtout pour être capable de le sauver au besoin... Être à la hauteur ❖ C'est aussi un problème depuis son enfance: Moïra est extrêmement exigeante avec elle-même... Il a toujours fallut qu'elle mette la barre très haut et qu'elle la franchisse avec brio, quitte à s'en rendre malade. Elle aime être la meilleure dans tout ce qu'elle fait même si elle n'en reste pas moins une excellente perdante. Le challenge est une passion pour elle, un leitmotiv.La loyauté avant tout ❖ Ce n'est un secret pour personne, Moïra est une personne fidèle et loyale. Pour aider ses proches, rien ne l'arrête, même pas le péril de sa vie. Et gare à celui ou celle qui touche à un cheveux d'une personne qu'elle aime ! Car elle peut parfaitement se montrer aussi téméraire qu'impulsive... Calamity Jane ❖ À l'école de police, elle a apprit à se servir de diverses armes. Ce n'était pas une grande passion en soit mais, une fois de plus, elle voulait être la meilleure. Elle a donc passé des heures à s'entraîner et a eu la chance de rencontrer un ancien SAS qui lui a apprit beaucoup de choses dans le maniement des armes. Malgré son changement de pays et de travail, Moïra à maintenu ses entraînements réguliers afin de ne pas perdre la main. Une capacité qu'elle n'aurait jamais pensé aussi utile... Arrête moi si tu peux ❖ Comme dit un peu plus haut, Moïra est téméraire mais, elle est surtout plus têtue qu'un lama en plein burn out. On peut lui donner tous les conseils qu'on veut, quand elle a une idée dans la tête, elle ne l'a pas dans les pieds et il est quasiment impossible de lui faire changer d'avis. En général, elle préfère aller au bout de son idée, quitte à se prendre un mur. Mais ça ne veut pas dire qu'elle est stupide, elle est au contraire une personne très réfléchie qui ne commence (presque) jamais rien sans y avoir murement réfléchi pendant longtemps. Elle adore d'ailleurs faire des recherches avant de se lancer, toujours dans cette même volonté de réussir et d'être (en prime) la meilleure.

CARACTERE
Sociable & Téméraire & Intelligente & Volontaire & Secrète concernant sa vie & Bavarde & Maligne & Forte physiquement et mentalement.
Hello Darling ! Ici Moïra Jane Carter, aka Momo pour les très intimes mais elle préfère quand même Jane. J'arbore fièrement mes 32 années depuis le 26 décembre. Si tu fouillais mon dossier entièrement, tu saurais que je suis unehumaine née à Oxford en Angleterre, et que je suis présentement une personne mariée ayant une préférence pour les hommes. J'exerce présentement le métier de chasseuse, mais qui sait ? Il se pourrait que ça change.


   
Asylum

   
Connue sous le pseudonyme de Lily, j'ai présentement 27 pommes depuis le 6 Mai. J'ai connu SH grâce à un partenaire (mais je ne sais plus lequel, je lorgne depuis un moment...) et j'ai pris connaissance du règlement. La preuve Obviously, I'm a god. Par ailleurs, si je devais avoir des remarques sur ma présentation, je préférerais les avoir par le moyen qui sera le plus simple pour vous.

   Au passage, je crédite bazzart pour mon avatar, mes gifs & pour mon icon. Pour finir, il est savoir que je me suis arrêtée à la saison ultime de SPN.
   

   
© HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW
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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 7:52

Story of your life


La vie n'est pas un long fleuve tranquille

    « Allé Momo ! Viens jouer au gendarme et au voleur avec nous ! S't'eu plaaaait ! »

Le petit garçon se tenait dans l'embrasure de la porte, le regard à la fois bougon et suppliant. Même s'ils avaient le même âge, Henry était nettement moins mature que sa jumelle à qui, d'ailleurs, il ne ressemblait en aucun point. Enfin, hormis pour les yeux qu'ils avaient tous les deux hérité de leur mère.

    « Mais ce n'est pas drôle avec vous ! On sait toujours d'avance qui est le voleur et votre jeu consiste simplement à courir dans tous les sens... »

    Soupira la blondinette sans lever les yeux de l'énorme livre qu'elle tenait sur ses petits genoux. D'énormes lunettes de vue barraient son joli visage de poupée et ses longs cheveux blonds étaient docilement attachés en une belle tresse.

    « Puis vous allez encore me tirer les cheveux et maman a passé trop de temps à me coiffer pour que je vous laisse faire n'importe quoi. »

Au ton de sa voix, le garçonnet comprit que la décision était sans appel. C'était souvent le cas en réalité : Moïra n'était pas une enfant agitée. Elle adorait lire, dessiner et écrire même s'il lui arrivait aussi de faire ce que tous les enfants de son âge font. Il fallait juste qu'elle n'ai pas mieux à faire. À contre cœur, le petit brun quitta la chambre puis oublia vite sa peine en voyant son cousin, déjà entrain de faire des roues dans le jardin.

Leur famille n'était pas bien grande mais très unie. Leur père, un grand avocat à Londres, était fils unique tandis que leur mère, femme au foyer, n'avait qu'une sœur. Sur quatre, il ne leur restait plus que leur grand père maternel avec qui ils vivaient. Ils étaient deux, jumeaux, et n'avaient qu'un cousin à peine plus jeune qu'eux. Comme la mère de ce dernier
était veuve, elle travaillait beaucoup et, par conséquent, ils passaient beaucoup de temps ensemble. Une enfance calme et douce dans une belle ville des Cotswolds, loin des monstres et des légendes auxquels leurs parents n'avaient jamais cru.

Mais c’était sans compter sur le grand père des enfants, un Écossais pure souche, qui prenait plaisir à leur raconter des histoires fantastiques avant d’aller au lit. Ce n’était pourtant pas un chasseur, il ignorait pourtant tout de la véracité de ses histoires mais il y croyait, tout simplement. Enfin, aux démons et aux mauvais esprits surtout, le croque mitaine, les poltergeists… Quant aux anges, à Dieu ou au Paradis, il y croyait comme tout bon protestant peut le faire. Il est d’ailleurs à noter que la famille n’a jamais été très religieuse, plutôt agnostique en fait, et que les enfants n’ont donc qu’une connaissance scolaire et relative de cet univers.

Quoi qu’il en soit, Moïra est de très loin la plus curieuse vis à vis des histoires de son grand père, aimant l’écouter, lui posant des tas de questions et stipulant avec lui sur tout et n’importe quoi. Car la petite fille est plus curieuse qu’un chat avec, en prime, une imagination débordante. Elle possède d’ailleurs un petit carnet dans lequel toutes les histoires sont notées. Dedans, on trouve aussi des faits divers piqués dans le journal de son père. Des histoires étonnantes, des crimes non résolus. Autour des articles, plein de gribouillis et de supposition : un loup garou ? Une sorcière ? Des Vampires ? Plus tard, elle veut être policière, c’est une certitude.

Grâce à son travail et son sérieux, Moïra saute sans trop de difficultés deux classes. Une en primaire et l’autre au collège. Sa motivation est sans borne et sa maturité largement équivalente à celle des enfants de sa classe. Sympathique et enjouée, la blondinette devient rapidement une sorte de mascotte pour ses camarades qu’elle aime aider et qui la protègent d’éventuelles moqueries de la part des autres. Des moqueries qui lui passent d’ailleurs bien au dessus de la tête : Qu’ils disent ce qu’ils veulent, s’ils n’ont que ça à faire ce n’est pas mon cas. Disait-elle souvent à ses parents, inquiets. Ils avaient peur qu’elle se sente en décalage, malmenée ou malaimée. Mais Moïra était déjà un sacré bout de fille, courageuse et bornée.

Elle n’avait d’ailleurs d’yeux que pour son frère (qui n’avait pas les mêmes facilités qu’elle) et pour ses amis proches avec qui elle passait beaucoup de temps, très loin du cliché de rat de bibliothèque qu’on pourrait avoir en voyant son parcours.

Ainsi, elle ne passait pas absolument tout son temps à travailler : elle aimait aussi parler (beaucoup trop au goût de certains), visiter sa ville et les alentour, se balader ou lire des romans. De plus, elle adorait les animaux, se prenant très jeune d’affection pour les chevaux avec qui elle avait la chance de pouvoir passer plusieurs heures par semaine. C’est donc tout naturellement que sa vocation changea légèrement et qu’elle opta pour une carrière dans la police montée.

Alors oui, ce n’était sûrement pas exactement ce qu’elle attendait : elle n’allait sans doute pas devenir un Sherlock Holmes à cheval, en quête de justice. Mais elle voulait vivre de ses passions, plus bornée qu’une mule à deux têtes. C’est donc avec une joie non feinte qu’elle apprit son admission dans la police de quartier malgré son jeune âge. Un rôle qu’elle prit très à cœur et qui fut maintes fois récompensé aux réunions de voisinage. Un petit pas pour le quartier mais un grand pas pour Moïra qui forgeait de plus en plus son caractère.

Doucement mais sûrement, Moïra se rapprocha de son rêve. N’ayant que quinze ans, elle ne put entrer immédiatement à l’école de police et décida donc de ne pas perdre de temps en obtenant une licence en psychologie. Cinq années d’étude brillamment menées plus tard, elle entra enfin dans l’école de police et termina son parcours aussi facilement qu’elle l’avait commencé. Bien sûr, elle aurait put être le plus jeune officier de l’histoire mais, pour une fois, la blonde préféra se concentrer sur autre chose pour être plus efficace dans son travail par la suite. En effet, elle poussa sa licence en master, spécialisée dans le profilage des criminels. Après tout, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Sans compter que ses diplômes l’aidèrent à accéder à un statut un peu plus confortable à son entrée dans la vie active.

Affectée à Nottingham, elle se retrouva séparée de sa famille pour la première fois. En effet, ayant fait son master à Oxford, Moïra pouvait rentrer chez elle tous les soirs. Il en allait de même lorsqu’elle était à l’école de police de Londres puisqu’elle vivait avec son père et son frère) en semaine et qu’ils rentraient ensemble tous les weekends. Là, c’était le saut dans le vide, loin de son oxygène… En effet, son frère avait prit un tout autre chemin en devenant pédiatre. De longues études le poussant à rester à Londres un peu plus longtemps. Par chance, une fois ses études terminées, il réussit à être engagé dans un cabinet près de Nottingham, ne supportant pas non plus d’être trop loin de sa sœur. Fusionnels ? C’est le moins que l’on puisse dire, mais ils ne vivaient pas ensemble et ne s’étouffaient pas non plus.

Henry ne tarda d’ailleurs pas à épouser une jeune secrétaire médicale avec qui il planifiait d’ouvrir leur propre cabinet. Le seul hic étant que se rêve risquait fortement de se réaliser en Amérique, pays d’origine de la jeune femme où son père possédait pas mal de bâtiments… Consciente de l’opportunité que cela représentait, Moïra poussa son frère à accepter et de nouvelles séparations eurent lieux. Heureusement, ils étaient grands et la magie d’internet leur permettait de se joindre assez souvent. Sans compter que Moïra devait aussi veiller sur leurs parents vieillissants ce qui lui prenait de plus en plus de temps…

En effet, peu après le départ du jeune marié, leur père décéda d’un infarctus. Leur mère s’installa donc avec sa sœur mais elle plongea dans une profonde dépression malgré tous les efforts des deux femmes pour l’aider. À peine deux ans plus tard, elle quitta aussi ce monde, rapidement suivie par sa sœur, déjà victime d’un lourd cancer depuis plusieurs mois. Détruite par la situation, Moïra et leur cousin Thomas prirent leurs valises pour rejoindre les Etats-Unis. Ensemble, ils pourraient plus facilement lutter contre la tristesse, c’était un besoin vital.

Nouveau pays, nouvelle vie, Moïra commença une formation pour mettre à profit ses années de psycho. Son nouveau but ? Devenir profileur, être plus au cœur des enquêtes, se sentir plus utile encore. En réalité, ce qu’elle voulait vraiment c’était se donner à 100% dans son travail pour oublier un peu la tristesse et les derniers évènements. Moïra n’avait pas de tendance dépressive, ne vous méprenez pas, elle avait juste besoin d’une échappatoire pour guérir plus rapidement.

Même si leur situation financière n’était pas catastrophique du tout, Moïra et Thomas s’étaient installés ensemble dans un petit appartement fort sympathique. Une vie tranquille où ils voyaient souvent Henry qui allait d’ailleurs bientôt devenir papa. De son côté, la jeune femme termina sa formation sans trop de difficulté et entama donc sa nouvelle carrière dans la police de San Francisco.

Très impliquée dans son travail, Moïra se retrouva rapidement à devoir travailler avec d’autres villes voire même d’autres États. Une nouvelle passion qui lui permit de reprendre du poil de la bête. Néanmoins, Moïra restait une éternelle célibataire, enchaînant les petites histoires sans lendemain (et encore, le travail comptait plus pour elle que ces pacotilles), au grand désespoir de Thomas et Henry. Ils voulaient la voir mère, ils voulaient la voir casée car elle méritait un homme bien… Mais son rôle de tata lui suffisait très largement et elle passait tellement de temps au travail qu’il lui était impossible d’envisager un enfant.

Ce n’était pas le cas de Thomas qui se maria à peine deux ans après leur arrivée. Moïra se retrouva donc à habiter seule dans leur appartement, toujours concentrée sur son travail, toujours aussi heureuse. Après tout, que demander de plus ? Elle avait un travail passionnant, un bel appartement dans une belle ville, sa famille près d’elle et un nouveau pays à explorer pour son travail ou dans son temps libre. Car Moïra voyageait beaucoup en plus de ses déplacements officiels. Il lui arrivait souvent de prendre sa voiture et de se lancer sur les routes pour découvrir l’Amérique et même le Canada ou l’Amérique du Sud. Elle n’avait pas peur de la solitude, elle savait se défendre et restait très prudente.

En parallèle, notre jeune sportive conservait son entraînement intensif, améliorant même un peu plus ses techniques de corps à corps en découvrant de nouvelle disciplines. Une bête de travail qui gardait pourtant la tête légère et qui savait aussi profiter de la vie. Une femme multitâche qui n’avait de cesse d’impressionner son entourage mais qui inquiétait un peu son frère car il trouvait toujours qu’elle en faisait trop… Seulement c’était sa façon de vivre : tout ou rien, jamais les choses à moitié, toujours à fond. Aucune drogue (à part le café et le chocolat), aucun antidépresseur, juste sa vie.


    « Il n’est pas le premier cas recensé sur le pays mais je dois bien avouer que je ne sais pas quoi en faire… »

    Lança le chef de la police de San Andreas. Moïra avait été appelée là bas pour un cas particulier qui n’avait pas encore de précédent dans cette circonscription.

    « Il était peut-être simplement au mauvais endroit au mauvais moment ? Qu’a-t-il dit pour sa défense ? »

    « Au mauvais endroit au mauvais moment ? Voici ce que nous avons retrouvé sur lui et dans sa voiture. Des hommes sont entrain de fouiller sa maison à l’heure ou nous parlons. Je doute qu’il soit innocent. D’ailleurs il ne nous dit rien à part que le garder ne pourra qu’empirer les choses… Un sacré malade si vous voulez mon avis. »

En disant cela, il lui ouvrit la caisse des effets personnels de l’accusé : Des armes à feu, des pieux, des fioles, des livres anciens, des couteaux et bien d’autres choses encore. La jeune femme écarquilla les yeux en observant cette amas, incapable d’imaginer un innocent qui pourrait avoir besoin d’autant d’armes… Il y avait même une arbalète ! Face à son silence d’admiration, le policier se décida à reprendre la parole pour lui expliquer un peu plus le dossier. Même s’il était, en fait, incapable de vraiment expliquer quoi que ce soit.

    « Ce qui nous pose le plus de problème c’est que son ADN n’est absolument pas présent sur la victime ou dans ses environs directs. De plus, il n’avait pas de sang sur lui ou sur ses armes et les blessures ne correspondent à rien de tout cela. Nous n’avons d’ailleurs pas retrouvé l’arme du crime ou… Enfin, la chose capable de laisser de pareilles traces de morsures. La victime a été partiellement déchiquetée et complètement vidée de son sang, c’était un véritable carnage qui n’aurait clairement pas pu le laisser aussi propre… Surtout que nous l’avons pris à quelques minutes du crime puisqu’une patrouille sur place a entendu un cri et a trouvé le corps et cet homme en peu de temps. D’après le légiste, c’était tout frais, il n’aurait jamais eu le temps de se changer… »

L’homme semblait perdu, désespéré voire même effrayé. Les autres cas qu’il avait mentionné un peu plus tôt concerné d’autres états mais les crimes étaient tout aussi violents et mystérieux, comme si une armée de démons avait quitté les enfers… S’ils savaient à quel point c’était vrai ! Moïra restait silencieuse, écoutant avec attention ses explications et observant les armes. Elle devait parler à cet homme pour tenter de comprendre, pour savoir s’il mentait ou non. Elle devait savoir pourquoi il était armé à ce point, ce qu’il cherchait et pourquoi il était près de la victime à quelques minutes de son décès. Après quelques instants de silence et d’observation supplémentaires, la profileuse demanda à être emmené dans la salle où l’homme attendait qu’on l’interroge.

Moïra avait insisté pour être seule face à lui, observée derrière les vitres sans teint, enregistrée en cas d’aveux, comme le voulait la procédure. Mais cela n’empêcha pas à son cœur de manquer quelques bonds en voyant le prétendu coupable : Grand, blond, le regard clair, un visage fin et carré, une musculature visible mais pas excessive… Il était simplement beau, mystérieux voire même ténébreux. Pendant un moment, elle en perdit presque son professionnalisme, vite rappelée à l’ordre par la voix (toute aussi charmante que lui) de son interlocuteur.

    « J’ignorais qu’il y avait un troisième personnage au jeu du bon cop bad cop… »

Dit-il avec un rictus qui ajoutait encore plus à son charme naturel. Il ne semblait pas inquiet ou même énervé. En réalité, il était d’un calme Olympien très surprenant en vue de la situation et des faits qui pesaient contre lui. Tentant de conserver son calme et son sérieux, Moïra prit place devant lui et se racla la gorge tout en ajustant ses lunettes. Sans hésitation, il avait plongé son regard dans le sien et il n’y avait pas une once de peur ou de doute. Coupable ou non, cet homme avait une assurance impressionnante et fascinante.

    « Monsieur Carter, je ne suis pas ici pour jouer un rôle mais pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Tout nous porte à croire que vous êtes innocent concernant le meurtre de Mademoiselle Lockhart mais les objets que vous aviez en votre possessions nous inquiètes grandement et suggèrent que vous pourriez être un criminel d’un autre ordre. »

    « J’ai un permis pour chacune de ses armes et je suis un citoyen Américain. Il me semble que la constitution me donne quelques droits à ce sujet. »

    Répondit-il simplement sans la lâcher des yeux. Maintenir le contact visuel coûtait à Moïra mais elle se devait de ne rien laisser paraître, il fallait l’analyser.

    « D’après le rapport, des témoins ont entendus des coups de feu et nous avons relevé des traces de poudre sur vos doigts ainsi que sur l’arme que vous portiez sur vous au moment de votre arrestation. Pouvez-vous m’expliquer ? »

    « Je sais ce qui a tué Mademoiselle Lockhart et c’est sur ça que j’ai tiré dans l’espoir qu’il ne fasse pas d’autres victimes. Malheureusement, Dumb et Dumber sont arrivés et m’ont coupé l’herbe sous le pied. Si vous me gardez ici trop longtemps, d’autres femmes vont être agressées, peut-être même des enfants et vous ne pouvez rien y faire. »

    Il était toujours sûr de lui, ses mains menottées jointes sur la table qui les séparait. Pas une seconde il n’avait baissé les yeux et rien ne trahissait un mensonge.

    « Nous pouvons faire quelque chose si vous acceptez de coopérer. Vous dites connaître ou avoir vu l’agresseur, donnez nous sa description et laissez nous le trouver et l’arrêter. Votre devoir de citoyen n’est pas de jouer au justicier, c’est à la police de régler ces problèmes, il faut nous faire confiance. »

    De nouveau, il eu un rictus puis il s’affala sur sa chaise.

    « Non, vous le trouverez et il vous massacrera. C’est à vous de me faire confiance, je ne suis pas votre ennemi et je ne suis pas un justicier. D’ailleurs, vous ne cherchez pas un homme mais une bête et il est inutile d’envisager d’appeler la fourrière. »

    Il se pencha de nouveau, plongeant plus intensément son regard dans celui de la jeune femme. Soudain, il murmurait presque.

    « Vous devez me laisser sortir maintenant. J’ai cherché cette chose pendant des mois et maintenant il sait que je suis là… J’ai peu de temps pour l’attraper avant qu’il ne change de planque ou qu’il ne tue à nouveau. La police ne peut rien faire contre lui, croyez moi. »

Et, avant qu’elle n’ait pu répondre quoi que ce soit, un homme interrompit l’entretien. Un autre crime venait tout juste d’avoir lieu, disculpant automatiquement le suspect qui, en soit, n’avait rien fait de condamnable… Ou du moins, rien qu’on ne puisse prouver. Il était donc, selon la loi, libre de partir immédiatement avec pour seule contrepartie de ne pas pouvoir quitter la ville jusqu’à ce que l’enquête soit clause. On l’autorisa à récupérer les armes pour lesquelles il avait un permis mais il fut décider que le reste (avec le pistolet utilisé avant l’arrestation) serait conservé jusqu’à ce que le meurtrier soit derrière les barreaux : la police considérant ces armes comme potentielles preuves pour l’enquête. Les enquêteurs n’avaient d’ailleurs rien trouvé chez lui (puisqu’il s’agissait, en réalité, d’une adresse fictive où il n’habitait pas).

Perplexe, presque traumatisée, Moïra décida de suivre le jeune homme discrètement dans l’espoir de mieux comprendre. Officiellement, elle prétexta une urgence et promis de rendre son rapport dans la journée. Malheureusement pour elle, Andrew Carter avait raison sur toute la ligne et elle le découvrit à ses dépends…

Armée de son pistolet, la jeune femme s’enfonça dans la ruelle sur les talons du mystérieux monsieur Carter. Au loin, elle entendait d’horribles bruits difficilement identifiables, comme si un animal énorme mangeait goulument… Mais le pire restait la forte odeur de sang et de pourrit qui emplissait les lieux. Écœurée, elle fut forcée de mettre la manche de son t-shirt sur son nez et sa bouche pour continuer sa route. Le chasseur n’était pas très loin devant mais hors de vue. Puis, soudain, des coups de feu et d’autres bruits encore.

C’était de plus en plus étrange et de plus en plus inidentifiable. Le cœur de la blonde battait à tout rompre quand, soudain, une créature qu’elle n’avait encore jamais vue éclata littéralement le mur à sa droite, l’emportant dans sa fuite. Malheureusement, il lui fut impossible de se souvenir de la suite car sa tête heurta brutalement le sol, la faisant sombrer dans les vapes… Tout se dont elle se rappelle : des coups de feu, des cris inhumains, être agitée dans tous les sens et une douleur sévère à la jambe ainsi qu’à la tête.

Elle reprit brièvement conscience, ils étaient dans une autre ruelle, proche d’un étrange feu et son corps meurtri était dans les bras du beau chasseur… L’odeur était encore plus atroce mais Carter ne semblait pas plus gênait que ça. Elle sombra de nouveau avant de se réveiller plusieurs heures plus tard sur un lit dans une chambre inconnue. Sa jambe était pansée, un paquet de petits poids congelés ornait sa tête et l’homme était assit à son chevet.

    « Quand je vous avez dit que vous ne pourriez rien faire contre lui… »

Dit-il avec le plus grand calme en posant son livre sur ses genoux. Moïra apprendra plus tard qu’il s’agissait d’un des livres de son auteur préféré et que ce n’était pas le seul goût qu’ils avaient en commun. Silencieusement, elle tentait de remettre de l’ordre dans ses souvenirs, réalisant au passage qu’elle était encore habillée hormis pour l’une des jambes de son pantalon qui avait été soigneusement découpée. La douleur était toujours présente mais nettement moins violente qu’avant. Comme le silence lui semblait un peu long, le jeune homme ajouta, toujours avec le même calme et un petit rictus.

    « Vous avez de la chance, ce n’est pas transmissible. J’ai néanmoins du faire quelques points pour éviter l’infection et faciliter la guérison. Cette chose ne fera plus de mal à personne, vous n’avez plus à vous inquiéter. »

    Sur ce, il se redressa pour gagner la petite kitchenette, abandonnant le livre sur sa chaise. Il revint en un éclair avec une grande tasse de thé chaude et des scones encore tiède.

    « C’est sûrement un peu cliché mais j’ai cru comprendre que vous étiez Anglaise et je pensais qu’un petit goût du pays vous aiderait à reprendre vos esprits. Lait ? Citron ? »


Nerveusement, Moïra se mit à éclater de rire. C’était donc une vaste farce ? Un homme aussi beau qu’un Dieu, attentionné à souhait, un monstre tout droit venu de l’enfer… Non, c’était trop, sûrement un coup de son idiot de frère, une caméra cachée… Malheureusement, une vive douleur à la tête la rappela à l’ordre. Ou alors il l’avait lui-même assommée, droguée et il comptait à présent sur un bon vieux syndrome de Stockholm ? Elle se remit à rire, de plus en plus inquiète. Devenait-elle folle ?

    « Vous avez prit un vilain coup sur la tête, il faut vous reposer. Il n’y a pas de traumatisme crânien mais ça et les infos à encaisser… Je vais vous laisser, la chambre est réservée jusqu’à demain midi, disposez-en comme bon vous semble. Je vous ai aussi laissé de l’argent pour un taxi et vos affaire son sur le canapé. »

Sur ce, sans qu’elle puisse répondre quoi que ce soit, il disparut de la pièce. Peu après, elle entendit la porte se fermée. Alors c’était tout ? Pas plus d’explications, il la laissait comme ça dans une chambre d’hôtel comme ça ? Accablée, le sommeil l’attrapa de nouveau et ce n’est qu’à l’appel de la femme de ménage qu’elle emmargea de nouveau. Une fois ses affaires reprises, elle prit un taxi vers l’hôpital le plus proche pour un examen complet : traces de morsures soigneusement réparée, pas de traumatisme crânien même si le coup avait été assez violent pour expliquer des troubles temporaires (maladresses, troubles de la mémoire…).

Reprenant rapidement du poil de la bête, elle enchaîna avec le commissariat qui lui annonça qu’une autre victime avait été trouvée et que des témoins avaient vu un énorme chien brûler à quelques rues de là. Les blessures coïncidant, ils avaient décidé de clore l’enquête jusqu’à avoir des preuves plus concluantes. Déçue par ce défaitisme, la blonde prit le premier avion pour San Francisco où elle passa quelques jours alitée, incapable d’arrêter de penser à ce mystérieux chasseur de monstre…



Suite à cela, la vie de la jeune profileuse reprit un cours à peu près normal. Enquêtes, déplacements, visites à sa famille. Comme tous les autres humains normaux, elle ignorait les histoires de démons, d’enfer et d’ange. Bien sûr, il y avait des choses étranges dans son travail, mais le monde est fou non ? Néanmoins, son cœur lui paraissait lourd depuis cette sombre nuit et le regard de l’inconnu hantait encore ses rêves, bien plus que la bête elle-même. Avait-elle rêvé ? N’était-ce qu’une illusion crée par le coup sur la tête ? Non… L’hôtel lui avait confirmé l’existence de son sauveur (sous un autre nom que Carter d’ailleurs), son travail avait laissé des traces de son entretien et les cicatrices sur sa jambe… Tout était bien réel, mais pourquoi avait-il disparut de la sorte ?

Pendant ce temps dans un univers presque parallèle, les chasseurs luttaient sans relâche contre Eve ainsi que tous les démons engendrés par la situation et par l’apocalypse ‘manquée’. En 2011, une brève accalmie s’installe, permettant à Andrew Carter de reprendre des recherches bien moins professionnelles. En effet, il souhaite quitter ce monde depuis un certain temps ou plus exactement depuis le jour où ses yeux se sont posés sur ce charmant bout de femme… S’il a disparut sans laisser de traces, c’était évidemment pour la protéger de cette guerre mais, aujourd’hui, il peut prendre une retraite bien méritée et tenter sa chance auprès de la belle. Grâce à ses compétences et à ses contacts, il la trouve sans trop de difficultés, toujours dans le même petit appartement de San Francisco.

Par un Dimanche matin ensoleillé, quelqu’un sonne chez Moïra. Un homme blond, soigneusement coiffé et bien habillé lui offre son plus beau sourire, le cœur battant. La jeune femme n’est pas rentrée depuis longtemps de son jogging matinal, encore en sueur et drôlement vêtue. Il ne lui faut qu’une petite seconde pour le reconnaître et son sang ne fait qu’un tour. Partagée entre l’envie de lui sauter dessus ou de lui en coller une. Malheureusement pour lui, l’impulsion la plus violente l’emporte et une bonne claque arrive en plein sur sa joue droite. Malgré le choc, il ne lâche pas le bouquet qu’il tient dans sa main, se contentant d’user de sa main libre pour masser sa mâchoire.

    « J’imagine que je ne l’ai pas volée… Je suis navré pour la dernière fois, j’aimerai vous expliquer… Autour d’un repas ? »

Il sourit toujours, toujours avec le même charme, toujours avec la même assurance. Moïra est définitivement sous le charme et sa colère ne survivra pas très longtemps. Mais ce ne serait pas vraiment elle sans répartie et sans avoir quelque chose à dire avant de se laisser convaincre… Casse pieds vous avez dit ?

    « La dernière fois ? C’était il y a des lustres ! Comment pouvez-vous avoir l’audace de vous présenter ainsi, comme si toute cette histoire datait d’hier ! »

Malgré le fait que son ton soit plus élevé que de raison, l’homme restait de marbre, baissant simplement un peu la tête en guise d’excuses. Il lui expliqua simplement que sa notion du temps s’était retrouvée légèrement changée à cause de son travail, qu’il allait tout lui expliquer, que tout semblerait plus clair… Bougonne, elle accepta son invitation et le rejoignit sur une péniche qu’il avait loué afin de dîner en tête à tête loin des oreilles indiscrète. Sans peur, comme s’il savait qu’il pouvait lui faire confiance, il lui raconta tout.

Inutile de dire qu’elle ne fut pas dupe tout de suite, il du lui raconter plus d’une histoire, lui prouver grâce à des photos qu’il avait prises ou même grâce à des notes précises qui lui permirent d’expliquer plus d’une affaire non résolue. Finalement, elle fut bien obligée de le croire. Sans compter que son envie de lui sauter dessus devint vite pressante… Après quelques semaines passées à se voir fréquemment comme des ‘amis’, ils cédèrent tous deux à la tentation et ne tardèrent pas à s’installer ensemble.

Entre temps, Andrew avait trouvé un travail relativement bien payé et ils étaient heureux, unis comme s’ils s’étaient toujours connus. Un an plus tard, ils étaient mariés et passaient le plus de temps possible à voyager. Pour le moment, pas d’enfant en vue, il voulait d’abord s’acheter une maison et profiter de leur jeunesse. Henry et Thomas étaient ravis, ils s’entendaient très bien avec leur ‘beau-frère’ qui rendait leur ‘sœur’ plus heureuse qu’ils ne l’avaient jamais vu. Une vie idéale, loin des monstres et des batailles, ou du moins, pendant quelques années…

    « Il est hors de question que je t’emmène avec moi, c’est beaucoup trop dangereux ! Tu n’es pas une chasseuse Jane, et… La situation est très compliquée, on ne sait pas où ça va nous mener. »

    « C’est justement à cause de cette situation compliquée que nous avons passé la fin d’année la plus m*rdique de notre vie et c’est aussi pour cela qu’il a reprit les armes. S’il est mort, je veux savoir le pourquoi du comment et tuer la p*tain de bestiole qui aura fait ça. Mais je sais qu’il est en vie, j’en suis certaine. Quoi qu’il en soit il faut que je le trouve et qu’on arrête tout ça pour que tout redevienne comme avant. »

Depuis la disparition mystérieuse de son époux, Moïra avait prit une grande décision : le retrouver pour le sauver ou le venger. Malheureusement, elle connaissait mal le monde des chasseurs même s’il lui avait raconté toutes ses aventures et qu’elle avait rencontré d’autres chasseurs. L’homme qui se tenait devant la porte était d’ailleurs l’un d’entre eux, le meilleur ami d’Andrew. Il ignorait ce qui avait pu arriver à Andrew mais il savait que la situation allait grandement se compliquer maintenant que les grimoires n’étaient plus à leur place. Et il savait aussi que la jeune femme ne changerait pas d’avis, qu’elle était même prête à se lancer dans cette aventure seule s’il le fallait…

Hors de question qu’il déshonore la mémoire de son ami, impossible de la laisser seule, il devait la protéger, quitte à l’emmener avec lui et à lui apprendre les bases de la chasse… Par chance, Moïra était une femme intelligente et têtue qui en apprit plus en quelques mois que certains en plusieurs années. Le temps passait doucement sans lui offrir la moindre trace de son époux mais elle ne désespérait pas, continuant à chasser et à apprendre aux côtés de son ami. Et, pendant ce temps, les choses dégénéraient progressivement, éloignant de plus en plus ses chances de retrouver l’homme de sa vie vivant…

Aujourd’hui, Moïra chasse toujours, cherchant son époux. Obnubilée par sa quête, elle se fiche un peu de tout le reste même si elle reste prête à aider les chasseurs à sauver le monde si besoin. Néanmoins, l’actualité n’est pas sa tasse de thé et elle compte beaucoup sur son acolyte forcé pour la guider dans ce monde qu’elle ne connaît vraiment que depuis quelques mois.

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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 8:04

Salut à toi et bienvenue parmi nous

Tu as désormais 7 jours pour faire ta fiche. Si tu as besoin d'un délai ou que tu as des questions, n'hésite pas à venir nous voir

Bon courage :14:


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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 8:14

Doux Jésus, une chasseuse :7: (Avec Margot en plus :52: Olalalala.)

Cassou a été plus rapide que moi. J'ai hâte de voir ce que tu nous réserves ! Bon courage pour la suite et à très vite :42: *tend des cookies*






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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 12:36

Hey! Bienvenue sur le forum! Une chasseuse à embêter, c'est cool ça! :ahah:

Bon courage pour ta fiche!


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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 13:02

Merci les garçons ! :21:

Je fais au plus vite ! J'espère que être à la hauteur ! ^^
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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 15:43

Margot Robbie, cette beauté ♥

Bienvenue parmi nous tu as bien fais de craquer



I choose violence.

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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 16:40

Bienvenue par ici petite humaine





I'm a big bro. I've thousands of brothers and sisters. But he's my favorite, my weakness. And one day Lucifer abandoned me, he broke my heart. I love him. I hate him. But he still my little bro.

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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 17:35

Bienvenue


I hope I can sleep straight through madness
but I can't even tell when I'm sleeping anymore

…d'odieux mensonges sont prononcés en #8A7799
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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell Mer 7 Juin - 17:38

Une chasseuse de plus dans nos rangs! Bienvenue dans la famille et bonne chance pour ta fiche



.
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Message Sujet: Re: Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell

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Moïra Jane Carter ❊ On a highway to hell

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