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 about a girl (ft calypso)

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Message Sujet: Re: about a girl (ft calypso) Sam 27 Mai - 19:15


ABOUT A GIRL
Calypso est déjà auprès de son carrosse, l’inspectant sous toutes ses coutures. Elle ne peine pas non plus à remarquer les pneus dégonflés, laissant sortir sa colère. Trop peu exprimée à mon goût, contrairement à ce qu’elle semblait ressentir dans l’instant. Je me suis naturellement dirigé vers elle, et me lâche d’un ton sec une question à laquelle j’étais capable de répondre. Je la laisse éclater un peu sa bulle avant de placer ce que j’avais à dire. J’ai l’air un peu mal pour elle et ne prend pas mal le fait qu’elle m’aie parlé comme si j’étais coupable de son malheur. « Taxi payant ou taxi bénévole, au choix… » proposai-je tout simplement, haussant les épaules, une petite moue sur les lèvres. Je l’observe et soupçonne qu’elle se soit fait mal en se mordant. Ça ne saigne pas, c’est pas grave. J’inspire doucement et relâche l’air dans mes poumons, glissant mes deux mains sur ses épaules. « Au moins on a eu de l’action, non ? C’est toujours mieux que de longues minutes à se faire chier sur une banquette. » je la jauge du regard, tentant de dédramatiser un peu la situation. Si elle ne roule pas sur l’or, c’est effectivement plus dommageable qu’une simple déposition. Je tente un sourire rassurant. « Mais c’est plutôt con pour ta bagnole… j’y jette un coup d’œil furtif avant de reporter mon attention sur elle, je connais quelqu’un qui pourrait te dépanner ça assez rapidement, si tu veux. » et laisse finalement glisser mes deux mains le long de ses bras, ne la quittant pas des yeux. Elle s’excuse. Être resté chez elle aurait été beaucoup plus difficile. Sans doute ne m’aurait-elle pas parlé. Sans doute n’aurait-il pas eu de rapprochement. Le hasard fait parfois bien les choses. J’ai l’impression d’avoir trouvé ma nouvelle Amy. Une impression qui se confirmera peut-être par la suite. Mon sourire se fane un peu de lui-même, perdu dans cette pensée qui traverse mon esprit.

C’est le moment où elle me remercie, et la fixe sans détours. Aussi gênant que possible et malgré moi — je sors tout juste de ma rêverie. « Y a pas de quoi. » j’ai l’air en train de phaser, mais je me reprends par la suite, dès que le son de sa voix retentit à nouveau. J’ai l’air plus dubitatif qu’autre chose. Ça me paraît assez démodé de me demander une chose pareille. Je laisse un silence s’installer, la fixe de mes clairs avant de secouer doucement la tête de droite à gauche. Un peu dans le vague, alors qu’un léger rictus s’installe. Enfin. « T’as peur de quoi ? » Question ô combien déstabilisante, j’en conviens. C’est bien pour ça que je cligne des yeux en jetant un coup d’œil en biais, expirant un coup. Mieux pour moi ? Tu ne sais pas ce qui est bon ou mauvais pour moi. Tu ne le sauras jamais. D’ailleurs, où est le bien, où est le mal ? Moi-même je peine à en discerner les frontières. Il fut un temps où j’aurais pu être du côté de ces deux hommes, si je n’avais pas appris des autres.
Elle a dit ça avec une telle gravité quand j’y repense… « Navré mais je suis tenu d’intervenir, avec ou sans l’insigne. » j’hausse les épaules. Mon regard laisse transparaître ce que je suis réellement : quelqu’un qui n’a rien à perdre. L’instant d’après, un franc sourire marque mes traits, lui explosant un peu au visage. De quoi détendre un peu l’atmosphère qui avait muté en l’espace de quelques secondes. Je pivotai un peu, l’air étrangement guilleret. « Hé oui, tu me changeras pas ! » …ou peut-être que si ? Je lui fais un clin d’œil et désigne du menton l’entrée du club. « J’ai encore soif, mais on ira se dégotter ton ‘coin tranquille’. Tu connais les lieux, je te laisse nous installer. » Et je lui emboîte le pas d’une main sur ses muscles trapèze, l’ôtant une fois engagés. À nouveau, on s’engouffre dans ce qui commençait à être une fournaise.

On repasse quand même près du comptoir, où je commande deux tequila sunrise. Elle va pas me la faire cette fois… je lui jette un regard, souriant doucement. « Vas-y, je te rejoins. » La barmaid prépare les commandes. La musique change et tombe sur un morceau qui ne passe jamais inaperçu, en plus de tourner souvent. Un morceau qui me donnerait bien envie de bouger, là, tout de suite. Et en attendant les verres qui traînent un peu, je ne m’en prive pas. Je pige la moitié de ce que raconte le chanteur mais ça m’importe peu, je connais déjà le refrain par cœur. (Pas très compliqué en soi.) Ça m’a jamais importé. Je récupère nos tequilas et vais dans la direction où je l’avais vue partir. Je la cherche des yeux, encore prit dans la musique sur laquelle j’ondulais doucement en brassant les lieux à la recherche de l’enseignante. À frôler tous ces sacs réchauffés à 37,5°c, la température monte plutôt vite.

Lorsque je l’aperçois, je soude mon regard au sien, me faufilant jusqu’à elle. Il y a deux autres personnes de l’autre côté de la banquette, qui formait un demi-cercle. Et j’en ai rien à faire : je dépose les verres frais sur notre coin attitré et fait tomber le cuir, bien trop attaqué par le choc thermique. Je me glisse à ses côtés et lance sans attendre, « Si t’as l’impression d’être suivie ou que tu recroises leur tronche dans un avenir proche ou lointain, tu m’appelles et tu discutes pas. » Mots que je lui offre avec un regard entendu et appuyé. J’insiste. « Ils savent toujours pas que je suis flic, ni de quoi je suis capable. » je prends mon verre et le tend un peu dans sa direction, cherchant à le faire claquer contre le sien. « Et donc, quelle université ? » lui demandais-je en trempant mes lèvres dans le cocktail. Le prochain sera différent, je m’en lasse déjà.

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Message Sujet: Re: about a girl (ft calypso) Sam 27 Mai - 22:59

Youri Sojka
Calypso O'Brien
.About a girl.


‘Taxi payant ou taxi bénévole’. La proposition déguisée, Caly n’y avait pas répondu sur le moment bien que l’idée germe toujours dans un coin de son crâne, tout comme le garagiste. Là encore, il trouve le moyen de la surprendre. D’où viennent ces élans chevaleresques ?  Il ne s’agit pas d’argent concernant la Belle, plutôt des réticences à laisser sa Titine entre les mains d’incompétents et gourmands garages. C’est compliqué de faire confiance… les gens dans ce milieu son scrupuleux. Elle n’a rien dit concernant le garagiste, il lui faut un peu de temps pour y réfléchir, tout comme le taxi. Elle ne sait pas… Elle veut juste décompresser. Serait-ce une porte légèrement (très légèrement) ouverte sur un brin de confiance ? Amy aurait remis sa vie sans hésiter dans les mains de Youri, yeux fermés… Pourquoi pas elle ? Non. Non, il lui faut un peu plus de temps avant de lui accorder sa confiance, bien qu’elle le connaisse depuis dix longues années. Elle fait partie de ces gens qui peinent à s’ouvrir aux autres. La confiance ça se gagne, ça se mérite. La sienne est bien trop rare et précieuse. Elle ne se considère pas comme quelqu’un d’important, juste que son passé l’a forgé ainsi…

‘Calypso, la confiance ne s’accorde pas. Elle doit être digne de toi. De ton Cœur. Ne laisse personne te la piétiner sinon tu y laisseras ta Vie. Sois méfiante. N’ai confiance qu’en toi. Et choisi ton cercle d’amis, jamais l’inverse. Toujours.’

Des pensées qui la rendent mélancolie sur le moment jusqu’à écouter la voix de Youri. Sa petite bulle éclate aussitôt, la ramenant sur le trottoir où elle lui faisait face. ‘T’as peur de quoi ?’ Des mots qui pour lui n’ont peut-être pas réellement de signification, mais pour la brunette c’est comme le glas d’une cruelle fatalité qui résonne encore et encore dans sa tête. Elle se contente de le fixer sans décrocher un mot. Pourquoi… pourquoi est-ce si compliqué d’en parler. Pour le protéger, bien évidemment. Moins il en sait, mieux il se portera. Du moins, c’est ce qu’elle essaye de faire. Un faible sourire étire sa bouche mais aucun son ne sort. Son regard limpide se baisse un instant pour le fuir de nouveau. Non, elle ne lui dira rien ce soir… et les autres soirs s’il y en a. Elle a eu peur avec les deux latinos. Peur des Démons ou autres créatures qui savent si bien se planquer derrière des visages humains. Son front se plisse. Caly ne veut pas y penser ce soir. Trop d’accumulation… Youri de nouveau dans sa vie… Là aussi, c’est assez déstabilisant. Est-ce bon ou mauvais signe ? Est-ce réellement le moment de se poser ce genre de question ?

Caly se recentre avec toutes les peines du monde, et remonte lentement ces yeux pour accrocher les siens.  « Navré mais je suis tenu d’intervenir, avec ou sans l’insigne. » Elle ne dit rien, se contente d’hocher bêtement la tête à défaut de se justicier. Elle se mord l’intérieur de sa lèvre, pile à l’endroit où elle s’est blessée… Comme une nouille. Les manies ont la vie dure ! Elle grimace légèrement tout en passant le bout de sa langue sur sa petite plaie… Pff. Il pivote un peu. Du mouvement qui intrigue la brunette. Elle l’observe, pochette plaquée contre son ventre. Silencieuse. Au clin d’œil, elle sourit en fronçant joliment le bout du nez. Il a soif. Elle aussi, ça tombe bien. Caly acquiesce en ouvrant la marche. Oui bon, elle connait l’endroit mais pas comme sa poche non plus… en parlant de poche, elle est loin de se bourrer la tronche tous les weekends. Mais elle aime bien le Havana pour sa musique, elle ne peut le nier. Cela fait quelques temps qu’elle n’y avait pas mis les pieds.  

L’air du Club est étouffant. Lourd. La température est presque insoutenable. Pourtant il balance la clim… ou un semblant de clim dans toute cette masse humaine qui se trémousse sur la piste de danse. Calypso se fraie un passage jusqu’au comptoir, marchant aux côtés de Youri. Elle a déjà chaud. Son regard balaye les coins tranquille qu’elle est sensée connaitre… Mais tout est blindé. Normal pour un vendredi soir. Il lui glisse quelques mots à l’oreille. Elle lui lance un regard furtif par-dessus son épaule tout en lâchant un ‘ok’ bien vite étouffé par les commérages des nanas qui avaient assistés à l’altercation.  Calypso ignore et s’éloigne du comptoir en prenant la direction d’une banquette qu’elle sait assez proche de la piste de danse s’ils veulent profiter… La musique est entraînante ! La brunette cale ses pas sur le tempo, rejoignant la partie libre de la banquette. Elle adresse un bref sourire au couple avant de poser son postérieur sur l’assise bordeaux. Sa pochette sur ces cuisses. Sa veste glisse déjà de ses bras, la chaleur est insoutenable. Pliée soigneusement en deux, elle repose sur le dossier, juste dans son dos. Il manque plus que Youri. En l’attendant, Caly sort son téléphone pour y jeter un coup d’œil. Aucun message… Ciaran fait la gueule ? Ce n’est pas dans ses habitudes… Elle fait la moue en enfonçant son portable dans la petite pochette qu’elle referme de suite en relevant ses perles claires en direction du comptoir, lorsqu’elle accroche au vol le regard de Youri. Elle se sent soudainement soulagée… Quoi ! Il aurait très bien pu la planter. Un sourire à sa bouche pour l’accueillir alors qu’elle décale son postérieur vers le couple. Elle pivote vers le blondinet, offrant le dos aux autres qu’elle ignore royalement. Il dépose les verres. Elle bloque une seconde. Deux Téquilas. Punaise… Caly retient un petit gloussement derrière son poing. Il n’a pas oublié. Elle le remerciera plus tard car, même si elle ne l’admettra pas, le Latina était dégueulasse.

«  Si t’as l’impression d’être suivie ou que tu recroises leur tronche dans un avenir proche ou lointain, tu m’appelles et tu discutes pas. » Il pose ses mots, surprenant Caly qui ne s’attendait pas à une telle entrée en matière. Elle cligne des yeux en le fixant, la bouche entrouverte. « Euh oui… Oui d’accord. » Qu’elle bredouille en attirant sa Téquila vers elle. Son regard vacille vers sa paille. Pour ne pas lui foutre un vent, Caly entrechoque doucement son verre contre le sien avant de s’emparer du tube rose fluo qu’elle glisse entre ces lèvres. Le Latina est toujours dans ses veines. La chaleur de l’endroit n’arrange rien, favorise même les effets de la Téquila qu’elle sirote comme du petit lait. Elle a chaud. Et sa se remarque à la couleur de ses pommettes légèrement roses. Sa peau nacrée en témoigne aussi. Elle ne dit plus un mot, continuant de se rafraichir avec ce poison sucré. Elle incline sa bouille légèrement sur le côté tout en se penchant vers lui. Cuisse contre cuisse. Ses sourcils se froncent un peu alors qu’elle garde son verre dans une main, la paille dans l’autre. Quoi ? L’université ? « Pourquoi tu veux savoir ? » La malice plein les yeux. « T’as su me trouver à l’appart’, non ?… j’te fais confiance pour me dénicher une seconde fois. » Elle fait sa bouille mystérieuse en jouant des sourcils avant de reprendre sa paille entre ses lèvres et terminer –déjà- son verre. L’alcool la pollue. Il suffit de regarder son visage aux pommettes roses et le sourire facile qui étire sa bouche. Caly se sent bien. Légère… Comme si les fardeaux qu’elle porte sur ses épaules se sont envolés. La Musique change, crachant un rythme plus entraînant que le précédent. Caly redresse son petit nez, libérant la paille en se mordant la lèvre. Les billes écarquillées pétillent. « Oh j’adore celle-là ! Finalement, cette soirée sera peut-être parfaite… » qu’elle glisse à son oreille, pour qu’il puisse l’entendre malgré la musique entraînante. Le verre est posé aussitôt sur la table. Et tout doucement, ses épaules commencent à onduler sensuellement sans le quitter des yeux, le sourire mutin. Elle lâche un petit rire adorable sans s’arrêter pour autant. Le rhum, l'ambiance et surtout le contact qu'ils partagent lui avaient vraiment fait pousser des ailes. Audacieuse, Caly danse sur la banquette, bercée par le tempo mesuré et suave.

Codage par Libella sur Graphiorum

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