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 We'll running with the wolves tonight || ft Kirk & Hernan

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Message Sujet: We'll running with the wolves tonight || ft Kirk & Hernan Dim 7 Mai - 19:11

en cours

sujet privé ; ft. Kirk D. Talbot & Hernan Rowe

type ❖ flashback

date ❖ Novembre 2015

informations spatio-temporelles ❖ Wolf Road Woods ; Illinois. La nuit commence à tomber, lentement mais sûrement – la pleine lune sera au rdv.

intervention du MJ ❖ non merci

Autre ❖ On va encore crever #paf

© HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW





We'll running with the wolves tonight
(imagine dragons) ▽ with the beast inside there’s nowhere we can hide ; Don’t get too close, It’s dark inside - It’s where my demons hide


Inspiration lourde, expiration cassée. Le corps meurtri reprend conscience au fur et à mesure que la douleur siffle dans ses poumons, sa cage thoracique malmenée vibrant sous les assauts de l’air ennemie, le feu de ses veines semblant reprendre vie lorsque sa conscience retrouve le chemin pénible de la réalité.

« Urgh … »

Mot incompréhensible, raclement de gorge enrouée, les secondes assassinent reprennent leur compte à rebours tandis qu’elle ouvre les yeux difficilement, sa salive mêlée de sang éclaboussant le sol crasseux. Elle tousse, elle crache sa bile, le grondement incompréhensible de colère montant dans sa poitrine qu’elle réfute pourtant, laissant seulement un son tendre se répercuter contre les murs et cliqueter contre l’acier qui la retient prisonnière injustement. Où est-elle ? Ah, si elle pouvait seulement comprendre. Elle relève doucement les yeux pour tenter d’y voir plus clair, le mal fracassant son crâne avec une violence oubliée. Assommée, battue certainement, c’est un juron qu’elle retient en voyant les fers qui retiennent ses poignets, objets de torture reliés à de longues chaînes pendues au mur, lui laissant quelques mètres de mouvements saccadés. Elle grimace, soupire agacé, ses yeux cherchant la lueur du jour quasi inexistant - seulement représenté par quelques interstices mal taillés dans le mur qui éclairent maladroitement les détails sordides de la scène - tandis que peu à peu elle se fait à la semi-obscurité et à l’odeur âcre de terre ; tandis qu’elle accepte son sort comme la bête sauvage domestiquée qu’en apparence seulement. Capturée. Attachée comme un animal, doit-elle se donner en spectacle ? Si elle tenait les responsables …. Elle déplie son corps pour se redresser, mobilisant chaque once de force, établissant la ruine causée avec peine. Deux cotes malmenées, peut-être fêlées, lèvres coupée, hématomes divers, plaie sur le front collant ses cheveux ; sang qui goutte, un nouveau juron menace de percer. Cela aurait pu être pire, se dit-elle, doctement, le calme cherchant à garder la parade maîtresse de son comportement. Cela pourrait, effectivement l’être. Car elle n’est pas seule dans sa cellule – cela aurait été trop demandé que d’avoir la solitude complice. Dans un coin elle remarque finalement la masse anguleuse d’un homme et, si elle arque un sourcil curieux, aucun mot ne franchit pourtant sa lèvre coupée. Avant toute chose, se dit-elle, il lui faut remettre de l’ordre dans la chronologie relative, tout en évitant les martellement désagréable de la migraine qui l’assaille. Est-elle arrivée en premier ou par la suite ? Qu’importe. Elle est enchaînée et un autre être est présent - qui est le prédateur et l’appât actuellement ? Elle ne se souvient que d’un appel à l’aide dans les bois où elle se trouvait pour sa cueillette habituelle. Faut-il croire que la discrétion n’était pas si évidente pour elle que pour ceux qui l’épiaient depuis certainement un moment. Capturer une sorcière est plus compliqué qu’il n’y paraît, et berner une enfant de plus deux cent ans l’est normalement plus encore. Où est-elle ? Que fait-elle ici ? Elle fronce les sourcils, son regard captant les détails, elle avale les odeurs nauséabondes sans plus broncher, tant que cela lui permet de trouver réponse. Sous terre, murmure sa conscience, et un nouveau soupire s’échappe de ses lèvres tandis qu’elle s’assoit finalement, contre le mur. Le métal froid a au moins cette vertu – celle d’atténuer son mal de crâne – bien que les fers rongent sa peau, la picorant, léchant chaque cellule offerte à portée.

« Puis-je savoir quel mal as-tu commis pour te retrouver enfermé ? »

Sa voix est, étrangement, aussi douce qu’une caresse alors qu’elle s’adresse à l’étranger, comme si elle voulait le rassurer. Aucune once de peur n’est palpable, en effet, comme si elle-même était étrangère à ce sentiment humain que toute personne normale ressentirait dans cette situation aussi pénible qu’incroyable. Elle ferme d’ailleurs les yeux sans attendre la réponse, son poignet droit ferré ramenant son abondante chevelure en arrière alors qu’elle s’installe plus confortablement, attendant l’heure, le cliquetis des chaînes brisant à nouveau le silence. Que pourrait-elle faire d’autre que la conversation, après tout ? Elle est décidément trop vieille pour ces âneries. Une chose reste certaine, cependant – détail auquel elle tend à se raccrocher sur l’instant comme une noyée s’agripperait avec acharnement à sa bouée de sauvetage, bien que toute cette bataille reste invisible à l’oeil qui ne sait voir. L’être en face d’elle est vivant, comme le témoigne les battements de coeur qu’elle perçoit à travers les travaux d’aménagement retentissant dans ses tempes – et cela seul lui apporte réconfort, pour le moment. Reste à savoir dans quel camp il se trouve, mais son instinct lui susurre que la coopération reste le seul moyen de s’en sortir vivant.

(c) AMIANTE




Now the door is open, The world I knew is broken with no return ... Now my heart is not scared, Just knowing that you're out there, Watching me ... So believe I'll Be here waiting, hoping, praying that, this light will guide you home ; When you're feeling lost I'll leave my love Hidden in the sun, for when the darkness comes.
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Message Sujet: Re: We'll running with the wolves tonight || ft Kirk & Hernan Ven 12 Mai - 11:52

WE'LL RUNNING WITH THE WOLVES TONIGHT
On avait une piste pour une créature. Quelque chose qui semblait lourd, puisque la bête semblait avoir déjà enlevé plusieurs personnes. Malgré tout, aucun corps, pas un indice nous permettant d’identifier la créature en question et j’avais beau avoir épluché le bestiaire en long et en large trois fois déjà, rien ne semblait correspondre. Pas sans aucun corps. Ce qui nous faisait dire que c’était dans nos cordes ? Le fait que les victimes soient totalement aléatoires. Il est rare que les ravisseurs ou tueurs en séries prennent autant à l’aléatoire, il y avait toujours un lien, aussi ténu soient-ils. Or, là, à part le fait qu’ils viennent tous de la région de Chicago, on n’avait rien du tout et Dieu sait que j’ai pu passer des heures entières à la bibliothèque, aux archives, à tirer un nombre incalculable d’infirmation.

Puis quelque chose nous est apparue, un endroit où il était plus que probable que toutes les victimes aient été enlevées. Une forêt à quelques kilomètres à peine de la ville. Normalement, on aurait été voir ce soir, quand la nuit serait tombée, mais léger soucis : ce soir, on est la pleine lune. Même si je ne dors pas, il suffirait que je me prenne un mauvais coup et que je perde connaissance pour que…Rien que l’idée de ce qu’il pourrait arriver me donne un frisson de dégoût autant que la nausée. Mais si nous attendions que les trois nuits passent, qui sait s’ils seront encore là après ? Non, il fallait au moins que l’on s’assure qu’ils ne sont pas prêts de partir. Estimer notre fenêtre de tir. Hernan n’était pas pour, alors j’ai pris les devants et y suis allé, seul, alors qu’il restait plusieurs heures avant la nuit. J’avais le temps d’y aller, de vérifier et de revenir avant même qu’il ne se rende compte que je mettais beaucoup trop de temps pour juste quelques courses.

Grossière erreur que j’ai pu faire. Je suis arrivé sur le lieu, j’ai entendu appeler à l’aide alors j’ai foncé, tête baissée, mes instincts animaux prenant bien plus le pas sur mes pensées que ma raison ne pouvait le faire en cet instant. Sur les lieux, un groupe de trois personnes, armées, face à une femme. Je ne sais pas pourquoi j’ai plus cru à la femme être la victime que l’une des personne du groupe pouvant être la dite victime, hormis pour leurs armes évidemment. Alors j’ai attaqué, poings et pieds dehors, usant des techniques apprises par Hernan et sa bande, avant…L’incident. Mais je ne fais pas le poids face à trois personnes, encore moins face à un taser qui me met K.O en quelque secondes, les secousses que l’électricité provoque en moi bien plus violentes que je ne m’y attendais.

Je me réveille en sursaut, grimaçant en sentant la douleur résiduelle dans mes muscles crispés. J’observe autour de moi, un mal de crâne pulsant derrière mes yeux, et j’appuie mes mains sur ces derniers, espérant, vainement, diminuer la douleur. J’entends un bruit sur ma gauche et je tourne vivement la tête, pour voir la femme se faisant attaquer allongée non loin de moi, dans la cellule. Non. Non non non non. C’était très mauvais cela. Très, très, très mauvais. On était une nuit de pleine lune, et si j’en crois la lumière venant de la minuscule fenêtre un peu plus loin, la nuit n’est plus très loin. Bon sang ! Je ne peux pas rester ici. Je ne peux pas risquer de tuer une innocente et plus encore, car cette cage est en béton et en fer, mais pas en argent, elle ne fera jamais le poids face à la bête que je renferme. Par réflexe, je mets le plus de distance entre moi et la femme, espérant ainsi ne plus subir aussi violemment l’odeur de son sang coulant dans ses veines et surtout ne plus entendre les battements de son cœur. Peine perdue, mais l’espoir fait vivre comme on dit. Si seulement…

Elle se réveille et je ne dis rien, gardant obstinément mes yeux sur le sol. Bon sang, Hernan allait me tuer pour cela. Il aurait probablement raison d’ailleurs. Peut-être que s’il me voit à l’œuvre, si je tue un humain, il se rendra compte de ce que je suis vraiment, plus que son meilleur ami, plus que son partenaire de chasse, je suis ce qu’il est sensé chasser. Peut-être que cela lui fera ouvrir les yeux…Une part de moi l’espère, tandis que l’autre a le cœur serré à cette pensée. Finalement, une question me parvient et je relève à peine la tête, juste de quoi voir du coin de l’œil le visage de ma compagne de cellule.

"Au mauvais endroit au mauvais moment."


Je n’ai pas envie de parler, je n’ai pas envie de savoir quoi que ce soit sur cette femme, pas si elle doit finir comme repas bien involontaire du Loup. J’ai déjà fait le tour de la cellule depuis son réveille et il n’y aucun moyen pour nous de sortir sans que leurs ravisseurs n’entendent quelque chose de suspect et ne viennent voir ; or, s’ils viennent, il est fortement possible que mes instincts ne me portent pas bonheur et ne les pousse à m’assommer à nouveau, chose qui sera fort regrettable pour toutes les personnes présentes. Alors j’attends, résistant l’envie de dormir, elle est encore loin, mais je sais déjà que je vais devoir y résister et restant conscient le plus longtemps possible.

"Et vous ? Pourquoi les fers et pas moi ?"

Léger détail qui me perturbe. Pourquoi elle fut mise aux fers et pas moi ? Je doute que ce soit par manque de matériel, alors quelle en était la raison ?
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Message Sujet: Re: We'll running with the wolves tonight || ft Kirk & Hernan Mar 16 Mai - 10:49


We'll running with the wolves tonight
(imagine dragons) ▽ with the beast inside there’s nowhere we can hide ; Don’t get too close, It’s dark inside - It’s where my demons hide
Yeux fermés, elle cherche un moyen de s’en sortir. Aucun humain digne de ce nom ne pourrait lui enlever ses entraves, il faudrait une force plus grand encore. Elle regrette soudain ne pas être une sorcière de ce livre pour enfant qu’elle avait apprécié à sa sortie – les fameuses aventures d’Harry Potter – simplement car il aurait été facile de se libérer alors, même sans baguette. De même, cela aurait pu être drôle de balancer un bon vieux Crache-Limaces sur ses geôliers, histoire de leur faire passer l’envie de recommencer. Elle le fera peut-être certainement par ailleurs, plus tard, lorsqu’elle ne sera plus dans une situation si embarrassante – car le sortilège existe bel et bien, c’est peut-être là le plus amusant. Un sourire étire ses lèvres à l’idée par ailleurs, avant qu’elle ne se concentre à  nouveau sur la situation, rouvrant les yeux pour fixer l’individu qui semble vouloir se fondre dans le mur – recroquevillé sur lui-même, aussi figé qu’une victime de Petrificus Totalus. La peur. Il respire, transpire la peur. Elle hausse un sourcil – pas comme si elle allait le manger, il est bien trop maigre et trop humain pour cela. Humain, vraiment ? Ses sourcils se froncent imperceptiblement soudain et son coeur manque une palpitation. Elle observe plus attentivement sa posture, défensive, et en vient presque à penser qu’en réalité ce n’est pas sa présence qui la terrifie. Tant mieux en un sens. Elle n’a aucune envie de passer pour un lanceur de Morsmordre, elle a beau être un monstre à proprement parlé, elle reste de sa propre team lorsque le Grand Coven ne la garde pas au pas.
Elle se redresse un peu plus lorsque son compagnon de cellule relève le nez, comprenant qu’il ne souhaite pas parler – dommage. Elle a besoin de savoir si il détient des informations concernant l’endroit où ils se trouvent actuellement, si toutefois il en a la moindre idée. L’humidité présente et l’odeur de pin qu’elle arrive à déceler malgré celle écoeurante du fer tend à lui signaler qu’ils sont encore dans les bois, mais qui sait. Cela pourrait être un piège supplémentaire et elle n’a pas souvenir d’avoir vu la moindre trace d’un habitat dans la forêt.

« Cela arrive plus souvent qu’on ne le pense » répond t’elle, d’une voix toujours aussi douce, à son voisin. Elle inspire ensuite en le fixant, un léger sourire étirant ses lèvres à sa question. Elle pourrait lui offrir énormément de réponse, mais étant toujours coincée dans son petit délire qui lui fait passer le temps, elle se contente d’hausser les épaules avant de formuler un simple : « Pour ne pas que je puisse leur lancer un Expelliarmus avant de leur briser la nuque proprement. »
Façon élégante de lui annoncer ce qu’elle est. Il pourrait être chasseur que cela ne l’inquiéterait pas plus – ils sont ensemble dans la cellule, après tout. Elle reporte son attention sur lui par ailleurs, plongeant ses yeux dans les siens, terminant par souffler.

« A se demander pourquoi ils m’ont capturée puisque je suis l’une des rare à les aider en temps habituel. Enfin … tu n’es pas plus ce que tu prétends être, n’est-ce pas ? »

Reste à deviner ce qu’il est réellement, derrière les apparences et l’éclat sauvage de ses yeux, si possible avant le retour des ignobles Mangemorts, histoire qu’ils aient le temps de trouver un plan pour se tirer d’affaires.

« Depuis combien de temps es-tu ici ? »

(c) AMIANTE




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