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 nice to meet ya (ft. matthew g.)

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Situation : Célibataire, même si veuf serait aussi juste.
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Message Sujet: Re: nice to meet ya (ft. matthew g.) Ven 19 Mai - 15:56



❝nice to meet ya❞
ciaran — matthew
Il ne lui en voudrait pas personnellement d’être aussi suspicieux, pourtant il ne pouvait s’empêcher d’être déstabilisé à l’idée que quelqu’un veuille protéger Calypso de sa propre influence. Lui qui avait été le premier présent sur les lieux de l’accident - un ange tombé du ciel comme certains avaient pu dire. (Il n’aurait jamais la prétention de se hisser au rang d’un ange.) Lui qui se préoccupait de son bien-être comme s’il s’agissait de sa propre fille, de sa propre sœur. Ça l’étonne encore aujourd’hui de se sentir aussi proche de cette personne en un si court laps de temps. L’enseignante, lointaine de par sa fonction au sein d’une structure universitaire, est devenue du jour au lendemain une figure importante de sa vie… et qu’il ne saurait effacer aussi facilement qu’elle  avait put s’y inscrire.

Sa réponse semble un peu décontenancer l’enseignant - vraiment peu - qui tente de se rattraper. Ce qui l’étonne surtout sont ces excuses qu’il pose platement. Il ne voulait pas lui faire de tord ! À personne. D’ailleurs, il n’a pas été offensé, il ne lui aurait pas offert un sourire si ça avait été le cas. Ciaran était quelqu’un de bon vivant, d’ouvert et de spontané, mais il n’était pas ami avec tout le monde. Certaines personnes lui étaient insupportables, et c’est pareil chez n’importe qui. Et en général, si c’est le cas, il ne lésine pas sur sa façon de l’exprimer ! « Non, non, y a pas de mal ! », le rassure t-il, toujours souriant. « Et je doute qu’elle soit proche de tous ses étudiants, vous avez vu combien on est ?! » Etrangement, cette simple idée froisserait même notre bon vieux renard. Serait-ce de la jalousie qui pointerait le bout de son nez ? Oh, il en aurait été capable s’il avait été dans le même cas que d’autres étudiants. Il appréciait le fait de se sentir aimé, en avait besoin, ne serait-ce que pour se rassurer. N’être qu’un parmi tant d’autres, ça l’aurait blessé. Heureusement ce n’était pas le cas… n’est-ce pas ?

C’est d’ailleurs quand il arrive à reprendre sa gorgée tranquillement qu’il renchérit - Ciaran y répond approximativement, disons, par une moue qui pouvait être interprétée de bien des façons. Oui, non, peut-être, tout dépendait de ce que voulait bien croire la personne en face… et force est de constater qu’il ne semblait pas être sûr de son coup, ce brave anglais ! Est-ce qu’il était en train de trainer un manque de confiance en lui ? Ou était-ce plutôt le fardeau d’une vie devenue trop pénible ? Le simili-trentenaire n’en sait rien, même s’il pourrait éventuellement comprendre, dans une certaine mesure. Tout ce qui touchait à cette idée de fardeau, que le temps alourdissait plus qu’autre chose, c’était quelque chose de connu. Évidemment, les historiques ne sont pas comparables de manière générale, sauf ce qui pouvait concerner le fond - plus que la forme. Ciaran l’accepte sans le dire verbalement, mais les propos qui suivent le touchent. Et l’incitent même à répondre, l’air plus éclairé alors qu’il n’en était rien. « Euh, je sais pas, ça vous aiderait si c’était le cas ? Ou vous préféreriez continuer à traîner vos casseroles quand même ? » C’est que ça commence à tourner un peu, oui, vraiment. Il glisse son coude sur le comptoir afin d’avoir un point de contact sûr.

Le fait qu’il picole tout seul chez lui n’est en soi pas mieux non plus, pourtant c’est ce qu’il confirme, d’une certaine manière. Il ne semble pas être révulsé par cette idée, mais Ciaran ne peut s’empêcher de penser qu’il n’est pas forcément heureux dans cette situation-là non plus.
À sa santé… il a encore cette pensée qui stagne là-haut alors qu’il s’éclaircit un peu la voix, ses traits se sont refermés pour ces quelques instants. Le petit brun sembla s’absenter brièvement dans ses pensées. Ce fut bref et laissa son regard rouler vers l’ami de Caly, souriant de plus belle et l’œil rieur, l’air filou. « Et c’est quel genre de conneries de mec bourré ? » Bien sûr que ça l’intéressait. Il serait étonné de savoir quel personne il pouvait être une fois trop alcoolisé. L’agressif, le drôle, le dépressif ? À moins que ce soit seulement le déchet, ni plus ni moins ? L’alcool fait faire des choses étranges, mais la première phase est toujours la plus intéressante : elle soulage, permet de lâcher un peu prise. (Buvez bien votre litre d’eau par jour, c’est important.)

L’Histoire. Il est vraiment à l’ouest. « Ah… oui, c’est bien ce que je me disais, » dit-il en hochant un peu la tête, plissant les yeux. Tête qui était incliné sur le côté, son cou formant une ligne brisée. Par contre, il rebondit aussitôt sur les propos d’un dénommé Oncle Albert. D’ailleurs, qui était-ce ? « Pas d’accord. On peut pas avancer sans connaître les vieilles histoires, comme dirait ce brave inconnu ! » Il percute seulement maintenant l’emploi du passé. Un disparu… « Je boirais pour lui aussi ! » lance t-il alors qu’il prend deux nouvelles gorgées. À peine le temps de poser sa pinte qu’il ajoute. « Moi ça m’intéresse. » Et il aimerait beaucoup en apprendre plus de la bouche de cet érudit, pour sûr. Mais de là à l’avouer clairement…

Le prénom arrive un peu tardivement dans la conversation et effectivement, c’est dû à l’alcool, qui embrume bien des choses, jusqu’à la bienséance ! C’est avec satisfaction qu’il lui serre la main. « Également, un vrai plaisir en plus d’une surprise ! » Bien sûr que non, il ne ment pas, vous dis-je ! « Et c’est toujours plus agréable de l’entendre de votre bouche. » Avant de poursuivre. « En hôpital ! Si vous avez un bobo ou quoi que ce soit d’autre, vous savez chez qui sonner. Même en dehors du service, je veux dire… enfin c’est quand même mieux d’aller là-bas si c’est grave, ils sont plus équipés… » il débite et a sorti cette proposition un peu trop naturellement - comme d’habitude, il réfléchit après, et la bière n’aide pas. De toute façon, c’est idiot, pourquoi aurait-il besoin de quelqu’un pour le soigner alors qu’il n’est… que professeur d’Histoire ?

Les années derrière lui, témoignant d’une expérience certaine, seraient des arguments notables s’il était réellement en mauvaise posture. Il avait naturellement réapprit la médecine au fil des années, en parti dû aux progrès dans le domaine pendant le XXème siècle et même après. « Enfin ça c’est si vous avez confiance, mais si ça peut vous rassurer, j’ai jamais eu de mauvais retours ! » Et ce n’était pas un moyen de se vanter, loin de là. Ciaran était modeste, tellement modeste qu’il s’était refusé à exercer en tant que médecin ; bien que d’autres raisons l’aient poussé à ne pas franchir le pas. Un petit moment d’absence avant qu’il ne se masse un peu la tempe. Les médicaments pour son angor… ça aussi il avait oublié. Il soupire, cela semble venir de nulle part. Il est le seul à savoir. « Moi je pense que ça vous ferait du bien de venir plus souvent. Je dis pas ça pour moi ou pour les comptes d’Owen. » Owen, c’est le barman, il l’a d’ailleurs désigné du menton quand il l’avait mentionné oralement. « Par contre, boire moins que moi serait vivement… conseillé. » À ce conseil, il sourit, l’air de flotter sur un petit nuage. Tiens, il a l’impression de ne plus sentir ses blessures au flanc ! Un bon point. En fait, il n’y pense même plus du tout. Et là, un morceau commence à être joué par les quelques personnes qui s’étaient installées autour de quelques tables, armés de leur instrument. Ce qui lui fait l’effet d’un coup de fouet, prêt à chanter sur The Wild Rover. À défaut de frapper dans ses mains, il tapera quelques coups sur le comptoir… le rouge aux joues.


© Pando


but something kept me standing by that hospital bed. I should have quit but instead, I took care of you. you made me sleep and uneven and I didn't believe them — when they told me that there was no saving you

Ça glapit en #B7950B !
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Message Sujet: Re: nice to meet ya (ft. matthew g.) Lun 12 Juin - 5:16

Nice to meet ya

Ciaran & Matthew

Je suis heureux de ne point avoir vexé mon compagnon Irlandais, surtout en ce jour si important à leurs yeux. Quoi que... pas sûr qu'il se souvienne de quoi que soit demain matin. Je souris en réponse à sa remarque, c'est vrai que les classes sont de taille non négligeable et même si tous les étudiants ne sont pas assidus, nous devons généralement enseigner à de petites foules. Une bonne, chose, le métier n'est pas en péril. Mais cela me rend tout de même curieux. Qu'est-ce qui a pu la rapprocher de cet étudiant-là en particulier ? Ce ne sont sans doute pas mes affaires, et je ne vais pas le leur demander. Calypso a le droit de vivre sa vie après tout. Et ce n'est pas comme si elle n'était pas capable de se débrouiller seule. Par contre côté discrétion, j'aurais peut-être dû choisir un pub un brin plus éloigné de l'université, si je voulais éviter les étudiants. Mais c'est celui dont la devanture m'avait le plus attiré, et la musique ajoutait à l'ambiance.

Je hausse les épaules en réponse quand il me demande si je voudrais éventuellement continuer à traîner mes casseroles derrière moi ou non... Mais comment en est-on arrivés à causer de ça ?! Ma faute, sans doute. « A vrai dire, je n'ai aucune idée de la réponse. » Je verrais si la question se posait, mais ce n'est pas le cas pour l'instant... Et pas près de le devenir, si je ne m'abuse.

Je devrais peut-être ne pas boire en public du tout... cela éviterait ce genre de questions... Et les suivantes aussi. « Le genre réciter le Roman de Renart et ne pas m'arrêter avant d'avoir prononcé le dernier mot de la dernière histoire... On m'a déjà fait la remarque que c'était d'un ennui complet... » Merci Annabelle pour cette analyse, d'ailleurs... Je souris à la fin de la remarque. C'est vrai, mais ça ne change pas le fait que tout le monde devrait avoir entendu ces histoires au moins une fois dans sa vie. Je lui avoue être professeur d'histoire, ce qui explique sans doute ma tendance à citer de vieux textes... J'observe mon voisin de bar d'un regard en biais. Oulà, il commence à ne plus tenir la route l'Irlandais. Je me demande combien il en a bues avant celle-ci.

« Je suppose que si vous étudiez les Lettres, l'Histoire vous plaît aussi... En général ces deux matières se complètent assez bien... Mais de nombreux étudiants vous diront qu'il n'est nul besoin de cela pour avancer, que l'important c'est l'avenir et que des faits s'étant passé il y a plusieurs centaines d'années n'ont aucun impact sur leurs vies... » Mon ton indique que je ne partage pas cet avis, mais que je m'y suis fait, depuis le temps où on me le ressasse. Ils se trompent, mais parfois je me demande si ça vaut la peine de leur expliquer le pourquoi... Que leur société est régie par des règles mises en place justement à cause des guerres passées ou d'anciennes inventions pour des raisons bien précises... Je lève mon verre  en remerciement et bois une gorgée quand il annonce vouloir boire pour Oncle Albert. « Vous pouvez passer suivre un de mes cours, à l'occasion, si le cœur vous en dit. Vous me direz ensuite ce que vous en avez pensé. » Afin d'améliorer le tout et de venir moins ennuyeux à l'avenir.

Il se présente enfin, et moi de même... Même s'il devait sans doute déjà connaître mon nom. Je souris alors que nous nous serrons la main. J'en viens à lui demander dans quelle branche il travaille et il me réponds que je oeux toujours venir sonner chez lui en cas de souci de santé. Fort aimable ! J'y penserai en cas de besoin. C'est toujours bien d'avoir un infirmier dans sa liste de contacts, à défaut d'un docteur.  « Merci, j'y penserai si un jour il m'arrive une bricole...Tout en espérant ne jamais en avoir besoin, sans vouloir vous offenser. »

Je souris un peu ironiquement quand il me parle de ne jamais avoir eu de mauvais retour... C'est sûr... Les mauvais retours, quand on est mort, on ne peut pas venir s'en plaindre... Du coup... Pas de mauvaise réputation auprès des patients... Je suis sans doute mauvaise langue... Ou bien c'est l'alcool.

Ciaran m'annonce que je devrais venir boire un coup plus souvent... Eh bien.. Ce n'est pas la Saint P. Tous les jours... Je ne vois pas trop pourquoi je viendrais sans raison valable. Même si je ne regrette pas d'être sorti ce soir... Je ne regrette pas encore serait plus juste. Il ajoute que je ferais néanmoins mieux de ne pas boire autant que lui... Je l'observe, sourire en coin, c'est certain, il a eu son compte. Il devra se faire raccompagner s'il continue à ce train-là... « A quoi bon entrer dans un pub si ce n'est pas pour boire ? » La musique change pour passer à The Wild Rover, un classique de chez classique. Je lève nos verres afin qu'ils ne restent pas sur le zinc... Les coups de poing de Ciaran sont assez enthousiastes pour le faire vibrer et me faire craindre la renverse, et je 'ai pas envie de me retrouver avec un pantalon mouillé, merci bien.

L'enthousiasme de la salle est entraînant, je dois l'avouer. Cela fait longtemps (un an, à vrai dire) que je n'ai plus traîné dans ce genre de fête. Me donnerait presque envie de danser, si j'avais un partenaire. L'orchestre est vraiment doué. Je tape du pied en rythme à défaut d'utiliser mes mains, et finis ma bière pour pouvoir me débarrasser du verre. J'avoue à mon comparse, d'une voix un peu haute pour pouvoi me faire entendre par-dessus les clappements de mains «  Y a pas à dire, vous les Irlandais, vous savez comment mettre l'ambiance ! » Oui, j'aime la musique, est-ce une tare ? Pour certains de mes compatriotes, peut-être aujourd'hui en est-ce encore une... L'IRA et ses actions est toujours bien présente dans certains esprits un peu trop étroits...

La musique change, pour passer à une gigue. Je commande une nouvelle boisson, mais tant qu'à boire, je demande quelque chose de plus fort. « Un Red Breast, s'il vous plaît. » J'avais repéré la bouteille sur l'étagère derrière le dénommé Owen et le whisky 12 ans d'âge me faisait de l’œil depuis ce moment. Oncle Albert approuverait. Et c'est si difficile de trouver autre chose que du Johnny Walker sur ce continent. Par contre, je profite que Ciaran ait l'attention détournée par la musique pour ne pas lui proposer à boire. Je pense qu'il en a déjà assez consommé comme cela sans y ajouter. Quoi qu'il puisse en dire, je ne désire pas me faire complice d'avoir provoqué un coma éthylique. Il y aura déjà assez de cas aux urgences comme cela aujourd'hui.

Ciaran a le rythme dans la peau. A le voir taper du poing , je me demande s'il ne voudrait pas rejoindre le coin du bar transformé pour un moment en piste de danse, où quelques clients s'essaient avec plus ou moins de succès aux danses traditionnelles. « Vous savez danser ? J'ai ouï dire que la musique et la danse étaient des talents naturels chez vous... » Même si danser dans son état (alcool plus blessure) est sans doute fort déconseillé.

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