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 Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty)

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Age : 121, si ça se trouve j'suis papi…
Métier : Infirmier alors qu'il jouit d'un doctorat en médecine. 3ème année en Lettres Classiques, parce qu'il a du fric à claquer et une soif de connaissances à assouvir.
Situation : Célibataire, même si veuf serait aussi juste.
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Message Sujet: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Sam 4 Mar - 18:53

Ciaran O’Flaherty


ft. jack falahee



ANECDOTE UNE ❖ Du fait de son âge avancé et de certaines facilités, il a accumulé un certain nombre de connaissances dans le domaine de la Médecine, puis plus récemment des Lettres. D’ailleurs, il a reprit les études il y a trois ans pour les Lettres Classiques. ANECDOTE DEUX ❖ Son nom de naissance est Ciarán Ó Flaithearta mais il a dû faire certaines concessions. L’anglicisation, ce genre de choses… autant dire, tout ce qui peut plaire à un irlandais du siècle dernier. ANECDOTE TROIS ❖ Il parle donc le gaélique irlandais et l'anglais couramment. Il a de bonnes bases en français et en espagnol, mais c’est surtout son accent qui pose problème pour la compréhension. Du reste, certaines langues mortes ne lui sont pas inconnues au vu de son cursus actuel. ANECDOTE QUATRE ❖ Une raison de vivre ? Il n’en a pas et la cherche en permanence, vainement. En réalité il s’agit d’une sensation de manque qui n’a cessé de grandir depuis ses plus jeunes années… un maître sorcier n’aurait pas été du luxe pour y palier. ANECDOTE CINQ ❖ Il a la mauvaise habitude de se laisser happer par sa curiosité insatiable. Un véritable don pour fouiner qui lui a parfois desservi, pour sûr. ANECDOTE SIX ❖ Trois de ses sens (ouïe, odorat, vue) sont beaucoup plus développés que la norme humaine ; ce qui peut parfois rendre certaines situations plutôt cocasses. ANECDOTE SEPT ❖ C’est la nuit qu’il est le plus actif (la plupart de ses horaires professionnels sont fixés à cette période-ci). Au contraire, il est plutôt casanier les journées (dans la mesure du possible), et s’octroie une sieste bienfaitrice à certaines heures diurnes. ANECDOTE HUIT  ❖  Ciaran a récupéré l’anneau magique que portait Joshua de son vivant, son meilleur ami.  C’était sa volonté. Cet anneau permet de stabiliser la maladie, sans pour autant la soigner. La personne qui s’en décharge se voit être à nouveau frappée par l’évolution de cette dernière, parfois plus précipitée qu’à l’accoutumée. Ce qu’il ignore, c’est que le maître sorcier de son défunt ami souhaite récupérer cet objet. ANECDOTE NEUF ❖ Ciaran souffre de tachycardie ventriculaire qui a induit, des années plus tard, un angor stable. Si cette dernière était plutôt mal tolérée au départ, aujourd’hui ce n’est plus vraiment le cas, notamment grâce à la prise d’un traitement bêtabloquant. La fréquence de ses crises varie fortement, si ce n’est pour l’angor où un seuil d’effort particulier déclenche les douleurs angineuses. Il n’a jamais parlé de ces soucis de santé à personne de manière expresse et directe, sauf à son propre médecin. ANECDOTE DIX ❖  Il a eu quatre enfants. Tous sont décédés à ce jour, sauf un, sa fille Enat avec laquelle il vit toujours. Il a toujours fait passer sa famille avant le reste, il y est très attaché. ANECDOTE ONZE ❖ En plus d’être une véritable boule de nerfs, il a tendance à flirter un peu trop avec les excès. ANECDOTE DOUZE ❖ Il vit de revenus modestes - mais aussi en colocation. ANECDOTE TREIZE ❖ Il n’a encore jamais croisé la route d’un ange, ni d’une divinité païenne. C’est également le cas pour certaines créatures particulièrement agressives. Et il s’en porte pas plus mal pour l’instant. ANECDOTE QUATORZE ❖ Il a une « to-do-list » des choses qu’il souhaite faire de son vivant. ANECDOTE QUINZE ❖ Il exècre l’odeur du cigare. ANECDOTE SEIZE ❖ S’il a bien peur de quelque chose, c’est des démons. Beaucoup plus que les chasseurs à vrai dire… ANECDOTE DIX-SEPT ❖ Son rythme de vieillissement étant toujours ralenti, il jouit encore d’une apparence figée, pour le moment, au noble âge de vingt-neuf ans. ANECDOTE DIX-HUIT ❖  Un de ses meilleurs amis - lui aussi familier - a été assassiné en février dernier. Il était sur les lieux lorsque cela s'est produit. ANECDOTE DIX-NEUF ❖ Malgré son grand âge, Ciaran s’est adapté aux changements liés aux époques (dans les grandes lignes). Il ne s’exprime donc pas comme un paysan né au début du siècle dernier mais comme vous et moi… ANECDOTE VINGT ❖ Ciaran est très sensible à la musique. S’il sait plutôt bien chanter, ce n’est pas tant une activité qu’il prend vraiment au sérieux.

CARACTERE
affectueux + bon vivant + (trop) curieux + sensible + courageux, mais pas téméraire + intelligent + excentrique + méfiant + capricieux, parfois buté + gourmand + dynamique, vif, tendance à la nervosité + craintif, n’ira pas à la confrontation s’il sait qu’il est en infériorité + un peu bavard + plutôt indépendant mais il recherche toutefois le contact, qu’il apprécie + joueur quand il est en bonne compagnie + réservé sur sa vie privée + aime rire + débrouillard + opportuniste + un brin menteur, quand ça l’arrange
(…il se cache derrière son sourire.)
Hello Darling ! Ici Ciaran O'Flaherty, aka Ciar, mais j’en accepte d'autres volontiers. J'arbore fièrement mes 121 années depuis le 11 juillet 1895. Si tu fouillais mon dossier entièrement, tu saurais que je suis un familier sans sorcier né à Clifden, Irlande, et que je suis présentement une personne célibataire ayant une préférence pour les deux genres. J'exerce présentement le métier d’infirmier, mais qui sait ? Il se pourrait que ça change.

pouvoirs



TRANSFORMATION ANIMALEmaîtrisé Il peut se transformer à volonté en l'animal de compagnie qu'il est et peut communiquer avec le reste de l'espèce à laquelle il appartient. Dans son cas il s’agit d’un renard roux (vulpes vulpes), dont il tient toutes les caractéristiques naturelles.

COMMUNICATION AVEC LES AUTRES FAMILIERSpassif Quelle que soit sa forme, il peut comprendre et communiquer avec les autres familiers lorsqu'ils se croisent.

TELEPATHIEdormant N’ayant pas encore trouvé son sorcier, notre familier n’a pas encore eu la possibilité de goûter aux joies des conversations télépathiques avec ce dernier. (Ne remuez pas le couteau dans la plaie, il a déjà assez de mal à vivre sans comme ça.)


Asylum

Connue sous le pseudonyme de neige, j'ai présentement 23 pommes depuis le 26.02. Cependant, vous me reconnaîtrez peut-être sous le visage de ma mère avec trente ans en moins. J'ai connu SH grâce à la prophète et j'ai pris connaissance du règlement. La preuve Cass a mangé le code.

Au passage, je crédite odistole pour mon avatar, tumblr pour mes gifs & klausmklson pour mon icon. Pour finir, il est savoir que je me suis arrêté(e) à la saison 7 de SPN.

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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Sam 4 Mar - 18:54

Story of your life


pendant que la marée monte et que chacun refait ses comptes
j’emmène au creux de mon ombre des poussières de toi

Je me rappelle des étendues verdoyantes, du crachin sur ma peau, du vent froid qui cisaillait ma carcasse du haut des cliffs of moher, et jusqu’à la couleur du ciel à l’aube où j’ai quitté l’Irlande pour un autre continent…

Je me rappelle de bien des choses mais pas du visage de mes parents. Des fois je les imagine, mais ça ne forme que des taches d’encre difformes et coulantes. Il y en a partout, c’est crasseux; ça ne ressemble à rien. Illisible et frustrant. Alors je n’y pense plus et je regarde vers l’avant. Mais parfois, je me replonge là où j’ai laissé de moi-même. Là où j’ai marché, là où j’ai respiré. Et je me souviens.

Citation :
C’est mon père qui était comme moi, ma mère était issue d’une autre espèce de canidés familiers. Tout deux étaient destinés à finir leur vie aux côtés de leur sorcier, et c’est ainsi que je les ai connu, et ainsi que je les ai vu disparaître. L’enseignement primaire qu’on me prodigua fut moins rudimentaire que la classe sociale dont nous étions issu - à savoir modeste. Il en fut autant pour mon frère, de deux ans mon cadet. Ce que nous sommes, nous l’avons appris et accepté plutôt facilement. Là où nous vivions les premières années, il n’y avait personne pour nous juger si ce n’est la faune et flore environnantes. De vastes étendues naturelles qui entouraient le cottage, ce qui nous avait permit d’appréhender nos particularités, à commencer par nos transformations. L’Homme n’était pas un ennemi, pas tant qu’il n’avait pas franchi les limites. Si mon cadet était plus rustre et fermé sur ce sujet-là, je ne l’étais pas - ou beaucoup moins. Nous n’avions pas besoin de nous isoler de ce monde qui avait tant à nous offrir. Moi, je voulais le découvrir. Je voulais l’aimer. Et c’est ainsi que tout a commencé.

Déjà jeune, je m’étais senti concerné par l’avenir de mon pays, ma patrie. (J’ai participé à des soulèvements durant la Première Guerre Mondiale. J’avais alors 21 ans.) J’ai travaillé tôt et m’étais vite mêlé aux humains sans ressentir un véritable décalage avec ces derniers. J’étais peut-être idéaliste, mais nous étions tous nés sur les mêmes terres. À mes yeux, ça avait plus d’importance que le reste. C’est d’ailleurs d’une femme humaine dont je suis tombé amoureux. Humaine rencontrée lors de Lughnasadh. Macha. Nous nous sommes marié sous une pluie fine, où elle avait revêtu cette magnifique robe bleue. Un amour qui nous donna deux enfants quelques temps plus tard… Lochlainn et Aoife, mes premiers trésors.
Mais malgré nos efforts, les ressources étaient moindres. Je fus vite rattrapé par la réalité et les coven auxquels nos parents étaient affiliés via leur sorcier respectif n’avaient pas lieu de nous accueillir. De toute façon, sacrifier le secret de mon appartenance surnaturelle n’avait pas été envisageable un seul instant autrefois. Pas même à elle.

Alors oui, je me rappelle de l’immigration forcée, de cette déchirure que d’avoir eu à laisser mon frère et d’autres membres de cette famille éclatée. Avec moi, ma femme et mes deux enfants, rien de plus ni de moins. Nous nous étions résigné à quitter ce pays que nous avions tant dans la peau, dans l’espoir d’offrir un meilleur avenir à notre progéniture.


***
**


Richmond, VA (1929)

« Il est devenu livide, docteur, je… je ne l’avais jamais vu ainsi ! Son cœur était affolé, j’ai cru qu’il allait nous quitter ! », s’écria Macha, les yeux embués de larmes. Ils avaient perdu leur fils Lochlainn alors qu’il venait de fêter ses huit ans, d’une maladie ingrate et foudroyante. Une douleur incommensurable les avait gagné depuis et ils tentaient vainement de s’en relever. Et maintenant, c’était à son bien-aimé de flirter avec la mort… étaient-ils maudits ? L’homme, le visage fermé, l’avait invitée à poursuivre en se reposant sur les symptômes. Le patient ne pouvait répondre, lui qui était au repos et avait dû subir un choc électrique forcé — qui avait néanmoins stabilisé son état. À défaut, c’est sa femme et témoin qui poursuivit. « Il avait difficile à respirer et sa main était pressée contre sa poitrine, ici, » L’irlandaise désigna l’endroit-dit d’une main tremblante ; la petite Aoife déboussolée dans ses bras. « Je pense qu’il souffrait atrocement. Puis j’ai essayé de le retenir mais il était en train de perdre complètement l’équilibre… il ne me répondait même plus. »
Ce qui semble n’être pas grand-chose aujourd’hui était pourtant quelque chose de bien plus complexe à prendre en charge autrefois. Malgré tout, il continua de travailler en tant qu’infirmier. (La Seconde ? On lui refusa ces droit et devoir, et ce malgré le fait qu’il ait été déchu de sa nationalité irlandaise pour l’américaine). Le comble, se disait-elle. D’autant que la profession était réputée pour être féminisée. Tu peux être médecin, tu en as les capacités. Nous trouverons de quoi payer. (À l’époque, il ne la crut pas.)
Pourtant, il avait réussit à tenir bon. Malgré la crise d’octobre, malgré les difficultés qui s’étaient dressées face à eux.


***
**


Coup du sort, c’est elle qui décéda avant lui - lui qui aurait pu sombrer d’une mort subite à tout moment. Il dû se résigner à placer Aoife chez des cousins de Macha, vivant à Detroit bien avant la guerre. Et de poursuivre sa vie là-bas. Il ne put malheureusement pas se résigner à abandonner sa fille à ce clan qu’elle ne connaissait même pas - pourtant, ils allaient forcément se douter de quelque chose un jour ou l’autre. Il ne prenait pas de rides aussi rapidement qu’un humain lambda et ne pourrait pas prendre le risque de s’exposer.
Si sa famille semblait devenir une de ses raisons d’avancer, un véritable manque commença à s’installer. Partout où il avait marché, il n’avait trouvé ce sorcier, cette pièce manquante au puzzle. Se rapprocher des coven locaux n’avait pas aidé, à son grand dam.
Là-bas, dans la ville, il n’avait pas réussi à trouver sa place. Seul, c’est ainsi qu’il devrait continuer. Certains secrets devaient être gardés, ou délivrés aux bonnes personnes. Il commença à comprendre le poids de sa nature surnaturelle à cette période-ci.
Il disparait de la circulation lorsque sa fille fête ses 13 ans. Il a atrocement souffert de perdre son second enfant, surtout de cette façon-là. Il vend tout ce qu’il possède, enterre ses économies quelque part dans le nord du pays, là où personne n’ira chercher et où lui seul pourra le retrouver. Quelques effets personnels l’accompagnent et décide de vivre sous sa forme de vulpes, là-bas, au Canada.


***
**


Toronto, Ontario (1960)


« Et les pays que tu as visité ? » « En carte postale ou à pied ? » Un soupir. Les réactions de Ciaran étaient décidément exaspérantes par moment. Il continue de la narguer avec un sourire alors que la jeune femme poursuit. « Hm. Il lève les yeux au ciel, les braque à nouveau sur sa collègue. Puis il commence à compter sur ses doigts, tout en citant. Irlande, Canada, Etats-Unis… » Un petit silence, il phase - et reprend aussitôt. « Merde, ça fait que trois ? » Il fit la moue en se frottant l’arrière du crâne. Elle rit un peu. « Tu ris parce que j’ai pas réussi à te faire rêver, c’est ça ? » La tête qui va de droite à gauche, elle sirote son café. Ils ne sont que deux dans la salle des transmissions et c’est tant mieux, se dit-elle. La fenêtre est grande ouverte. La radio de la voiture de l’autre côté joue Handy Man de Jimmy Jones. « Alors tu ris forcément parce que j’ai quelque chose sur le visage. Qu’est-ce que j’ai ? Dis moi ? » Il s’était enfoncé dans sa chaise en croisant les bras contre son torse, cherchant à trouver la réponse dans ses prunelles riantes. « J’ai un truc ici peut-être ? C’est là que tu regardes. » L’irlandais à l’accent aiguisé pointa du doigt sa pommette. Bien sûr que ça ne peut que faire rire une québécoise. « Hm ? Ici aussi ? », en effleurant ses lèvres, suivant le regard avait lequel elle jouait. « Louise, tu sais que c’est pas drôle ton jeu ? » Ciaran semblait prendre ça au sérieux, mais c’était une feinte. Il avait reconnu ce regard. Il savait le traduire. « Je te regarde toi, Ciaran O’Flaherty. », souffla t-elle en se penchant un peu sur la table qu’ils partageaient, déposant sa tasse sur cette dernière. Il en fit autant en lui rétorquant d’un ton mielleux. « Intéressant ! Je ne suis pas encore tout à fait transparent. » Ils ont tout deux un sourire imprimé sur leur visage. « Tu es libre ce soir. » Louise murmure, tentant de se défendre face à l’évidence qu’il venait de lui poser. « Et comment peux-tu en être aussi sûr ? » « J’ai regardé dans ton agenda. » Un froncement de nez, le sourire vaillant. Elle apprécie sa franchise, et ce détail ne l’étonne, bizarrement, pas. Elle se décala, ramena sa tasse et la termina avant de prendre quelques bricoles. « Alors à ce soir. » Et disparaître dans le couloir. 


***
**


Louise qui aime, Louise qui sait.
Louise ne voulait pas se marier. Et ils bravèrent le regard mauvais d’autrui malgré les deux enfants qu’ils eurent ensemble, Michael et Enat. Ses années d’errance, de quête et d’introspection lui permirent de revenir sur la piste, plus serein. C’est sans compter sa rencontre fortuite avec un démon à cette période-ci qui le marqua particulièrement. Fort heureusement, il n’en avait pas après lui et ne chercha pas à le retrouver. Laissons les enfants du Diable là où ils sont.

Comme l’avait incité Macha de son vivant, il poursuivit ses études, travailla d’arrache-pied et obtint  finalement le diplôme de médecin. Un diplôme dont il ne se servit pas vraiment malgré les efforts et finances engagés. La distance était bien plus importante avec le patient que pouvait l’être un infirmier. Il continua à s’abreuver. Toujours modeste; alors qu’un niveau de vie bien meilleur aurait pu lui tendre les bras. Un jour, peut-être…


***
**


1966

Aoife s’est entichée d’un homme depuis bientôt onze ans. Elle a une fille - une erreur, selon elle - et son mari est un sorcier qu’elle a finalement accompagné dans sa quête de puissance. Elle est devenue son élève et ont commencé une vie de bohème dans le pays. Ciaran sait tout ça, parce qu’il ne l’a jamais vraiment perdu de vue. Jamais oubliée. Au moins jusqu’à ce qu’elle ne décide de disparaître. Il se sent indigne, il se sent mauvais père. Maintenant qu’il souhaiterait la revoir, il ignore s’il en aura la force… après tout, il l’a abandonnée.


**
***


Boston, MA (Avril 1988)

Ton frère est mort. Ton fils est mort.
C’était un choix. Il avait voulu s’engager, servir son pays. Ô grand jamais il n’aurait été contre la volonté de Michael, pas après avoir autant perdu. Pas après avoir avoué sa nature à ce dernier ainsi qu’aux deux femmes qu’il chérissait tant.
La bataille qui avait opposé les Etats-Unis à l’Iran et coûté à vie à bien d’autres. Ils avaient gagné mais ce n’était pas l’idée qu’entretenait Ciaran. Ils se battaient sur des terres qui ne leur appartenaient pas. Se battre, blesser, tuer, encore et toujours; chercher le profit sous couvert d’un interventionnisme soi-disant bienfaiteur. Les défenseurs de la liberté en abusaient parfois trop. Non, pour ce père, il ne voyait que la perte d’un être cher. Et la perte d’une humanité qu’on sacrifiait pour gagner un pactole éphémère et porteur de souffrance, de mort.
Jamais il ne se livrerait à une guerre. Jamais il tirerait à bout portant sur un ennemi désigné. Il y avait toujours un moyen de régler les choses autrement. À moins que tout ceci ne soit le terrain de jeu d’un Dieu absent ?


***
**


Chicago, IL (2009)

Deux ans avant l’apparition du Mal.

« Papa, tu as encore mit des poils partout ! », vociféra la petite brune sur le renard lové sur le pouf qui encadrait la table basse. Enat soupira en ne le voyant pas réagir et s’empressa de ressortir le balais qu’elle avait rangé il y a moins d’une heure. « Non, franchement, tu ne manques pas de culot. Maman n’est peut-être plus là mais… » Elle s’arrête dans sa phrase, progressivement, ses mots mourant dans sa gorge. (Ça fait déjà six ans. Six ans sans sa petite maman. Elle n’a toujours pas réussi à faire le deuil.) Elle ravala sa salive, passa une main dans ses cheveux et bafouilla. « Tu m’énerves. » Ciaran faisait toujours semblant de dormir. Alors qu’elle donnait des coups de balai frénétiques pour faire disparaître les quelques poils roux qui traînaient çà et là, il l’entendit pleurer. Là bas, dans la cuisine, à l’abri de son regard mais pas de son ouïe.
Quelques secondes plus tard, alors qu’on l’entend se moucher, les griffes cliquetantes sur le sol carrelé de la cuisine retentissent. Se passer de mots. Monnaie courante chez le familier qui chercha le contact et l’obtint bien vite. Pleure, ma douce. Pleure. Je suis toujours à tes côtés. Des pensées qui ne purent lui parvenir. Son corps parlait pour lui.

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« Le monde souffre d’un Mal invisible que je ne puis soigner, seulement soulager. » (Ciaran O’Flaherty, 2011)

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***


Chicago, IL (Nov. 2014)

« Papa… papa ! », furent les mots d’Enat avant qu’il ne l’aperçoive, quelques secondes plus tard, crispée à même son lit. Des traces sombres parsemaient ses linges. Le souffle court, le mal courant son corps s’exprimant une nouvelle fois. « Papa, j’ai- » « Calme-toi, ça va aller, » glisse t-il alors qu’il vient la rejoindre en toute hâte, allumant la lampe de chevet qui déversa sa lumière tamisée sur leur deux silhouettes. Il vérifie ses paramètres en vitesse - ce n’est pas normal, certes, mais ce n’était rien de plus grave que les fois dernières. « Hey, je suis là, » insiste t-il. Derrière ce sang-froid qu’on lui connaissait dans les situations d’urgence se cache une réelle souffrance de la voir ainsi — mais surtout, de la voir partir petit à petit.

(Déjà-vu)

La cinquantenaire tremble comme une feuille, ses cheveux se collent à son visage alors que l’humidité s’accroche jusqu’aux draps qui l’enveloppent. Les vêtements de Ciaran prennent eux aussi, il ne la presse pas trop, ne cherche pas à l’encombrer de cet amour qu’il lui porte. Elle a suffisamment peur pour avoir à ressentir la sienne. Il la calme, petit à petit, en lui parlant doucement, un sourire accroché aux lèvres. La crise passe après une vingtaine de minutes à tenter de la gérer. Ça n’a pas réveillé Luis, leur colocataire, qui a le sommeil lourd. Quant à lui, c’est au chevet de sa fille qu’il reste, tentant de répondre au mieux à ses besoins qui se faisaient de plus en plus gourmands. Avant de sombrer à son tour, c’est la douce mélodie de Stairway to Heaven qu’il donne de sa voix - berceuse qu’il avait eu pour habitude de lui offrir du temps où elle était encore enfant.

***

« Est-ce qu’elle aimait les fleurs, maman ? » lui demanda t-elle alors que son regard s’était posé sur le bouquet qui trônait dans son vase. Il revenait de la salle de bain pour lui apporter ses vêtements. « Je ne me souviens plus si elle aimait les fleurs… elle en avait des préférées ? » Il ne parvient pas toujours à aborder les sujets qui lui font ressentir de la mélancolie. Mais quelques privilégiés avaient le droit à ça - et c’est tout naturellement que sa fille en faisait partie. C’est d’un sourire que s’habille ses traits alors qu’il s’affaire à l’habiller. Il s’était stoppé un bref instant un peu plus tôt. « Oui, et elle adorait les lys blancs. Il marqua une légère pause. (Ce sont des lys blancs qui sont dans ce vase.) Un souvenir traverse son esprit, raffermit son sourire. Louise. Je ne savais même pas ce que ça voulait dire, c’est elle qui m’a apprit la signification de ces fleurs. Moi je les trouvais juste jolies. Elles brillaient comme une farandole de soleils limpides. » (Comme elle, voulais-tu dire ?) « Je me suis toujours ruiné pour lui offrir ses bouquets. Je m’étais mis en tête de lui en ramener chaque mois. Pour qu’elle n’oublie pas. » « Qu’elle n’oublie pas quoi ? » « Que je l’aime. » Ciaran avait toujours eu besoin d’être rassuré, même dans une relation amoureuse qui pouvait sembler stable. Sûr de lui, il pouvait en avoir l’air… pourtant, il passait beaucoup de temps à douter. Trop sans doute.


**
***

« La magie… la magie, est-ce qu’elle pourrait m’aider ? Est-ce qu’elle pourrait me sauver ? » (Enat O’Flaherty, nov. 2015)


***
**


Chicago, IL (Mars 2016)

« J’ai pas envie d’en parler, » avait-il dit sur un ton tranchant. Du moins, il avait essayé - et cette fois-ci, ça n’avait pas fait de flop comme à l’accoutumée. Il n’avait pas la tête du mauvais type et ne voulait de mal à personne. Non, de toute façon, il n’était pas fait pour ça.
La psychologue s’était braquée vers l’infirmier depuis qu’il avait perdu son meilleur ami en février dernier. Un choc qu’il n’avait pu cacher, après tout, c’est ici que son corps avait été rapatrié. Elle ignorait la moitié de ce qu’il avait pu ressentir, lui qui avait continué à communiquer avec son ami alors qu’il était en train de se vider, littéralement. Que ce n’était pas vraiment le premier. « Écoutez monsieur O’Flaherty, si vous gardez tout ça pour vous, ça va v-… » « J’ai dit que je ne voulais pas en parler. », rétorqua t-il en tentant de garder son sang-froid. « Vous allez laisser toute cette souffrance vous dévorer sans rien dire ? » Pour un temps… « Et la souffrance qui vous a poussé à faire ce métier, on en parle ? » Malaise. Elle fronce les sourcils, secoue la tête et cligne plusieurs fois des yeux. Trois pour être précis. Piquée. Une clairvoyance qui lui servait aujourd’hui à retarder encore un peu plus le jour où elle le mettrait au pied du mur. « Si vous en parliez moins je réussirais peut-être à avancer, vous voyez. Laissez-moi travailler, d’accord ? J’emmerde personne ici et j’ai pas besoin d’aide. » « Très bien… », se résigna t-elle. Sans crier gare, il avait lâché très franchement. « Vous devriez arrêter de fumer, ça rend pas les gens aimables ni loquaces d’avoir une odeur pareille sous le nez, croyez moi. » Ciaran avait senti l’odeur de tabac qui s’était accrochée aux vêtements sous sa blouse blanche. (Ce n’était pas du cigare mais il n’aimait pas ça non plus.) Il ajouta, s’affranchissant de sa présence par de grandes enjambées pressantes. « Bonne journée Olivia. » Il ne la connaît pas, non ; mais c’est le prénom qu’il avait lu sur sa blouse. Bien sûr qu’il s’était permit — et pourquoi pas ?


Ciar ? Ciar, t’es là ? Je suis bloqué derrière, la porte est fermée, j’y arrive pas, je- M-Merde, il arrive, il arrive… C’est qui Josh ? C’est qui ? Cache-toi ! Un… deux… ils… Réponds-moi ! c’est… non ! NON ! — —
(J’étais derrière cette porte, en pleine crise angineuse après que le contact ait été coupé. Il s’est fait assassiner de sang froid et je n’ai rien su faire. Il m’a même légué ce qu’il aurait pu restituer à son sorcier - la bague qui stabilisait sa propre maladie. J’avais toujours refusé de la lui prendre, car il avait été mon ami. Jusqu’à ce que sa mort me permette cet écart qui, en soi, n’en était plus un… et ne la fasse porter à Enat, qui se battait encore contre ce cancer qui la rongeait.)

Les larmes qui montent alors qu’il s’enferme dans la réserve du service. Un coup contre la porte retentit en ce début de soirée. Je te hais Joshua, hurla l’esprit blessé de l’endeuillé. Il s’était senti trahi par un mort. Un mort dont il avait gardé la chevalière, magique qui plus est. Un mort qui l’avait abandonné, une nouvelle fois. Je te hais.

**
*

« Votre angor s’aggrave, il serait peut-être plus sage de procéder à des examens complémentaires. À mon sens, il y a de fortes chances que les années à suivre soient beaucoup plus difficiles pour vous. D’autres vaisseaux pourraient être sténosés. Des complications sont quasi inévitables. Il faut vous y préparer, Monsieur O’Flaherty. Cela pourrait vous arriver à n’importe quel moment. »


« Papa… je veux partir… je suis fatiguée… », avait-elle dit dans son sommeil tumultueux, avant qu’il ne parte faire sa nuit. Il n’arrive pas à la laisser partir. Il ne sait pas s’il arrivera à continuer seul cette fois-ci.

*
**

Il y a des on-dit. Des faits avérés que je ne puis vérifier. Le Livre des Damnés a été volé. Était-ce la seule relique à avoir été dérobée ? Je crois que j'ai peur de ce qui arrive. De ce qui va arriver et dont je perçois déjà l’ombre.
Il y a bien des choses que je ne sais pas. Être resté dans la sphère humaine ou limitrophe m’a desservi sur ce point-là. Bien des choses que je ne souhaite pas savoir, car je n’aurais aucune main mise là-dessus. (Pourtant, une part de moi veut connaître.) Je ne sais pas pour qui ni pour quoi me battre, si ce n’est pour les miens, ceux qui partagent mon sang et mon foyer. Leur vie s’écaille et Enat est la seule qui me sois donné d’avoir encore à mes côtés. Ne pas oser aller plus loin. Elle m’a pourtant fait comprendre qu’il fallait que je trouve ce qui me manque, une bonne fois pour toutes. Mais j’ignore si ce manque est vraiment ce sorcier à qui me dévouer ou… autre chose.

Nous sommes en danger, tous autant que nous sommes. Que je devienne médecin, me tienne auprès de mon sorcier, ou possédé par je ne sais trop quelle entité… et même protégé par un objet magique ? Ça ne nous sauvera pas. Je ne suis qu’un énième pion sur cet échiquier géant, et la lassitude de jouer allait finir par me happer. Je ne serais pas celui qui sauvera l’avenir commun, j’en suis persuadé. Je ne réussirai même pas à sauver ma propre fille. Je préfère continuer de panser les blessures d’autrui au détriment des miennes, aspirant à des jours meilleurs.
Prendre les armes ? Et si c’était ce destin-là que je fuyais depuis trop longtemps ?
Pourquoi retarder l'inévitable ?

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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Sam 4 Mar - 20:16

Oh...mais qu'il est mignon

Humm..désolé, je gagatise :1: Well, bienvenue officiellement parmi nous et je vois que tel Buzz l'éclair tu as déjà terminé ta fiche, alors nous allons nous en occuper au plus vite...encore un tout petit peu de patience :14:



At the end, I would be by you side
No matter where you are


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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Sam 4 Mar - 20:44

Bienvenue à toi parmi nous





I'm a big bro. I've thousands of brothers and sisters. But he's my favorite, my weakness. And one day Lucifer abandoned me, he broke my heart. I love him. I hate him. But he still my little bro.

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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Sam 4 Mar - 20:48

Oh, c'est parce que j'y ai travaillé en scred… j'ai préféré poster tout terminé, pour une fois (en vrai c'est la limace qui parle) :1:

Merci beaucoup à vous deux et pas de problèmes, j'ai la patience facile :D


but something kept me standing by that hospital bed. I should have quit but instead, I took care of you. you made me sleep and uneven and I didn't believe them — when they told me that there was no saving you

Ça glapit en #B7950B !
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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Sam 4 Mar - 21:32

:42: Ma Danette !! :39: Mon petit renarrrrd !!
J'suis contente de te voir parmi nous !! J'ai pas encore lu ta fiche mais je sais qu'elle est très bien
Hâte d'RP with U ! Donc dépêche-toi de ramener tes fesses à Chicago !
:21: :42:


Je remets ma vie à... Un plus tard abandonné. Pour simplement vivre. Tenter d'atteindre une humanité. Des lambeaux de terre, me regardaient disparaître. Et parmi les pierres, je vivais et j'espérais, tu sais...


Elle prédit en #D79F68
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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Sam 4 Mar - 21:50

Merci petite puce :36: :60: J'ai hâte aussi :84:


but something kept me standing by that hospital bed. I should have quit but instead, I took care of you. you made me sleep and uneven and I didn't believe them — when they told me that there was no saving you

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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Dim 5 Mar - 0:10

Hellcome Darling ♥
Un familier je trouve ça super cool comme personnage en tout cas o/
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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Dim 5 Mar - 15:27

Merci beaucoup Crowley :14: Il en faut bien un pour entraîner les autres ! :1:


but something kept me standing by that hospital bed. I should have quit but instead, I took care of you. you made me sleep and uneven and I didn't believe them — when they told me that there was no saving you

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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty) Dim 5 Mar - 17:05

Oooooh qu'il est mignon ce jeune homme :61: :61: :61:
Bienvenue à toi :52: :52: et amuses toi bien avec nous
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Message Sujet: Re: Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty)

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Did I leave the world behind ? Or was I abandoned ? (C. O'Flaherty)

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