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 I always keep hope to find you little bro - [PV Gabriel]

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Message Sujet: Re: I always keep hope to find you little bro - [PV Gabriel] Mar 20 Juin - 15:03


I always keep hope to find you little bro.

Guettant et observant la moindre réaction de son cadet que cela soit par d'infimes mouvement de son véhicule ou par les vibrations de ses ailes. Quand Gabriel ne les déploie pas totalement en réponse muette à ce que Michaël peut lui dire. Et inversement semble t-il. Malgré le temps passé, ils restent deux frères se connaissant par coeur ou presque. Du moins l'aîné lui se souvient du moindre frémissement de plume que peut avoir son cadet dans diverses situations mais Gabriel peut-il dire la même chose ? Après tout le plus jeune Archange ne voyait que par Lucifer à l'époque ou alors le Premier Né se trompe là dessus même s'il n'a jamais douté de l'amour que le Messager avait pour lui.

Toujours est-il que Michaël l'observe attentivement et lui laisse bien plus de liberté de paroles qu'il ne le ferait avec un autre. Ce n'est pas pour autant qu'il aime ce qu'il peut entendre alors que son cadet lui donne l'impression de prendre tout cela à la légère. Oh oui ça il peut imaginer la réaction de Lucifer, il aurait eu la même à n'en pas douter, les deux premiers nés se ressemblant sur bien des points après tout. Pour ensuite venir défier l'interdiction d'approcher de Lucifer tout en lui débitant des bêtises. Gabriel pense qu'il ne s'agit que d'une querelle entre ses aînés, ce qui est faux ou plutôt ce n'est pas entièrement faux. Bien que Michaël ne soit pour le moment pas décidé à réagir là dessus, laissant filer la bravade de son cadet temporairement. La conversation entre les deux frères continuant malgré cela.

Michaël se redresse vivement avant d'approcher de son frère, se stoppant à moins de deux mètres de lui. Il ne peut pas dire qu'il est surpris du refus de Gabriel mais il aurait aimé avoir tort. À quoi pouvait-il s'attendre en posant cette question à son cadet ? Peut-être tout simplement le comprendre. Et le Premier Né ne comprend pas plus Gabriel, qu'il n'arrive à comprendre Lucifer, ses cadets semblent tellement illogiques et contradictoires à ses yeux. Pourtant l'aîné de tous le laisse terminer, se retenant de l'interrompre pour se retrouver pris au dépourvu avec la dernière phrase de Gabriel.

- Gabe, tu crois vraiment que tu ne faisais pas notre fierté ? Le notre désignant bien entendu Lucifer et lui même puisque Michaël n'a jamais réussi à savoir ce que pouvait en penser Raphael avant la désertion du plus jeune. "Et comment as-tu pu croire que nous fuir pouvait mettre un terme à quoi que ce soit ? Tu n'étais déjà plus un enfant à l'époque, tu sais très bien que ce n'est pas une querelle entre tes aînés. Il s'agissait et il s'agit toujours d'empêcher Luci de détruire la Création de Père et si tu crois qu'il suffit de confronter notre frère pour lui faire entendre raison, tu as tort du début à la fin. Luci n'écoutera aucun d'entre nous, tu as essayé regarde le résultat, j'ai essayé aussi pendant notre séjour forcé dans la cage." Et pourtant le Premier Né sait qu'il essayera encore s'il le peut. Même si cela en coûte à Michaël de prononcer les paroles suivantes, il se doit de le faire. "Il n'y a qu'une seule personne qui pourrait le raisonner et c'est Père. Notre Père qui a voulu que Lucifer soit déchu et jeté dans la cage, qui a voulu que l'Apocalypse se fasse. Si Père avait voulu l'empêcher, Il aurait déjà agi, Il aurait mis un terme à tout ceci."

Bien qu'ayant toujours une partie de lui voulant prendre son frère dans les bras, Michaël se contente de combler la distance entre Gabriel et lui et de poser la main de son vaisseau sur l'épaule de celui de son cadet.

- Je n'irais jamais contre la Volonté de Père et pourtant je ne veux pas plus que toi petit frère, de cette guerre qui approche. Mais si pour permettre à la Création de Père de se relever de tout ça, je dois tuer Lucifer, je le ferais.

Non ce n'est pas une menace voilée à l'adresse de Gabriel, ce n'est pas un "si tu te dresses contre moi je te tuerais aussi." Michaël veut juste lui montrer que quoi que Gabriel puisse dire, rien ne pourra changer la destinée écrite depuis si longtemps.
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I'm a big bro. I've thousands of brothers and sisters. But he's my favorite, my weakness. And one day Lucifer abandoned me, he broke my heart. I love him. I hate him. But he still my little bro.

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Message Sujet: Re: I always keep hope to find you little bro - [PV Gabriel] Sam 24 Juin - 20:51

「 I wish you felt me falling, I wish you'd watched over me. You said you'd wait forever but I blinked and the world was gone. 」

Gabriel & Michaël
Je ne rentrerais pas. Cette seule phrase aurait de quoi en ébranler plus d’un, et je chasse la boule se formant au creux de mon estomac et qui semble vouloir remonter au creux de ma gorge. Lâche pourraient crier ses yeux. Lâche ! Mais lâche, je l’ai toujours été. Des souvenirs me happent sans que la réalité ne m’échappe – voici le fruit d’une des nombreuses joies d’être une créature céleste. Je revois, alors que ma lumière était encore faible et vacillante, l’éclat éblouissant de mes frères m’accueillant, m’élevant. Je me remémore les nombreuses farces apprises par Luci, les quelques leçons pragmatiques de Raphaël, mais en cet instant c’est sur l’éclat de Michaël que je me concentre. Sa douceur, sa gentillesse, toujours à l’affût du moindre geste – le moindre signe qui l’aurait conduit à devoir me serrer contre lui, m’arracher à Luci peut-être. Je revois dans ses yeux une fierté gigantesque, parfois pourtant teintée de cette absurde résignation polie quant à mes frasques lorsqu’il ne s’agissait pas de soupirs graves – la création de Platy en sera toujours le meilleur exemple. Je me rappelle mes frères et notre divine grandeur perdue tout en fixant cet aîné cher à mon coeur sans ciller, sans cacher ma peine et ma douleur, laissant tomber le sarcasme qui me sert habituellement de masque. Je tire sur la corde raide, j’en suis bien conscient. Mais il est l’heure de se cracher les choses déplaisantes au visage, quitte à susciter de violentes réactions.

La déception. Voilà ce que je lis dans les yeux de mon frère à présent, tandis que je campe sur mes positions. La résignation à nouveau, comme à l’époque, avant que la surprise n’ouvre une nouvelle porte. Ma voix s’est tue, le laissant prendre la parole à son tour, et à sa question je ne puis réprimer un faible sourire, la tendresse envahit mon regard subitement, les joues de mon véhicule prenant quelques couleurs de honte, le coeur âpre se serrant. Crois-tu vraiment que tu ne faisais pas leur fierté ? J’inspire, baissant les yeux une seconde, avant de reprendre, d’une voix douce, coupant mon aîné avant sa prochaine contestation.

« Parfois. »

Souvent. Pourquoi croyait-il donc que je faisais autant de bêtises ? Attirer l’attention n’était pas seulement un besoin à l’époque, c’était également un moyen de prouver que je pouvais être aussi fort qu’eux – que j’assimilais parfaitement mes leçons. Bien sûr, le fait d’enfermer notre tante fût également un moyen de le prouver, mais le besoin de reconnaissance n’avait pas faiblit à l’époque. Devoir m’occuper de Castiel, Menadel et Balthazar avait été une joie réelle. Si aujourd’hui tout cela m’avait passé (depuis bien longtemps à vrai dire), le goût amer de la défaite restait encore sur mon palais. Impuissant, j’avais fuit. Mais il était hors de question de remettre les choses en ordre en repartant dans le passé.

« Je vous ai déçu, tous. Autant que vous avez pu me decevoir, si ce n’est plus. »

Je secoue la tête, mes plumes s’abaissant finalement, traînant sur le sol de notre dimension, leur lumière vacillant sous le poids de cette confession. Je me reprends pourtant, relevant le nez à la suite de ses mots, têtes penchée, sourire de nouveau narquoi affiché sur mon visage enfantin.

« J’aurais dû m’interposer. Mais j’avais peur Michaël. Je vous connais, c’est bien là le problème. J’ai été lâche, oui. Mais tu as été aveugle, Luci a été stupide et Raphaël … Est resté blasé, comme d’habitude. A mon sens, Papa est également en tord, peut être plus encore que nous. »

Papa. J’ai tenté de le chercher. J’ai tenter de le trouver, en vain, durant tant d’années, avant d’abandonner – sachant pertinemment que si il ne voulait pas être retrouvé c’est qu’il avait ses raisons. Cependant … Cependant. Il s’était manifesté pour ses créations un nombre incalculable de fois dernièrement. N’était-il point fatigué de toute cette histoire également ? Je soupire, presque agacé, mes ailes s’étirant avant de battre l’air inexistant doucement.

« Sommes nous capable de changer, Michaël ? Je te le demande. Sommes-nous capable … d’évoluer ? »

Je murmure soudain, cette question me broyant les entrailles depuis un bon moment maintenant. Après tout, c’était peut-être pour cela qu’Il était parti. Non pas parce qu’il ne nous aimait pas, mais par pure déception. Je sursaute presque lorsque mon frère vient finalement poser sa main sur mon épaule en guise de soutient, chaque atome constituant mon être frémissant. L’envie de me blottir se fait à nouveau sentir, brutale et désespérée, mais je serre les dents, fermant les yeux pour effacer le désespoir de mes prunelles – je suis resté un enfant. Puis, aussi rapidement que mon visage s’est crispé, il se détend à nouveau, bien mes sourcils se froncent pour reprendre, d’une voix quelque peu plus dure, plus forte, contredisant à nouveau mon aîné tandis que je pose à mon tour ma main sur l’épaule du dadet qu’il s’est choisit comme corps d’adoption.

« Si il avait vraiment voulu l’Apocalypse, Michaël, il n’aurait pas laissé les Winchester la saboter avec mon aide. »

Je lance, un peu plus fort, arquant un sourcil, peu enclin à croire ses paroles. Michaël était-il au courant de cette partie par ailleurs ? J’en doutais, Luci lui-même l’ignorant. Et rien qu’à l’hypothèse qu’il ne le soit pas encore, un sourire carnassier se dessine un instant sur les lèvres de mon véhicule, avant que je ne croise les bras sous la poitrine de l’humain me servant de pyjama de chair, sans pour autant m’écarter. Après tout cela tombait sous le sens. Qui aurait pu leur donner les clés pour ouvrir la Cage outre ma petite personne ? Cela allait certainement le faire tomber des nues, à nouveau – mais qu’importe. Je reprends sur ma lancée, sérieux à nouveau, le fixant, intraitable.

« Il n’aurait pas non plus ramener Castiel tant de fois à la vie, il n’aurait pas permis à Métatron de prendre le contrôle ... et il ne t’aurait pas laissé être enfermé, toi, le Premier d’entre nous et son plus fidèle soldat. Quel effet ça fait d’ailleurs ? Ca devait être étroit, non ? »

J’arque un sourcil, jouant subitement avec le feu sacré, avant de hausser les épaules et pencher la tête, redevenant doux, la tension quittant mes épaules un nouvel instant pour laisser toutes ses émotions reprendre le contrôle – comme si j’étais humain, comme si ce droit m’appartenait, que ce soit Sa décision ou non.

« Nous avons au moins cela en commun mon frère, à défaut de pouvoir comprendre nos visions respective du monde. Nous avons partagé la même souffrance. Le même espoir. La même peur. Le même abandon. »

Je le regarde dans les yeux, avant de reprendre, inspirant doucement, ma voix claquant dans l’espace temps où nous nous affrontons maintenant.

« Je ne t’aiderais pas à tuer notre frère, Michaël. L’arrêter une nouvelle fois, oui, mais le tuer, non. »

J’avais choisi mon camp.
HRP : MES FEELS AGAIN.






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