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 Pie, salad, irish coffee and cupcakes

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Message Sujet: Pie, salad, irish coffee and cupcakes Dim 8 Jan - 14:00

en cours

sujet privé; ft. un moose et un squirrel

type ❖ flashback

date ❖ début / mi-septembre 2015

informations spatio-temporelles ❖ après midi, vers 16h je dirais. Il fait beau dehors, le soleil est là et rayonne, bien qu'il y ait également un léger vent frais qui souffle. La température est de 23 degrés. L'action se passe dans le petit village de Marcell, dans le Minnesota.

intervention du MJ ❖ non merci !

Autre ❖ BOOYAH ! :52:

© HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW



Pie, salad, irish coffee and cupcakes
« ft. Dean & Sam Winchoux »
Nerveusement, je regarde l’heure défiler. Il ne me reste qu’une demi-heure de service avant de pouvoir crier ma liberté et je vous avoue que je l’attends avec une certaine impatience. Certes. Soit. Vous me direz, ce n’est pas comme si nous avions beaucoup de monde outre les éternels habitués, le patelin comptant tout au plus une centaine d’habitants – moins cinq avec la mort du vieux Jay, les disparitions aussi étranges, successives mais compréhensives de Sully, Clarke et Henry, trois ados de quinze à dix huit ans, en prime de la mort d’Elisa, la petite dernière, décédée à la suite d’une pneumonie mal soignée. Dans le premier cas, Jay est mort à 89 ans dans son sommeil, il n’y a donc rien de dramatique. La suite en revanche s’avère plus compliquée, bien que les adultes préfèrent ni n’en parler ni jouer les étonnés. Après tout, les gosses d’ici aiment fréquemment partir à la sauvette, pour explorer les environs. Combien d’entre eux se sont noyés dans les étendues d’eau profondes, ou simplement perdus ? Sans parler des gens qui les ramassent sur les autoroutes … A quinze ans où étais-je d’ailleurs ? Je fumais, et me battais comme une chiffonnière, cachant en prime les bleus que mon père pouvait parfois m’offrir gracieusement tout en rêvant de pouvoir me tirer. Ce n’est pas comme si ils s’étaient suicidés, les gens du coin restant donc certains qu’ils finiront par revenir, bien qu’épaulant les parents. De mon coté … Je préfère ne pas y penser, car en y prenant garde, ce n’est pas la première disparation d’enfants – toujours à la même période apparemment. Combien en sont réellement revenus ? Aucun. Et en tant que « petite nouvelle », mettre mon nez dans ce genre d’affaires serait mal vu, simplement car je suis une jeune mère, célibataire de surcroit, qui ne va pas à l’église le dimanche en prime de préféré réparer des voitures à rester astiquer les carreaux de chez moi. En soit, pour résumer, je ne connais rien à la vie. Screw you all.
Si cela me préoccupe, donc, je préfère feindre le cas contraire. Je n’ai de plus ni les compétences ni le temps pour réellement mener l’enquête, sachant que dois également protéger Jack de tout cela. Il est ma priorité. Le sera toujours. Surtout après la mort d’Elisa, qui a mis la communauté en émoi. Il faut dire que nous sommes assez excentrés, les grands magasins et les médecins de qualité se font aussi rares que les nouvelles têtes par ici. En y réfléchissant, ce sont généralement des campeurs du dimanche et des fadas de rando qui viennent grailler un brin, avant de demander quelques informations et repartir. Si en un sens, c’est dommage, car c’est un lieu où il fait bon vivre et où l’on n’est pas embêté par son voisin, il est vrai que j’ai également choisit cette ville pour cela. La tranquillité. Si je devais raconter ma petite vie, je dirais que j’ai moi-même quinze minutes à parcourir à pied avant d’apercevoir la première trace de civilisation – ce qui me convient très bien.

Inspirer, expirer. Plus que vingt-sept minutes. Je peux déjà voir le sourire de Frank, un petit vieux qui tient ce qui fait office de quincaillerie et garage avec son fils Hugo – chez qui je travaille le mardi, jeudi et samedi après midi de temps à autres. Sourire que je lui rends, évidemment. Il est, comme Katherine – la gérante de ce petit bouiboui faisant office de bar, restaurant et hôtel de fortune tout à la fois –, deux des personnes à qui je dois ma vie prospère ici. Il est inutile de dire qu’en six ans j’ai appris à connaitre et reconnaitre tout le monde … Pour autant parfois je suis encore dévisagée comme une étrangère. Mais quoi de plus normal ? Lorsque je me suis pointée dans la bourgade, j’avais dix neufs ans, un tacot presque rouillé, un peu d’argent et surtout un môme d’un mois à peine sur les bras. Je n’aspirais qu’à deux choses : la sécurité et l’anonymat, et Katherine m’a définitivement sauvée la mise, m’aidant avec Jack, tout comme Franky. C’est pour cela qu’actuellement, je prends mon mal en patience. Sûr, j’aurais pu finir plus tôt, Kate me l’ayant proposé déjà une bonne dizaine de fois depuis ce matin. Mais il est hors de question que je l’abandonne alors qu’elle souffre d’un lumbago et qu’elle est seule pour servir les clients. Non. Une demi-heure. Ce n’est pas la mort, n’est-ce pas ? Et c’est en adressant un clin d’œil à Franky et en lui resservant une bière fraîche que je pense au reste des taches qui m’attendent à la maison. Pour sûr, j’ai encore beaucoup à faire avant d’aller chercher Jack à la garderie, bien que cela pourrait-être pire. Les courses ont été faites hier, par exemple, ainsi que le ménage.  Non. En vérité, il faudrait surtout que je commence à monter cette maudite maison dans l’arbre que Jack désire depuis trois mois – à en rêver la nuit. Je sens que cette histoire va mal finir, mais qui suis-je pour refuser ça à mon gosse de six ans, presque sept ? Je dois aussi prévoir les activités de la semaine, car il va faire beau, et il hors de question de rester enfermés. J’avais prévu d’aller camper, mais encore faut-il qu’il soit d’accord, et auquel cas préparer les affaires. Quoi d’autres ? Préparer le repas de ce soir – tarte maison au programme, et je dois aussi bosser la suite de mon roman – je n’arrive toujours pas à croire que je suis publiée, et mieux encore que mon éditeur soit aussi adorable et compréhensif à propos de ma vie privée. OH. C’est aussi l’anniversaire de Katherine demain, cinquante six ans, il faut que je regarde quels gâteaux je peux bien préparer. Bon dieu. Encore quinze minute. C’est tout du moins ce à quoi je pense tandis que je vois un homme entrer et s’attabler, un étranger semble t’il. Sourire aux lèvres, il ne m’en faut pas plus pour m’avancer lui, aimable et accueillante, ravie de voir un nouveau venu bien qu’également soudainement méfiante – car il n’a point l’air d’être l’un des étrangers habituels, tout au contraire, détonnant par sa haute stature et son allure. Enfin, qui suis-je pour juger une personne selon son apparence ?
« Bonjour Monsieur. Que puis-je pour vous ? »

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Message Sujet: Re: Pie, salad, irish coffee and cupcakes Lun 6 Fév - 0:40


Pie, salad, irish coffee and cupcakes
Feat Sam & Dean & Bailey



Sam n’avait même pas pensé à maquer son soupir de soulagement lorsqu’il avait franchi le pallier de ce qui semblait être l’unique restaurant dans un rayon de trente miles.

Dean lui avait dit d’avancer le premier et de leur commander à boire, le temps qu’il puisse souffler quelques minutes et changer sa chemise – celle qu’il portait avait fait la malencontreuse rencontre avec un buisson de ronces plus tôt dans la journée – avant de le rejoindre. Il jeta à peine un coup d’œil las aux environs avant de s’attabler à la première table libre dans son champ de vision.

La journée avait été foutrement longue.

Cela faisait plusieurs jours qu’ils étaient repartis sur les routes, l’un comme l’autre désireux de sortir d’un bunker qui avait plus des airs de tombeau qu’autre chose et infoutus de se séparer une fois encore – enfin, disons que Sam n’avait pas la moindre envie de quitter son frère des yeux en ce moment, histoire de lui éviter d’aller faire n’importe quoi et de prendre une autre Marque des ténèbres ou une autre malédiction digne d’un partisan de Voldemort.

Cette foutue Marque leur avait déjà valu plusieurs disputes et pour tout dire, le cadet des Winchester en avait sa claque d’être constamment en train de se prendre la tête avec son aîné au sujet de ce stupide tatouage tribal griffonné sur son bras, au sujet de Gadreel ou des trente-six problèmes qu’ils n’avaient pas pris la peine de résoudre et qui leur éclataient à la gueule maintenant qu’ils semblaient décidés à se bouffer la gueule à la moindre contrariété.
Alors il avait proposé de bosser sur une affaire, histoire de faire quelque chose d’autre de leur temps que se bouffer constamment la gueule. Rien de bien folichon : un village du Minnesota paumé au milieu des bois, des adolescents disparus à la tombée du jour, aucun suspect en vue… à tous les coups, ça sentait le Wendigo en cavale ou le vampire qui n’avait pas eu sa dose. A priori, un jeu d’enfant.

Et pourtant, cette histoire d’ados disparus commençait à sentir méchamment le faisandé.

(Au propre comme au figuré, c’était dire.)

Pour être clair : ils pataugeaient. Littéralement. Dans les tas d’humus, de terre et de feuilles mortes qui recouvrait les bois alentours, à la recherche de n’importe quelle bestiole qui se serait attaquée aux gamins. Ils y avaient passé la nuit précédente, au cas où le monstre ne sortirait que la nuit mais même leur veillée n’avait produit aucun résultat, à part la mort malheureuse de quelques belettes trop agiles. Heureusement, les températures étaient encore douces pour la saison et le froid qui les avait mordus durant la nuit avait fini par se dissiper dans la langueur lasse de l’automne, langueur qui les avait poursuivis toute la journée durant alors qu’ils avaient frénétiquement cherché plus d’indices.

En vain. Pas moyen de mettre la main sur ces gosses, sur leurs cadavres ou de dégoter le moindre indice sur la chose qui les avait emportés au fond des bois obscurs. Ils avaient écarté l’hypothèse de la fugue au début de leur enquête mais cette dernière ne paraissait plus aussi ridicule qu’elle en avait l’air, tout compte fait.

Sam se massa les tempes, agacé par la perspective d’avoir fait tout ce boulot pour rien. Tout ce boulot pour quelques ados en cavale, ça serait le comble. Mais à en croire les journaux et les rumeurs locales, il y avait quelque chose de pas net dans ces bois – et pour être honnête, ils avaient chassé des monstres pour moins que ça.

Au moins, il y avait quelque chose de bon qui était ressorti de cette histoire : ces patrouilles improvisées dans les bois leur avait permis d’enterrer la hache de guerre entre lui et son frère – à vrai dire, ils étaient trop occupés à scruter la forme des fourrés et à tirer sur tout ce qui bougeait de façon un peu trop suspecte pour se mettre sur la gueule. Sam s’était même fendu d’une accolade amicale lorsqu’ils avaient remballé leurs affaires et à en juger par le sourire surpris que son frère lui avait rendu, son geste ne lui avait pas déplu.

Il était toujours en colère contre Dean – il avait laissé un ange le posséder contre son gré, bordel, évidemment qu’il était en rogne ! – mais par-dessous cette rage froide, Sam en avait marre d’être aux prises avec le seul être dont la présence était constante dans sa vie.

C’était… frustrant d’être constamment entre ces deux eaux, partagé entre la colère et l’envie de serrer son frère dans ses bras. Extrêmement frustrant. Surtout quand Dean s’appliquait à être aussi borné que lui.

Un trait de famille, sans doute. John aurait probablement été fier de lui.

Il lança un sourire fatigué à la serveuse affable et commanda deux bières.

— J’attends mon frère, en fait, expliqua-t-il à la serveuse, il… il est dehors, il ne devrait pas tarder à arriver, répondit-il en se retenant très fortement de bâiller.

Bordel, son royaume pour un matelas. Il se foutait du reste, tant qu’on le laissait pioncer quelques heures avant de reprendre l’affaire. Avec un peu de chances, il éviterait de faire des cauchemars remplis de marques démoniaques, de visages aux yeux brûlés et de Crowley envahissant son corps.

Avec un peu de chance.

— Et, euh, j’ai cru comprendre que cet établissement faisait aussi office d’hôtel ? C’est que nous avons fait une longue route pour arriver ici, mon frère et moi, et on aurait besoin de dormir quelques heures avant de reprendre le volant.

Sam ponctua sa requête d’un nouveau sourire, décidé à finir cette journée sur une note positive. Pourvu que la réponse soit tout aussi positive parce qu'il n'avait franchement pas envie de passer une autre nuit à dormir dans la voiture.



© KoalaVolant



What do you want?

To destroy this feeling of hunger;
I can no longer pretend that
the lion in my gut is so easily satisfied.

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Message Sujet: Re: Pie, salad, irish coffee and cupcakes Lun 6 Fév - 19:21


   
   

Pie, salad, irish coffee and cupcakes


   

There's nothing I can do to make that right .... and I'm so sorry ..


   

Feat Sam & Bailey


   



Il est vrai que depuis les récents événements, les choses entre Sam et moi avaient été loin d’être simples. Comme toujours nous nous reprochions les agissements de l’un envers l’autre, et comme toujours on allait finir par se pardonner mutuellement même si j’avais l’impression que cette fois ci cela mettrais une éternité. Je comprenais qu’il m’en veuille, même si je dois l’avouer que cela était dans un sens blessant, j’avais une nouvelle fois agit de manière complètement stupide. Que voulez vous, quand il est en danger mon cerveau refuse de réfléchir et accepte l’idée la plus conne qui passe pour pouvoir le sortir de là. J’avais moi-même été un peu réticent à cette idée de lui mettre un ange en lui pour qu’il puisse le guérir, mais voilà, tout s’était fait rapidement. J’avais eu peur. J’avais eu terriblement peur de le perdre, et mon seul espoir s’était retrouvé être un ange tombé du paradis. Je dois avouer qu’il avait su trouvé les arguments pour me faire accepter de posséder mon frère. Sammy ... j’suis désolé je voulais juste te garder avec moi. De toute façon, Gadreel était la solution la moins idiote que j’aurais pu prendre en cet instant même. D’ailleurs je n’avais même pas pris la peine de faire la liste de toutes les idées à la con qui avaient pu me traverser la tête à ce moment là.

Et puis pour couronner le tout, parce qu’une idée de merde ne vient jamais seule, il avait fallu que je m’entiche d’une marque maudite donnée par Caïn lui-même. Quand je dis que les idées de merdes fusent continuellement dans ma tête. Rien que pour ça, je suis bien un Winchester. D’ailleurs depuis cet « incident », Sam était continuellement près de moi. J’avais réussi à l’inquiéter tout en même temps qu’il continuait tout de même à m’en vouloir pour cette histoire d’ange. Je suis vraiment un putain de blaireau quand je veux. Ce qui est drôle avec moi c’est que quand j’ai une sale idée je ne la fais pas qu’une fois mais plutôt trois ou quatre histoire d’être sûr et certain qu’elle pue bien la merde. Mais entre nous, je préfère porter cette marque plutôt que de laisser quelque chose arriver à Sam. Il a bien trop dégusté dernièrement, ce n’était de toute façon pas à lui d’avoir ça gravé sur le bras.  Reste à voir où cela nous mènera ... me mènera. Je ne me fais pas trop d’illusion à ce sujet, rien de bon ne peut en résulter mais bon, wait and see.

Bref, nous avions pris sur nous, j’avais pris sur moi-même et j’avais vraiment et réellement envie que les choses entre nous se passent mieux. Cette ambiance tendue me faisait plus de mal qu’autre chose.  Ces tensions étaient de plus en plus lourdes à supporter et ne faisaient qu’amplifier ma culpabilité. Je suis un abruti fini quand je veux, putain. Je le comprends,  j’aurais probablement réagi de la même manière si cela avait été le cas inverse et je le sais c’est pour ça d’ailleurs que je n’arrive pas à lui en vouloir. A cause de mes idées lumineuses nous avions aussi perdus Kevin. Mais j’ai mon frère ... j’ai mon Sammy.

Quoi de mieux qu’une traditionnelle petite chasse pour se remettre d’aplomb et tasser toutes ces mauvaises pensées pour essayer de ressouder notre esprit de famille ? Nous nous étions enterrés dans le trou du cul du monde. Ou tout du moins de l’Amérique. Un village perdu en plein milieu du Minnesota. Ca nous évitera au moins de nous gueuler dessus pour la moindre petite contrariété, car on ne va pas se le cacher, nous sommes tous les deux très tendus en ce moment et un rien mets le feu aux braises. Notre mission du jour : trouver ce qui a kidnappé plusieurs adolescents durant ces derniers jours. Même si à première vue, rien ne semblait nous mener sur une piste d’une créature quelconque j’étais persuadé qu’il y avait anguille sous roche. Nous avions eu par le passé des enquêtes bien plus difficiles dans lesquelles le surnaturel avait bien eu sa place et j’étais par conséquent convaincu que cette affaire était l’une d’elles. Cependant ces recherches avaient été infructueuses, ni corps cachés au pied d’un arbre, ni traces ... rien, le néant total. Pour couronner le tout nous n’avions pas dormis, au cas où la bestiole chasserait la nuit. D’ailleurs j’avais réussi à me péter la tronche dans un buisson de ronces et bousillé ma chemise par la même occasion. Fuck it ! Donc en plus de m’arracher les épines je me devais de dire adieu à ma dernière chemise préférée. Niveau journée de merde je rois que ça se place là.

Les heures s’étaient écoulées assez lentement, surtout quand on passe une nuit à fouiller les bois en vain et que la fatigue s’accumulait désespérément. Ma seule récompense de toutes ces recherches avaient été un câlin de Sam. Oui bon je vous vois venir d’ici ... vos gueules.  Ca m’a fait un bien fou même si ma tête à dû être semblable à celle d’un merlan surpris. Tout ça pour dire que nous avions finis par continuer jusqu’au matin et faire une pause bien méritée le lendemain. J’étais de toute façon incapable de réfléchir après tout ce temps passé sans faire une pause. J’étais resté un instant sur le parking pour enfiler un haut correct histoire qu’on ne se demande pas non plus pourquoi ma chemise était pourrie et que d’un point de vue sérieux, pour enquêter c’est relativement moyen. M’enfin vu la gueule du patelin on n’allait pas non plus passer notre couverture d’agent du FBI, qu’est ce qu’un agent irait foutre dans ce trou perdu dont la population de chèvre doit être supérieure à celle d’humains. Sammy avait pris la peine de réserver une table dans le premier et probablement le seul restaurant bar hôtel ou je ne sais quoi des derniers trente miles autour. Cela fera l’affaire, je n’avais pas envie de dormir dans la voiture, mon dos réclamait un matelas moelleux.

« C’est sympa d’avoir pris la commande pour moi ...Bonjour » dis-je en m’adressant à la serveuse avant de m’installer aux côtés de Sam, libérant un long soupir de satisfaction lorsque mes fesses rentrèrent en contact avec le tabouret. Bordel de merde c’était bien de se poser après avoir crapahuté des heures et des heures. « Et bien, enfin un endroit charmant ici ... enfin pas que l’endroit... » Affirmais-je avec un demi sourire que j’avais bien évidemment adressé à la jeune femme avec qui Sam semblait faire la conversation. Moi lourd ? Non jamais.

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Message Sujet: Re: Pie, salad, irish coffee and cupcakes Lun 20 Mar - 10:43


Pie, salad, irish coffee and cupcakes
« ft. Dean & Sam Winchoux »
Je fixe le nouvel arrivant avec curiosité, alors même qu’un sourire plus sincère étire mes lèvres. Il n’est définitivement pas du coin, et vu sa dégaine et sa tronche, il a en prime passé une sale nuit. Attendre son frère ? Comme c’est mignon. Je hoche doucement la tête, avant de griffonner le mot bière sur mon calepin. En soit je pourrais le retenir de tête, mais Kat’ exige que l’on ait l’air de professionnel. Ma foi. Je lève les yeux quand il s’adresse à moi de nouveau, souriant un peu plus. Voilà les clients que tu rêvais Kat’. Et pile avant la fin de mon service – à croire qu’il existe bel et bien un ange pour répondre à tes prières. Si j’avais su à l’époque. Enfin.

« C’est exacte. C’est le seul bar / restaurant et hôtel de la région. » Je penche la tête, toujours l’air aimable, jusqu’à ce que l’arrivée du dit frère ne me fasse sursauter quelque peu. Plus petit que l’autre mais restant plus grand que moi d’une trentaine de centimètres, j’en viens à me demander s’il s’agit du cadet ou de l’aîné. Comme si cela importait. « En soit, il n’a encore rien commandé, il vous attendait. Bonjour. » Je lui offre le même sourire lumineux, tandis qu’en mon fort intérieur, je note les ressemblances et les divergences. Frères, il n’y a aucun doute à ce sujet. Cependant quelque chose cloche – ils ne ressemblent définitivement pas à la clientèle habituelle. Je manque de lever les yeux au ciel, plus amusée qu’agacée quand l’ainé tente une approche. Sérieusement ? Dude. Je crois que je vais préférer le cadet. Quoi que. Dix minutes à tenir, ensuite je peux lui rentrer dans le lard et voir s’il en a dans le ventre – il a l’air d’être ce genre de type là. Je lui adresse donc un clin d’œil avant de reprendre mon sérieux. « Si vous saviez. Nous disions donc. Je vous conseille la tarte maison du jour, c’est une tuerie, ou le hamburger végétarien. On ne croirait pas comme ça, mais je n’ai jamais rien mangé d’aussi bon. » Je leur lance le regard de connivence, avant de leur laisser les menus – histoire de. « Je vous laisse choisir, je reviens. » Nouveau sourire, avant de me détourner, et filer leur servir une bière. Jusque là, tout va bien. Je ne m’attendais simplement pas à ce que le mari de Kat’ pousse la porte, épuisé et dans un sale état – de quoi me faire hausser les sourcils et trop remplir le verre de bière. « Merde. » Je m’exclame, instinctivement, enlevant le verre, avant d’en prendre un autre et reporter mon attention sur ma patronne tandis que certains clients s’esclaffent – et que j’ignore, me concentrant sur l’homme d’une cinquantaine d’années qui en fait pourtant dix de moins. « Il y a un problème ? J’ai deux clients pour toi et Kat’, plutôt mignons. » Je lui tends sans ménagement le verre trop remplit – il a l’air d’en avoir besoin – avant de remplir correctement la seconde commande. Je ne m’attendais pas à ce qui va suivre, en revanche. « Lyly Evans a disparu ce matin sans laisser de traces. Elle est partie faire la fête avec sa bande de fripouilles la veille, qui l’ont vu partir, mais elle n’est pas rentrée. » Il grogne avant de s’asseoir, avant de prendre la bière et en boire une longue gorgée. « Comme si on avait besoin de ça en ce moment. Et Kat’ a eu un appel ce matin, on attend trois familles de campeurs à la dernière minute. Va falloir que j’aille faire le ménage et il nous reste peu de temps. Deux individus, tu dis ? » L’ours baraqué qu’il reste malgré son âge jette un coup d’œil aux deux nouveaux énergumènes, avant de se frotter la barbe, pensif. « Sont pas du coin pas vrai ? Ils partent quoi, demain ? Z’ont l’air de baroudeurs, maintenant c’est sur qu’un lit leur ferait du bien. » J’acquiesce en mettant mes bières sur mon plateau, avec en prime un bol de cacahuètes tandis qu’il réfléchit. Je le vois bien m’observer et je sais d’ors et déjà où il veut en venir. « Si c’est pour une nuit. » Je lance, prenant les devants bien qu'en soupirant et son regard s’éclaire tandis qu’un sourire chafouin apparaît. « Je sais que c’est pas cool pour toi avec Jack, Bai’, mais ça me rendrait un fier service. Au besoin j’viendrais te rendre visite demain. Et puis tu sais tirer, non ? » Je lève les yeux au ciel, l’angoisse montant dans ma poitrine – c’est pour une nuit et si ils touchent à Jack, je les tue moi-même – avant de sortir de derrière le comptoir avec mon plateau. « T’as pas des chambres à faire ? » Je n’ai pas besoin de me retourner pour savoir qu’il grimace et grogne dans sa barbe avant de finir sa bière. De mon coté, je replace mon sourire, qui n’atteint malheureusement plus mes yeux sachant que je vais devoir faire des heures supplémentaires et que tout mon programme vient d’être foutu en l’air, me dirigeant vers les deux … les deux quoi au juste ? « Excusez-moi pour l’attente, il y’a eu quelques petits soucis de logistiques. Je vous ai trouvé une chambre, pas chère, seulement elle ne se trouve pas dans cet adorable motel. Avez-vous choisit vos plats ? »
Si j’avais su, oui. Quoi que ce n’est pas comme si j’allais le regretter dans le futur à vrai dire. Au contraire.

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Message Sujet: Re: Pie, salad, irish coffee and cupcakes Ven 19 Mai - 21:22


Pie, salad, irish coffee and cupcakes
Feat Sam & Dean & Bailey



Son frère n’en manquait vraiment jamais une pour se faire remarquer.

L’arrivée de Dean ayant coupé court à sa maigre tentative de faire la conversation – et sérieusement, il fallait que ce dernier arrête de faire du rentre-dedans lourdingue à toutes les jolies filles qu’il voyait passer… c’était mignon à vingt-deux ans, beaucoup moins à trente-cinq ! – Sam se replongea sans grand intérêt dans le menu qui avait l’air d’avoir vécu quelques années. D’ordinaire, la longue patrouille qu’ils avaient effectuée au fin fond des bois durant la journée aurait été suffisante pour lui donner un appétit d’orge mais entre Gadreel, la rébellion des anges, Abaddon et cette énigmatique Marque de Cain par-dessus le tas de fumier, le jeune homme peinait à s’imaginer dévorant un steak ou une entrecôte. Son estomac noué le remercierait sans doute plus tard.

Il porta son choix sur une omelette forestière et posa la carte avant de reporter son attention sur son grand frère – frère qui semblait prêter plus d’attention à la silhouette fine et menue de la serveuse que sur le menu à proprement parler. Sam leva les yeux au ciel et s’éclaircit bruyamment la gorge, déterminé à ne pas se disperser en badinages inutiles.

— Dean, calme ta joie. On est sur une affaire, je te rappelle.

Des gens morts, quoi, merde !

Cela dit, c’était bon signe de voir Dean se mettre un peu à l’aise, même si c’était pour retomber dans ses travers de dragueur un peu pataud. Vu la tension qui avait agrémenté leurs dernières discussions, Sam s’était attendu à passer ce dîner dans un silence de plomb, à la limite du morbide – et voilà que son aîné semblait relaxé, presque content d’être assis dans un relais miteux au milieu de la campagne ennuyeuse du Midwest. La faute à leur longue promenade forcée dans les sous-bois, peut-être ? Cette dernière les avait fatigués plus qu’elle ne les avait frustrés mais Sam avait peut-être négligé l’effet positif que l’exercice physique offrait à son aîné.

— Pendant que tu te refaisais une beauté, j’ai demandé s’il y avait moyen d’avoir une chambre pour la nuit, expliqua Sam en promenant son regard sur les quelques clients qui semblaient se fondre dans la masse de l’établissement avec aisance – j’aimerais éviter de dormir dans la voiture ou de devoir refaire cent bornes avant de trouver un endroit où pioncer. Croisons les doigts pour qu’il reste de la place.

Avec un peu de chance, ils ne dormiraient pas au fond des bois ce soir – un luxe certain dont Sam avait hâte de profiter. Pas qu’il n’aimait pas la voiture ou que cette dernière soit sans confort mais il passait déjà bien assez de temps à moitié plié en deux sur le siège passager, alors s’il pouvait glaner quelques heures allongé dans un semblant de lit, il les prenait.

— Tu penses qu’on a affaire à quoi, toi ? demanda-t-il en sirotant sa bière sans réelle conviction. Je parie dix dollars sur une sorcière qui a un rituel sataniste à compléter, ajouta-t-il en plaisantant à moitié.

Les disparitions sans corps à retrouver, ça sentait le rituel de sang à compléter ou la magie noire foireuse, ce qui expliquait le pourquoi de la présence du livre de sort qu’il avait planqué sous son siège. Il n’aimait pas sortir les ouvrages des Hommes de Lettres du bunker mais quand c’était pour la bonne cause…

La serveuse revint enfin prendre leur commande, un sourire un peu crispé aux lèvres. Sam se tendit immédiatement, sentant les complications arriver. Et en effet…

— Excusez-moi pour l’attente, déclara la jeune femme, il y’a eu quelques petits soucis de logistiques. Je vous ai trouvé une chambre, pas chère, seulement elle ne se trouve pas dans cet adorable motel. Avez-vous choisi vos plats ?

Sam se pinça les lèvres, un peu étonné par ce soudain changement de programme. Il jeta un coup d’œil rapide à son frère avant de répondre, sceptique :

— Euh, je prendrais une omelette forestière. Mademoiselle… c’est très aimable de votre part mais je pensais que cet endroit était le seul motel dans les environs… Cette chambre se situe-t-elle loin d’ici ?

Il mourait d’envie de dormir dans un lit mais s’il s’avérait qu’il fallait rouler cinquante bornes pour arriver, ça ne valait pas exactement la peine de faire tout ce trajet s’ils devaient à nouveau aller se perdre dans les bois le lendemain – pas tant qu’il y avait des adolescents disparus ainsi qu’une créature surnaturelle lâchés dans les parages.

Sam jeta un regard incertain à son frère. Il n’était pas sûr de ce que Dean pensait de cette combine – et il préférait éviter un nouveau sujet de dispute, si possible.



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What do you want?

To destroy this feeling of hunger;
I can no longer pretend that
the lion in my gut is so easily satisfied.

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Message Sujet: Re: Pie, salad, irish coffee and cupcakes Sam 20 Mai - 10:39


   
   

Pie, salad, irish coffee and cupcakes


   

There's nothing I can do to make that right .... and I'm so sorry ..


   

Feat Sam & Bailey


   



Bon, nous avions donc finis par trouver un petit coin tranquille pour réfléchir à cette affaire de disparitions.  Un bar miteux comme on en a bien l’habitude mais la petite rousse remonte bien le niveau de ce qu’on peut voir dans l’établissement. Ca m’avait tout l’air d’être le seul lieu de vie du patelin du midwest pour accumuler autant de personnes que je n’avais pas remarqué lors de mon arrivée. Je levais les yeux à mon tour à la remarque de Sam -  Amuses toi un peu bon sang! -   Je ne pu malgré tout retenir un petit sourire en coin à la réponse de la demoiselle en question. Zut, j’aurais pensé qu’elle craquerait plus vite, mais bon, j’aime bien le challenge.  - Attends, elle a dit Tarte maison? Je confirme, on a bien fait de se poser ici. Je lui adressa alors un petit sourire en coin à demi charmeur.

-”Je le savais que c’était une excellente idée de venir ici”  je la suivit du regard lorsqu’elle nous quitta un instant avant de me retourner sur la remarque de mon frère. “Oh ça va Sammy! Je sais mais on peut tout de même se permettre de se détendre un peu.” lui dis-je après lui avoir tapoté l’épaule.

Certes, nous étions là pour bosser. En un sens il avait parfaitement raison; cette histoire de disparitions d’adolescent par on ne sait quoi était assez troublant. D’autant plus que nous n’avions rien trouvé durant tout ce périple nocturne dans les bois environnants. Mais d’un autre côté je voulais me prendre aussi cinq minutes pour moi. Je travaille mieux le ventre plein et l’esprit tranquille. Je ne pu retenir un petit sourire en coin à sa remarque.

“Tu aurais préféré que je rentre ici avec des trous dans ma chemise? Oh c’est certain nous aurions eu toutes nos chances” ne pouvant m’empêcher de me moquer de sa petite pique gentiment. “Une chambre c’est presque devenu un luxe pour nous ces temps-ci.” Je pensais notamment au fait qu’il devait se plier en deux à chaque fois pour tenir dans l’impala. Oh il n’a qu’à pas être aussi gigantesque, c’est moi le grand frère après tout! -

“Si jamais on n’a pas de places pour nous je te laisserais toute la banquette arrière pour tes jambes de géant … mais je doute qu’on dorme beaucoup si un truc se balade autour de nous durant la nuit. Et puis on sera plus à même de réfléchir à la situation sur un matelas moelleux” - D’ailleurs j’espère que la chambre en question, si elle existe, sera assez grande pour nous caser tous les deux dans la même. .. une question d’habitude.

-” Hum la piste d’une sorcière ou d’un groupe de sorcières est très probable vu l’absence de traces ou d’éléments nous permettant d’identifier une autre créature. Cependant j’ai deux autres pistes qui pourraient être probables” dis -je alors que j’attrapais la carte du menu en étudiant scrupuleusement les propositions de l’établissement. “Donc soit une sorcière; soit un dieu païen quelconque qui sacrifierait des habitants pour un rituel lambda, soit un groupe de vampires dont le nid se trouve quelque part où nous n’avons pas mis les pieds et qui garde les personnes en guide de garde manger … je sais pas faudra éliminer des pistes. Mais je prends les 10 dollars si tu te plante.” avais-je conclus avec un sourire.

Mon regard se posa de nouveau sur la petite rousse qui était revenue. D’un coup ces histoires de chasse à la sorcière passaient de nouveau en second plan. Elle est trop mignonne c’est pénible - pourquoi les jolies filles sont toujours dans des bleds paumés où on ne reviendra jamais ?. “Oh vous savez, personnellement même si on doit se rendre dans le bled d’à côté pour dormir ça me convient. Cela fait deux jours que l’on dort dans la voiture et je n’ai plus vingt ans, mon dos n’apprécie pas vraiment …. et vu qu’on aime se promener c’est pas toujours simple”  - Ha oui le repas hum je vais prendre quoi moi -  “Alors je prendrais un american classic avec supplément bacon et oignons et en dessert je veux bien essayer votre tarte maison  qui va être délicieuse je pense.” -  de toute manière une tarte c’est forcément bon -

-” Est-ce que vous avez des choses de prévues après votre service?” demandais-je alors que je lui tendais le menu avec un second petit sourire. “Ce serait dommage de rester ici avec le temps magnifique qu’on aura cet après-midi “ - Je sens déjà Sammy râler  ou tout du moins me gratifier d’un regard blasé d’ici ….  3 .2 .. -  

HS : Désolé il y a beaucoup de dialogue ce coup ci >_<

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Message Sujet: Re: Pie, salad, irish coffee and cupcakes Dim 11 Juin - 21:07


Pie, salad, irish coffee and cupcakes
« ft. Dean & Sam Winchoux »
Je déteste ce plan. Si il y a bien une chose dont j’ai horreur plus que tout, c’est le fait de mettre ma famille – réduite certes – en danger, ou tout du moins d’exposer mon intimité si chèrement acquise … ce que je m’apprête pourtant à faire pour rendre service. Mais pourrais-je réellement dire non à Kat’ et son mari après tout ce qu’ils ont fait pour moi et Jack ? Non. Non, bien sûr. Je soupire intérieurement, gardant une expression aussi sereine que possible malgré le trouble que cela va causer ici. Dans un sens cela va encore donner de quoi bavarder aux plus puritains de la populace, de quoi me faire sourire sur la seconde. Une femme, élevant son enfant seule, qui ramène deux hommes à la maison …. Oh que oui. Et cela va être drôle à observer. C’est peut-être ce qui m’empêche de revenir sur ma décision d’ailleurs. A la vue des deux types, ils n’ont pas l’air dangereux, qui aucun psychopathe ne l’est jamais au premier abord. Enfin, nous verrons. Parfaitement inconsciente de leur identité à l’heure actuelle, il faut malgré tout que je reste sur mes gardes, sans pour autant se montrer rustre. Et puis au pire … Je les assomme avec ma poele à frire et si ça ne suffit pas je leur tire dans le genou. J’offre par ailleurs un sourire sincèrement navré aux deux hommes, l’air agacé que j’affichais disparaissant tandis que je griffonne leur commande de mon écriture habituelle une fois leur bière posée sur la table.

« Comme je le disais, il y a eu des soucis logistiques de dernière minutes. Je suis celle qui va vous accueillir, si vous n’y voyez aucun inconvénients. » Je relève le nez de mes notes pour les fixer de mon regard azur lumineux, subitement aussi sérieuse que le président américain, avant de sourire – un sourire subitement amusé, tandis que je penche quelque peu la tête.
« Je vis à une bonne demi heure d’ici. C’est calme, confortable, et je n’ai jamais mangé personne jusqu’à preuve du contraire. » Même si il paraît que l’humain à goût de lapin, ce n’est pas quelque chose que je m’amuserais à tenter. J’en lèverais presque les yeux au ciel à l’idée mais … Bref. Je hausse les épaule doucement à la place, avant de reprendre, d’une voix plus douce.
« C’est une situation étrange pour nous tous, croyez-moi. Mais je vous promets de bons repas chauds, une chambre spacieuse et confortable et même l’accès à internet si vous avez besoin … Et tout ça gratuitement. Comme vous avez dû le remarquer, c’est un patelin assez perdu, je crois que c’est malheureusement la meilleure offre que nous puissions vous offrir en dédommagement à l’heure actuelle. » Tant qu’aucun d’entre eux n’allaient sur les sites pornographiques, à bon entendeur. Je n’ai aucune envie d’expliquer la chose à Jack, surtout que connaissant mon fils, il voudra connaître tous les foutus détails. Enfin. Je souris à nouveau ensuite, assénant peut-être le petit plus qui fera la différence.
« En prime, je connais assez la région pour vous guider moi-même si vous aimez la randonnée. A vous de voir. » Je conclus tout cela en faisant un clin d’oeil au plus petit des deux, qui finalement n’est pas si crétin qu’il en à l’air au premier abord, avant de reprendre plus docte, repassant dans mon costume de serveuse professionnelle.  « Dans tous les cas, ce sera donc une omelette forestière et un burger maison, plus la tarte du chef en dessert. Très bon choix. »

Je vais ensuite pour prendre leur cartes lorsque soudain l’ex-peut-être idiot me drague à nouveau, son frère ayant l’air mal à l’aise à ce sujet par ailleurs, et me voilà à me figer net et cligner des yeux une seconde. Est-ce qu’il est bien sérieux ? Mon dieu. Oubliez ce que j’ai dit, c’est vraiment un crétin. Néanmoins, je ne peux que lui afficher mon sourire le plus colgate pour lui répondre, plus amusée qu’en colère à présent : à voir la répartie qu’il pourra avoir face à cela.
« Et bien, j’avais prévu de construire une cabane avec mon homme en prime de réparer mon vieux tacos, mais puisque mes plans sont contrariés et que vous vous proposez si gentiment pour faire le dernier point de ma liste, j’accepte avec joie votre aide. » Il ne me reste plus qu’à accentuer mon sourire colgate avant de me retourner fièrement et aller donner l’ordre des commandes au chef, roulant des yeux tandis que les clients ayant entendu la conversion pouffent de rire sans aucune retenue – surtout lorsque l’on sait qui se trouve être l’homme de la maison. Petit, blond, aussi fier et surprotecteur qu’il peut l’être du haut de ses presque sept ans en prime d’avoir un humour aussi tordu que sa mère ; mon fils est décidément le seul homme de ma vie et va le rester un moment. Tant mieux – je n’ai pas de temps à perdre avec ces conneries.
Enfin. Je m’en vais donc occuper la les dernières minutes de mon job, donnant la commande des deux types au cuisto qui râle doucement avant de servir un verre ou deux à ceux qui viennent quémander. Il ne faut heureusement pas attendre longtemps pour avoir les mets, le « ding » d’un carillon retentissant fermement et c’est d’un pas aussi rapide qu’habitué que je vais chercher puis rapporter les commandes qui embaument l’air de leur parfums appétissants. Pour un peu, mon ventre grognerait presque – mais je me rattraperais à la maison si j’ai le temps de le faire. Il est plus de seize heures après tout, et bien que le client soit roi j’en viens à me demander depuis quand ils n’ont pas mangé pour commander pareil menu.
« Voici votre commande. Bon appétit. » Je leur souris, sans leur demander tout de suite ce qu’ils comptent faire de ma proposition. J’aurais peut-être dû cependant car à peine ai-je déposé mes plats que la porte du restaurant s’ouvre en grand sur une femme d’âge mûr aux cheveux grisonnants et sur un petit garçon sur-excité. Petit garçon qui lâche la main de ce qui semble être sa grand-mère dès qu’il me voit et foncer me sauter dessus en lançant un cri ravi et tonitruant – de quoi attendrir n’importe qui, moi la première.

« MAMAN ! »

Ce seul mot suffit pour me tuer, me faire paniquer et me faire sourire comme une crétine tout à la fois. Je n’ai que le temps de rattraper le fauve dans mes bras – sans même avoir le temps de m’excuser auprès des deux étrangers -, fauve qui me colle et me fixe un grand sourire avant de reprendre, tout excité, serrant ma main dans la sienne. « Tu as vu, Kate est venue me chercher ! Tu as fini ? On y va, dis ? J’aimerais aller à la quacin … Quaqui … magasin pour regarder le bois pour la cabane, s’il te plaît ? » Je hausse un sourcil et retient un sourire avant de secouer la tête. Il me tuera un jour, c’est définitif. Je replace doucement une mèche de ses cheveux avant de finalement lui sourire – un sourire d’une rare tendresse et fierté mêlée, avant de soupirer faussement.
« Jack. Nous avons déjà discuté de ça tu te souviens ? Tu es impossible. Et non, je n’ai pas encore terminé. » Il fait sa moue renfrognée mais je souris de plus belle avant de l’embrasser sur le front, le coupant dans son futur élan d’enfant martyrisé. « Salut bébé. » Il me sourit alors plus joyeux que jamais et je le pose ensuite sur le sol - et c’est à ce moment qu’il remarque enfin le deux hommes qui doivent sûrement tirer la tronche de dix pieds de longs, pour ce que j’en sais. Je suis personnellement trop occupé à lancer un regard vers Kate qui rit, niant toute culpabilité à tout ceci. Elle n’aurait pas dû aller le chercher, mais sachant que je ferais certainement des extra, elle a été assez adorable pour me faire la surprise de me gagner du temps. Et comme d’habitude, me prévenir était en option et je n’aurais pas mon mot à dire là-dedans. Doux Jésus. Je porte ma main à mon coeur à la place, et elle roule des yeux avant de me laisser – sans doute partir à la recherche de son mari, tandis que je reporte ma brève attention sur mon fils pour vérifier qu’il va bien. La suite en revanche, me laisse à nouveau sans voix, car il s’est permit d’approcher la table de deux énergumènes pour fixer leur mets d’un air aussi appréciateur que déçu.
« Bonjour ! Vous êtes des cowboys ? » Je vais pour le morigéner gentiment mais il me coupe dans mon élan en poursuivant le sien, secouant la tête comme je peux le faire avec cet air mortellement sérieux, de quoi me faire habituellement pouffer de rire. Il croise également les bras contre sa petite poitrine, écartant les jambes comme les hommes du patelins pour tenter d’être plus viril – je le suppose, à moins qu’il n’imite là les habitudes du shérif, qui sait. « Je suis sûr que oui. Y’a que les cowboys pour aimer les burgers aussi gros que ceux là. Par contre l’omelette c’est un très mauvais choix, monsieur, tu sais. Les champignons c’est pas bon du tout, tu aurais dû commander un burger toi aussi. J’espère que vous avez pris de la tarte. Si vous n’en avez pas pris, c’est très très grave parce que personne ne part d’ici sans goûter à la tarte du chef. »
Je me mords la lèvre tandis que je fixe son manège, avant de secouer la tête de dépit en remarquant qu’il a nouveau troué son pantalon et qu’il a du se bagarrer quelque peu vu les griffures qu’il tente maladroitement de cacher. Sincèrement, fils, il va falloir arrêter d’imiter ta mère. En tout point.

« Jackson. » Je lance cependant d’une voix douce et ferme, les poings à nouveau sur les hanches, ignorant toute réaction extérieure à celle de mon fils – les habitués étant en train de tout faire pour ne pas rire comme d’habitude.
« Qu’est-ce que je t’ai déjà dit à propos de mon travail et des clients ? » Je hausse un sourcil tandis qu’il se fige, se retournant pour me fixer d’un air coupable avant de regarder au sol et faire la moue.
« Que je ne devais pas embêter les gens et de ne pas adresser la parole aux étrangers …. » J’acquiesce alors, me retenant de rajouter un « et ? » tout en tentant d’étouffer la fierté de mes yeux qui entache sincèrement air que j’aimerais sévère. Ce gamin est définitivement trop bon à ce petit jeu, bien que la majorité du temps il écoute sa mère. Si il sait par ailleurs qu’il ne sera pas puni, il se permet pourtant de relever subitement la tête pour ajouter à toute vitesse une phrase qui manque de m’étouffer.
« Mais ce sont pas des étrangers puisque mamie Kate m’a dit que tu risquais de les inviter à la maison ! » Il se retourne alors adroitement vers les inconnus, un sourire de vainqueur sur les lèvres et les yeux brillants de malice tandis que j’essaie de redevenir maîtresse de moi-même et de ne pas incendier des yeux les pauvres malheureux qui n’avaient rien demander – ou mieux encore, d’aller chercher Kate pour lui dire deux mots. Traîtresse !
« Vous pouvez pas dire non ! Maman elle fait les meilleures pancakes du monde et ses tartes elles sont trop bonnes aussi. Et puis en plus on a les dessins animés à la maison. Vous aimez Bip bip ? Moi je préfère Vil Coyote ! » Reprend t’il, tout excité à présent à l’idée qu’il y ait deux garçons pour jouer avec lui à la maison – bien qu’il me colle à nouveau d’un air qui se voudrait protecteur tandis que je me pince le nez pour rester calme. Oubliez tout ce que j’ai pu dire auparavant. Qu’ai-je fait au ciel pour avoir un gamin pareil ? Je fixe alors les deux hommes, rendant complètement les armes, avant de me baisser à hauteur de mon fils pour lui étirer les joues.
« Ils n’ont pas encore dis oui, tu sais ? Mais je suppose qu’après une éloge pareille ils n’ont plus aucune raison de dire non. »

Si j’avais su à l’époque ! Quoi que … Non, définitivement. Je ne changerais pour rien au monde cette drôle de situation.

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