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 You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise

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Message Sujet: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Mer 27 Juil - 20:08


LOUISE JOSEPHINE D'ARUNDEL
I need the starshine of your heavenly eyes,
After the day's great sun.

FT. LOU DE LAAGE
# TYPE : Scénario parfait de Melchior
# NOM : d'Arundel.
# PRÉNOMS : Louise, Joséphine
# SURNOMS : Ils sont sûrement nombreux, l'ennui étant qu'on ose jamais vraiment les lui donner en face à face. Enfant, il lui semble se souvenir qu'on la surnommait "Loulou" ou "Jo", parfois "l'Epine"..
# AGE & DATE DE NAISSANCE : Née en 1840, c'est à 26 ans qu'elle se fait transformer. Elle arbore aujourd'hui; assez fièrement, ses 176 années d'existence.
# LIEU DE NAISSANCE : Dans le Nord de la France, sans savoir si c'est entre des vaches et des poules qu'elle a vu le jour ou entre des draps de satin.
# RACE : Vampire.
# GROUPE : Créature surnaturelle.
# SITUATION MARITALE : Célibataire. Louise est une femme exigeante qui aime être séduite plus qu'elle aime séduire.
# PROFESSION : Compositrice d'opéra.
# ORIENTATION SEXUELLE : Les hommes, les femmes.. Louise ne regarde pas l'apparence, encore moins le sexe de l'autre, mais ce qu'il dégage, ce qu'il lui fait, surtout, sentir.
# AUTRES INFORMATIONS : Actuellement, Louise vit en Grèce, sur la jolie île de Rhodes. Elle s'y est offert une belle villa, dont les portes sont constamment ouvertes, pour abriter les âmes perdues; sans doute que sa vision poétique du monde la pousse à attendre quelque chose. (+) D'origines françaises elle est naturalisée anglaise et américaine. Par lubie, elle a obtenu la nationalité grecque il y a quelques années, en emménageant à Rhodes. (+) Elle parle français, anglais, manie le grec et le latin. Louise a un amour certain pour les langues, d'ailleurs elle pourrait passer des heures à écouter les autres parler. (+) Elle a été adoptée par Isobel et Melchior d'Arundel alors qu'elle était encore humaine. (+) Pour tout ce qu'elle doit à la famille et par amour pour son père adoptif, Louise ne voue d'allégeance qu'à la famille d'Arundel.
# ANECDOTE 1 : Si Louise a parcouru pas mal de pays et est souvent revenue en France, comme poussée par un besoin de pèlerinage sur les traces de son enfance chaotique, ce n’est qu’en 1949, après la seconde Guerre Mondiale, qu’elle décide de revenir réellement dans son village. Parlez de sentimentalisme, mais en tombant sur les ruines de ce qui fut sa première maison, bien que bancale et complice d’une enfance douloureuse et peu alléchante, elle a sentit le besoin de rebâtir par-dessus, de créer du neuf avec du vieux. En 1952, Louise lance la reconstruction de la bâtisse, utilisant les anciennes pierres de l’orphelinat comme base avant d’améliorer le reste de la demeure avec les techniques de l’époque, rendant la structure plus solide. Désirant en faire, d’abord, une maison secondaire, Louise finit par en ouvrir les portes pour les enfants abandonnés ou, encore, pour les orphelins de la guerre. Et aujourd’hui encore elle veille au grain, sous couvert de fausses identités qui lui permettent de garder l’anonymat total de ce donataire mystère qui permet à la grande maison de tenir le choc des années.

# ANECDOTE 2 : L’éducation bourgeoise des d’Arundel s’étant greffée à celle de la misère, qu’elle a connu dès sa naissance, Louise est un étrange mélange entre distinction et sauvagerie. Petit animal craintif devenu prédateur, elle peine encore, malgré son âge très avancé depuis sa transformation, à mêler les deux de façon homogène. Si cela lui confère un caractère plus ou moins difficile à cerner, surtout quand elle entre dans de violentes colères très souvent injustifiées, cette dualité lui permet aussi d’avoir un angle plus large sur le genre humain en général. Et  elle use de ce savoir pour jouer des rôles; s’immisçant dans la foule pour jouer les humaines tantôt bohème, tantôt classique.. Nul doute qu’elle a un talent tout naturel pour le théâtre.

# ANECDOTE 3 : En amour, Louise est un être difficile et exigeant. On s’attendrait à ce qu’elle profite allègrement de son statut et, peut on le dire, de sa beauté de glace, mais il n’en est rien. Même si elle se sait romantique dans l’âme, touchée par des gestes tendres et charmeurs, elle a horreur de la mièvrerie et les niais la rebute. Elle voudrait le prince charmant, sans le côté naïf des Contes de fées, sans le cheval parce qu’elle n’est pas fan de l’équitation et encore moins en tenue de bouffon.. Au fond, Louise sait très bien pourquoi jamais aucun homme n’a réussi à la séduire; elle est comme une petite créature incapable de ressentir plus d’un sentiment à la fois pour plusieurs personnes et son amour pour sa famille prend tellement de place, qu’elle n’a pas le courage de laisser un petit interstice pour un intrus.

# ANECDOTE 4 : Il faut retenir que Louise aime la beauté. Bien que pour elle, celle-ci ait sans doute un sens bien différent que celui qu’on pourrait lui donner. Si elle a des yeux et qu’elle y voit, c’est bien pour regarder et même si elle touche rarement, Louise se fascine assez vite pour ce qu’elle considère comme quelque chose de beau, à son goût; que ce soit un objet, une peinture, une sculpture, un morceau de musique ou encore une personne. Et pour les gens, ses standards à elle sont assez éloignés des standards de beauté érigés par une élite sans goûts. Pour elle, quelqu’un de beau, c’est une personne qui a du vécu, qui a subis, qui lutte encore, toujours, qui se blesse, qui se relève. Elle aura d’avantage de fascination pour les rides creusées d’une vieille femme que pour le grain de peau trop lisse d’une jeune fille inintéressante et creuse. C’est sans doute pour ça qu’elle aime autant la Grèce, pour ses vieux voisins à la vie mouvementée dans laquelle elle aime à s’immiscer, pour les observer; ceux sont ces gens-là, surtout, qui l’inspirent pour composer.

# ANECDOTE 5 :En comédienne, adoratrice du théâtre et du jeu de scène, Louise aime jouer des rôles. Le plus souvent, elle joue les idiotes, les filles un peu cruches et légèrement psychopathes, histoire de tromper son vis-à-vis; parce qu’elle aime surprendre. Non. La réalité c’est qu’elle aime les surprises et comme jamais personne n’arrive vraiment à lui en faire, elle se dévoue pour surprendre les autres. Rarement de manière agréable d’ailleurs, parce que c’est souvent à la limite de l’acceptable. Elle aime qu’on la sous-estime, ça lui permet de prouver le contraire, même si la plupart du temps c’est au dépend de celui qui s’est permis de la croire inoffensive.

# ANECDOTE 6 : Ce n’est pas tant qu’elle regrette, parce que c’est par sa volonté et après une décisions mûrement réfléchis qu’elle a été transformée, mais Lou aime à se prétendre encore humaine.. Se glisser dans la foule, se noyer dans les éclats de vie, de rire, de larmes, des mortels qu’elle côtoie, allant jusqu’à ressentir ce piquant de l’être, celui de l’âme périssable. Si Lou aime cette sensation de supériorité que lui offre son statut de créature éternelle, il lui faut parfois revenir à la source, à celle qu’elle a pu être, être de chair et de sang, de vie et de mort, pour ressentir ce quelque chose qu’elle oublie parfois; la peur de mourir. Son seul regret, sans doute, de sa vie d’être humain est de n’avoir jamais eu personne à regretter, justement. C’est sans doute ce qui lui fait défaut, parce que même si elle tient énormément aux d’Arundel, elle ignore ce que c’est que de perdre quelqu’un à qui elle tient.. Et elle le découvrira sans doute plus tôt qu’elle ne le croit.. Ce qui risque de remettre en question ce sentiment d’immortalité qui l’étreint constamment, lui confère ce statut d’être supérieur.


LES DESCRIPTIFS
# QUALITÉS & DÉFAUTS :Louise est, par certains côtés, encore une enfant. Capricieuse, possessive à l’extrême et lunatique, elle possède encore ce besoin d’impératif qu’un enfant développe pendant toute une période; il lui faut tout, tout de suite. Ce n’est pas de sa faute, ou pas en partie. Gamine brimée, utilisée, usée même jusqu’à l’os, elle n’a jamais rien possédé jusqu’à ce que les d’Arundel ne l’accueille et passer de l’enfant sans rien à l’enfant qui a tout, a laissé quelques traces. Passer de chaussures abimées à souliers vernis, en une fraction de secondes, ne lui a pas fournit suffisamment de temps pour s’habituer réellement à une nouvelle vie qu’elle a encore un peu de mal à assumer. Néanmoins sa position de fillette pauvre, orpheline - du moins c’est ce qu’elle suppose -, lui a offert un avantage considérable sur ses camarades; elle connait tout de l’être humain, tout de sa bassesse, tout de sa noirceur et en ça, plus rien ne la surprend vraiment. C’est peut être ça, les méandres de l’esprit humain, qui arrivent encore à piquer sa curiosité et la pousse à se mêler à la foule, l’espace d’une journée, pour comprendre le fondement du caractère de l’Homme.
De sa vie humaine, Louise a gardé quelques traces, quelques traits; téméraire et débrouillarde, pour avoir du subvenir à ses propres besoins pendant des années. Un brin solitaire, elle paraît froide et distante, mais ceux ne sont là que des manières de se protéger des autres, encore aujourd’hui. L’ennui étant qu’au fond, Louise s’attache peut être trop vite, aussi elle s’efforce de calmer ses ardeurs, d’étouffer parfois ses passions étranges et ses lubies sorties de nulle part. Elle a l’âme des artistes, des passionnés, de ces êtres qui passent d’un état d’euphorie à un état de colère noire en un instant, en un claquement de doigts. Tantôt tendre, tantôt mauvaise, sa compassion n’a d’égale que sa mesquinerie.
Comédienne, si Louise sort du lot par une capacité bien particulière à imiter assez facilement la nature humaine, elle sait aussi très bien cacher ses pires facettes sous des airs charmants.
C’est un être à part entière, qui n’a de place, finalement, que pour un sentiment, un état, une émotion, à la fois et qui ne sait pas tout mélanger ou tout gérer en même temps.

# POUVOIRS :
SUPER FORCE ▬ Bien qu’elle ait fêté ses 176 ans, cette force exacerbée reste surement le pouvoir qu’elle maîtrise le moins, surtout dans ses éclats de colère, quand l’orage colore son regard. Il lui semble que de son vivant, elle n’a jamais aimé employer la force, un trait qui lui reste encore, qui lui colle au corps, aussi il est rare qu’elle en use.. Si ce n’est pour briser de la vaisselle, non sans quelques cris bien sentis, des grands airs de Diva qui défigurent ses traits fins. Encore jeune, elle ne serait sans doute pas capable de maîtriser sa propre création, comme elle aurait du mal avec une créature plus vieille qu'elle.
CROCS ▬ Ils déforment son visage poupin, lui donne des airs de monstre et il lui a fallu du temps pour s’y habituer, d’un point de vue totalement esthétique. Quant à la pratique, Lou s’y est vite adaptée et, autant le dire, elle aime user et abuser de ses crocs rétractables pour faire frémir, juste avant de goûter le sang en ébullition..
SUPER VITESSE ▬ Maladroite à ses débuts, aujourd’hui Lou arrive à gérer sa vitesse pour ne plus se prendre d’obstacles, surtout qu'elle aurait tendance à augmenter avec le temps. Si elle tend à augmenter, elle ne l’utilise que très peu, cette vitesse, s’amusant trop souvent à jouer les humaines lambda.. Madame à des habitudes, que voulez-vous.
SUPER AGILITÉ ▬ Un talent qu’elle possédait déjà de son vivant, en travaillant dans les mines, mais que sa transformation a amplifier. Son agilité est surement le côté vampirique que Lou apprécie le plus et qu’elle manie le mieux, sans doute parce qu’elle l’a travaillé pendant son enfance et que cela lui a conféré un avantage certain.. Ou pas. Qu’en sait-elle?
SUPER-SENS ▬ Si le goût n’est plus aussi aiguisée qu’avant, pour des raisons évidentes, ses autres sens sont accrus et il lui a fallu un certain temps pour s’y acclimater, encore aujourd’hui elle a du mal, parfois, quand l’odeur est trop forte. Son ouïe développée est un avantage certain, surtout dans le domaine dans lequel elle évolue, la musique. S’il rend les fausses notes que plus terribles, il lui permet de toujours trouver le bon son, de créer la partition parfaite.. Son toucher, trop sensible, la pousse à porter des gants tout comme cela la trouble, de pouvoir y voir si bien. Chaque détail dont elle s’imprègne, plus ou moins à son insu, poussée par un instinct qui, malgré 176 années à le dompter, reste compliqué à contrôler.
IMMORTALITÉ ▬ Le temps glisse sur elle sans creuser sa peau, sans altérer sa jeunesse, jamais. Une revanche de cette gamine trop maigre qu’on a usé jusqu’à l’os, dans les mines, sans sécurité aucune. A l’entendre c’est, assurément, l’aspect le plus positif de la vie d’un vampire. L’éternité pour apprendre, pour apaiser sa curiosité toujours grandissante.
INVULNÉRABILITÉ ▬ Gamine blessée par un travail harassant et éprouvant pour un enfant de son âge, Lou a appris, à la dure, à résister à la douleur. Une compétence que sa transformation à changer en véritable don. Carapace dure, insensible, comme ses comparses, Loui a, malgré tout, le réflexe de toujours réagir, comme un humain lambda, au moindre coup.. Par habitude, sans doute..
RÉGÉNÉRATION ▬ Elle n’a jamais manqué de suffisamment de sang pour garder les marques d’une altercation.. Surement parce qu’elle tient suffisamment à son image pour prendre toutes les précautions en cas de blessure.. Bien qu’elle évite généralement les conflits physiques.
SUPER ENDURANCE ▬ C'est bien difficile de l'épuiser, au grand dam de Melchior, sans doute, qui doit supporter ses colères et ses crises..


# ARMES : Plus qu’une arme, c’est un bien des plus précieux qu’elle garde près d’elle, toujours; une dague aux armoiries des d’Arundel, que Melchior lui a offert après son adaptation à sa nouvelle vie d’immortelle. Elle en prend autant soin que ses bijoux,  ainsi la lame est aiguisée régulièrement, au point d’être extrêmement tranchante, si bien qu’il lui arrive de s’y couper par inadvertance quand elle l’attrape trop vivement. Lou n’est pas une fanatique des armes, se considérant elle-même comme telle, aussi elle ne possède que sa dague, bien qu’elle sache se servir d’une arme à feu que d’une lame, grâce à son éducation.


Historique du personnage
UNE PETITE CITATION ICI



# Comment avez-vous vécut le bref retour de Eve ? : Louise a toujours été un électron libre, déjà enfant elle était livrée à elle-même, une liberté que Melchior et Isobel ont tenu à lui laisser, même une fois transformée. Elle n’a jamais été très bonne pour courber l’échine ou accepter la supériorité d’un autre, même si elle n’a pas vraiment honte de reconnaître quand on est plus fort qu’elle. Une chance, donc, qu’elle était déjà en Grèce à cette époque, même si elle a suivit les conseils de Melchior et a cherché à se faire aussi discrète que possible, bien qu’elle n’a pas été capable de résister longtemps à l’appel. Ployée sous l’autorité maternelle, même si au fond, le terme de « mère » n’a jamais eu un sens aussi dérisoire et aigre que pour parler d’Eve. Douée de cette capacité à effacer, bien que le terme soit un peu exagéré, de sa mémoire tout ce qui lui déplaît, Louise ne garde de ces événements qu’un sentiment étrange de partage entre l’obéissance pleine et la rébellion écrasée par le poids de son autorité. Quant à savoir si elle est reconnaissante ou non envers les Winchester, cela reste à déterminer, car Louise à cette solidarité qui la pousse tout de même à mal accepter le fait qu’un membre de sa race, ait été tué.. Disons que le sujet fait encore débat en elle-même.

# Que pensez-vous des êtres-humains et comment vivez-vous le fait de devoir vous cacher d'eux ? : Des êtres fascinants, d’une complexité qui la rend rêveuse et la pousse à les observer, des heures durants, des jours parfois, pour en comprendre tous les rouages, tous les travers. L’Humain l’étonne, la désespère, l’intrigue, l’écoeure, l’attire. Elle ne comprendra certainement jamais leur besoin d’auto-destruction pathologique, ce besoin maladif de constamment reproduire les mêmes erreurs du passé sans jamais en tirer les conséquences adéquates. Alors elle admire leur talent pour la violence, leur syndrome de Dieu, à se croire en haut de la chaîne alimentaire, surplombant le reste des espèces vivantes .. Pour mieux écraser leurs rêves de supériorité. Sélective sur sa nourriture, Lou choisit toujours les âmes qui n’ont rien à perdre, qui errent dans le monde sans aucune idée de l’avenir, sans aucun projet; elle s’imagine leur rendre un fier service en mettant fin à leur perdition, s’érigeant en ombre de la mort qui plane puis s’abat sur eux, pour les éteindre d’un baiser sanguinaire dans le cou.
Pour ce qui est de vivre parmi eux, dans l’ombre, elle s’en réjouit, s’en délecte. Il n’y a pas de meilleur moyen, pour elle, de les cerner, de les imiter et d’apprendre à les comprendre qu’en se mêlant à eux, à leur vie de misère, à errer en s’occupant avant la fin. Cela lui permet, surtout, d’améliorer ses talents d’actrice et de feindre ces émotions qu’elle a, il y a longtemps, connu mais un peu oublié. A ses yeux, l’humain est un peu comme le cheval à leurs yeux; elle apprécie de les voir déambuler dans leur milieu naturel, tout comme elle les aime en plat principal.

# Appartenez-vous a un clan ? Si oui, lequel et quelle y est votre place ? Quel est votre but ? : Sans rougir, Lou répondrait qu’elle appartenait aux d’Arundel avant même de devenir vampire, avant même de s’élever à leur rang et de marcher à leurs côtés. Plus encore, elle se dit loyal à Melchior et Isobel, les premiers vampires qu’elle a rencontré, les premiers êtres, surtout, à lui avoir tendu la main et l’avoir recueilli parmi eux. C’est à eux, à cette famille étrange qu’ils ont formé, que Lou se dit appartenir mais par extension et, surtout, par une affection toute particulière, bien qu’assez chaste, aux d’Arundel tout entier, Elliot compris donc. Elle voit en eux une famille plus qu’un clan, bien que le terme donne une apparence quelque peu romancé à leur cohésion et bien qu’elle s’aventure dans le monde, seule, depuis quelques années, sa loyauté et son affection restent pour eux, toute entière.

SHADOW
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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Mer 27 Juil - 20:09


Histoire
Petit félin apeuré, la fillette s’était contentée de la regarder, de loin, l’admirant plus qu’elle ne la jaugeait réellement. Elle l’avait aperçu, au détour du chemin, celui qu’elle empruntait toujours en sortant de la mine, quand elle en sortait pour retourner à l’orphelinat. Ce toit au-dessus d’un amas de briques grisâtres, mal tenues, qui laissaient passer un filet d’air frais, glaçant le sang des plus fragiles, aussi douloureux qu’une gifle et elle en avait pris, des baffes. Ce n’était pas sa maison, ça ne le serait jamais, Louise s’était faites une raison le jour où on lui avait clairement expliqué qu’elle n’était que de la chair à user, une denrée négligeable, un tas d’os qui finirait, probablement, enseveli sous la roche, un jour. Ce n’était pas une vie, mais quand on avait vu le jour sur le perron d’une baraque dégueulasse, on n’avait plus tellement d’espoir. Louise était une rêveuse, plus qu’une manuelle; observant, avec une fascination parfois morbide et déplacée, les fillettes de la haute bourgeoisie qui pavanaient dans les rues, celles où le beau monde passait, riait, à des années-lumières des ruelles sombres par lesquelles la fillette devait passer pour rentrer. Le même chemin, toujours, pour ne pas se perdre. Ses pieds tapaient la pierre, s’abimaient sur la terre, mais son esprit vagabondait déjà loin, dans des contrées qu’elle ne pouvait qu’imaginer en observant par une lucarne, les soirs où elle pouvait retrouver un semblant de couche confortable. Et alors qu’elle tournait, que ses doigts éraflaient légèrement le bois d’une vieille palissade, son regard s’était porté sur elle, sur cette femme, divine créature que Louise observa, silencieuse, ravie. Elle était grande, ou peut être de taille normale, mais elle lui parut géante et magnifique, plus belle que les femmes que Louise observait, cachée derrière un tonneau, à se demander si c’était elle, ou elle, ou peut être celle-ci, qui l’avait enfanté avant de disparaître. Parce que Louise ne devait pas être assez jolie pour une mère aussi belle que celles qu’elle scruté. Pourtant, elle aurait bien voulu de cette femme-là, celle qui lui souriait à la lueur maladroite et vacillante d’une demi-lune. Elle en avait déjà vu, pourtant, se présenter aux grilles de l’orphelinat pour s’offrir une réputation de coeur bon plus que pour répondre à un besoin maternel impératif. Les déconvenues faisaient parti du lot de la vie des orphelins, Louise en avait vu, beaucoup, revenir après quelques jours entre les griffes de ces femmes aux mains tendres mais au coeur de pierre, d’autres s’échappaient et se contenter de errer dans les rues sales, choisissant leur propre destin plutôt que de fuir une demeure oppressante pour une autre qui les usés jusqu’à l’os. Elle en avait vu, y avait échappé, mais Louise n’était pas assez sotte pour se fier si facilement, pour croire qu’en un regard elle allait trouver sa bonne mère. Celle qui saurait la préserver du monde, qui lui tendrait la main et l’afficherait en société avec fierté, plutôt que honte. Elle en avait vu, trop, mais jamais comme elle.. Jamais comme Isobel. Isobel d’Arundel. Son prénom résonnait dans son crâne, dans son coeur, les nuits où elle s’impatientait, où elle retenait son souffle en revenant des mines, espérant à la fois la voir là, à cet angle et en même temps se surprendre à ne pas l’y trouver. Mais elle était toujours là. Ses mains fines, ses gestes élégants, ses tenues délicieuses, son regard de glace, fondant sur les traits enfantins de la gamine qui la dévisageait, constamment, raccourcissant la distance entre elle d’un pas, à chaque fois. Toujours silencieuse. Isobel n’utilisait pas de grands mots non plus, jamais de belles phrases, jamais de courbettes, jamais de déclarations, toujours des sourires, des histoires diverses, des conversations sans réel but. Juste elle et Louise, son regard d’enfant émerveillé sur ses traits fins, délicats et purs. « Vous êtes une maman. » Les premiers mots de Louise avaient brisé le silence établis depuis quelques heures, son regard perçant posé sur la femme qui la dévisageait, surprise. Ce n’était pas une question, mais une affirmation. « Pourquoi dis-tu cela ? » Louise, plus à son aise que depuis leur première rencontre, se mit debout, les poings sur ses hanches, ses guenilles abimées laissant l’air les traverser, griffant sa peau et réveillant l’épiderme sous la fraîcheur de l’air. « Parce que vous êtes toujours là… avec moi. » Elle rougit, un peu, les larmes aux yeux. C’était elle. Cette femme qu’elle attendait sans le savoir vraiment, qu’elle ne cherchait plus chez les autres, depuis qu’elle était entrée dans sa vie. C’était elle et tout l’amour que Louise croyait avoir épuisé à force d’échec, elle le lui offrit à elle, pas vraiment à son époux, pas tout de suite. Melchior l’impressionnait pas forcément par sa carrure, bien qu’elle reconnaissait découvrir le sentiment de sécurité qui lui avait fais défaut si longtemps, mais par son aura. Avant de l’aimer réellement et complètement, Louise démontra un respect sans faille à son égard, prudente et timide, d’abord, avant de s’emporter, animée par sa nature profonde réveillée au contact des d’Arundel.
Elle ne comprit ce qu’ils étaient qu’après une année passée à leurs côtés, rassemblant, tout au long des mois, des petits bouts du mystère que les entourait. Ils n’étaient pas les monstres de ces histoires qu’on se racontait, le soir, à l’orphelinat, mais des créatures merveilleuses qui avaient décidé de la choisir, elle, parmi tant d’autres et en ça, Louise se sentit suffisamment unique pour terrasser, de manière définitive, la fillette timide et silencieuse qu’elle avait toujours été. Sa première re-naissance.

***

Elle avait hésité. Une micro-seconde, ou peut être plus, sachant que le temps de son hésitation s’amenuiserait à mesure qu’elle y repenserait, plus tard. Mais sur l’instant, quand il s’était planté devant elle, Isobel dans son dos et le nez baissé, Louise avait senti ce tressaillement dans sa poitrine, celui significatif d’une peur qu’elle n’avait pas connu depuis ce premier jour à la mine, dans cette enfance qu’elle semblait oublier à mesure des années auprès des d’Arundel. Sentiment fugace, terrifiant et pourtant si excitant que Louise avait observé son père avec des yeux ronds et la bouche entrouverte, pétrifiée par ce « Très bien » court et murmuré qui en signifiait pourtant tant. Sa vie était sur le point de changer, bien qu’à ses yeux le changement n’avait plus vraiment de notion certaine puisqu’elle considérait que sa vie n’avait eu de valeur et réellement commencé qu’à l’instant même où elle était passée du statut de vaurienne à celui de jeune fille bien éduquée. Et cette hésitation, d’une durée indéterminée, avait pris fin quand elle l’avait suivi pour mettre au point les termes de ce « contrat » particulier. Isobel insista, à de nombreuses reprises, pour tester l’assurance de Louise quant à ce désir si étrange, surement le seul sujet sur lequel mère et fille ne s’entendraient jamais vraiment. Aux yeux de la jeune fille, il semblait qu’avec le temps, les années et les siècles, Isobel voyait un peu plus sa condition comme une malédiction plutôt qu’un don et chaque fois que Louise se permettait d’en faire la remarque, elle obtenait toujours la même réponse; « Ne remet pas en question ce que tu ne peux comprendre. » Cette fois, elle serait en mesure de saisir, de pouvoir se permettre, enfin, de faire des remarques, parce qu’elle comptait bien embrasser cette étrange vie qui n’en était plus vraiment une. Au terme de ce temps, infini presque, d’hésitation, Louise accepta, sans jamais savoir si c’était plus par fierté, parce qu’elle s’était battue becs et ongles pour obtenir une réponse positive, que parce que sa réflexion l’avait poussé un peu plus dans cette idée.
Gamine, elle avait espéré, tant de fois, que sa vie se termine vite, que sa souffrance prenne fin et qu’elle puisse enfin se reposer, s’imaginant constamment les parois de la mine se refermer sur son corps frêle, sans défense. Elle avait cherché à provoquer le destin, tant de fois, chapardant du pain au risque d’une arrestation, menaçant des vilains bien plus costauds qu’elle, se perdant dans le dédale de terre et de poussière des couloirs infinis et sombres des mines où elle s’enterrait, avec d’autres. Ces autres qu’elle avait espéré, pour leur bien, voir mourir avec elle. C’était peut être ça, finalement, sa ligne de conduite; la mort serait toujours près d’elle, à la suivre constamment, en silence, cheminant à ses côtés et attendant ce moment sublime où elles se retrouveraient, ensemble, comme deux amies de longues dates. Louise n’avait pas peur et c’était, peut être, ça le drame tout entier de son existence; elle n’avait pas peur de la fin, elle l’attendait, la cherchait, la titillait et cette fois-là, encore, elle lui faisait faux-bonds en offrant ses veines à son père et sa morsure damnée.

[…]

Elle voyait, pour la première fois semblait il. Ses paupières s’étaient soulevées sur une myriade de couleurs que Louise n’était pas sûre de reconnaître, ni même d’avoir déjà vu par le passé. C’était le même temps, la même année, le même paysage, les mêmes visages qui attendaient, mais pourtant il lui semblait se retrouver dans un tout autre monde. Un univers différent où les sons sonnaient plus fort, plus distinct peut être, une chose à la fois agréable et terrifiante parce qu’il lui était bien plus simple de reconnaître une fausse note désormais. Ce fut la douleur qui surplomba le tout, pas celle de la morsure quoique cela jouait peut être, mais surtout la sensation que son corps tout entier n’était peut être pas prêt à autant de pureté, comme si le voile qui avait taché son monde pendant toute son enfance, toute son humanité, s’était finalement levé pour lui laisser poser un regard neuf, nouveau, pur, sur ce qui l’entourait. Ce n’était plus une brise qu’elle entendait, mais une promesse délicieuse, elle ne le sentait plus sur sa nuque, souffle désagréable, mais elle lui semblait pareil à une caresse désormais. A la soif et à la fougue des premiers instants succéda la colère, la jalousie aussi, qu’on ait pu vouloir lui cacher pareil moments.. Elle pardonna pourtant bien vite à Isobel d’avoir voulu la priver de cette sincérité du monde, d’avoir voulu la laisser vivre dans l’artifice, la fausseté, sans jamais oser se dire qu’elle n’avait voulu que la protéger.. sans doute.

***

Si son coeur avait pu battre de la même manière que par le passé, que dans son enfance, il se serait sans doute emballer, peut être même qu’il aurait cessé, pendant quelques instants, de battre, pour permettre aux oreilles de Louise, délicatement cachées sous sa chevelure claire, d’entendre la mélodie qui s’échappait du choeur qu’elle surplombait. Les bras croisés sur le balcon, les genoux collés l’un contre l’autre pour retenir le tressautent de ses muscles bandés, Louise ferma les yeux quelques secondes pour savourer l’effet du chant qui accompagna, dans une progression délicate et tendre, le concert de flutes, de violons.. Ce n’était pas n’importe quelle création et pas seulement parce qu’il s’agissait de la sienne. C’était, de tout ce qu’elle avait pu créer de bon et de mauvais, sa plus incroyable création; simplement parce que chaque crescendo, chaque association de notes, rappelait à ses souvenirs des moments vécus qui semblaient, désormais, si loin. Si terriblement loin. Un sourire fendit ses lèvres, le chant suivant était douloureux mais pourtant si bon; la fin de sa vie comme elle l’avait vécu. Ou la fin de ses vies, parce qu’avec le temps, il lui semblait que contrairement à bon nombre de ses compatriotes, Louise ne pouvait diviser son existence en deux; l’avant et l’après, simplement parce qu’il y en avait eu trois pour elle. Il y avait eu ses débuts, cette enfance misérable que la rencontre avec Isobel avait terminé. Là avait commencé cette seconde vie, celle où la misère s’était muée en opulence, où tout ce qu’elle n’avait jamais fais que rêver pouvait désormais lui appartenir au moindre claquement de doigts. Combien de caprices avait elle pu faire pour n’importe quoi.. Et puis il y avait eu la transformation. C’était épuisant de réaliser qu’elle avait presque autant de vie épuisée qu’un chat. « Mademoiselle ? » Rouvrant les yeux, Louise mit fin à son songe, ses rêveries l’ayant mené jusqu’à son voyage à Paris, quelques siècles plus tôt, pour observer l’individu à ses côtés, visiblement moins embarrassé par les lunettes de soleil de Louise, cachant la moitié de son visage et son chapeau un peu trop large. Elle s’amusait de ces accoutrements dénichés dans les friperies du coin, associant à son talent de compositrice un look à la démesure. »Un appel pour vous. » Soupir aux lèvres, jouant de ses airs de tragique grecque, Louise se glissa à la suite de l’homme pour attraper le combiné, sans parvenir à en placer une, la voix à l’autre bout du fil la glaçant jusqu’à l’os, si c’était encore possible. « Tu dois rentrer, maintenant. » Bien qu’elle grimaça, certaine que Melchior ne manquerait pas de visualiser son air boudeur, pour l’avoir vu si souvent se peindre sur ses traits chaque fois qu’il l’enjoignait de faire quelque chose allant contre sa volonté propre, Louise souffla dans le combiner pour toute réponse et raccrocha, claquant déjà des doigts pour qu’un larbin aille lui préparer ses affaires pour son voyage. Dans l’ensemble ça ne la dérangeait pas de revenir, les réunions de famille faisaient parti de ses petits plaisirs, même si elle préférait toujours tout faire tourner au vinaigre pour mieux en profiter, mais c’était la hâte avec laquelle il lui exigeait la chose qui l’agaçait et elle se promit de bien lui faire sentir son point de vue, une fois qu’elle l’aurait en face d’elle.


TOI, TA LIFE


# Pseudo : riverfalls
# Date de naissance : 05/09
# Fréquence de connexion : approximativement tout le temps, maintenant que je suis plus libre :12:
# Ta route jusqu'ici : j'ai suivi tonton Eliott :21:

# Code de validation : Try New Mexico I hear he's on tortilla
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# Commentaires :vous m'faites vibrer fort à l'intérieur de moi-même

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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Mer 27 Juil - 20:27

DAAAAAAAARLLLLLLLLLLIIIIINGGGGG  :7:  :7:  :7:  :7:
MY DARLING OF MY LOVE :42: :<3:  :21:
WELCOME HERE  :78:  :86:  :love:  :60:  :36:
Et puis le choix parfait
Ca te manquait que je te vénère avoue ♥
Si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas.
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the evening beam that smiles the clouds away, and tints tomorrow with prophetic ray (lord byron)

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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Mer 27 Juil - 20:41

MON DIEU UNE LOU SAUVAGE HIIIIIIIII :7: :amour: :52: :42: :102: :<3: :love: :bwah: jevaismourir.


Bienvenue parmi nous de façon officielle :52: God j'aime tellement, tellement ce scenar. J'ai hâte de voir ce que tu vas en faire Bon courage pour ta fichette; tu as une semaine pour la compléter mais si tu as besoin d'un délai ou si tu as des questions ..; well, we're here ♥ :miou:

Au plaisir de te recroiser vite - n'hésite pas non plus à passer en CB. On est fou, mais on ne mord pas. (Enfin ... presque :ahah: )



To be human is to love,
even when it gets too much
i'm not ready to give up

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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Mer 27 Juil - 21:17

:7: :7: :7: :7: :7: :7: :7: DANS MES BRAS !

Mille fois bienvenue, je suis tellement contente de voir le scénario tenté aussi vite. Et surtout aussi bien, déjà quelques lignes et je vois que Louise est entre de bonnes mains ! gods

J'ai très très hâte de te lire, et surtout n'hésite pas, si tu as des questions sur le personnage, ou envie de modifier quoi que ce soit... *déroule un tapis rouge devant sa boîte à MP* :love: :42: :78:

Amour sur toi


One thing I have learnt is that you and I are opposites, but also just the same. Like an image in the mirror. We hate people. And they in turn hate us. And fear us. ▵ ©endlesslove.
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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Mer 27 Juil - 21:41

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche :14:


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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Mer 27 Juil - 22:19

Bienvenue ! Pluie de platy et d'edna sur toi ! edna edna edna edna edna

J'ai hâte de lire ta fiche !


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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Jeu 28 Juil - 11:44

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fichette ! :52:
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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Jeu 28 Juil - 11:56

Bienvenue :28:
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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise Ven 29 Juil - 13:17

Bienvenue et bon courage pour ta fiche! :21:


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Message Sujet: Re: You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise

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You are my poem; you are all my poems, and far the most beautiful of all. + Louise

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