Partagez | .
 

 Aaron D. Styne - schrodinger's cat is my jam!

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Age : 88 ans
Métier : Médecin Legiste
Situation : Célibataire
Localisation : Chicago
Feat. : James McAvoy
Copyright : Pathos
Je suis aussi : Daniel L. Richmond - Kirk Talbot
Date d'inscription : 14/12/2015
Messages : 69

Message Sujet: Aaron D. Styne - schrodinger's cat is my jam! Lun 14 Déc - 21:44

Aaron D. Styne


ft. James McAvoy



ANECDOTE UNE ❖ :On dit que l'avenir appartient à ceux qui se lève tôt...Eh bien on va dire que moi je détiens l'avenir du monde, vu que je ne dors...Presque pas. Au maximum cinq, six heures par semaines. Oui, oui, par semaine. Les seules fois où j'arrive à faire des nuits complètes c'est quand j'ai trop utilisé ma magie, ce qui arrive rarement. Le reste de la semaine, je tiens à l'aide d'un grand renfort de whisky bien fort et de café. ANECDOTE DEUX ❖ La médecine, la biologie, l'anatomie...Ce sont mes sujets favoris. Je n'ai de cesse de vouloir en apprendre toujours plus. Tous les ouvrages que je peux trouver sur le sujet finissent chez moi. Revues également. J'ai aussi écrit quelques articles à ce sujet, sous divers pseudonymes. ANECDOTE TROIS ❖ Depuis la mort de ma mère, je suis obsédé par l'idée de ramener les morts à la vie. Alors certes, je pourrais le faire, mais ce que je veux, c'est ramener les morts avec leur âme, intacte. Alors entre ce que je sais faire en magie, mes connaissances en chirurgies et anatomies ainsi que ce que j'ai appris avec ma famille paternelle, je ne peux qu'être poussé vers ce but, surtout si l'ultime but est de ramener ma mère à la vie... ANECDOTE QUATRE ❖ Ma vie et surtout mes loisirs ne se résument cependant pas qu'à la médecine, aux corps, à la magie et à la mort. Non. J'ai aussi une appréciation de l'art. Enfin, pas de l'Art avec un grand A, mais j'ai hérité de ma mère cette passion du dessin, surtout anatomique. Et perfectionniste comme je le suis, chaque détail doit être parfait au millième près. Le dessin, même si c'est loin d'être de l'art au sens émotionnel, est un moyen pour moi de me calmer, surtout quand il n'y a pas de whisky dans le coin (ou que je sens que la cigarette n'aide pas)...J'aime aussi particulièrement faire un croquis très précis des pièces à assembler avant mes expériences. Bon, d'accord, je suis un poil obsessionnel sur l'anatomie. Cependant je suis aussi un pianiste émérite. ANECDOTE CINQ ❖ Oui je suis anglais. Non, je ne passe pas mon temps à boire du thé. Je préfère le whisky. Appelez-moi un alcoolique, vous ne seriez pas très loin de la vérité. Cependant je ne suis que rarement bourré au point d'avoir des blackouts. J'aime boire et j'admet volontiers mon addiction au bon whisky, mais perdre totalement le contrôle? Non merci. Je fume aussi beaucoup trop. Mais ce n'est pas comme si ça avait vraiment une incidence, un poumon qui part en vrille? Je n'aurais qu'à le remplacer! Alors pourquoi me priver? ANECDOTE SIX ❖ On a tendance à penser les membres du corps médical calmes et patients...Oubliez les préjugés les gars, vous avez devant-vous un hyperactif de première. Je ne tiens pas en place, il faut toujours que je bouge, ne serait-ce que ma jambe qui sautille au sol, ou tapoter des doigts sur un comptoir ou un verre...Je peux parfois être difficile à supporter pour cela mais...Que voulez-vous que je vous dise? ANECDOTE SEPT ❖ Bien que je sois né en Angleterre et que j'ai pris la nationalité Américaine depuis, j'ai aussi des origines nordiques, de ma famille paternelle, ainsi que des origines irlandaises du côté de ma mère (ce qui se voit surtout à ma barbe rousse alors que je suis brun...Allez comprendre les joies de la génétique). Je reste loin de ma famille paternelle à présent, ayant coupé toute communication avec eux, après ce qu'ils ont fait...c'est compréhensible, non?J'ai été chirurgien fut un temps, mais avec le temps, j'ai préféré me tourner vers les morts, plus pratique pour trouver de quoi faire mes expériences. ANECDOTE HUIT ❖ Vous pourrez retirer le chirurgien de l'hôpital, mais vous ne retirez pas ses scalpels à un chirurgien. Comment ça c'est pas ça qu'on dit? Qu'est-ce qu'on en a à faire? J'ai toujours plusieurs scalpels sur moi, savamment cachés dans mes vêtements. En général, j'ai aussi une belle dague en argent (utile sur plusieurs sales bestioles, il faut bien le dire) d'une trentaine de centimètre que je conserve dans une poche intérieur de mon manteau/veste, une poche spécialement rajoutée à cet effet. Cette dague doit bien être le seul vestige de ma famille paternelle que j'ai avec moi. Et s'il s'avère que le combat au corps à corps n'est pas une bonne idée, j'ai aussi mon pistolet customisé, bien planqué dans un holster de cheville. La customisation est claire et nette, j'ai fait en sorte que la vitesse de la balle soit expulsée à dix fois la vitesse d'une balle normale. Certes, cela veut dire que la force du recul est plus importante, ce qui n'est pas exactement un problème pour moi, mais ça veut surtout dire qu'à l'impact, la balle frappe avec une force cinétique dix fois supérieure à celle d'une balle classique. Donc ça fait beaucoup plus de dégât quand ça arrive dans un corps. Non pas né d'un esprit totalement psychotique, je me suis juste dis que contre des gens comme mon demi-frère, Gareth, ça pourrait se révéler utile...Mais même "désarmé" je ne le suis pas vraiment. Merci papy, mes mains sont à elles-seules de véritables armes, surtout avec les connaissances que je possède.

CARACTERE
Grand sensible (mais le cache) + passionné et extraverti + ingénieux + habile de ses mains + se veut libre + grand curieux + peut se montrer brusque + autoritaire + un poil cynique + rancunier + possessif + jaloux + un brin sadique + entêté + méfiant, il ne s'ouvre que lorsqu'il fait totalement confiance + assez sombre + cachotier + sans gène + un poil excentrique
Hello Darling ! Ici Aaron Dimitri Styne, aka Aaron (essayez de m'en donner un autre pour voir...). J'arbore fièrement mes 88 années depuis le 18 Janvier 1927 (même si j'en paraîs que 36. Si tu fouillais mon dossier entièrement, tu saurais que je suis un Sorcier Naturel né dans le manoir famililal au Nord de l'Angleterre, et que je suis présentement une personne célibataire ayant une préférence pour les hommes et les femmes indifféremment. J'exerce présentement le métier de Médecin Légiste, mais qui sait ? Il se pourrait que ça change.

pouvoirs



Nécromancieexpert La capacité de ramener un mort à la vie, généralement ça donne un zombie, sans vrai libre arbitre, sans âme. C'est un processus long et coûteux en énergie pour le sorcier.

Chirurgie Magiqueexpert La magie signature des Styne. Ils vous coupent des bout, et les incorporent à leur propre corps, un peu à la mode Kit Ikea.

Big BrotherExpérimenté Ce sort permet à la sorcière/ au sorcier d'observer, de loin, les faits et gestes d'une personne, qu'elle / il aura au préalable sélectionné, comme si elle / il était à ses côtés. Pour que le sortilège fonctionne, il faut que la sorcière / ier utilise un bout de vêtement qui a été porté par la "victime"

ImmortalitéExpérimenté Sort permettant aux sorciers de devenir immortels, à savoir que le temps n'a plus d'emprise sur eux.

Manipulation des émotionsIntermédiaire Certains sorciers sont capables, avec un sortilège, de faire ressortir le meilleur comme le pire de leurs victimes en exacerbant leurs émotions.

HexbagsExpert Ils ont différents champs d'action. Si vous mettez dans un sac des os d'oiseaux, des dents de lapin et un bout de tissu du vêtement d'une personne, alors lorsque vous prononcerez la formule adéquate, cette personne verra ses dents tomber, jusqu'à hémorragie buccale puis la mort. Avec ces sacs vous pouvez également faire pourrir à distance la nourriture d'une personne ou alors lui faire cracher des aiguilles.

Sortilège ParalysantIntermédiaire Sortilège permettant de paralyser ou le corps complet, ou juste une partie désignée. Le sort dure entre une minute et cinq heures, selon la puissance du sorcier.

TorturerIntermédiaire Sortilège capable de torturer sa cible jusqu'à la mort avec un certain charme puissant.


Asylum

Connue sous le pseudonyme de Tesla, j'ai présentement 25 ans pommes depuis le 23/09. Cependant, vous me reconnaîtrez peut-être sous le visage de Daniel L. Richmond et Kirk D. Talbot. J'ai connu SH grâce à Gabe et j'ai pris connaissance du règlement. La preuve I don't understand that reference.

Au passage, je crédite Merenwen pour mon avatar, Tumblr pour mes gifs & CREDIT pour mon icon. Pour finir, il est savoir que je me suis arrêté(e) à la saison 10 de SPN.

© HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW


 
Time goes by, memories are mine
Im still praying the stars, to give me hope and little signs, still waiting for the moment I'll see you again. My heart is lying, my love for you is not dying. I'm waiting for another chance to tell you belong to me.
© Miss Pie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://solemnhour.forumactif.org/t29-aaron-d-styne-schrodinger-s-cat-is-my-jam http://solemnhour.forumactif.org/t849-carnet-d-adresse-d-aaron-d-styne
avatar

Age : 88 ans
Métier : Médecin Legiste
Situation : Célibataire
Localisation : Chicago
Feat. : James McAvoy
Copyright : Pathos
Je suis aussi : Daniel L. Richmond - Kirk Talbot
Date d'inscription : 14/12/2015
Messages : 69

Message Sujet: Re: Aaron D. Styne - schrodinger's cat is my jam! Lun 14 Déc - 21:45

Story of your life


I will stand my ground, I won't give in

Mon histoire ? Hum…Si vous y tenez. Mais avant de lire ces lignes, attendez de vous retrouver en journée. Cela aidera votre psyché à se remettre de ce qu’elle va lire. Vous ne me croyez pas ? Bien, à vos risques et périls. J’aurais pourtant pensé que mon nom et ma petite psychanalyse vous auraient fait comprendre que je ne suis pas votre croquemort commun, mais passons.

Tout a commencé en Angleterre, dans le manoir familial des Styne, quand mon père a ramené ma mère avec lui, un beau jour. Je dois cependant vous avouer que mes premiers vrais souvenirs, ils datent de mes six-sept ans. Quand je dis vrais souvenirs, je veux dire ceux qui consistent en plus que de vagues impressions, des formes floues et mouvantes ou des brides de sons qui se baladent. Je parle de souvenirs qui ont une vraie consistance et que je pourrais presque toucher si je me concentrais suffisamment. Ce qui veut dire que de ma mère…Il ne me reste plus grand-chose, pour ne pas dire rien. Hormis une douce chaleur quand je pense me souvenir d’elle, couplée à présent à une douleur sourde qui a pris place dans mon cœur et mon être depuis si longtemps que c’en est devenu un bruit de fond dans la cacophonie de mes émotions. Comment j’en suis arrivé là…eh bien je vais vous le dire.

Je n’avais même pas cinq ans, et ma mère a disparue. Quelques temps plus tard, mon grand-père, un homme strict, sévère, hautain et froid, avec un tempérament de dragon et la fierté digne d’un chef de grande famille, m’apprenait qu’elle était morte dans un grave accident. J’ai mis quelques temps à avaler l‘information, à vraiment appréhender ce que cela voulait dire, à ce que ça voulait dire, la mort. Je n’ai pleuré qu’une seule fois la mort de ma mère, par la suite si la moindre larme envers elle osait se montrer, mon grand-père n’hésitait pas à y aller de sa violence pour me faire comprendre que pleurer une femme comme elle n’était pas digne d’un Styne. Oh oui, car selon lui, si elle avait eu cet accident, c’est parce qu’elle avait eu peur des prédispositions magiques que j’avais démontrées et qu’elle a voulu s’enfuir, loin de moi, loin de cette famille. Pendant des années je l’ai cru sans vraiment le croire, comprenant qu’il n’accepterait aucune rébellion de ma part sur le sujet. Alors je me tus, sans pour autant abandonner cette femme qui m’avait donné la vie. Je n’ai pas cessé de chercher des choses me reliant à elle, des photos, des écrits, des morceaux d’informations de par mon père…tout ce que je pouvais avoir sur elle et qui me permettrait de comprendre quelle femme elle était. J’ai, au passage, développé une passion pour le dessin, le poussant à la parfaite justesse anatomiquement parlant de par un perfectionnisme profondément ancré en moi à présent. Chose qui enrageait mon grand-père qui détruisait chaque croquis que je pouvais réaliser et que j’avais le malheur de laisser trainer. J’ai pourtant toujours réussi à protéger une seule et unique photo de ma mère, qui a aujourd’hui été refaite en dessin, s’abîmant bien trop pour la conserver plus longtemps.

Dire que la mort de ma mère m’a marqué…Serait digne de gagner la médaille d’or de l’euphémisme du siècle. Appelons un chat un chat : elle m’a perturbé, profondément. J’ai vite compris, à force d’observer des insectes venir et mourir dans notre jardin, que la mort détenait un pouvoir sur moi qu’aucun enfant normal ne devrait avoir. Combien d’après-midi ai-je passé, enfant, à mettre des fourmis dans les toiles d’araignées, pour voir comment ces dernières fondaient sur leurs proies pour les enrubanner de leur toile avant de les manger, quelques heures plus tard ? Trop pour être considéré comme sain. Le tout se mélangeant dans mon petit cerveau d’enfant et très vite l’idée qui m’obsèdera pour le reste de ma vie prit forme : celle de ramener les morts à la vie. Celle de ramener ma mère à la vie. Une chance pour moi d’être né chez les Styne, cette famille descendante de Victor Frankenstein lui-même, et, grâce aux notes et indications de ce derniers, je pris le pas d’apprendre et comprendre le fonctionnement du corpus cérébral. Il faut bien débuter quelque part, non ?

Rapidement, la cérémonie d’initiation qui incombe à tout membre de la famille Styne eut lieu pour moi. Gareth, mon frère ainé (bien que demi à dire vrai), avait déjà eu la sienne. Etrangement sans être pour autant réellement étonnant, tuer un autre être humain…Ne m’a pas dérangé plus que cela. J’avais cette approche clinique de la chose, la façon la plus propre de le faire afin de préserver au mieux les organes internes et faire le moins de boucherie possible. J’avais passé tellement de temps à tuer insecte et animaux dans mon enfance que tuer ne relevait plus que d’un acte banal, clinique, médical…Et si le concept de la mort et toutes ses facettes me fascinait (et par extension les différents moyens d’y arriver), je devais bien admettre qu’un sentiment d’effroi m’a empli l’espace de quelques instants, où je me suis dit « Que suis-je devenu… ? ».

Par la suite, je n’en faisais qu’à ma tête. L’enseignement pour devenir un bon Styne ? Rien à faire. Ce n’était pas moi qui allais reprendre les rênes de la famille après mon père, c’était Gareth. Alors je me laissais aller, profitant de mon adolescence pour aller faire la fête, découvrir la vie, vivre tout simplement…Quand je n’étais pas enfermé dans le labo que j’avais réquisitionné dans les sous-sols du manoir pour mes propres recherches, pouvant me prendre des jours et des nuits entières. Oh, mon grand-père a bien tenté de me remettre sur « le droit chemin », allant jusqu’à me battre et m’enfermer pour me faire comprendre que ma vie serait parmi cette famille et pas autrement. Quel vieux croulant. J’ai profité sans me gêné des enseignements qui me plaisaient et je faisais fie des autre avec grand plaisir.

Finalement, à mes trente ans, j’ai dit stop, et je suis parti en claquant la porte du manoir pour les Amériques, ce continent de découvertes et de toutes les libertés. J’avais hérité de la bougeotte qui avait apparemment fait partie du tempérament de ma mère, et bien que ne remettant jamais les pieds en Angleterre, je suis revenu en Europe plusieurs fois (en plus d’avoir valdingué dans tous les Etats-Unis), avant de définitivement poser mes valises à Chicago. Pourquoi cette ville particulièrement ? Allez savoir, son atmosphère, son panorama…Je n’en sais trop rien et je m’en fiche bien. Je fus pourtant contraint de retourner au manoir familial un jour, afin d’enterrer mon père. Amusant comment le vieux croulant survit à son propre fils, tout de même. J’ai bien senti que les autres membres de la famille n’avaient pas aimé mon départ éclatant et en particulier Gareth mais vous savez quoi ? Je ne pouvais pas m’en foutre plus que je ne le faisais déjà. Avec mon frère, on a parcouru les affaires de mon père, essayant de voir ce dont on pourrait se débarrasser, et personnellement je cherchais tout ce qui pourrait me donner encore plus d’information sur ma mère, mon projet de la ramener à la vie n’ayant pas reculé d’un iota dans mon esprit. Je finis par tomber, par hasard, sur un petit carnet de cuir relié rouge comme le sang, marqué des initiales E.R. C’est en l’ouvrant que je compris que je venais de trouver le journal intime de ma mère. Un véritable cadeau du ciel…Je le lus d’une traite, avide d’en savoir plus. C’est là que j’y découvris la terrible machination qui a mené à la mort de ma mère. Non pas un tragique accident d’une femme indigne en fuite, mais l’assassinat en règle d’une mère voulant simplement protéger ses enfants (oui, elle comptait Gareth dans ses enfants) d’une famille de dérangés. Je ne remarquai même pas les larmes coulant sur mes joues en lisant les dernières pages. Mais j’ai retenu une chose importante : Tout ce que j’avais fait, tout ce que j’étais devenu…A cause d’un seul homme : mon grand-père. La décision fut prise en moins de trois secondes ; je sortis du bureau de mon père, croisant un Gareth étonné de mon retournement de comportement, et alla droit dans le bureau de mon grand-père, explosant de rage à peine contenue une fois la porte verrouillée. La dispute qui s’en suivit fut entendue par probablement tout le manoir jusqu’aux labos en cave, et je n’ai pas hésité une seule seconde à lui enfoncer le couteau que je gardais sur moi dans son cœur desséché et inutile, le tuant sans aucune pitié. Oh, comme j’aurais aimé pouvoir prendre mon temps, pouvoir le torturer pendant des heures et le faire souffrir comme la mort de ma mère a pu me faire souffrir aussi. Mais je ne pouvais pas ; toute la maisonnée n’allait pas tarder à venir voir pourquoi la dispute et les hurlements s’étaient subitement abattus dans le bureau et donc de le trouver mort. Je n’avais rien à faire qu’ils sachent que l’auteur de cet odieux crime était moi. Je ne regrettais pas mes actions. Cependant je devais fuir à présent et c’est ce que je fis, usant de la fenêtre, je la passais pour atterrir dans le jardin en dessous, avant de rejoindre ma voiture et filer loin de ce manoir, loin de ce pays, loin de toute cette folie…

Retournant à Chicago, j’ai entamé une nouvelle vie. Celle de croquemort. Je sais, peu glorieux alors qu’avec mes connaissance j’aurais pu viser dans les hautes sphères de la médecine mais…Au final, avec la surmédiatisation de ceux qui changent le monde, si je me retrouvais sous le feu des projecteurs, je ne pourrais jamais mener mon projet à bien. Franchement, ce n’est pas une si mauvaise vie, l’argent n’a jamais été un problème (l’avantage de vivre longtemps est qu’on accumule les richesses pour peu que l’on soit un tant soit peu malin…), et au moins j’avais les matières premières pour mon projet à portée de main. Quant à ce qu’il se passait dans le monde surnaturel…J’en restais éloigné. Qu’est-ce que je pouvais en avoir à faire de ce que les deux frères Winchesters pouvaient trafiquer dans leurs coin ? Tant qu’ils me laissaient travailler en paix…Sauf que dernièrement, j’ai appris que les livres de Damnés avait été volé. Je n’ai qu’une chose à dire  celui ou celle qui a volé le livre : Run You Fool…

Sauf qu'entre temps, je n'ai pas eu que le livre des Damnés pour m'occuper, oh non. Déjà, j'apprends que ma mère est vivante, un changement qui boulverse totalement ma vie telle que je la connaissais jusque-là. Ensuite, à cause de deux mécréants des plus idiots, le funérarium où je travallais a dû fermer, comme ça...J'ai décidé de me reconvertir comme médecin légiste pour la ville de Chicago, je reste dans mon domaine d'expertise après tout.

© HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW


 
Time goes by, memories are mine
Im still praying the stars, to give me hope and little signs, still waiting for the moment I'll see you again. My heart is lying, my love for you is not dying. I'm waiting for another chance to tell you belong to me.
© Miss Pie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://solemnhour.forumactif.org/t29-aaron-d-styne-schrodinger-s-cat-is-my-jam http://solemnhour.forumactif.org/t849-carnet-d-adresse-d-aaron-d-styne
avatar

Age : Très vieux
Métier : Messager de Dieu (officiel), Fouteur de merde & Directeur du sexshop Casa Erotica à SF (officieux). Ca
Situation : Célibataire & Père de Platypus Ier du nom (1er ornithorinque ayant existé rendu immortel)
Localisation : Basé à San Francisco. NYC depuis mi février.
Feat. : Richard Speight Jr.
Copyright : Hela. (tu poutres Jésus), Shadow & TUMBLR (gifs)
Je suis aussi : Yehuiah ◈ Elizabeth W. Rochester ◈ Annabelle J. Graham ◈ Lyov A. Winston ◈ Bailey Johnson
Date d'inscription : 14/12/2015
Messages : 560

Message Sujet: Re: Aaron D. Styne - schrodinger's cat is my jam! Mar 26 Jan - 13:45


HELL YEAH !

Welcome to the family ~


La culotte de Brookie est morte et Eli est toujours aussi fière de son fils :hm: Famille de tarés.
Plus sérieusement ... Merde. J'adule. J'adore. Je fangirlise. :7: :52: :42: Je n'ai rien d'autre à dire à part ...

Félicitations, tu es Validé !

Tu peux désormais participer aux intrigues en cours, poster et demander des rps à gogo, et tenter en prime de botter le fessier de Chuck !
Cependant, n'oublie pas de recenser ton avatar pour garder le monopole de l'acteur, poster ton journal de bord pour demander des liens ainsi que ton propre carnet de route qui te permettra de rester à jour.
Pense de même à voter de temps à autre sur les top-sites, mais surtout ... Amuse toi bien !

SHADOW






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://solemnhour.forumactif.org/t77-gabriel-you-can-t-take-the-trick-out-the-trickster http://solemnhour.forumactif.org/t799-carnet-d-adresses-de-gabriel-luci-i-m-home
Contenu sponsorisé

Message Sujet: Re: Aaron D. Styne - schrodinger's cat is my jam!

Revenir en haut Aller en bas
 

Aaron D. Styne - schrodinger's cat is my jam!

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» The third temptation [Aaron]
» Aaron Ekblad
» Aaron Howell [REPRIS] ~ Gryffondor (7e année)
» Jake Aaron Buckley
» Aaron de Nagan

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Solemn Hour :: come a get a life :: avant de prendre la route :: Ils parcourent la Terre-