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Rather be the hunter than the prey ♦ Hope & Heva
No matter what we breed, we still are made of greed

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Hevannah N. Lynch
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Job : Mercenaire
Situation : Officieusement fiancée à Henry Jekyll, officiellement libre comme l'air
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Date d'inscription : 16/07/2018
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MessageSujet: Rather be the hunter than the prey ♦ Hope & Heva ⚝ Lun 1 Oct - 21:45
Sujet privé

ft. Hope

type Actuel

date Fin août 2018

informations spatio-temporelles Il est 19 heures, la nuit est en train de tomber
intervention du MJ Non, merci ♥️

Autre Ça va barder, oh yeah !  :bwah:


©️ HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW




Make me feel alive
We're trying so hard to get it all right but only feel lonely at the end of the night. I wanna be somewhere away from this place. Yeah, somewhere just a little closer to grace.



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Hevannah N. Lynch
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MessageSujet: Re: Rather be the hunter than the prey ♦ Hope & Heva ⚝ Lun 1 Oct - 21:46
Rather be the hunter than the prey
For those of us climbing to the top of the chain food, there is no mercy. There is but one rule : hunt or be hunted.
Elle étouffa un juron. Écran cassé, forcément. Chassant la mauvaise volonté qui la gagnait au galop, elle parvint à rédiger un message potable, malgré les fissures qui parcouraient son téléphone comme une toile d'araignée. La réponse ne tarda pas à arriver, brève et efficace. Rendez-vous à 21 heures à la casse autos, comme à l'accoutumée. Le paiement se ferait bien évidemment en cash - de l'argent sale, la plupart du temps, mais de belles liasses de billets verts tout de même. Cela lui laissait une heure de battement pour s'organiser, délai qu’elle jugea plus que suffisant. Evie glissa le portable dans sa poche et tâta du bout des doigts sa mâchoire meurtrie, essayant d'évaluer les dégâts. Si elle ne faisait pas erreur, sa joue avait dû virer au violet. Elle soupira.
C'était supposé être un boulot tranquille, pas une bataille rangée ! Elle s'en était sortie sans trop de dommages, mais tout le monde ne pouvait pas en dire autant. L’influence du décors, peut-être. Rien de bon ne pouvait se dérouler dans un lieu pareil. C'était un de ces vieux immeubles désaffectés et bons pour la démolition que seuls les rats, les termites et les squatteurs habitaient encore. C'était là que l'enfant avait trouvé refuge, ses sources s'étaient montrées formelles à ce sujet. Le hic ? Les bons informateurs avaient cette manie agaçante  de se montrer loquaces, avec beaucoup de gens, ce qui arrangeait rarement ses affaires. L'un d'eux avait dû cracher le morceau à des représentants de la milice contre un verre ou des cigarettes. Un nouveau soupir s’échappa de ses lèvres alors qu’elle promenait un regard circulaire sur la pièce. Les fenêtres étaient brisées ou inexistantes, les rideaux déchirés voteraient librement au gré du vent et une vieille ampoule aux fils dénudés clignotait encore par moment. Des fissures profondes parcouraient le plafond et les murs, sans parler du parquet défoncé qui craquait à chaque pas. Un vrai petit nid douillet, il n’y avait pas à dire. Le délabrement apparent, l’ambiance morbide étaient complétés par une authentique traînée de corps, plus ou moins amochés. Deux cadavres dans le lot, ceux des miliciens.
Evie n’avait aucune soif de sang, elle ne tuait jamais par plaisir mais toujours par pragmatisme. La milice était arrivée sur place quelques minutes avant elle, cinq tout au plus, et lorsque elle avait débarqué dans l’immeuble, les négociations n’étaient pas exactement passées par des pourparlers. Oh, ils avaient bien tenté de l’assommer, en premier lieu, et sa capacité à combattre n’avait fait que les encourager à passer à l’étape supérieure. Tandis qu’elle faisait voler un grand blond osseux contre un mur, la seconde, une petite brune en colère, avait dégainé une arme. Qu’aurait-elle dû faire ? Lui taper sur les doigts ? Ça ne fonctionnait pas comme ça et deux corps inertes étaient là pour le prouver. Par télékinésie, elle avait séparé la fille de son arme et s’en était emparée de droit. Elle était un peu trop nerveuse à son goût, hurlant et se débattant pour se dégager de son emprise ; menaçant, par la même occasion, de rameuter tout le voisinage. Evie l’avait calmée d’une balle dans la tête. Déjà sonné, son partenaire avait eu droit au même traitement. Leur sang éclaboussait les murs et inondait le sol à grands flots vermeil. Leurs yeux vitreux étaient restés grand ouverts, fixés sur elle, vides et inexpressifs. Le vivant avait décidément plus d’intérêt. Précautionneusement, elle se dirigea jusqu’à un coin de la pièce. Roulé en boule, un petit garçon lui lançait des regards effrayés. Il devait avoir sept ans, peut-être huit. Les restes de sa dernière mue gisaient non loin de là, confirmant son identité. Un enfant polymorphe, c'était bien le colis attendu par les russes. Il aurait pu fuir pendant le combat, et il ne l’avait pas fait. Étendue au sol, sa jambe droite semblait dans un sale état – par la faute des miliciens ? , il n’était probablement pas en état de se déplacer, encore moins de dévaler quatre à quatre les marches d’un escalier en ruines. Alors qu’elle avançait de plus belle, il se mit à baragouiner à toute vitesse, dans une langue qui ressemblait à du portugais. Doucement, Evie s’accroupit face à lui, croisant son regard sombre et plein de terreur. Le mioche pensait sûrement qu’elle venait pour le tuer, elle aussi, comme l’auraient fait les deux miliciens, mais cette approche n’aurait pas été productive. Une chose était sûre, il allait falloir bouger, et vite. Si elle le portait, le petit se mettrait-il à crier ? Se débattrait-il, attirerait-il l’attention sur eux ? Ce n’était pas un risque qu’elle pouvait se permettre de prendre. Le garçon tenait ses bras ramenés contre son corps, dans un semblant d’instinct protecteur. Il continuait à parler, de plus en plus vite, avec un supplication de plus en plus vive dans la voix. Evie considéra un moment ce visage juvénile, ses joues maigres, les larmes qu’elle voyait perler au coin de ses yeux à mesure que la panique montait. Car elle ne disait rien. Car jusqu’à preuve du contraire, elle lui était hostile, et qu’il n’avait aucun moyen de défense. Elle aurait pu tenter de le rassurer, de lui sourire, de gagner sa confiance. Cependant, ce comportement n’aurait été que vaine hypocrisie et elle n’était pas là pour ça.

« Désolée. »

C’était un murmure, un souffle, une pensée à peine formée dans sa gorge, échappée presque par erreur de ses lèvres. L’instant d’après, son poing cueillait l’enfant à la tempe, avec force, l’assommant sur le coup. Ça n’était rien, juste de quoi le tenir tranquille.
C’était encore plus simple pour lui, pour eux deux qu’il soit évanoui.
Avec une précaution qui ne lui était pas coutumière, elle se saisit du corps, le portant entre ses bras et tâchant de ne pas empirer l’état de sa jambe – les russes lui arrangeraient sûrement ça. Son fardeau fermement tenu contre le torse, elle s’engagea dans le long couloir qui menait à l’escalier, à moitié plongé dans l’obscurité. La même ampoule continuait faiblement d’y diffuser sa lumière blafarde et inconstante. Evie n’eut pas le temps d’arriver à l’escalier. Une nouvelle arrivante venait de rejoindre le troisième étage. De là où elle se tenait, il n’était pas possible de distinguer clairement son visage ou ses intentions. Pour être honnête, Evie commençait sérieusement à en avoir marre.

« Qui que vous soyez, vous n’avez rien à faire ici. Vous devriez dégager avant que je ne m’en charge moi-même. », menaça t-elle d’une voix forte et grinçante.
©️ nightgaunt




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