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Carnaval Antillais
No matter what we breed, we still are made of greed

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Student Witch
Lost my spells book again.
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Ciri Warren
Watch this madness burning out the way


Age : Apparence : 27 ans / réalité : 14 mds d'années.
Job : Actrice
Situation : Célibataire
Localisation : Avec Eli ou Yehuiah
Feat. : Robyn Rihanna Fenty
Copyright : Tumblr (gif)
Otherself : Je suis l'ancienne grigori Almadan'rel qui est désormais la daimon Ciri Warren. Je suis l'apprentie d'Elizabeth Rochester depuis un an et demi. Vous pourrez donc me trouver à ses côtés, sinon il y a des chances que vous me trouvez avec mon grand-frère Yehuiah ou sur un plateau de tournage... Parce que, oui, je suis une célébrité... Une actrice qui grandit dans le milieu du cinéma. Mon projet artistique, jouer avec Matt Damon. Dans le monde de la magie, vous devez me connaître, ou plutôt me connaître mon vaisseau Ciri Warren, c'est une Warren, les Warren ont suivi les Styne durant l'apocalypse. C'est bien sûr de l'histoire ancienne, mais les vieilles rancoeurs sont difficiles à oublier.
Date d'inscription : 16/02/2018
Messages : 87
Student WitchLost my spells book again.
MessageSujet: Carnaval Antillais ⚝ Dim 12 Aoû - 1:20
Sujet libre

ft. Yehuiah

type Dans l'actu

date Juillet 2018

informations spatio-temporelles Grand soleil, il fait chaud, très chaud.

intervention du MJ Pourquoi pas...

Autre Rien pour le moment.

©️ HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW








"Carnaval Antillais"

Je suis toi, tu es moi et désormais nous ne faisons qu'une... - Alma/Ciri




    Je vais vous dire, la religion est un ramassis de connerie. Loin de moi l'idée de manquer de respect aux personnes de foi, au contraire j'ai toujours admiré chez eux ces principes honnêtes qui ont été forgés par leurs cultes... Oui, que ce soit celui de père ou bien des autres divinités. Les hommes ont besoin de savoir qu'il y a un être supérieur, que leur existence n'est qu'un simple passage avant l'Eternité quel qu'il soit. Leur courte vie a tendance à créer en eux un certain complexe d'existence : pourquoi vivent-ils ? Quel est le but de cette existence ? Pourquoi doivent-ils périr un jour ? Pourquoi leur vie est si injuste ? Dois-je continuer ? Les croyances leur permettent d'idéaliser un semblant d'objectif à atteindre dans cette si courte vie qui est la leur. Et ces petites créatures d'argile et d'eau sont bien capables de s'inventer un dieu pour cette même raison et aujourd'hui, la science est leur nouvelle divinité... Elle est si bonne envers eux, elle leur offre connaissance et technologie... 
    Terrible sera le temps où la science permettra aux hommes de découvrir des choses qui, pour eux, seront d'une absolue terreur, au point qu'ils préféreront revenir à leur doux obscurantisme d'ignorance. Nous aussi, anges du seigneur, avons été bercés d'illusions dans nos croyances pour au final perdre ce qui faisait de nous ses enfants à lui. Que sommes-nous désormais ? Que sommes-nous supposés faire dans ce qui nous reste d'existence ? Rien n'a plus vraiment de sens, rien n'a plus vraiment de raison d'exister si ce n'est que pour profiter encore un peu d'une scène post-générique au fond de son siège quand pratiquement tout le monde a déjà quitté la salle de cinéma. Cette vie semble encore un peu riche quand je la passe avec mon frère ou mon maître, un semblant de vie, une illusion à laquelle je m'agrippe fortement. Sans cela, j'ignore si j'aurais eu la volonté de faire quoique ce soit. Ma survie dans ce nouveau monde, je la dois à Yehuiah sans qui j'aurais été perdu à travers cette mélancolique dépression. 

    « Sinon... Il y a une raison pour que tu te sois déplacé jusqu'ici ? ... Yehuiah. » Je pose mon regard sur mon frère qui a été depuis ma création, ma seule et unique figure paternelle étant celui qui m'a élevé et appris ce qu'il y avait à apprendre en tant que Grigori. Je l'avais perdu de vue lors de notre chute, celle de l'ordre des Grigori. Il m'avait retrouvé une première fois pour me sauver d'une mort certaine en me reconnectant au paradis. La seconde fois fut pendant... la fin des temps où je l'ai vu périr. A ce moment, je m'étais maudite d'être encore debout pour voir ça, pour ne pas être tombée aussi. En fait, cette image ne me quitte plus vraiment comme un parasite qui s'obstine à te coller au crâne. Je prends une profonde inspiration avant de suivre le cortège de danseurs antillais, cette insouciance monotone me va grandement présentement. Oui. Aujourd'hui, je ne veux rien faire d'autre que de suivre ce petit groupe de carnaval antillais qui sait comment revendre le rythme de ses îles à travers les rues de NOLA.
    Quand Elizabeth n'est pas là, je ne tiens pas à rester au Coven, notamment à cause de la présence de Bonnie. Nous avons un certain passé en commun et pour la guerre, j'ai dû m'emparer du corps robuste de Ciri, sa fille, sans savoir qu'un grand changement allait faire de ce corps le mien. Du coup, sans vraiment parler de peur, je me sens mal en sa présence, surtout quand son regard se pose sur moi et ne parlons pas d'Elijah qui me voit comme sa soeur. Je dois apparemment jouer le rôle, Bonnie m'interdit de révéler la vérité à mon sujet au risque de m'attirer sa fureur. J'ai encore la sensation de ses mains contre ma gorge, cette impuissance marquante qui crée en moi un terrible creux au ventre quand j'y repense... Je suis devenue si faible. J'ai froid, j'ai faim... et soif. Je ne savais guère qu'il était aussi difficile d'être un humain, je dois même gérer l'épuisement et le sommeil. Il m'est encore difficile de savoir quand je dois dormir, je ne ferme pas directement les yeux dans mon lit, j'attends simplement et ça peut s'avérer long... Bizarrement, avec Yehuiah je dors très vite, je ne sais pas comment cela marche.... Pourtant, on parle dans ces moment-là. Ou plutôt, il parle et je l'écoute... Et on est déjà demain, c'est magique avec lui !

    Cela dit, il y a autre chose... Quand je suis avec les Warren, j'ai un sentiment bizarre et des attitudes et des paroles que j'ai par réflexe qui n'ont jamais été les miens. Et ce creux au ventre ne fit que s'accroître quand Elijah m'a un jour annoncé sur un ton simplet : « que je n'ai pas changé » en parlant de mon comportement. Qu'est-ce que ça veut dire ? Je suis pourtant une autre personne, Ciri n'est plus... Si j'ai ses souvenirs, c'est bien là tout ce que j'ai d'elle. N'est-ce pas ? « Yehuiah... » Est-ce que je suis toujours moi ? C'est là ce que je voulais lui demander, mais les mots ne sortirent pas... Le doute étant bien trop imposant dans mon coeur. « Non, laisse tomber. »



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ALMA
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Yehuiah
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Age : Très très vieux ; physiquement 34 ans
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MessageSujet: Re: Carnaval Antillais ⚝ Sam 25 Aoû - 10:50
Carnaval Antillais

Alma & Yehuiah

If this day was your last day and tomorrow was too late, could you say goodbye to yesterday ?

Ce qu’il faisait là aujourd’hui ? Très bonne question. A dire vrai, Yéhuiah avait toujours aimé la Louisiane et s’y était même installé un temps, lorsque l’esclavage dans les plantations étaient chose des plus courantes. De mémoire, il avait même aidé certains à s’enfuir pour une vie meilleure. Il n’était revenu que lorsque les bateaux à roues à aubes étaient devenus chose à la mode et que les croisières rythmaient la vie du fleuve du Mississippi. Il n’était cependant pas resté longtemps – comme toujours – mais était régulièrement revenu observer les changements, s’amusant de voir les anciennes coutumes désuètes revenir peu à peu à la mode. Il n’était point venu pour cela cette fois cependant. Non. Les mains dans les poches de son short, la laisse de Swiffer bien attachée à son poignet, ses fausses lunettes de soleil D&C posée sur le nez et un chapeau de pêcheur beige enfoncé sur le crâne qui allait somme toute très bien avec sa fine chemise blanche dont les deux premiers boutons étaient défaits, il ressemblait à n’importe lequel de ces touristes idiots à ainsi suivre le magnifique cortège de danseurs afro-américains – de quoi changer singulièrement de ses impeccables costumes trois pièces taillés sur mesure. Avec sa petite barbichette d’un mois en bataille et ses traits quelques peu tirés, c’était à se demander s’il ne s’était pas transformé en SDF depuis leur dernière entrevue.  Un sourire étira cependant ses lèvres à la question de sa sœur, et il s’autorisa à lui offrir un rapide coup d’oeil. Elle semblait avoir quelque peu maigrit mais, outre son air nerveux et un brin fatiguée, il ne la trouvait pas plus changée que cela. Etait-ce une bonne chose ? Il n’aurait su le dire pour l’heure et n’avait aucune envie d’envahir le psychique de sa sœur pour le découvrir.
« Crois-le ou non, mais je suis actuellement en train de travailler. »
Sa phrase, énoncée d’une voix douce bien que rieuse sur les bords, était on ne peut plus vraie. S’il regrettait encore ses ailes et sa capacité à se téléporter d’un endroit à un autre par la simple volonté, il s’était pourtant assez bien habitué à leur nouvelle condition et ne mettait donc le nez hors de Chicago que lorsque le choix ne lui était pas laissé. Bien sûr, il écumait souvent les environs – métier de détective oblige – mais la majorité du temps, cela restait de simples petites affaires en ville. Jusqu’à cet appel téléphonique et ce rendez-vous inhabituel. Au souvenir désagréable, il manqua d’ailleurs de se pincer le nez. Enfin. Il avait accepté le contrat après tout, et cela l’avait finalement conduit à reprendre la route, Swiffer sous le bras, jusqu’à atteindre la Nouvelle-Orléans. A dire vrai, il ne savait pas s’il en aurait pour longtemps. Sa proie continuait de courir mais il se sentait toucher au but. Qui sait ce que l’avenir lui réserverait. Au moins, s’était-il dit, cela aurait le mérite de lui faire passer un peu de temps avec sa sœur. Depuis combien de temps ne s’étaient-ils point vus ? Si, bien sûr, il était heureux que sa vie se stabilise et qu’elle se trouve un nouveau but, il n’empêche qu’il ressentait parfois le manque étrange, et ce sans que les quelques appels téléphoniques ou cartes postales ne puissent l’atténuer. Enfin. Commençant à avoir chaud, il pris la peine de s’arrêter un instant – Swiffer tirant sur sa laisse avec un air indigné par ailleurs – juste le temps de sortir deux petites bouteilles d’eau. Les dévissant puis tendant la première galamment à sa sœur, il porta la seconde à ses lèvres un court instant avant de la reboucher et la remettre dans son sac à dos. C’était là sa nouvelle réalité, à souffrir de la faim, de la soif et du soleil.
« Et toi, quelles nouvelles depuis ? » Il pencha la tête, curieux à ce sujet, son regard continuant de se perdre sur le paysage dont il avait oublié les contours depuis. Swiffer jappant soudain, il quitta les bâtisses au style victorien pour fixer la gente canine, secouant quelque peu la tête – elle avait repéré un écureuil un peu plus loin mais il n’allait certainement la laisser gambader après. Il avait passé l’âge de courir derrière un chien qui coursait un écureuil. La voix de sa sœur interrompit de nouveaux ses pensées et, sentant la nervosité dans sa voix hésitante – à moins que cela ne soit quelque chose de plus profond et sombre ? - il reporta son inquiétude sur elle. Elle n’avait pas changé. Vraiment ? Père que tu étais aveugle, Yéhuiah. Mu par son instinct protecteur, il se rapprocha toutefois d’elle pour la prendre doucement dans ses bras en un câlin improvisé, laissant sa petite tête reposer contre sa chemise. Il resta ainsi quelques secondes avant de lui embrasser le front et finit par se détacher doucement, ignorant le reste des passants qui les prendraient sûrement pour un couple étrange et le cortège qui commençait à mettre de la distance entre eux. Il était bien trop occupé à la sonder à présent, l’inquiétude et le sérieux se reflétant dans ses yeux, chassant ses taquineries.
« Dis-moi. »



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