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Drink to live, live to drink ♦ Lyov & Hevannah
No matter what we breed, we still are made of greed

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Hevannah N. Lynch
Watch this madness burning out the way


Age : 29 ans
Job : Mercenaire
Situation : Officieusement fiancée à Henry Jekyll, officiellement libre comme l'air
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Date d'inscription : 16/07/2018
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MessageSujet: Drink to live, live to drink ♦ Lyov & Hevannah ⚝ Dim 22 Juil - 2:27
Sujet privé

ft. Lyov

type Actuel

date Juillet 2018

informations spatio-temporelles Il est tard, il fait nuit et chaud dans le bar de Lyov, faudrait penser à être moins radin sur la climatisation
intervention du MJ Non merci ♥️

Autre  :polochon:


©️ HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW




Make me feel alive
We're trying so hard to get it all right but only feel lonely at the end of the night. I wanna be somewhere away from this place. Yeah, somewhere just a little closer to grace.



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Hevannah N. Lynch
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MessageSujet: Re: Drink to live, live to drink ♦ Lyov & Hevannah ⚝ Dim 22 Juil - 2:28
Drink to live, live to drink
Everyday i'm drinking, i'm drinking everyday


Les mains dans les poches de son jean, elle déambulait en observant les rares passants qui occupaient encore les rues de Nola. Un couple se bécotait sur un banc, un type promenait son chien, rien qui ne la sorte vraiment de l’ordinaire. Pourtant, Evie aimait bien observer les gens, sans doute parce qu’elle avait des années de socialisation en retard qu’il lui fallait rattraper tant bien que mal. Plutôt que de leur parler – ce qui serait, il fallait bien le dire, sans doute fort désagréable – elle préférait les regarder vivre, mener leur existence et faire… tout ce qu’elle n’avait jamais su faire. C’était sans doute mieux comme ça. Elle ne se considérait pas exactement comme un cadeau pour les personnes qu’elle fréquentait, aussi rares fussent elles. Ce n’était pas demain la veille que quelqu’un se réveillerait à ses côtés en clamant un sincère « Good morning, sunshine ! » – elle était plutôt du genre nocturne, à vrai dire.
Quelque-chose, dans sa poche, se mit à bourdonner. Avec un soupir las, Evie sortit son téléphone. C’était Paul, forcément, il avait toujours besoin de ces services, celui-là. Un jour, il serait foutu de lui demander une carte de fidélité et des coupons de réduction. Au moins, il lui offrait un accès direct aux acheteurs les plus cossus du marché noir. Sa demande devrait attendre, cependant. Elle était déjà sur une affaire de relique, et puis combien de fois devrait-elle le répéter ? Elle avait le droit de souffler un peu, de temps en temps ! Pour une fois, elle n’était pas couverte de sang, ses cernes n’atteignaient pas tout à fait les dix pieds de long, elle avait pris une douche et sentait le shampoing. Paul pouvait bien allait se faire voir et la laisser en profiter un peu.
Evie laissa le petit couple à ses échanges de salive, le chien à la contemplation d’une bouche-incendie et poussa la porte d’un bar. Elle se souvenait d’être déjà venue une ou deux fois. Le hasard la menait souvent à travailler dans la Nouvelle-Orléans et ses environs, ces temps-ci. Evie ne pouvait pas dire qu’elle était fan de la Louisiane. Il y faisait trop chaud, sans parler des marécages infestés de moustiques et parfois, de sorcières. Idéalement, elle aurait voulu vivre au Groenland ou en Sibérie – là où tout le monde crevait de froid, moustiques comme sorcières – mais se consolait de son sort en noyant son chagrin dans l’alcool. Faute d’être bien climatisé, l’endroit n’était pas horrible et n’escroquait pas ses clients avec des boissons hors de prix. Malgré l’heure tardive, un certain nombre de personnes discutait à grand voix autour des tables rondes. Tout naturellement, elle s’assied au comptoir familier et commanda une vodka citron – fraîche, de préférence. Un groupe de curieux s’était formé autour de la petite scène, qu’elle observait en sirotant son verre. Au milieu de la foule, un homme jouait un air funk à l’harmonica. Grand, très blond, le regard clair, il devait sûrement, songea t-elle, avoir de la famille d’Europe de l’est. Evie aurait juré l’avoir déjà vu traîner dans ce bar. Un habitué, peut-être ? Il savait jouer, il fallait le reconnaître, bien qu’elle ne soit pas très fan de ce genre de musique. Elle préférait les ambiances vieux rock des bouis-bouis de bas-quartier. On y trouvait une faune très intéressant, à vrai dire. Dans ce bar, la clientèle était plus jeune, plus souriante. Il y en avait même qui semblaient près à se trémousser sur une piste de danse improvisée, tout ça pour un peu d’harmonica… Evie secoua la tête et commanda un nouveau verre. Le musicien avait lâché son instrument. Se fondant dans la foule, il tapait l’épaule de tel gros barbu, saluait tel autre avec un petit sourire, prenait ses aises comme s’il était à la maison. Il s’amusait, tant mieux pour lui. Evie se concentra sur le contenu de son verre, ne s’attendant pas à voir s’installer le grand type blond sur le tabouret à côté du sien. D’un coup d’œil circulaire, elle confirma qu’il y avait bien d’autres places, bien plus éloignées d’elle, au niveau du comptoir. Sérieusement, il aurait pu se mettre n’importe où… Irritée, elle termina sa vodka cul-sec, tentant d’ignorer les regards que l’homme ne cessait de lui jeter et qu’il voulait, sans doute, discrets. Ayant lui même terminé son verre, il le posa avant de passer derrière le bar. Ce n’était peut-être pas un habitué, finalement. Ne cherchant plus à comprendre, elle remarqua simplement qu’il continuait de lui jeter des regards furtifs. Elle s’obstina encore un moment dans son silence avant de crever l’abcès. Elle leva sur lui ses yeux verts, qu’elle planta dans son regard d’eau.

« Ça vous arrive souvent de dévisager les gens, comme ça ? » demanda t-elle avec une certaine lassitude.
©️ nightgaunt




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Walker's Herdsman
Let me sleep 5' more.
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Lyov A. Winston
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Job : Alpha de sa meute. Barman, bodygard de temps à autre. Ex-boxeur de rue. Egalement médecin à ses heures et conteur pour enfants.
Situation : Célibataire, coeur pris par la plus dangereuse et belle des déesses nocturnes
Localisation : En vadrouille.
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MessageSujet: Re: Drink to live, live to drink ♦ Lyov & Hevannah ⚝ Sam 25 Aoû - 15:16

Drink to live, live to drink
FT. Hevannah N. Lynch
Lonely shadows following me, Lonely ghosts come a-calling, Lonely voices talking to me - Oh gimme that fire
Combien de temps au juste ? Il inspira l’air, goûtant la suffocation présente avec une grâce sauvage, absorbant la tension avec un bonheur indicible oublié jusqu’alors. Sans ouvrir les yeux, il laissa les rires fuser avec une violence suave emplir ses oreilles, la bonne humeur contagieuse se propageant jusqu’à embraser la piste et sa propre poitrine. Sans qu’il n’ait besoin d’observer le monde, il pouvait voir les sourires innombrables et sentir les mains qui s’entrechoquaient de plaisir, les tremblements des coeurs rythmant bien plus l’ambiance que sa propre musique. Le bruit des conversations avaient augmenté au loin tandis qu’elles s’étaient tues à ses pieds pour laisser place à la joie, au chant, à la danse parfois, la sueur caressant les peaux de toutes couleurs et renforçant la beauté de la scène par sa libération. Ils étaient tous différents, pourtant tous unis ce soir pour oublier les tracas du quotidien, la chaleur, les déboires – toutes tranches d’âges réunies pour festoyer ensemble. Boire à n’en plus pouvoir. Oublier le passé, ne pas penser à demain – vivre. Simplement vivre. Depuis combien de temps n’avait-il pas connu telles festivités ? Il ne savait pas. Ne savait plus. Pour une soirée il désirait oublier lui aussi – renfermer la peur qui le mordait le soir, oublier ses angoisses, ses interrogations sournoises ; fermer les yeux sur le monstre qui avait repris le contrôle deux années auparavant et qui le détruisait peu à peu depuis sans qu’il ne puisse réellement le maintenir. Une seule soirée. C'était tout ce qu'il demandait.

L'apogée éclata pourtant et il finit par laisser l’air quitter entièrement ses poumons – laissant l’harmonica retomber finalement contre sa chemise à demi ouverte, son torse vibrant sous l’effort. Souriant, Lyov laissa son regard gelé parcourir la pièce, souriant à ceux qui l’applaudissait avant de venir offrir quelques accolades fraternels dans un bref éclat de rire. Il reconnaissait la plupart des êtres présents ce soir, bien que son bar était encore jeune. C’était loin d’être aussi cosy que le Fu Dog mais à dire vrai, cela le deviendrait sûrement avec le temps – ce qui lui manquait présentement pour totalement guérir. Enfin. Un autre homme vint prendre sa place avec une guitare sèche, et il déclina la proposition muette de ce dernier. Henrich avait toujours voulu se produire avec lui sur scène, mais cela ne serait pas maintenant – il avait besoin d’un verre. Plus tard, peut-être. Pourtant, il ne se dirigea pas vers le comptoir tout de suite, ayant encore du monde à saluer – ce qu’il prit le temps de faire malgré cette désagréable sensation d’être observé de loin. A un autre moment, il aurait laissé ses sens le guider et un grondement serait certainement sorti de sa poitrine par pur réflexe. Il ne laissa pas le monstre faire, cependant. Ici, il était homme et ainsi fît-il sa tournée tranquillement, ramassant les compliments avec un sourire enfantin, le rose accroché aux joues, répondant à quelques blagues au passage, embrassant certains êtres sur la joue. Il n’avait rien d’exceptionnel de son point de vue, à part peut-être sa capacité à tenir le rythme sans faillir et avoir un sacré souffle. En bref, rien qui ne soit impossible sans un peu d’entraînement. Finissant finalement par vaincre la petite foule qui s’agglutinait désormais aux pieds d’Henrich, il vint par la suite s’approprier un tabouret sur lequel il posa son séant avec la simplicité coutumière des habitués – prenant garde à ne pas bousculer la brunette qui se trouvait à coté de lui. Pourquoi cette place ? Il est vrai qu’il aurait pu se mettre n’importe où mais … Mais. Son instinct lui avait soufflait qu’elle était celle qu’il cherchait sans le savoir, et c’est donc naturellement qu’il s’était présenté, souriant sans le montrer de voir un si petit corps mourir sous une tension nerveuse qui en aurait fait exploser plus d’un depuis longtemps, acceptant le whisky que son second lui servit avec un « Merci » à peine chuchotée. Elle transpirait l’énervement contenu et le fait qu’elle termine ce qui semblait être de la vodka à l’odeur de cette manière lui en donna la confirmation. Voilà qui était intéressant, définitivement. Goûtant lui-même quelques gorgées du breuvage pour se remettre, il se permit de l’observer sans trop s’en cacher – après tout, elle était celle qui avait commencé à le dévisager au départ, souriant un peu plus en sentant l’énervement de la demoiselle grimper au fur et à mesure que le temps passait. Terminant finalement son breuvage, il fit signe au gamin de filer – c’était désormais son heure et ce jusqu’à la fermeture – et quitta son tabouret de fortune pour aller le remplacer derrière le bar, attrapant les verres vides et sales pour les laver avec sa dextérité coutumière. Au moins pourrait-il mieux contempler la demoiselle semblait perdre contenance. A dire vrai, il ne se serait habituellement pas montré si grossier. Il ne semblait toutefois pas pouvoir contrôler ses yeux ce soir – le geai des cheveux de sa proie semblant posséder quelque chose de magnétique, son aura de dure à cuire se fracassant contre son apparence fragile et son odeur étrange lui laissant foule de questions. L’avait-il déjà croisé auparavant ? Il en doutait.
C’est sa voix – soprano sous tension – qui le ramena sur terre dans un sursaut de surprise et lui arracha un sourire quelque peu confus, alors même que le froid russe se réchauffait sous le printemps de ses iris.

« Navré. Ce n’était pas voulu. »
A ses mots véridiques, il lui offrit un sourire embarrassé, ses traits confus adoucissant par ailleurs sa voix rauque à laquelle s’accrochait encore un relent d’accent russe. Toutefois, son regard resta piqué par la curiosité et c’est aussi simplement qu’il reprit, l’embarras se dissolvant aussi rapidement que du citron dans de la vodka.
« J’ai senti votre regard tout à l’heure, cela m’a rendu curieux. Faut-il croire que votre présence est magnétique qui plus est, puisque je ne semble pas être le seul à m’y perdre. »
Il désigna d’un simple geste du menton deux autres hommes inconnus au fond du bar qui semblaient à présent les observer tandis que leurs deux compagnes boudaient ouvertement, avant de poser son chiffon humide sur son épaule et l’observer de nouveau, tête penchée.
« C’est la première fois que vous venez ? Je demande car la première consommation est toujours gratuite et j’aimerais me faire pardonner mon manque de galanterie. »
Lui offrant un nouveau sourire, plus timide cette fois, il se recula quelque peu pour écarter les bras et désigner l’ensemble des bouteilles.
« Commandez ce que vous voudrez, ma dame, c’est la maison qui offre. »

(c) DΛNDELION
revisité par GOLD.WYVERN


Do you remember ?
Some folk we never forget, Some kind we never forgive. Haven’t seen the back of us yet, We’ll fight as long as we live
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MessageSujet: Re: Drink to live, live to drink ♦ Lyov & Hevannah ⚝
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Drink to live, live to drink ♦ Lyov & Hevannah

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