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Proof. | WILLIAH
No matter what we breed, we still are made of greed

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MessageSujet: Proof. | WILLIAH ⚝ Dim 14 Jan - 18:54
Statut du rp

sujet privé; ft. William ♥️

type ❖ actuel.

date ❖ Mai 2016.

informations spatio-temporelles ❖ Il pleut des cordes et il fait déjà nuit à cause du sale temps, il est 20h.

intervention du MJ ❖ nope, merci :103:

Autre ❖ non plus :23:

©️ HELLOPAINFUL; revisité par SHADOW




Proof
William & Isaiah

« Baby if I'm half the man I say I am, if I'm a man with no feel just like I claim I am, then I believe in what you say, there's nothing left for you to do. The only proof that I need is you. »

Deux jours. C'était le temps qu'il avait passé à dormir. Deux jours. En soi, il n'avait pas passé réellement 48h à dormir mais disons qu'il avait passé son temps dans son lit. Sur William quand celui-ci y était, contre son oreiller quand William quittait le lit. Parfois il se levait, il allait prendre une longue douche chaude. Il allait se faire un café et... il retournait directement dans son lit pour se reposer. C'était le contre-coup plutôt violent de ces heures de retrouvailles. La morsure y était sûrement pour quelque chose, son corps réagissait forcément à cette énième attaque mais ce n'était pas juste ça, des morsures, il en avait reçues beaucoup, mais là, c'était surtout mentalement qu'il était épuisé. Physiquement aussi, ceci dit. Pendant ces 48h, il s'était même surpris à ne pas boire d'alcool, mais c'était surtout la flemme de descendre au rez-de-chaussé autre que pour boire du café ou manger ce qui traînait - des biscuits, la plupart du temps. Qu'Adam laissait traîner, des paquets de cookies ça et là. Alimentation de base d'un ado, sûrement, Adam semblait surtout se nourrir d'hamburger, de pizza ou de hot-dog. Ouais, alimentation de base d'un ado. Isaiah avait la flemme de cuisiner, d'appeler pour être livré alors il mangeait quelque biscuits et retournait s'étaler dans son lit. C'était 48h qu'il avait passé en boxer, où il n'avait pas pris la peine d'enfiler un peignoir. Il avait juste couvert la morsure, il l'avait désinfecté, avait mis de quoi la couvrir pour épargner cette vision au gamin, même s'il devait se douter de ce qu'il s'était passé. Et pour éviter aussi à William de voir la morsure, les traces rouges, à vif, et culpabiliser. Même si ça, évidemment, il ne le dirait pas comme ça.

Pendant ces 48h, il avait pris le temps d'appeler Shana quand William avait le dos tourné. Ouais, je suis un grand garçon maintenant, je suis fiancé. Elle l'avait mal pris, lui avait demandé des explications. Alors il avait raccroché, se disant qu'il avait plus que fait son travail en lui annonçant qu'il allait se marier avec William. Elle allait lui faire regretter ça et quelque part, il culpabilisait de lui avoir mis ça dans la tronche de cette façon mais il n'avait pas la foi pour un nouveau conflit. Il avait la flemme pour ça, surtout. A morfle pendant 48h.

Il avait fait semblant de chercher des nouvelles enquêtes alors qu'en réalité il avait éteint son portable et ne l'avait pas rallumé depuis que William était de retour - sauf pour appeler Shana, s'entend. Ca valait mieux ainsi.

Puis, au bout de quelque heures supplémentaire, à tourner en rond, il avait décidé de réellement chercher de quoi travailler, de quoi se bouger. Et il avait trouvé quelque chose, un classique, des esprits dans une vieille demeure qui était abandonnée, qu'on avait voulu ré-habiter et qui était infestée.

Alors il avait enfilé des vêtements et avait commencé à réunir son armada. Rien de bien compliqué. Fer, cartouches de sel. Ces fantômes étaient nombreux mais s'il se fiait aux dires, pas dangereux, juste qu'ils n'aimaient pas être dérangé chez eux. Compréhensible, oui. Ce n'était pas lui qui allait les blâmer pour ça mais, eh, priorité aux vivants, pas vrai ?

C'était ce qu'il faisait, là. Il commençait à charger sa camionnette. Ca lui avait pris comme une envie de pisser. C'était souvent comme ça avec Isaiah. Tout lui prenait comme une envie de pisser. Il pouvait passer des heures à comater et d'un coup se réveiller avec l'idée du siècle et donner l'impression d'être hyperactif. Si bien que, là, il songeait ne pas en avoir pour trop longtemps alors il avait juste prévenu Adam, un petit grognement l'air de dire "j'reviens", se disant que William serait peut-être encore de sorti quand lui reviendrait. Allez savoir où cet idiot était encore parti, ça l'agaçait, d'ailleurs. Monsieur voulait partir et la jouer solo ? Faudra pas chialer qu'Isaiah fasse pareil. Susceptible ? A peine, tiens.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Dim 14 Jan - 22:16

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William & Isaiah

« In my darkest hour, in the dead of the night, I'll make it up to you. Your hands are mine, I'll make it up to you. Promises are nothing more, than fleeting thoughts but you, you are my lifeblood. »
Deux jours depuis qu'il est revenu auprès d'Isaiah et même pour lui ça a été plutôt violent. Inutile de dire que le lendemain, il en a mis du temps le vampire avant d'émerger et de bouger. Avec des horaires décalés, ça a plutôt été simple de rester à traîner sur le lit par moment, juste à lire un livre. Laissant Isaiah faire ce qu'il veut tout en le surveillant, non pour le surveiller mais bel et bien à cause de la morsure. Est-ce qu'il regrette de l'avoir fait ? Un peu oui forcément mais William aurait pensé culpabiliser plus que ça et en fait ça allait. Il était surtout soucieux de comment ça pouvait guérir. Puis ça le gonflait du coup de se dire qu'Isaiah voulait qu'il ne se nourrisse que sur lui...William en avait aussi profité pour aller chercher ses affaires dans sa voiture, assurant à Adam qu'il n'allait pas bien loin, oui même à la tombée de la nuit. Laissant sa veste sur place, avec son téléphone, son portefeuille et ne prenant que ses clés de voiture histoire de. Le vampire avait surtout lu, beaucoup, comme d'habitude quoi mais il avait aussi pianoté sur son téléphone pour lire ses mails. Ceux de son assistante, refusant qu'elle l'appelle ou qu'elle le sms, même s'il n'a rien à cacher là dessus. Deux jours à ne pratiquement pas décrocher un mot sauf avec le gamin s'il le voulait et ça ne le dérangeait pas de lui répondre.

Puis l'air de rien, William était fatigué, pas physiquement mais mentalement, faut dire que oui violent c'est le mot ces retrouvailles. Parce que physiquement bah il pétait le feu en fait, le sang frais qui lui fait cet effet, quoi d'autre sinon. Il aurait bien fait un peu de sport pour se défouler, style aller courir dans la forêt ou boxer un sac mais non il est resté tranquille. À lire oui mais aussi à penser, à réfléchir à tout ce qui a pu se passer. Est-ce qu'il a entendu Isaiah au téléphone pendant ce temps là ? Non, même avec ses super sens, il suffisait qu'il soit descendu dans la cuisine et il aurait rien capté. Même si oui la soeur du chasseur a fait partie des choses auxquelles il a pu penser.

Autre chose lui tournait en tête d'ailleurs, sauf que le temps ne s'y prêtait pas jusque là, trop de soleil pour qu'il puisse sortir en pleine journée. Même si clairement le soleil ne l'aurait pas tué, ça l'aurait affaiblit et il aurait dû se nourrir et il n'avait rien pour ça. Bah deuxième chose qui tourne dans sa tête. Enfin le temps se couvre et la pluie se met à tomber.

Isaiah ne semblait pas émerger encore alors William s'est empressé de chopper sa veste, portefeuille, téléphone, trousseau de clé et sortir. Bon en prévenant encore une fois Adam qu'il sortait, direction la ville et le centre ville. De toute manière le chasseur allait bien voir même sans ça, qu'il ne s'était pas cassé de nouveau alors que le reste de ses affaires étaient là. Bref direction le centre ville et le magasin qu'il avait repéré via son téléphone. Mettant un peu de temps à trouver son bonheur. Avant de filer, récupérer tout à fait "légalement" deux poches de sang dans l’hôpital du coin. Depuis le temps il sait comment faire pour ne pas se faire chopper. Heureusement qu'il a toujours une glacière branchée sur l'allume cigare de sa voiture et qu'elle tient les charges longtemps. Bref.

L'air de rien pour faire cela, ça lui prend un peu de temps et quand William arrive chez Isaiah, c'est pour le trouver dehors entrain de préparer sa camionnette. Il ne peut s'empêcher de sourire en le voyant debout et actif. Est-ce que ça le surprend de le trouver entrain de galoper comme ça alors qu'il était apathique, il y a encore trois heures ? Non pas du tout. Donc oui il sourit. Puis une fois près de l'humain, c'est lui demander tout tranquillement.

- Chasse à quoi ? Adam vient ?
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Lun 15 Jan - 0:58

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« It's really hard, I can't cry in your arms, 'cause you're not here, it's not your fault and if it was I wouldn't care. My heart is bigger than the distance in-between us, I know it ‘cause I feel it beating, so strong and I'll knock you down. Over here, you can count the miles away from where I wanna be. Bet your skin is warm and that you're smiling, yeah, that's what I always loved the most about you. You're so strong, come and knock me down. »
Parce qu'il essayait d'arrêter de boire, il compensait. Les biscuits, il compensait comme ça. Bouffer, bouffer, bouffer. Des biscuits. Des cookies ça et là. S'il avait eu la foi, il se serait levé pour aller s'acheter des pâtisseries quelconque, il en avait bien envie. Du jus de fruit aussi, il en buvait beaucoup. Alors il ne pouvait pas dire qu'il manquait de vitamines ou qu'il manquait de quelque chose de manière générale, parce qu'il ne manquait de rien. Il avait juste besoin de dormir, de se reposer. Contre William, c'était le mieux. Être dans ses bras, quitte à monopoliser son intention, il lui semblait, à un moment, qu'il avait trouvé un livre, mais il n'était plus très sûr puisqu'il comatait trop pour remarquer ça. Il dormait sur lui quand il était là, il ne se privait pas de s'allonger sur lui. Il n'en n'était jamais trop près, à son goût. Puis il buvait du café et mélanger le café et les jus de fruits, il aurait du être en forme. Mais quedal, même ça, ça ne pouvait rien pour lui. Parfois il se réveillait, il embrassait sa peau, il s'assurait qu'il était toujours là, que c'était bien lui. Il se rendormait aussitôt.

Puis voilà, d'un coup, il était à nouveau motivé, en forme avec une affaire dans les pattes. Il s'arrêterait sûrement s'acheter un truc à manger sur la route, aussi, la pâtisserie de la ville était toujours la même que dans son enfance et forcément, tout le monde le connaissait ici. Tiens, une boîte de donuts. Oh. Fourrés à la framboise. Ah, le voilà motivé. Ah oui, merde, il était vingt heures. Il venait juste de capter ça en allant vers sa place conducteur pour ouvrir la portière. Fais chier. C'était un problème à être aussi décalé, avoir peu conscience des heures normales de travail des autres. Chasse à quoi ? Qu'il entend.

Putain, t'es con William !

Il ne l'avait pas entendu arriver. Avec la pluie, le fait qu'il faisait sombre et qu'il pensait surtout à ce qu'il pourrait manger à la place des pâtisseries. Il avait fait un petit bond quand même en l'entendant. Bon bah finalement, William était de retour avant.

Esprits. Des agents immobiliers ont voulus réhabiliter une maison mais ça a merdé.

Il ne lui proposait pas de venir avec lui, en fait, il montait directement à sa place et allumait la voiture sans plus attendre, claquant sa portière et enfilant sa ceinture. S'il voulait venir, il devrait se grouiller. Et il n'avait pas répondu à la question Adam vu que les lumières de la maison étaient allumées et qu'Adam ne se dépêchait pas pour le suivre. Et là, Isaiah pensait surtout à quel magasin dévaliser, où ils auraient peut-être des donuts ou des beignets fourrés à la framboise. Le truc bien sucré mais qu'il adorait.

Il allumait la musique en même temps, un cd qui tournait. Ah, oui, il avait oublié qu'il avait eu sa phase Eminem, tiens. Il n'avait pas écouté de musique depuis un moment, souvent, ça le gonflait. Mais là, musique oblige. C'était toujours l'album Curtain Call. S'il s'était remis au début, il savait parfaitement quelle musique avait été la dernière à avoir tourné.

Il faisait aller les essuies-glaces, n'attendant qu'à démarrer. Tu rentres oui ou merde ?
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Lun 15 Jan - 13:06

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« In my darkest hour, in the dead of the night, I'll make it up to you. Your hands are mine, I'll make it up to you. Promises are nothing more, than fleeting thoughts but you, you are my lifeblood. »
William a bien remarqué que pendant ces deux jours, Isaiah n'a pas avalé une seule gorgée d'alcool. Le tout c'est de savoir pourquoi, trop claqué pour y penser ? Pourtant il l'a vu avaler cafés et jus de fruits. Parce qu'il voulait cesser de boire ? Possible mais pourquoi surtout ? Parce qu'Isaiah lui a dit qu'il arrêterait de boire et fumer juste pour que le vampire se nourrisse sur lui. Comme si ça pouvait changer quelque chose pour William. Parce que l'humain veut arrêter pour lui même, a pris conscience qu'il allait trop loin ? Possible également. William ne lui aurait pas demandé de cesser, juste de ne plus se foutre dans des états pas possibles. En tout cas, traitez le de saloperie mais il n'ira pas en parler à Isaiah. Peut-être un jour si le sujet déboule sur le tapis mais pas pendant ces deux jours pendant lesquels il a simplement profité d'Isaiah et son mode câlin-possessif à dormir sur lui. Le gardant simplement dans ses bras avec ou sans lui caresser le dos. Posant ou reprenant son livre en fonction, enlacer le chasseur d'un bras et tenir son livre de l'autre, un exercice facile à faire. Se dire aussi qu'il espère que ça va durer ou au moins que de temps en temps Isaiah sera ainsi.

C'est aussi penser, en s'absentant quelques heures, le retrouver entrain de comater et en réalité retrouver Isaiah entrain de galoper partout. De finir de charger sa camionnette et comprendre par ces simples gestes que le chasseur a trouvé une affaire. De ce fait lui demander tout simplement de quoi il en retourne et...mais pourquoi il fait un bond ? Ah oui c'est vrai, le bruit de la pluie plus l'obscurité et lui qui oublie qu'il peut en plus être aussi silencieux qu'un ninja ou un chat ou un chat-ninja. Bref.

- Il paraît oui.

Qu'il lui répond d'une voix amusée presque chantante. Avant d'avoir l'explication de quelle affaire Isaiah a trouvé, des esprits donc. William en a une moue presque déçue, il aime pas ces choses là trop immatérielles pour lui mais soit. Est-ce que le vampire se vexe ou se froisse que l'humain ne lui propose pas de venir ? Bien sûr que non, pourquoi le ferait-il d'ailleurs ? Puis il comprend rapidement que Adam ne sera pas de la partie, entre l'absence de réponse d'Isaiah, ses mouvements et le manque d'arrivée du gamin.

La question de s'il veut accompagner Isaiah ne se pose même pas d'ailleurs, c'est oui directement. Déjà pour être avec lui mais en plus parce que eh bien bouger lui fera du bien même si ce ne sont que des esprits. Il fait rapidement le tour de la camionnette pour monter dedans, haussant juste un sourcil à la musique en regardant le poste. Genre, c'est quoi cette nouveauté. Cela dure une seconde avant ben qu'il passe à autre chose, ferme sa portière et s'attache. Se calant confortablement dans le véhicule, son regard posé sur le chasseur.

- Ils sont du style vraiment hargneux ces esprits ou ça devrait aller ?


Oui si on pouvait éviter que l'un ou l'autre ne soit blessé au passage -surtout Isaiah-, ça serait bien, non parce que ce sont de vraies saloperies ces trucs là par moment.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Lun 15 Jan - 20:39

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« It's really hard, I can't cry in your arms, 'cause you're not here, it's not your fault and if it was I wouldn't care. My heart is bigger than the distance in-between us, I know it ‘cause I feel it beating, so strong and I'll knock you down. Over here, you can count the miles away from where I wanna be. Bet your skin is warm and that you're smiling, yeah, that's what I always loved the most about you. You're so strong, come and knock me down. »
Peut-être était-il si fatigué parce qu'il se faisait vieux, il se le disait. Ce rythme de vie, on ne pouvait pas s'attendre à vivre vieux, ils étaient rares les chasseurs ayant dépassés les 45 balais. Et en même temps, une fois lancé dans la chasse, le seul moyen de raccrocher, c'était de crever.

Il s'était assis lourdement sur son siège une fois la surprise passée. Il suivait vaguement William du regard. Evidemment qu'il allait le suivre, eh. Il avait failli attendre, tiens. Il regardait son fiancé s'asseoir.

Aucune idée, j'ai pas pensé à demander, on verra bien. T'as les boules, Collins ?

Un rire un peu coincé dans sa gorge. Il l'avait entraîné contre lui, l'avait embrassé puis il l'avait relâché. Un baiser fougueux, comme ça, à la volée, un tu m'as manqué, sale con qu'il ne disait pas mais pensait pourtant. Les esprits, il les craignait moins que les vampires et autres saloperies visibles et tenaces. Parce qu'une barre de fer, du gros sel, c'était toujours efficace.

Bref, après ceci, il démarrait vraiment et direction la route. Quelque heures de route et il avait assez dormi pour tenir le choc.

On va juste faire un arrêt, avant.

Le temps d'aller prendre de quoi manger, surtout. Il n'avait pas réellement faim, c'était psychologique, surtout. C'était encore de ces choses qui lui prenaient parfois, comme une envie de pisser. Bah, là, il avait juste envie de bouffer. Il regardait la route, une vraie averse qui s'abattait.

T'étais où ?

Un ton peut-être plus sec qu'il ne l'aurait voulu. Qui pouvait paraître comme une accusation, l'air de dire ; t'allais te barrer, encore ? Il ne pensait pas faire parti de ces compagnons lourdingues à demander où sa moitié était quand elle n'était pas avec lui, mais il semblerait que,si, justement, il faisait parti de ces lourdingues. Ce n'était même pas la crainte qu'il l'ait trompé, c'était juste la crainte qu'il ait failli partir sans revenir. Oui, il lui faudrait du temps pour comprendre que ces choses là n'arriveraient plus, il lui faudrait du temps pour se faire à l'idée que William était ici, qu'il resterait toujours.

Il écoutait distraitement la musique pour penser à autre chose et éviter de se ronger les ongles à nouveau. Elle allait être belle la chasse au fantôme s'il était si angoissé, tiens.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Lun 15 Jan - 22:29

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« In my darkest hour, in the dead of the night, I'll make it up to you. Your hands are mine, I'll make it up to you. Promises are nothing more, than fleeting thoughts but you, you are my lifeblood. »
Même s'il a énormément apprécié ces deux jours d'un certain point de vue : avoir Isaiah dans les bras. William ne les a pas aimé non plus, parce que le chasseur était tellement claqué qu'il en bougeait à peine et autant dire que ce n'est pas commun. Que ce n'est pas agréable non plus surtout quand on le connait, plein de vie à toujours bouger d'un point à l'autre. Puis que ça lui a fait se dire, qu'ils sont allé trop loin ce soir là, tout en sachant que tout n'a pas encore "explosé" entre eux.

Raison de plus pour sauter sur l'occasion de bouger de là, de faire de la route, aller chasser ensemble. C'est un retour à la normalité pour tous les deux, quoi qu'on pourrait dire que cette notion de normalité est étrange. Certes, mais c'est leur normalité.

- Non, je les ai perdues je ne sais où.

Bien sûr que ça le fait rire cet échange. Oh. Évidemment que le vampire se laisse attirer et embrasser, lui rendant son baiser. Mon dieu qu'il aime cette fougue de la part d'Isaiah. Oui bon d'accord, il aime tout chez le chasseur mais que voulez-vous, il n'y peut rien du tout, il n'est qu'un pauvre vampire amoureux. Hum c'est quoi cette histoire de faire un arrêt ? Besoin de quelque chose ? De se ravitailler ?

- D'accord.

Oui que dire d'autre, il saura bien assez tôt de quoi il retourne donc pourquoi s'emmerder à poser une question. Surtout qu'il n'est même pas sûr d'obtenir une réponse, tout comme oui il marque son accord mais plus comme un "ok comme tu veux". Ou un "message reçu". Ah bah la question qui arrive, William l'attendait, oui forcément qu'Isaiah allait la lui poser. Tout comme le ton sur lequel elle est posée, ne le surprend pas du tout en fait. Ce n'est pas comme si son humain n'avait aucune raison d'être un poil agressif même si cela cache de l'inquiétude, enfin selon William.

- Au centre-ville, deux courses à faire. J'avais prévenu Adam pourtant.

Sérieusement, le gamin aurait pas pu le lui dire non ? William lui a dit uniquement pour qu'Isaiah le sache au cas où il demanderait après lui. Pour pas donner l'air de disparaître ainsi et inquiéter le chasseur mais visiblement le message n'est pas passé. Le pourquoi du comment, allez savoir. Quant à dire de quoi il en retourne, disons que pour une, il aimerait mieux éviter de mettre encore plus sa nature de vampire sous le nez du chasseur. Et pour l'autre, ce n'est pas forcément le meilleur endroit pour ça, il aurait voulu attendre qu'ils soient au calme, pourquoi pas au lit. Enfin ce n'est même pas dit qu'Isaiah lui demande des précisions donc.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Lun 15 Jan - 22:59

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« It's really hard, I can't cry in your arms, 'cause you're not here, it's not your fault and if it was I wouldn't care. My heart is bigger than the distance in-between us, I know it ‘cause I feel it beating, so strong and I'll knock you down. Over here, you can count the miles away from where I wanna be. Bet your skin is warm and that you're smiling, yeah, that's what I always loved the most about you. You're so strong, come and knock me down. »
Non, je les ai perdues je ne sais où. Isaiah le regardait un moment, voir s'il était sérieux. Non, il ne l'était pas mais ça le faisait rire, l'air de dire, t'es con. Puis venait le baiser, il ne pouvait pas s'en empêcher. Un baiser, juste ça, retrouver ses lèvres un instant. Eh, il avait UN AN à rattraper ! Un an ! Il n'était pas l'homme le plus affectueux du monde mais, eh, un an ! C'était énorme, une année, quand même. Tss.

Il était quand même facile à vivre, William. Isaiah l'entraînait à droite, à gauche, il ne bronchait pas, il se contentait de suivre, d'accord, ok, oui, pas de discussion futile, il aurait pu être réticent, aurait pu se poser la question de "mais pourquoi" mais il ne lui disait rien. Juste d'accord. Bien, si c'est ça. Grosse différence de la route avec Adam, où Adam lui demandait constamment ce qu'il faisait et pourquoi il le faisait, est-ce que cela avait un sens. Non, dude, je vais juste pisser, détend toi. Non, dude, je vais juste bouffer, détend toi. Il fallait reconnaître que William faisait la route avec Isaiah depuis plus longtemps aussi, ça laissait forcément des traces. Puis, merde, mec, t'étais où ? Au centre ville. Ah. Adam. Ah. Bah, Isaiah n'avait pas franchement parlé à Adam, il lui avait juste dis qu'il avait une affaire en sortant de son bureau et il avait préparé sa voiture et hop.

J'ai pas vraiment parlé à Adam. J'lui ai juste dis que je partais pour une affaire.

Il conduisait plutôt rapidement malgré la pluie. L'habitude. Il n'y avait pas grand monde sur les routes, tant mieux. Il s'arrêterait sûrement en centre-ville.

Ok, ok.

Joue pas les mecs relous, se disait-il. Il essayait de se calmer un peu là-dessus, c'était ridicule de s'énerver pour ça, pas vrai ? Bah. Il avait ses raisons d'avoir peur. On ne pouvait pas le blâmer pour ça, si ? Bon, il était excessif mais, c'était lui, il n'allait pas changer du jour au lendemain, déjà qu'il essayait d'arrêter de boire alors qu'il savait que dans sa boîte à gant, il y avait une bouteille de vodka. Il savait que c'était un problème quand on se mettait à boire de la vodka comme on se mettrait à boire de l'eau, alors il faisait au moins cet effort, allez seulement savoir jusqu'à quand cet effort allait durer. Il faisait ça pour William, comme il faisait ça aussi pour lui. Eviter les migraines. Et il n'avait plus à s'échapper de quoi que ce soit, désormais. Plus de souvenirs à oublier. Plus besoin de ça pour s'endormir, vu comme William le fatiguait. L'avait fatigué. Deux jours pour s'en remettre.

Il conduisait ainsi jusqu'au centre commercial, ouvert pendant encore une heure. Il attachait ses cheveux en un chignon maladroit à l'arrière de sa tête, prêt à affronter la pluie en espérant ne pas avoir l'air d'un chien mouillé. C'était aussi une habitude qu'il avait pris ces derniers mois, à s'être laissé pousser les cheveux par pure flemme de les couper, les attacher aller plus vite.

J'en ai pas pour longtemps.

Il avait laissé le moteur tourner. Parce qu'il connaissait le chemin et n'avait pas besoin d'être assisté, qu'il voulait faire vite, surtout et qu'il n'y avait pratiquement personne à cette heure là, la preuve avec la facilité déconcertante pour se garer. Il jetait son portable sur William.

Regarde dans les derniers messages que j'ai reçu, si tu veux les info.

Il lui avait laissé son portable, surtout qu'il n'avait rien à cacher de particulier. Il était sorti aussitôt. Du carburant pour la route, oui. Aller chercher des jus de fruits et des beignets. Il avait marché vite jusqu'à rentrer, une des caissière l'avait salué, une ancienne "amie" d'école qu'il croisait de temps à autres. Un bref "salut" et il était déjà rentré pour chercher ce qu'il voulait.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Mar 16 Jan - 14:12

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« Oh you can take your time baby, I'm in no hurry, know I'm gonna get you. You don't wanna hurt me, baby don't worry, I ain't gonna let you. Let me tell you now my love is strong enough to last when things are rough. It's magic. You say that I waste my time but I can't get you off my mind. No I can't let go, cause I love you so. »
Isaiah a tout de même pas oublié l'humour parfois douteux que peut avoir William, si ? Ah non. Ouf, manquerait plus que ça. Puis faire rire ou sourire l'humain c'est un plaisir sans cesse renouvelé, en plus d'être dans son mode de fonctionnement habituel. Puis bon sang, il ne se lassera jamais de leurs baisers non plus, encore moins avec le temps passé loin l'un de l'autre. Oui bon, il ne peut pas se lasser d'Isaiah tout court.

En effet, faire la route avec Isaiah, il en a l'habitude maintenant, trop de temps ensemble à partir à droite et à gauche. Les habitudes reviennent au triple galop et le vampire sait quand c'est nécessaire d'avoir une explication ou quand ça ne l'est pas. Clairement faire un arrêt, fait partie des choses qu'il verra bien quand ça arrive, pas de quoi s'affoler là dessus. Puis forcément il doit s'expliquer sur où il a dû aller, oui logique, ça va durer un moment cette histoire. Ah ben voilà pourquoi Adam n'a rien dit, même si franchement le gamin aurait pu prendre les devants, non ?

- Comme moi je lui ai dis où j'allais pour pas que tu t'interroges justement.

Ce qui n'a servi à rien du coup mais bon. William se dit que même si Adam lui avait expliqué, ça n'aurait pas changé grand chose, il connait assez Isaiah pour s'en douter. Oui les doutes du chasseur vont être présents un long moment et William ne peut pas lui en vouloir, c'est normal avec tout ce qu'il s'est passé. Cela ne l'étonne pas, pas vraiment, qu'Isaiah ne lui demande pas plus d'explications, ce n'est pas comme si l'humain avait l'habitude de lui poser des questions hein. Enfin, il aurait pensé que peut-être ce point là pourrait changer un peu après l'autre soir mais oui ça ne l'étonne pas. Isaiah n'aime pas parler et il le sait depuis longtemps le vampire.

Bah voilà quand il disait que ça ne servait à rien de s'affoler, le chasseur conduit vite et ils arrivent rapidement au centre commercial. Bon ça limite le champs des possibles. Bouffe ou...alcool. Hum. Non son attention n'est pas du tout détournée de ses pensées vers les mouvements d'Isaiah. C'est possible de se mettre à baver en le voyant s'attacher les cheveux comme ça ? Bizarrement ça, il trouve ça super sexy. Si, il est totalement objectif là ! Bande de mauvaises langues. Hein ? Quoi ? Ah oui, Isaiah lui parle.

- Oui, papa.

William lui dit ça pour l'emmerder bien entendu et ça doit se voir à la tête qu'il tire. Mais oui ça l'amuse grandement. De toute manière même s'il veut rester avec Isaiah, ce n'est pas pour autant qu'il va le coller H24 non plus, ça partirait vite en vrille d'un côté ou de l'autre. Sans compter qu'il n'a jamais agit comme ça, ce n'est pas maintenant qu'il va commencer, enfin normalement. Réceptionnant le téléphone à la volée.

- Noté, à toute de suite.

Cela aussi est "amusant" de voir qu'aussi bien l'un que l'autre peut laisser son téléphone traîner ou dans les mains de l'autre avec rien à cacher. William ne saurait même pas dire si Isaiah a déjà regardé dans le sien, tellement il n'y fait pas vraiment attention. Juste assez pour ne pas le péter et savoir à peu près où il est mais rien de plus. Bref, il se met à regarder les messages pour voir les infos qu'Isaiah a pu avoir, ce qui ne lui apprend pas grand chose. Au moins il sait où ils vont c'est déjà pas mal. Puis il en revient à ce qu'il pensait tout à l'heure, le chasseur est parti chercher quoi ? Bouffe ou alcool ? Le vampire se décolle le dos du siège pour ouvrir la boite à gants...Vodka. Ben voyons. Même si Isaiah n'a pas bu pendant deux jours, ça ne veut pas dire que...William soupire pour lui même, de toute manière, il ne pourrait rien dire là dessus, hélas. Il referme la boite à gants et se recale dans le siège après avoir posé le téléphone d'Isaiah côté conducteur au dessus du volant, à l'abri.

Avant que son propre téléphone ne se mette à vibrer, signe qu'il a reçu un message. Ah. William le sort de sa poche pour lire un sms de son assistante, qui a absolument besoin de son avis pour la prochaine exposition. Ah. Merde, oui c'est vrai qu'ils devaient changer ça. Et qui lui demande quand est-ce qu'il revient sur Boston. Ah. Hum genre jamais ou peu souvent. Mais il ne peut pas lui dire ça, pas comme ça, le vampire doit prendre le temps de la réflexion et reste à tapoter son téléphone du bout des doigts.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Mar 16 Jan - 23:31

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« It's really hard, I can't cry in your arms, 'cause you're not here, it's not your fault and if it was I wouldn't care. My heart is bigger than the distance in-between us, I know it ‘cause I feel it beating, so strong and I'll knock you down. Over here, you can count the miles away from where I wanna be. Bet your skin is warm and that you're smiling, yeah, that's what I always loved the most about you. You're so strong, come and knock me down. »
Comme moi je lui ai dis où j'allais pour pas que tu t'interroges justement. Isaiah émettait un petit grognement, l'air de dire, j'ai entendu mais ça me gonfle, l'air de dire, ouais, ok, pour maintenant ça changera rien, ça m'a déjà gavé. Rien à dire de plus sur le sujet donc, autant ne rien dire, ouais. Il haussait les épaules.

Puis ils arrivaient et il sentait le regard de William sur lui alors qu'il attachait ses cheveux. Il ne le comprendrait jamais là-dessus, tiens, les regards qu'il pouvait lui lancer, à croire qu'il allait lui sauter dessus et le bouffer. Ou alors ce regard signifiait autre chose et là, ça l'amusait un peu plus, si bien qu'il lui faisait un petit clin d'oeil, quitte à le provoquer un peu, l'embêter un peu. Puis il lui dit qu'il n'en n'a pas pour longtemps et "oui, papa", ça le fait rire.

Papa, vraiment ? Garde ça pour le lit.

Quitte à provoquer, hein. Autant le faire jusqu'au bout. Surtout que lui et la gêne, c'était pas franchement ça. Puis il lui lâchait son téléphone, sans vraiment penser aux sms qu'il pourrait trouver. Isaiah donnait rarement son numéro à ses conquêtes, de toute façon, vu qu'ils n'étaient que des coups d'une nuit, comme ça, sans conséquences pour lui. Il donnait parfois un faux prénom alors, un numéro ? La plupart de ses sms n'étaient que des affaires de divers chasseurs. Et quand bien même aurait-il eu des sms de ses conquêtes, il n'y aurait pas pensé quand il lui avait filé le téléphone, vu que pour lui, bah, c'était fini, ce temps-là. Il ne se posait pas la question en lui donnant son téléphone pour qu'il lise l'enquête où ils se rendaient puis en fonçant vers l'intérieur du centre commercial.

Le magasin n'avait pas changé même si les rayons étaient nombreux. Il avait juste pris un sac pour y mettre ce qu'il voulait. Jus de fruits divers et variés, cafés glacés, et si ce ne serait pas des pâtisseries maisons, les beignets fourrés au chocolat comme à la framboise ou à la pomme, ou même au sucre, tout tombait dans son sac. Des cookies, aussi, tiens. Il aurait pu culpabiliser, se dire que ce n'était pas sain mais, euh, avez-vous vu sa vie ? Rien n'était sain dans sa vie alors on allait pas se remettre à faire son alimentation. Puis son rythme de vie lui permettait d'éliminer rapidement donc il ne se prenait pas non plus la tête avec les kilos en trop qu'il pourrait avoir. Il s'entretenait, quand il y pensait, puis sa vie était sportive de toute façon. Donc, non, il ne culpabilisait pas en se dirigeant jusqu'à la caisse avec un sac rempli de trucs sucrés et gras, comme il ne songeait pas à acheter un truc à manger pour William, il n'avait plus à songer à ça maintenant. A se demander ce qu'il aurait aimé manger, la réponse était à la fois simple et compliquée, unique, aussi. Bref, il payait ce qu'il avait dans son sac et il sortait en trombe jusqu'à sa voiture, pour éviter de ressembler, une fois encore, à un chien mouillé. Il plaçait son sac dans le coffre, à porter de main depuis sa place conducteur puis il retournait à sa place, choppant d'ailleurs une bouteille de jus d'orange au passage. Combien de temps cela lui avait pris ? 10 ? 15 minutes ? Il buvait une gorgée, se rattachait.

Provisions, tout ça tout ça.

Il mettait sa bouteille dans le trou fait pour ça à côté de son siège et c'était reparti.

C'est quoi cette tête, t'as vu un mort ?

Il le regardait curieusement, profitant de la lumière du centre commercial pour le voir.

Hey, bébé, qu'est-ce qui t'arrives ?

Ah, ce fameux surnom qui ressortait, d'il ne savait où. Deuxième fois qu'il venait, celui-là, allez savoir pourquoi. Juste qu'il posait sa main sur la cuisse de William sans trop comprendre ce qu'il se passait. Il regrettait d'être venu ou il s'était passé un truc ? C'était rare qu'Isaiah soit attentif à ces choses mais disons que coucher avec un vampire pendant cinq ans et s'en rendre compte au bout d'autant de temps, c'était une belle leçon pour qu'il commence à ouvrir les yeux sur ce qui l'entourait.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Mer 17 Jan - 13:35

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« Oh you can take your time baby, I'm in no hurry, know I'm gonna get you. You don't wanna hurt me, baby don't worry, I ain't gonna let you. Let me tell you now my love is strong enough to last when things are rough. It's magic. You say that I waste my time but I can't get you off my mind. No I can't let go, cause I love you so. »
Oui, oui amour, j'ai compris ça te gonfle. William pense à ça en entendant Isaiah grogner puis en le voyant hausser les épaules. Là au moins il le déchiffre plutôt facilement mais bon c'était important selon lui que le chasseur le sache même pour avoir une réaction comme celle-ci. Il l'a dit, il compte bien ne plus reproduire les mêmes erreurs en se taisant au lieu de dire les choses qu'il juge importantes. Même si Isaiah ne répond rien, au moins il entend.

Le vampire préfère largement les réactions suivantes alors qu'ils arrivent, non mais sérieusement et en plus l'humain en rajoute avec ce clin d'oeil...Il veut que William lui saute dessus au milieu du parking ou quoi ? Quoi ? Ce n'est pas de sa faute s'il trouve Isaiah sexy et plus que désirable. Oui il ne risque pas de cacher l'effet que ça lui fait, pourtant il rit à la réplique de son humain en se mordillant la lèvre un instant. L'air de dire "Miam, tout ce que tu veux." Mais bon, Isaiah file au centre commercial et le vampire enchaîne les pensées et les actions. Avant de se retrouver son téléphone en main, qu'il pianote du bout des doigts. Il doit absolument répondre à son assistante, oui, il en est que trop conscient mais ce n'est pas si facile que ça, ni simple d'ailleurs. Il lui ferait encore le coup d'un road trip comme il a pu lui faire ces derniers mois, ça irait mais là c'est plus compliqué et il n'est plus seul. Sans oublier que sa galerie a été son filet de sécurité si on peut dire ça ainsi, le seul truc un tant soit peu important qui a pu lui garder les pieds sur terre....Et les crocs rangés aussi. La seule chose qui a réussi à lui rappeler que la vie continue malgré la souffrance, qu'il pouvait encore essayer de faire quelque chose. Bien que pas une seconde il n'a réussi à se sentir vivant, pas comme ces deux derniers jours, l'effet Isaiah.

Une fois. Deux fois. Trois fois, il ouvre un message pour lui répondre mais à chaque fois William efface tout. Il se perd dans ses pensées, il revoit défiler tout ce qu'il s'est passé depuis un an, tout ce qu'il a enduré en étant loin d'Isaiah. Oui il n'y a pas que l'humain qui a morflé et a été brisé. Il repense à tout ça, aux phases qu'il a pu traverser à mesure du temps qui est passé. Le vampire ne voit pas les minutes défiler absorbé par tout ceci, oscillant entre la réponse qu'il doit envoyer et ses pensées. Pas plus qu'il n'entend Isaiah revenir, il en a un petit sursaut quand il ouvre le coffre. Tournant la tête vers le chasseur et ce qu'il fait, lançant un regard vers ce qu'il a ramené.

- Je vois ça.

Et si William esquisse un sourire, il se retrouve surpris à ce que Isaiah lui dit ensuite. De quoi sa tête ? Elle a rien sa tête, si ? Mais. Lui offrant un sourire plus doux, plus sincère à la question suivante, parce que voir Isaiah se soucier de ce qu'il se passe c'est nouveau, étrange mais aussi réconfortant. Au moins il ne rebug pas sur le surnom. Venant poser sa main sur celle du chasseur, son téléphone toujours dans l'autre main. Il hésite pas non, il a pas non plus envie de mentir ou cacher un truc à Isaiah, il ne sait juste pas comment aborder la question. Oh et puis zut, il n'y a pas cinquante manières de dire les choses.

- Rien de grave, je vais juste devoir retourner à Boston quelques jours, ça m'emmerde.
Bah voilà au moins Isaiah sait maintenant où il pouvait être. "Mais j'ai pas le choix. Enfin, tu seras avec moi, non ? Enfin vous avec Adam."

William dirait bien que de toute façon Isaiah n'aura pas le choix, qu'il ne compte pas s'éloigner de lui mais on ne peut rien imposer à l'humain, donc.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Jeu 18 Jan - 2:10

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« It's really hard, I can't cry in your arms, 'cause you're not here, it's not your fault and if it was I wouldn't care. My heart is bigger than the distance in-between us, I know it ‘cause I feel it beating, so strong and I'll knock you down. Over here, you can count the miles away from where I wanna be. Bet your skin is warm and that you're smiling, yeah, that's what I always loved the most about you. You're so strong, come and knock me down. »
Il n'irait pas jusqu'à dire que les choses étaient désormais plus simples entre eux, parce qu'il manquait encore de marcher sur des oeufs. Il n'était pas du genre à faire des efforts, mais là, bah, il essayait d'en faire. Ca se casserait peut-être la gueule, peut-être pas. Mais il essayait. Parce qu'il l'aimait, William. Qu'il tenait à le garder avec lui et si cela voulait dire devoir faire des efforts sur certaines choses, alors soit, il essaierait. Pas d'être quelqu'un d'autre, juste de limiter les dégâts. Et pour être endommagé, ouais, il l'était. Sacrément déglingué. Sauf qu'il l'avait toujours été et que c'était sa soeur qui avait pris tous les bons côtés. On pouvait essayer de gratter, voir ce qu'il se cachait sous la surface mais, Isaiah était convaincu d'être pourri jusqu'à la moelle et tant pis, c'était comme ça, on le prenait ainsi ou on le laissait. Mais il pouvait quand même limiter la boisson, c'était dans les choses possible à faire pour lui. Eviter les gueules de bois à répétition, les maux de tête qui duraient toute la journée, cette ivresse permanente, cet état second déstabilisant qui pouvait lui faire commettre des bourdes en plein travail, oui, ça, il pouvait travailler.

Bref, le voilà revenu à sa voiture, attaché et tout ça et là, la tête de William ne lui dit rien qui vaille. Bah. Merde. Qu'est-ce qui a pu se passer entre temps ? Il posait sa main sur la cuisse de William, William posait sa main sur la sienne. Retourner à Boston. Hein ? Qu'est-ce qu'il lui raconte comme connerie ? Boston ? C'est plus fort que lui, il lui pince la cuisse, assez fort. Pour l'emmerder. Genre, pauvre con, tu veux déjà partir ? Ah, oui. "Tu seras avec moi, non ?"

Bah j'espère bien, tête de con. Tu veux que je sois où sinon ?

Ou comment sous-entendre un "tu veux te débarrasser de moi ?". Oui, encore et toujours : il lui faudrait du temps. Enfin soit, il prenait son portable, qu'il trouvait posé et il réglait l'adresse sur le gps de son téléphone et il était parti. Ils étaient partis. De retour sur la route.

S'passe quoi à Boston ?

Ou comment sous-entendre un "t'as un mec qui t'attend ?" sans le dire pour autant. Et aussi, le lancer sur le sujet, ça lui permettrait de ne pas avoir à parler. Parce que parler, il n'aimait pas ça, qu'il préférait quand c'était William qui le faisait et qu'à cet instant, il n'avait pas besoin de silence.

Il montait un peu le chauffage dans la voiture, baissait un peu le son de l'autoradio. Main gauche sur le volant, main droite qui passait derrière pour voir ce qu'il trouverait. Ah, des cookies, bon bah, soit. Il avait faim mais il avait surtout envie de sucre, sans trop savoir pourquoi. C'était réconfortant, le sucre. Il n'en mangeait pas souvent mais là, s'il pouvait en faire une overdose, c'était ce qu'il viserait. Il ouvrait le paquet d'une main, attendant simplement l'histoire de William, le paquet sur les genoux. Danger, vous avez dis danger ? Eh, il n'y avait personne sur les routes et il les avait tellement pratiqué qu'il pourrait y aller les yeux fermés !

Un cookie qui en appelait un deuxième, sans avoir à partager cette fois, il songeait juste que c'était sûrement Adam qui lui avait donné l'idée de manger ces sucreries, justement. Il ne savait pas ce qu'il voulait avant et maintenant, il ne voulait que ça. Excessif, toujours. Il tournait le regard vers William, brièvement puis il regardait sa route à nouveau. Direction autoroute, bientôt.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Jeu 18 Jan - 15:00

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« Oh you can take your time baby, I'm in no hurry, know I'm gonna get you. You don't wanna hurt me, baby don't worry, I ain't gonna let you. Let me tell you now my love is strong enough to last when things are rough. It's magic. You say that I waste my time but I can't get you off my mind. No I can't let go, cause I love you so. »
Cela fait à peine deux jours qu'ils se sont retrouvés et William a l'impression que ce qu'ils ont devient plus profond, plus vrai aussi. Ce sont des petites choses, des petits détails, c'est fluctuant et pour le moment rien est certain. Enfin rien ne peut être sûr avec Isaiah mais tout de même. Que l'humain reste fidèle à lui même, tel que William le connaît mais avec quelques petites choses de différentes. Comme la manière qu'il a eu de dormir sur lui, cela ne veut pas dire que ça sera toujours ainsi mais. Ou comme ne pas picoler, Isaiah semble faire des efforts, pour lui même ou pour le vampire ou pour les deux. Là encore ce n'est pas dit que ça tienne mais c'est une bonne chose quand même, tant qu'il retombe pas dans l'excès. Ou comme là en voyant Isaiah attentif à ce qu'il se passe alors que clairement avant il en avait rien à foutre ou ne voyait pas les choses. C'est des petites choses oui, mais c'est réconfortant pour William. Peut-être que le chasseur va enfin réellement cesser de le repousser pour un oui ou pour un non.

Enfin pour le moment, ils doivent passer par la case : Isaiah va découvrir la vie que je peux avoir. William posant sa main sur celle du chasseur, retenant un claquement de langue quand il lui pince la cuisse. Mais sérieusement écoute tout avant de t'emballer mon amour. Oui bon Isaiah écoute la suite mais encore une fois, il part de son côté, non mais. Bon ce n'est pas comme si le vampire n'en avait pas l'habitude. Merde à la fin, il lui laissait la possibilité de décider seul s'il voulait le suivre ou non, il comptait pas sous-entendre, je me casse seul. Enfin, ça ne sert à rien de s'énerver ou d'essayer de lui expliquer les choses, alors il en rigole le vampire.

Laissant Isaiah reprendre la route, ne se formalisant pas du tout du ton qu'il emploie pour lui demander ce qu'il se passe là bas. Du moins William le ressent ainsi, presque agressif comme si l'humain s'attendait à une couille.

- Il se passe que déjà Boston est ma ville depuis un peu plus d'un siècle, j'y ai mon domaine sur les hauteurs de la ville. Oui juste quelques dizaines d'hectares et au milieu un manoir dix fois trop grand pour lui seul. "J'y ai aussi une galerie d'art dans laquelle je n'expose que de jeunes artistes et là la galerie est dans les mains de mon assistante. Elle m'a envoyé plusieurs mails ces derniers jours et là un message parce qu'elle a absolument besoin de mon approbation pour la prochaine expo."

D'une main, il déverrouille son téléphone, toujours sur le message, le tendant à Isaiah si jamais il veut le chopper et lire. Un ton formel même par écrit, employé-patron oblige.

- Seulement je n'ai vu aucune des oeuvres des deux artistes, elles viennent juste d'arriver. Et il y a masses de détails à mettre en place et comme elle n'a pas les pleins pouvoirs, elle ne peut rien faire.

Faut vraiment qu'il décide quoi faire le vampire, soit il revend la galerie, soit il la nomme gérante de tout, soit ils poursuivent ainsi. Mais là il faudra qu'il investisse dans un pc portable pour pouvoir communiquer plus facilement avec elle. Parce qu'il est clair que maintenant qu'il a retrouvé Isaiah, sa place est avec lui sur les routes. Qu'il ne risque pas de retourner à Boston ou pas plus que quelques jours et avec le chasseur. Et le gamin aussi sans doute, quoi qu'Adam s'éclaterait peut-être lui en voyant le manoir.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Ven 19 Jan - 1:49

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« It's really hard, I can't cry in your arms, 'cause you're not here, it's not your fault and if it was I wouldn't care. My heart is bigger than the distance in-between us, I know it ‘cause I feel it beating, so strong and I'll knock you down. Over here, you can count the miles away from where I wanna be. Bet your skin is warm and that you're smiling, yeah, that's what I always loved the most about you. You're so strong, come and knock me down. »
Il pouvait faire bien des efforts mais les tête de con ou connard , il lui faudrait du temps pour les arrêter complètement. Ne lui demandez pas pourquoi il l'appelle ainsi, il donnait toujours ces surnoms là aux gens, voir pire, même. C'était plus fort que lui. Même s'il ne pensait pas forcément à mal. Puis, oui, pincer la cuisse de William, c'était plus fort que lui aussi, sur le coup. Hors de question que le vampire lui échappe, il ne le laisserait pas faire. Il l'aurait traqué dans le monde entier, s'il le fallait. Il avait trop souffert de son absence, même s'il ne lui dirait plus comme il avait pu le laisser s'échapper il y a deux jours, il avait trop souffert et ne voulait plus que cela recommence. Quand il avait ces pensées, c'était curieux comme, soudainement, il aurait envie de s'arrêter et lui faire un câlin. Oui, c'était idiot mais, ça lui prenait. Un câlin pour se rassurer qu'il était là. Alors qu'il le voyait bien, qu'il était là et en plus, Isaiah n'était pas sensé être affectueux. Allez savoir. Cela lui faisait un bien fou de le revoir et l'avoir dans ses bras, c'était réconfortant. Dormir sur lui aussi, c'était réconfortant, le serrer comme un enfant aurait serré un doudou, sentir son odeur, ces détails-là. En bref, ils étaient sur la route et il se chamaillait un peu avec lui-même.

Puis voilà qu'il lui racontait pour Boston. Une galerie d'art ? William ? Eh beh. Il vivait à Boston, en plus de ça ? Pourquoi c'était maintenant qu'il l'apprenait, ce détail là ? Pour lui, William était un voyageur, qui faisait du stop, plus ou moins. Il l'avait déjà pris pour un ancien riche, aussi, un de ces bourgeois qui plaquait tout pour vivre l'aventure. Mais un mec qui vivait à Boston et avait une galerie d'art, ça, il ne se l'était pas imaginé du tout. Merde alors. De qui était-il tombé amoureux, au juste ? A qui était-il fiancé, s'il ne savait même pas des trucs si évident sur sa vie ? Puis, avoir une galerie, c'était pas un délire de bourge, justement ? Un truc de bobo ? Merde alors. Il mangeait un de ses cookie en y songeant. William qui devait côtoyer des personnes distinguées et toutes ces conneries et pourtant il avait passé plusieurs années à suivre un chasseur alcoolique, crade, sans manières, sans pudeur, vulgaire, lubrique et il en passait. Pour Isaiah, ça renforçait juste le fossé entre eux, déjà bien creusé, cette différence entre l'anglais distingué et l'allemand bon à jeter à la poubelle. Ouais. Un bon gros fossé. Ca ressemblait plus à un canyon, là, d'ailleurs.

William lui tendait son téléphone mais il préférait l'ignorer, l'air de dire, oui oui, j'te crois. Puis il continuait son discours. Pas vu les oeuvres, tout ça. Isaiah soupirait. Sa vie, c'était la chasse, il était le chasseur de base, le cliché même du chasseur, d'ailleurs. Pas de famille sinon sa soeur, crade, vulgaire, sanguinaire, solitaire, alcoolique. Et la vie de William, bah, c'était ça, apparemment, avoir un domaine à Boston, avec une galerie d'art, recevoir des artistes chez lui, ces conneries-là. Il soupirait, oui, puis il prenait un autre biscuit en regardant sa route.

Qu'est-ce que tu fiches ici, franchement, William ?

Il était un poil désespéré. Il ne lui disait pas ça pour son travail, mais de manière générale. Il ne pouvait pas juste lui répondre que c'était parce qu'il l'aimait, on ne pouvait pas changer aussi radicalement de vie par amour et leur relation n'avait pas commencé par l'amour mais surtout par une attirance physique. Enfin, ok, oui, peut-être était-il tombé amoureux quand il l'avait entendu rire, genre, le coup de foudre total mais, franchement ?

T'as un domaine à Boston, une galerie d'art, j'imagine bien le délire bobo qui va avec, non mais sérieusement, qu'est-ce que tu fous ici dans une camionnette avec un chasseur, partir après des esprits ?

Ca l'agaçait sérieusement, en fait. Comme s'ils étaient soudainement trop différent et qu'il voulait raisonner William, qu'il voulait lui ouvrir les yeux sur son choix de vie plus que douteux en comparé de ce qu'il avait déjà construit.

On est tellement différent, me sort pas la carte de l'amour, j'peux pas y croire à ce point là.

Pour lui, la carte "amour" ne pouvait pas se sortir pour expliquer tout et n'importe quoi. Oui, il avait toujours de grosses difficultés avec la notion d'âme soeur. Il n'était qu'humain, après tout, il ne pouvait pas comprendre ce truc d'âme soeur alors que c'était quasi introuvable chez les humains, que c'était si rare. Même s'il ne doutait pas de son amour pour William. Il ne voulait pas entendre des "mais je t'aime" et ces conneries là, il voulait juste une explication claire et nette sur ce qu'il pouvait bien faire dans cette voiture, direction la bordure du Canada, à chasser des esprits alors qu'il avait une galerie d'art qui l'attendait pour des expositions, le truc qui n'avait rien à voir du tout. Il imaginait William en costard, super distingué, bien coiffé, barbe taillée, comme d'habitude. Et il s'imaginait à côté, grosse tâche dans le décor sophistiqué. Un sauvage inadapté à cette vie. C'était tellement ridicule.

Mais il soupirait, encore. Prenait sa bouteille pour boire une gorgée puis il la reposait. Il essayait de se raisonner mais plus il essayait, plus il se demandait ce que William foutait là. Mais il avait soupiré, l'air de dire "laisse tomber" pour ne pas en remettre une couche sur les conflits qu'ils avaient déjà eu il y a peu.

Tu devrais y aller. T'as pas construit tout ça pour laisser tomber parce que t'es revenu vers moi. Fais ce que t'as à faire.

Pour le coup, il était moins sûr de le suivre, même s'il ne voulait pas s'éloigner de lui, il songeait juste au décor et au fait qu'il ferait tâche, qu'il n'avait pas sa place dans ce monde-là. Que déjà ses parents avaient baignés dans la bourgeoisie et qu'il faisait tâche alors qu'il était né en plein dedans, alors avec William, il aurait l'air bien con.
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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Ven 19 Jan - 17:44

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« Oh you can take your time baby, I'm in no hurry, know I'm gonna get you. You don't wanna hurt me, baby don't worry, I ain't gonna let you. Let me tell you now my love is strong enough to last when things are rough. It's magic. You say that I waste my time but I can't get you off my mind. No I can't let go, cause I love you so. »
Il avait l'habitude des comportements d'Isaiah mais surtout de sa manière de parler. Alors il est clair que se prendre un tête de con de plus ou de moins, ça ne change pas grand chose en soit. Même s'il lui sort cela après un "bébé" et ce contraste entre les deux. C'est plus le fait qu'il lui pince la cuisse qui agace le vampire même si encore une fois il ne dit rien. On l'a déjà dit mais c'est rare qu'il s'oppose clairement face au chasseur. Non il préfère s'en tenir à lui expliquer ce qu'il se passe et pourquoi il doit retourner à Boston. Sauf que dans son esprit il est plus que limpide qu'ils seront tous les deux ensemble. C'est ça ou rien mais comme d'habitude, il laisse venir les choses, il le sait le vampire qu'imposer quelque chose à l'humain est du domaine pas de l'impossible mais presque.

William voit l'humain se fermer à mesure qu'il lui parle, le retour du fait qu'il aimerait avoir la télépathie dans le package des vampires. Cela lui serait plus qu'utile à cet instant. Mais du genre vraiment, vraiment utile. Surtout en le voyant refuser le téléphone, en le voyant manger ses cookies. Parce que oui, le vampire est tourné vers lui et l'observe, même quand il range son téléphone dans sa poche, il ne quitte pas Isaiah du regard. On peut dire qu'il n'aime pas du tout ce qu'il voit, ce qu'il peut entendre, les soupirs, l'air presque désespéré qu'il affiche. Et non, il ne va pas recommencer encore, qu'est-ce qu'il fout ici ? Sérieusement Isaiah. Bien sûr l'humain en rajoute une couche.

- Chasser des esprits à défaut d'avoir mieux à se mettre sous les crocs.

On le sent que c'est sarcastique là ou pas ? Franchement, il lui a déjà dis le pourquoi du comment. William veut bien que la soirée de l'autre jour a été mouvementée -euphémisme- mais quand même, Isaiah n'a t-il donc pas retenu que leur amour mis à part le vampire aime cette vie ? Qu'il aime lui aussi chasser les siens et tout ce qui va avec. Ah et maintenant la carte de la différence. Comment dire qu'il a juste l'impression que le chasseur essaye de le repousser...Encore. Et que ça ne va pas passer comme ça, ah ça non. D'accord pour ne pas brusquer Isaiah mais il y a des limites quand même. Pourtant il a encore la décence de le laisser terminer de parler, de l'entendre soupirer aussi et ce que William entend maintenant, ça passe encore moins que le reste. Ah sa voix qui s'élève plus grave qu'habituellement, plus sourde aussi, très proche de celle qu'il a utilisé l'autre soir pour lui dire ce "tu es mien".

- Stop tes conneries Isaiah ! Tu viendras avec moi à Boston même si je dois t'y traîner de force.

Sa voix qui se module légèrement restant presque dangereuse, ce c'est ainsi et pas autrement. Oui Isaiah peut dire ce qu'il veut, ça sera ainsi. William l'a décidé et tant pis si ça déplaît au chasseur.

- Je ne te laisserais pas faire, je ne vais pas te laisser me sortir dieu sait quelle connerie. Ça suffit d'essayer de me repousser, j'ai assez donné, ça n'arrivera plus. Tu dis qu'on est différents, oui on l'est sur certains points mais on est aussi très semblable sur d'autres et cela tu le sais parfaitement. Tu l'as vu avant même de savoir que je suis un vampire, que j'aime cette vie, que j'aime la chasse et que j'aime tout autant que toi tuer. Tu sais juste pourquoi maintenant.

Terminé le temps où Isaiah ne lui posait jamais aucune question, s'il l'avait fait, ils n'auraient pas cette conversation là maintenant. Il le redit le vampire mais terminé le temps aussi où il se taisait et ne disait pas les choses importantes.

- Tu ne veux pas entendre parler d'amour et pourtant c'est ainsi et rien ne pourra changer cela. Tu peux dire ce que tu veux, je t'aime Isaiah pour tout ce que tu es et ce que tu n'es pas. Je t'aime pour celui que tu penses être et celui que moi j'ai sous les yeux. Tu n'es pas tout noir et je ne suis pas tout blanc. Et puisque tu ne l'as pas demandé tout à l'heure, je suis allé en ville nous chercher deux anneaux de fiançailles. Rien de ce que tu peux faire ou dire me fera faire marche arrière.

Isaiah n'a plus qu'à se rentrer en tête que ben oui William ne va pas changer d'avis en cinq minutes comme ça. Le truc c'est que le vampire est totalement conscient que ça peut partir dans tous les sens là.

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MessageSujet: Re: Proof. | WILLIAH ⚝ Sam 20 Jan - 21:26

Proof
William & Isaiah

« It's really hard, I can't cry in your arms, 'cause you're not here, it's not your fault and if it was I wouldn't care. My heart is bigger than the distance in-between us, I know it ‘cause I feel it beating, so strong and I'll knock you down. Over here, you can count the miles away from where I wanna be. Bet your skin is warm and that you're smiling, yeah, that's what I always loved the most about you. You're so strong, come and knock me down. »
Il l'agace, le vampire. Ils sont tellement différents que ça le frappe quand il lui raconte pour Boston. Qu'est-ce que tu fous dans ma bagnole, mec ? T'as une galerie d'art et des délires de bourge alors, sérieusement ? Dans une voiture qui était plus que vieille même si elle tenait encore la route, avec un chasseur plus que douteux. La seule chose qu'il se disait, c'était que pour William reste, c'est qu'il devait être un sacré bon coup au lit. C'était la seule explication qui lui venait, là. Sans vouloir se jeter de fleurs, évidemment. Parce que dans un lit, ils étaient complémentaires, en tout cas dans sa vision, William était son meilleur coup et il espérait qu'au vu du temps qu'ils avaient passés dans un lit ou ailleurs, c'était réciproque. Mais oui, c'était la seule explication qui lui venait. Est-ce qu'il avait trop peu confiance en lui ou est-ce qu'il était réaliste sur qui il était, il ne saurait dire objectivement, pour lui, il était juste réaliste, il se connaissait, savait qu'il n'avait absolument rien à offrir sinon l'incertitude d'un lendemain.

Ce qu'il croyait, ça allait par vague. Un coup il croyait en leur amour, un coup il ne voyait pas ce que William foutait là. Que William se mette à hausser le temps, sinon gueuler, ça par contre, il ne s'y attendait absolument pas. Il avait tourné la tête vers lui, au début, genre "t'es sérieux, mec ?" et oui, il l'était. Cette voix. Merde. Attends, il lui donnait un ordre là ou il rêvait ? Tu viendras ou je t'y traîne de force ? Mec, tu n'aurais tellement pas dû dire ça. Parce que si Isaiah avait été prêt à le suivre, au début, son arrogance le poussait, à cet ordre, à justement faire l'inverse total ; non, j'irai pas, démerde toi. Il était comme ça, Isaiah. Donnez lui un ordre, il fera l'inverse juste pour vous faire chier. Même William, oui. En même temps, il était sensé mieux le connaître que ça, non ? Il le jugeait sévèrement du regard, suite à cet ordre sorti de nul part, l'air de dire "ah ouais, t'y crois vraiment ? Tu vas voir." alors qu'encore avant il lui avait dit qu'il l'y suivrait forcément, parce que, eh, où veux-tu que j'aille sinon ? Il veut gueuler, la jouer prédateur ? Isaiah aussi, peut gueuler, peut aussi faire la grosse voix et la jouer les gros durs.

T'es vraiment trop con, tu le sais, ça ? J'essaie pas de te repousser, bordel, j'essaie de te faire ouvrir les yeux sur ce que je suis et ce qu'on fait, cela n'a aucun putain de sens, ce que toi, tu fais. Ca n'a rien à voir avec le fait que tu sois un vampire, crétin !

Et ça y est, il lui re-sort la carte de l'amour. Classique, désespérant. Ca ne pouvait pas tout justifier, pour Isaiah.

Je t'aime aussi, même si tu peux être sacrément con quand tu t'y mets.

Il essayait de le couper dans ses mots puis, il entendait pour les anneaux de fiançailles et que quoi qu'il dise, le vampire ne ferait pas machine arrière. Pourtant, ce n'était pas pour ça, qu'il l'engueulait, cela n'avait pas été une question de le faire partir pour le quitter, il ne voulait pas qu'il parte, c'était plus compliqué que ça ; il voulait qu'il ouvre les yeux sur le chasseur et qu'il retourne à sa vie confortable à Boston. Pour le protéger, peut-être, qu'en savait-il, juste que, consciemment en tout cas, il ne faisait pas ça pour le repousser, le faire fuir, juste le redescendre sur Terre, le ramener à la réalité.

Va à Boston, règle tes trucs, me pète pas les couilles avec ça.

Lui aussi, pouvait donner des ordres. Va à Boston et règle tes histoires, je peux pas le faire pour toi et c'est ta vie, pas la mienne. En même temps, il pouvait être possessif, il aurait pu lui dire d'abandonner pour rester sur les routes avec lui mais il se disait aussi que c'était sa vie, qu'il avait mis du temps à construire tout ça et qu'il ne devait pas tout détruire juste pour un humain qui n'avait pas encore très longtemps à vivre. Qu'il ne valait pas la peine de tout détruire. Alors, c'était aussi fermement, qu'il lui répondait, sans gueuler toute fois, cette fois-là.

Tu me dis que ça fait plus d'un siècle que tu vis là-bas, que tu construis ta vie là-bas, ton domaine, ta galerie d'art, ces conneries-là. T'as pas à filer ton job ou le quitter alors que t'as mis un putain de siècle à tout construire, juste pour un mec qui, d'ici cinq ans max, bouffera les pissenlits par la racine. Alors arrête un peu tes conneries, Collins. Tu vas là-bas et tu fais ce que t'as à faire. T'as ta vie là-bas, tes habitudes et toutes ces conneries de bobo. Hors de question que tu gâches tout ça à cause de moi, pigé ?

Il était fataliste, peut-être, mais il s'estimait plutôt être réaliste, conscient de ce qui l'attendait. Il avait fait son deuil, n'avait pas peur de mourir non plus. Parce que c'était ça aussi, sa religion, ne pas avoir peur de la mort, ne pas avoir peur de l'affronter. C'était se battre chaque jour jusqu'à crever s'il le fallait mais se battre et non pas se barrer la queue entre les jambes dès que ça devenait trop compliqué ou qu'on avait peur de ne pas survivre. Il ne se rendait pas forcément compte que William pouvait voir ça d'un autre oeil, qu'il pouvait être blessé ou qu'en savait-il encore, il ne savait pas tout ça, ne pouvait pas s'en rendre compte. Il mangeait à nouveau. Il allait passer son temps à ça, de toute façon, à manger. A récupérer des forces, sans doute. Peut-être que c'était la morsure, qui faisait ça, mais il aurait réagi quand même tardivement, non ? Il n'avait jamais laissé un vampire lui prendre autant de sang, c'était bien la première fois qu'il laissait un vampire se nourrir sur lui. D'habitude, les morsures ne duraient pas longtemps, juste assez pour le marquer, le blesser. Boarf, qu'en savait-il, juste que ça grattait, sûrement signe que sa plaie cicatrisait. Il n'était pas très consciencieux mais il avait au moins pensé à nettoyer, désinfecter, bander la plaie. Non, cela devait être autre chose.

Il regardait sa route, essayait d'y voir clair malgré l'averse et la nuit qui était déjà tombée. Il n'en rajoutait pas sur sa mort à venir, pour lui, c'était déjà évident depuis le début, tout le monde meurt. Et si le vampire était avec un chasseur, il devait savoir que justement, son espérance de vie ne dépasserait pas facilement les 40 ans, surtout vu les risques qu'il prenait et ce qu'il chassait. Ce n'était pas qu'une simple chasse au fantôme pour rigoler avec les copains, ce qu'il faisait, c'était chasser des créatures sanguinaires, parfois sauvages, des nids de plusieurs créatures fortes qui pouvaient lui arracher la tête comme on aurait ouvert un paquet de chips. Ou alors si, le vampire avait du mal à intégrer ce détail là, il ne lui restait qu'à voir.

Garde ta galerie. Tu sais où j'habite et tu dis que tu sais comment me retrouver. Alors quand t'auras le temps, tu viendras me voir. Mais garde ta vie à Boston.

Garde ton pied-à-terre, garde ton chez-toi. S'il avait l'impression de se sacrifier en disant ça ? Oui, clairement. Il ne disait pas ça pour le repousser, il le vivrait mal s'il partait mais en même temps, il préférait se sacrifier mais savoir que tout irait bien pour William quand il serait parti, William pourrait reprendre sa vie comme avant et voilà tout. Pour Isaiah, ce ne serait jamais que cinq ans d'enfer avec quelque retrouvailles dont il profiterait, de nouvelles bouffées d'air puis il repartirait à sa vie, et voilà tout. Il croyait vraiment que les choses seraient mieux ainsi, pour William. Plutôt que tout jeter par la fenêtre et devoir recommencer à zéro, devoir tout reconstruire après. Mais William n'avait pas l'air de comprendre où il voulait en venir avec tout ça. Tant pis, il avait essayé, au moins, on ne pourrait pas lui reprocher.

Et je te l'ai dis, je t'aime. T'es même sûrement le seul homme que j'ai pu vraiment aimer et certainement le seul que je pourrais aimer jusqu'à la fin. Mais justement. C'est parce que je t'aime que je te dis ça. Je ne suis pas éternel. Pige le une bonne fois pour toute. Sacrifie pas un siècle de travail pour cinq années de picole, de baise, de "je vais peut-être crever demain en chasse". Sacrifie pas un siècle de travail pour ça. J'en vaux pas la peine, cette vie de chasse n'en vaut pas la peine.

Aurait-il été plus égoïste, il lui aurait demandé de l'accompagner pendant ces années qu'il lui restait. Cinq ans, c'était le maximum qu'il s'était donné, niveau survie, c'était s'il était chanceux. Alors il aurait aimé les vivre à fond, les vivre pleinement. Avec William, avec Adam, avec Shana. C'était vivre pleinement ses dernières années. Les vivre à fond. Mais c'était là Isaiah et quand on s'attendait à un connard égoïste, telle l'image qu'il se plaisait à renvoyer, il était justement quelqu'un de plus soucieux et attentif. Il fallait creuser. Il n'était pas si égoïste qu'il pouvait le laisser paraître, pas si orgueilleux que ça. Il était soucieux, trop parfois. C'était un de ses problème, quand il aimait quelqu'un. Et il aimait William, oui. Et il pensait au après. Il aurait pu lui demander de vivre à fond ces années, mois, semaines, jours, restants. Mais il ne le faisait pas. Réaliste. Fataliste. Vis ta vie, ne prend pas tes décisions en fonction de moi.
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Proof. | WILLIAH

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