AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 

Partagez | 

« You know what ? Fuck off. | Bailey »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Isaiah Warren ∞ Hunter
Voir le profil de l'utilisateur http://solemnhour.forumactif.org/t1311-isaiah-warren-sweet-dreams-are-made-of-this http://solemnhour.forumactif.org/t1321-carnet-d-adresses-d-isaiah-warren http://ledger-graph.tumblr.com/ En ligneJeu 11 Jan - 15:24

Age : 35 ans.

Métier : Chasseur, spécialisé dans les vampires et esprits.

Situation : Fiancé à l'amour de sa vie, William Collins. Amoureux à en perdre la raison.

Localisation : Actuellement dans sa maison du Maine, au coeur de la forêt.

Feat. : Sebastian Stan. ♥

Copyright : ROGERS. (ava) | lazare (signa)

Je suis aussi : Poppaea.

Date d'inscription : 16/12/2017

Messages : 92

avatar
Hunter


Just fuck off, girl
Bailey & Isaiah

« Have you ever loved someone so much, you'd give an arm for ? Not the expression, no, literally give an arm for. When they know they're your heart and you know you are their armor, and you will destroy anyone who would try to harm him. But what happens when karma turns right around and bites you ? And everything you stand for turns on you to spite you. What happens when you become the main source of his pain ? »
Juin 2015

Il allait vers l'Ouest. C'était à l'opposé d'où il était à la base, d'où William l'avait quitté. Alors il y allait, il fonçait. Puis, il avait une mission en Californie, ça aidait aussi. Il n'avait pas de route précise, n'avait pas donné d'indication au gamin qui l'avait appelé quant à l'heure et le jour où il arriverait. J'arrive, point.

Il avait conduit une paire d'heures, comme ça, avec pour seules compagnies une bouteille de whisky presque vide et la radio, si d'habitude il écoutait du rocknroll à s'en péter les tympans, là, allez savoir, c'était Eminem qu'il écoutait. Et qu'il chantait, d'ailleurs. Bah, il était seul, qui ça pouvait emmerder ? Et même si ça emmerdait des gens, il l'aurait fait.

Sauf que voilà, sa camionnette commençait à en avoir marre d'être poussée toujours plus loin et sûrement de faire trop peu d'arrêt, puisqu'il s'arrêtait généralement pour dormir puis il repartait aussitôt. Quelque heures à peine. Quitte à avoir mal au dos, quitte à être encore plus fatigué, ça lui était bien égal, la route lui faisait quand même du bien. Les changements de décors constant. Mais bref, sa bagnole en avait marre et lui faisait comprendre. La surchauffe. Bordel de merde.

Il évitait souvent les garages. Il bricolait lui-même, il avait appris avec les Pierce et avait appris sur le tas. Parce que c'était ça, à être seul sur la route, il fallait apprendre à se débrouiller et appeler un garage pour se faire remorquer, quand on savait ce qu'il y avait dans l'arrière de la camionnette, il valait mieux éviter.

Il n'y avait rien, là où il était. Juste la cambrousse, enfin, à ses yeux en tout cas. Il s'était arrêté sur le bas-côté, énervé de voir que même sa bagnole refusait de coopérer. Il donnait un coup de pied rageux dans un pneu lorsqu'il était sorti. Il allait pour soulever le capot mais celui-ci était encore brûlant donc, il valait mieux attendre encore un peu.

L'alcool qu'il avait dans le sang n'était pas assez pour qu'il soit jugé ivre. Il n'avait pas encore eu l'occasion de boire à ce point là, il fallait rester quand même assez conscient pour conduire, pas vrai ? C'était plus un état second. Juste après être pompette. Mais quand on buvait autant qu'il buvait, être pompette, on avait plus ce luxe-là. Il s'allumait une clope, en attendant, adossé à sa voiture. Il n'avait pas pris de douche depuis, quoi, trois ? Quatre jours ? On allait sûrement le prendre pour un texan à la con, une connerie comme ça, songeait-il. Un t-shirt sombre, salit, des cheveux sales, une barbe de quelque jours. Un sauvage, ouais. Fais chier. Il n'avait pas envie de marcher jusqu'à trouver un semblant de civilisation non plus. Alors il resterait là pour l'instant, voir s'il ne pouvait pas arranger ça lui-même.
(c) DΛNDELION


HUNTER
Without you, there's no change. My nights and days are grey. Without you, I'd be lost. I'd slip down from the top. I'd slide down so low, boy you'd never know... Without you in my life, I'd slowly wilt and die. But with you by my side, you're the reason I'm alive. But with you in my life, You're the reason I'm alive. I could face a mountain but I could never climb alone. I could start another day, but how many ? You're the reason the sun shines down & the nights, they don't grow cold. Only you that I'll hold when I'm young. Only you.
Revenir en haut Aller en bas
Bailey Johnson ∞ Official Food of His Majesty Eliott d'Arundel
Voir le profil de l'utilisateur http://solemnhour.forumactif.org/t351-go-fuck-yourself-with-a-cactus-bailey#2564 http://solemnhour.forumactif.org/t802-carnet-d-adresse-de-bailey-johnson Hier à 20:24

Age : 27 ans

Métier : Chasseuse débutante durant 1 mois, écrivaine

Situation : Mère célibataire

Localisation : San Francisco

Feat. : Jane Levy

Copyright : Shiya (avatar) TUMBLR, shadow (sign)

Je suis aussi : Gabriel ◈ Lyov A. Winston ◈ Annabelle J. Graham ◈ Elizabeth W. Rochester ◈ Yehuiah ◈ Astarté

Date d'inscription : 23/06/2016

Messages : 409

avatar
Official Food of His Majesty Eliott d'Arundel
You know what ? Fuck offJournée de merde. Si je n’avais jamais particulièrement apprécié cette expression, aujourd’hui elle s’avérait plus que vérifiable. Oh, je vous vois venir. Mais laissez-moi vous dire que si, effectivement, il y avait des journées avec et des journées sans, à ce stade c’était jouer dans une toute autre catégorie. Je ne serais bien évidement pas allée jusqu’à dire que j’étais maudite – même si, et bien, j’aurais pu finir par le penser – mais les dix plaies d’Egypte me paressait là plaisant à coté de la misère dans laquelle je croupissais depuis ce matin. Résumons voulez-vous ?
Juin et sa chaleur bienvenue nous enveloppait depuis quelques jours déjà, l’été approchant à grand pas. Ne dépassant pas les vingt-six degrés, l’air était largement respirable et je continuais d’autant plus d’apprécier les beaux jours lorsque je pouvais sortir avec Jack ... cependant c’était également l’époque du retour des abrutis notoires, autrement appelés touristes. Marcell et ses environs était un coin paumé au fin fond du Minnesota, et pourtant il pouvait attirer foule de ces gens perdus se redécouvrant une passion soudaine pour le camping ou la randonnée. Croyez-moi lorsque je vous assure que j’aurais préféré qu’ils se noient tous dans le lac, si seulement l’augmentation de mon salaire ne s’en faisait pas ressentir. Bref. Les jours se rallongeant, il fallait évidemment que je passe plus de temps à servir les clients. Marcell possédait une sorte de petite auberge de jeunesse faisant également office de restaurant, et c’était là que je bossais lorsque je n’allais retaper quelques auto au seul garage du coin – de quoi me passer agréablement les nerfs, plus efficace encore que laisser sa colère filer dans l’évier avec l’eau mousseuse ayant servie pour la vaisselle.

Bref, des abrutis de touristes. Il y’en avait pour tous les goûts à cette période de l’année, concurrençant nos plus vieux habitués qui observaient leur manège en se retenant d’un mauvais œil ou en se retenant de leur cracher au visage un rire sardonique. Aujourd’hui notamment, je grognais auprès de ces fils de riches enfants à papas débarqués tous droit de NYC, pour pour un petit road trip soit disant … Se pensant pour les rois du monde, ils étaient arrivés il y avait de cela trois jours comme en terrain conquis, et s’étaient appliqués à semer la zizanie dans mes habitudes bien réglées depuis. Le fait que ces gosses de vingt-cinq ans soient plein aux as n’était pas mon problème, mais le fait qu’ils manquent de foutre le feu à leurs chambres en fumant comme des pompiers et que mon adorable patronne me réveille à quatre heures du matin pour que je vienne l’aider à nettoyer leurs dégâts de leur fête tardive en revanche … Je rêvais de leur faire bouffer leurs bouteilles de bières vides. Réveil à quatre heures donc. En soit cela n’aurait pas tant posé problème – j’avais trois heures de sommeil au compteur, chose presque habituelle pour l’insomniaque que je pouvais être - si seulement cela n’avait pas été ma journée de repos et si j’avais pu laisser mon fils dormir. Il avait fallut que je l’emmène avec moi, n’ayant pas de voisins avant une bonne demi-heure de route, et Jack avait donc poursuivi son cycle de sommeil dans la voiture tandis que je me retenais de faire un scandale et d’agrafer le règlement intérieur sur la tronche des insupportables invités indésirables.
Mais s’ils s’étaient contentés que de cela, encore, cela aurait pu passer. Le shérif les avaient emmenés au poste, mais ils étaient revenus à huit heures la bouche en coeur avec un liasse de billets d’une taille écoeurante « pour réparer les dégâts » et s’assurer du « bon service du personnel ». Papa avait casqué pour eux, et ils pouvaient donc sereinement reprendre leurs conneries, allant du non respect par leurs remarques fumeuses déplacées dans le meilleur des cas – à croire que, parce que j’étais de leur âge mais leur bonniche, ils pouvaient se le permettre - à … Pire. Je me foutais parfaitement qu’ils sortent d’une grande école de l’Ivy League, je ne souhaitais qu’une chose : leur faire ravaler leur sourires orgueilleux et les virer pour de bon. Jusqu’à présent, seul mon respect pour ma patronne m’avait empêchée de leur coller mon poing dans leurs figures d’enfants pourris gâtés, mais ma patience pourtant légendaire commençait déjà à s’effilocher comme neige fondant au soleil.

Point positif à tout cela, ils me foutaient au moins la paix la matinée quand ils étaient occupés à pioncer comme des loirs, et l’après-midi en partant en balade. Ils semblaient s’être fait à l’idée que le réseau fonctionnait aléatoirement ici dans le cadre des téléphones, et l’antique connexion internet ne marchait qu’avec un bon vieux câble Ethernet – bien qu’il avait fallut que je leur rabatte leur caquet avec la plus fine politesse pour qu’ils taisent enfin leur jérémiades. Bien. Vous me demanderez où était le problème de ce fait. Nous étions en fin de matinée, justement, et ô comble du miracle, j’avais retrouvé la paix – Jackson étant à l’école depuis quelques heures. J’aurais pu passer mon après-midi à me poser – ou tout du moins à poursuivre mon roman, mais là encore, le karma avait poursuivit sa route destructrice à mon encontre … puisque ma machine avait cessé de fonctionner. Pamela était donc morte le jour où j’en avais eu le plus besoin – alors même que je terminais d’écrire le dernier paragraphe de mon chapitre. Moi qui l’avait promis à Sidney (mon miraculeux éditeur et superman personnel) pour le soir-même, c’était foutu. Le temps d’aller à l’hypercentre le plus proche, j’en avais pour deux bonnes heures de voitures – le temps de faire les courses et rentrer, il ne me resterait qu’une demi heure pour aller chercher Jack. Mais ça se tentait. C’était ça où faire paniquer Sidney, et c’était là ce que je désirais éviter. Une heure quarante cinq de route et la limitation de vitesse flouée plus tard, j’entrais dans le lieu le plus affreux du monde pour aller chercher une nouvelle bécane – sachant que, bien que les soldes soient là, les vendeurs tentèrent de me refourguer leur camelote la plus chère. Pour l’amour des knackis au ketchup, je ne venais que pour une tour à deux cents dollars, pas pour un truc de gamer en valant cinq fois plus. Enfin.
Il y eu pire, malheureusement. Mon bien dans le coffre, il fallait évidemment que ce soit l’auto-tune qui déconne une fois remontée dans la voiture, et comme j’étais toujours aussi fan de Justin Bieber que de manger des choux de Bruxelles avec du foie de morue à la sauce aux câpres … Fort heureusement, Madonna finit par prendre le relais, suivit par Queen Bee. C’était pourtant Kansas qui hurlait joyeusement dans les enceintes – moi avec, les vitres ouvertes – lorsque sur la route de retour se dessinait les contours tendres d’un bébé à quatre roues aussi dépravé que le mien. Fronçant les sourcils, je remontais mes solaires avant de baisser quelque peu la radio, checkant l’heure en prime – 16h30, parfait – avant de ralentir jusqu’à pouvoir caresser de mes yeux la carcasse rutilante du tacot et du propriétaire … Qui semblait dans le même état que sa caisse : très mal. Garant ma fidèle chevrolet à plateau d’un rouge délavé à en faire tourner de l’oeil les connaisseurs juste devant lui, je coupe finalement le moteur avant de finir par sortir de la bagnole, sans penser une seconde à mal.

« Avez-vous besoin d’aide, monsieur ? »

Je lance simplement inquiète, approchant du gars palot. Non, bien sûr. Il a l’air de s’éclater à attendre là après Jésus ou je ne sais qui d’autres. En plein soleil en plus ... Tu pauses vraiment des questions cons des fois, Bailey.

« Vous vous sentez bien ? »

Ouais. Bah note à moi-même, la prochaine fois, non seulement je fermerais ma gueule mais en prime je le laisserais crever.


© 2981 12289 0



Come stop your crying, it will be alright ; just take my hand, hold it tight. I will protect you from all around you, I will be here, don't you cry; my arms will hold you keep you safe and warm. This bond between us can't be broken Cause you'll be in my heart from this day on now and forever more.

Elle se débat en #996633
Revenir en haut Aller en bas
 

« You know what ? Fuck off. | Bailey »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Signature de contrat - Josh Bailey
» Josh Bailey à MTL
» Alix Bailey
» Bonne ou mauvaise journée ? [ Bailey ]
» josh bailey boston

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Solemn Hour :: united states of america :: The Midwest-