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Always on my mind. | ft. William Collins
No matter what we breed, we still are made of greed

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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 2:44
always on my mind
Shed a tear 'cause I'm missin' you, I'm still alright to smile. Boy, I think about you every day now. Was a time when I wasn't sure, but you set my mind at ease ; there is no doubt you're in my heart now. Said man take it slow, and it'll work itself out fine, all we need is just a little patience. Said sugar make it slow and we'll come together fine, all we need is just a little patience. I sit here on the stairs 'cause I'd rather be alone. If I can't have you right now, I'll wait dear. Sometimes I get so tense but I can't speed up the time, but you know love there's one more thing to consider. Said, man, take it slow and things will be just fine. You and I'll just use a little patience. Said, sugar, take the time, 'cause the lights are shining bright. You and I've got what it takes to make it, we won't fake it, I'll never break it 'cause I can't take it. I been walkin' the streets at night just tryin' to get it right. Hard to see with so many around, you know I don't like being stuck in the crowd and the streets don't change. But maybe the name I ain't got time for the game, 'cause I need you, yeah, yeah, but I need you. Oh, I need you. Whoa, I need you. All this time.

Le chasseur est ainsi, il a la bougeotte. Difficile à suivre. Il allait à droite, il allait à gauche. Ce n'était pas que par confort personnel qu'il avait été seul toutes ces années, c'était aussi parce qu'il était intenable. Mais le vampire ne semblait rien dire, tant mieux d'ailleurs, Isaiah aurait été capable de l'envoyer bouler. Autre problème avec lui, il avait beau aimer certaines personnes, ça ne l'empêchait pas de les envoyer chier quand ils traînaient trop dans ses pattes. Et ça pouvait fortement déplaire, qu'il veuille bien le comprendre ou non.

Mais il retourne finalement dans son lit, il s'y réinstalle. Les regards du vampire ne lui avaient pas échappés, il ne les comprenait pas forcément mais il n'allait pas s'en plaindre, c'était toujours agréable d'être regardé de cette façon et s'il n'était pas autant stressé, il aurait pu lui lancer une blague l'air de dire " tu vas me bouffer ou quoi ? " mais il se contentait juste de se remettre au lit. Et William recommençait, dis le et je pars. Alors Isaiah soupirait, forcément. L'air de dire, mais t'es con ou quoi ? Si je voulais le faire, tu serais déjà dehors. Sauf que jusqu'à preuve du contraire, le vampire était dans son lit, dans sa maison, il avait utilisé sa douche, s'était promené dans sa cuisine et il en passait. Et là, d'un coup, il se retrouvait dans ses bras, serré. Ah, euh... ok... ? Il n'était pas spécialement amateur des câlins surprise comme ça, parce que les surprises, il détestait ça. Et il n'était pas l'homme le plus affectueux du monde, qu'on se le dise. Alors il ne savait pas quoi faire dans un premier temps, dans un second, il se déridait pour se positionner un peu mieux, de façon à passer un bras autour de lui, le tenir contre lui. Essayer de le calmer un peu, aussi, en frottant doucement son bras. Jusqu'à ce qu'il comprenne que c'était peut-être lié au fait qu'il venait de lui dire qu'il pourrait partir s'il lui demandait. Ah, ouais. Faut parler. Il soupirait.

Si je voulais que tu partes, tu crois vraiment que je t'aurais laissé prendre une douche dans ma salle de bain, que je t'aurais laissé me prendre dans la cuisine, que je t'aurais même invité dans mon lit, où on est tous les deux à poils, pour dormir ? J'ai envie que tu restes. Ne t'attends juste pas à ce que je sois le chien-chien à sa mémère qui remue la queue dès que tu reviens. Je te l'ai dis, j'ai besoin de temps. Mais j'ai aussi besoin que tu restes.

Parler autant, ça le fatiguait plus que de raison. Et là... Et là William parlait, répondait à ses questions. Attends. Attends, attends, attends. Lui, il s'attendait à ce que William ait eu son adresse dans un annuaire ou une connerie comme ça, un bottin ou internet, il aurait eu à taper Warren ou une connerie dans ce style. Mais ça remontait si loin que ça ?! Et puis, c'était quoi ce putain de " comme un chasseur doué un peu limite sur les bords mais terriblement efficace " ? Mais je vous emmerde, avait-il envie de gueuler ! Je vous emmerde ! Qui d'autre que toi aurait pu avoir autant de haine que moi contre les vampires ? euh, à tout hasard tête de con, tout ceux qui ont perdus des proches à cause de ces putains de sangsue ? A tout hasard, hein, comme ça !

Oh ce qu'il bouillonnait, là. Ses caresses s'étaient stoppées nettes, ses muscles s'étaient contractés. Et il insiste, il insiste mais Isaiah s'énervait tellement à cet instant qu'il entendait un mot sur deux. Il se reculait finalement, l'envie de lui en coller une était sacrément forte. Mais ce n'était pas le pire. Le pire, c'est qu'il était partagé, parce que d'un côté, ouais, c'était beau, mignon, tout ça. D'un autre côté ce connard l'espionnait depuis avant leur rencontre officielle, savait où il habitait, savait carrément trop de choses sur lui. Connaître ses habitudes, il en avait de belles ce connard ! Lui-même ne connaissait pas ses habitudes puisqu'elles changeaient constamment ! Un jour il aimait dormir dans un lit moelleux, un autre il dormait à la belle étoile et encore un autre dans le coffre de sa camionnette aménagée, un jour il aimait le café, le lendemain il insulterait le premier qui lui mettait un verre sous le nez. C'était ces choses là, changeant perpétuellement. C'était beau comme ça lui donnait un sentiment de perdre le contrôle, de ne plus être réellement en sécurité. Facile à détruire, c'était ce qu'il était. Ses intentions étaient-elles si louables que ça ou voulait-il juste sa perte ? Et s'il n'était pas le seul vampire à agir ainsi ?

Et voilà, encore des questions. Il se levait. Se frottait les yeux. Il était perdu, une fois de plus. Il ne savait pas quoi ressentir exactement, tout se mélangeait. Il n'était pas prêt à entendre ça, mais ce n'était pas pour autant qu'il se demandait pourquoi il lui avait posé ces questions, alors. Parce qu'en fait, il ne s'était surtout pas attendu à ce type de réponse. Il ne s'était pas attendu à une réponse en particulier mais le fait de savoir que ça faisait si longtemps et qu'il n'avait rien vu, ça remettait beaucoup en cause. Et la fatigue n'arrangeait rien. Ne pouvait-il pas réagir comme un être humain normal ? Non, c'était trop lui demander.

Il avait paniqué comme ça pendant peut-être cinq minutes, à tourner en rond, à réfléchir. Et... et puis plus rien. Il s'était rassis. Dos à William. Et il ne bougeait plus. Il réfléchissait encore, en mettant tout ça en place. S'il était excessif ? La question serait plutôt ; quand n'était-il pas excessif ? C'était bien là le problème quand on ne prenait jamais le temps de gérer ses émotions, d'essayer de les apprivoiser. Dans ces moments, il craquait totalement. Il se détestait tellement de l'aimer, à ce moment là. Parce qu'il savait ce qu'il devait faire, il l'avait su il y a un an. Il savait exactement ce qu'il devait faire, ce que son travail exigeait. Mais parce qu'il l'aimait, il en était incapable. Parce que s'il avait vraiment voulu le tuer il y a un an, il y serait parvenu, il le savait. Il ne lui aurait pas dis je t'aime en s'abandonnant dans ses bras, il l'aurait tué, n'aurait pas perdu une occasion de le faire. Et c'était pareil maintenant. Il savait qu'il devait le faire mais il s'en sentait incapable. C'était frustrant, énervant.

Etait-ce parce qu'il se détestait et le détestait, alors, qu'il s'était vivement retourné ? Qu'il lui avait bondi dessus, presque si agile qu'un félin, pour placer ses mains autour de son cou et le serrer ? C'était inutile, on ne tuait pas un vampire juste comme ça, il valait mieux une lame. Mais il ne saurait pas expliquer son geste ni les larmes qui coulaient. Parce qu'aucun des deux n'était prévu, de base et que les larmes il ne les avait même pas sentie venir, ni couler, jusqu'à ce que l'une d'elle ne lui chatouille le nez. Mais il essayait de l'étrangler, oui. Il essayait. Pleurant à cause de la frustration, l'énervement, la fatigue, la tristesse et, s'il ne l'avouerait pas, l'amour qu'il ressentait pour lui et qui faisait qu'il n'arrivait pas à y mettre un terme comme il devrait. Parce que cet idiot de chasseur, il s'était penché vers lui, avait déposé un baiser sur ses lèvres. Plein de rage. Et humide à cause des larmes. Allait-il partir, après ça ? Croyait-il toujours qu'Isaiah méritait qu'on reste avec lui ? Ne voyait-il pas qu'Isaiah n'était qu'une boule de colère ? Que ça n'était pas venu parce que des vampires avaient tués ses parents mais... Mais parce qu'il avait toujours été comme ça ? Non, il ne pouvait pas savoir ça. Ou alors peut-être que si, Isaiah n'était plus sûr de rien avec lui. Et si William faisait parti de ces vampires qui sont venus ici il y a 20 ans et qu'il voulait finir le travail ? Tellement de questions qui passaient dans son esprit.

Pourquoi faut-il que ce soit toi, pourquoi faut-il que je t'aime, putain ...?!

Ah, bah, le je t'aime était sorti, tiens. Il relâchait la pression de ses mains sur le cou du vampire. S'il se calmait pour autant ...? Ça... et pour pousser toujours plus loin son esprit contradictoire, il avait l'espoir qu'il le prenne dans ses bras, qu'il le serre si fort qu'il était possible de le faire. Alors qu'il pouvait tout aussi bien se faire étrangler, presque vider de son sang, abandonner, les choix étaient nombreux. Mais il aurait préféré être serré, fort. Très fort.
©️ nightgaunt
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 13:15
always on my mind
You and I, we're like fireworks and symphonies exploding in the sky
With you, I'm alive. Like all the missing pieces of my heart, they finally collide. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. With you, I fall, it's like I'm leaving all my past and silhouettes up on the wall. With you, I'm a beautiful mess, it's like we're standing hand and hand with all our fears up on the edge. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. You're the perfect melody, the only harmony I wanna hear

Ah bah oui, bien sûr qu'Isaiah est surpris quand William le prend dans ses bras même pour le vampire c'est arrivé comme ça. Sauf que lui sait pourquoi il fait ça au lieu de le laisser venir à son rythme. Rien que ça, par moment ça pourrait être fatiguant de se restreindre à ne pas le serrer contre lui, parce que ça aussi ça lui venait naturellement d'agir ainsi. Puis finalement l'humain le laisse faire, se cale mieux contre lui et oh lui caresse le bras. Et après il est pas câlin et compagnie ? N'importe quoi mais passons pour le moment alors que le chasseur parle. Isaiah lui redit qu'il veut reste, qu'il en a besoin, William l'avait bien compris mais ça ne l'empêche d'avoir cette crainte malgré tout. Et si d'un jour à l'autre Isaiah décidait que non en fait c'est pire quand le vampire est là. Enfin avec sa manière de dire les choses, il pourrait avoir à lui répondre mais il n'en fait rien. D'autant plus qu'il a encore le reste à lui expliquer.

William le sent se tendre à mesure qu'il parle et même plus encore que ça, il sent l'humain bouillonner, qu'est-ce qu'il va se prendre sur la tête, qu'est-ce qu'il va se passer. Il ne tarde pas à le savoir avec Isaiah qui se lève et tourne en rond en pétant son plombs tout seul, en paniquant devrait dire le vampire. Mais paniquer pour quelle raison, pour quoi exactement. Lui ne bouge pas du lit, allongé sur le dos, il se passe pourtant les mains sur la figure.

C'est fatiguant, non plus encore c'est épuisant, éreintant que de voir les réactions d'Isaiah. De subir ce comportement excessif, parce que c'est ça là, ils y sont encore une fois. L'humain ressemble à un volcan grondant en permanence sous la surface et qui de temps à autres -un peu, souvent, beaucoup- explose,on ne sait jamais avec quelle force, ni dans quel sens tout va partir. Bordel, William n'a fait que répondre à ses questions, il voulait quoi le chasseur ? Que le vampire lui mente ? S'il ne voulait pas la vérité, il n'avait qu'à pas lui poser de questions ! Bon peut-être qu'Isaiah ne s'attendait pas à ce genre de réponse mais eh comme on dit : ne pose pas de questions dont tu n'es pas certain de vouloir les réponses. Bon sang, William allait pas lui mentir bien qu'il l'avait senti que ça allait être spécial les réactions, non il n'aurait pas menti. Fini le temps des cachotteries entre eux.

Isaiah tourne en rond, William attend que ça passe. Attend de voir comment l'ouragan humain va frapper, il n'y a rien d'autre à faire de toute manière pour le moment. Même le voir s'asseoir et lui tourner le dos, ne le tranquillise pas le vampire, il pourrait dire qu'il s'attend à tout mais on ne peut jamais s'attendre à tout avec Isaiah. Vraiment ?... Il serait un humain normal qu'il n'aurait rien vu venir mais là à peine Isaiah est sur lui et les mains autour de sa gorge que William a ses mains qui viennent lui entourer les poignets. Sérieusement ? Est-ce qu'Isaiah a la moindre petite idée que le vampire pourrait lui broyer les os s'il serrait sa prise ou qu'il pourrait l'envoyer valser à travers la pièce. Heureusement que William a une parfaite maîtrise de sa puissance et qu'il ne veut pas lui faire mal. Se contentant d'opposer une force contraire à celle du chasseur, il ne risque pas de le tuer ainsi mais le vampire n'est pas un surhomme pour autant alors oui bien sûr que oui que Isaiah peut lui faire mal. Oh William ne dit pas que c'est facile de se retenir, il reste un putain de prédateur et tout ses instincts lui hurlent de faire quelque chose, de broyer la menace par tous les moyens possibles. Ses crocs le démangent d'une force également, il lui serait si facile de se redresser et de les lui planter dans la jugulaire. Le vampire lutte peut-être plus contre lui même que contre Isaiah.

Et en même temps il les voit ces larmes, ne comprend pas ce qu'elles viennent faire là. Un baiser maintenant ? Mon dieu mais Isaiah va le rendre barge avec ses réactions. Ou avec ses mots...William ne lui relâche pourtant pas les poignets alors qu'en parallèle il a la sale sensation qu'ils sont revenus un an en arrière...Qu'ils font un pas en avant pour trois en arrière. Ah oui, c'est aussi pour ça qu'il aime Isaiah plus que tout, parce qu'il a cette sensation d'être un papillon s'approchant trop près du soleil, qu'il va finir entièrement consumer. Qui pourtant y revient encore et encore, hypnotisé par cette chaleur, ce rayonnement, ce fracas continuel et qu'il ne veut et ne peut pas s'y soustraire. Il ne répond rien le vampire, il se redresse dans le lit en lui relâchant les poignets, il le prend dans ses bras le serrant sans doute trop fort contre lui. Tandis que ses lèvres viennent s'écraser sur celles du chasseur, le baiser est dur, brutal avec de la colère contenue.

- Tu me donnes autant envie de te bouffer que de te prendre là maintenant tout de suite. Tu me rends fou Isaiah.

C'est le moins qu'on puisse dire mais bon encore une fois, n'est-il pas taré du départ le vampire ? En tout cas, il ne laisse pas le temps à l'humain de répondre, que d'un mouvement rapide avec sa force, il renverse Isaiah sur le lit, le collant le dos au matelas. Lui attrapant de nouveau les poignets, il les lui plaque de chaque côté de la tête, avec juste assez de force pour que l'humain ne puisse pas se défaire de la prise. Un nouveau baiser venant s'écraser sur les lèvres d'Isaiah toujours aussi sec mais avec une pointe d'amour dedans. William se redresse juste assez pour le regarder.

- Épouse moi.

Oui bien sûr que oui, le vampire est on ne peut plus sérieux, comment pourrait-il ne pas l'être ? Il l'a dit, il aime Isaiah à en crever, il n'est rien sans l'humain. Tout comme il lui a dit que quoi qu'il fasse, il lui pardonnera toujours tout. William le veut près de lui encore et encore pour toujours. Même si oui cette notion de toujours est faussée vue leurs natures.
©️ nightgaunt
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 15:59
always on my mind
Man, you really know how to get someone down. Everything was fine until you came around. I've been chasing after dreamers in the clouds, after all wasn't I the one who said to keep your feet on the ground ? Man, you really brought me back down. Hold on to hope if you got it. Don't let it go for nobody. They say that dreaming is free but I wouldn't care what it cost me.

Si le vampire peut facilement renverser la situation et l'égorger ? Il le sait. Il sait parfaitement que le vampire peut retourner la situation, le mordre, l'étrangler à son tour, lui arracher la tête, le faire voler jusqu'à l'autre bout de la pièce ; il sait, tout ça. Il choisit juste de s'en moquer. Enfin, non, il ne choisit rien, il agit, c'est tout. Ca n'aurait pas été la première fois qu'on essaie de le mordre ou qu'on le propulse dans une pièce, il survivrait. Ou pas. Et ça reviendrait sur l'ironie de la chose, il mourrait dans cette maison, comme ses parents, par un vampire, comme ses parents. Mais, oui, il s'en moquait, ça n'importait pas, pour lui. Tout ce qui importait sur l'instant c'était de l'étrangler, quitte à paraître ridicule, quitte à chialer comme un gamin. Il avait essayé de forcer. Il avait essayé mais il n'arrivait pas à aller assez fort pour vraiment lui bloquer sa respiration, pas faute de savoir exactement où poser ses pouces et où appuyer. Mais non, ça, il n'avait pas pu comme il l'avait voulu.

Et en même temps, il voit le regard de William, il voit ses mains sur ses poignets, ses mains qui le serrent, le tiennent fermement. Parce que, oui, il le regarde. Il ne fait que ça. Il sait qu'il ne peut pas se faire à l'idée que le regard de William pourrait s'éteindre, qu'il ne peut pas non plus entendre ce rire, un an était une torture alors vivre les quelque années qu'il lui restait, sans ? Non, il ne pouvait pas. Mais il voyait aussi les lèvres de William, semblant essayer de se rétracter sans jamais le faire véritablement, il savait ce que ces choses là signifiaient. C'était aussi pour ça qu'il avait envie de resserrer sa prise, une fois de plus. Mais les mains autour de ses poignets semblaient l'y en empêcher... Normal.

Et parce que le vampire est plus fort, il réussit à se relever, lâchant ses poignets et le prenant dans ses bras, l'obligeant à arrêter ce qu'il faisait. Et il le serrait, le vampire, il le serrait. Alors forcément, le chasseur essayait de passer ses bras autour de lui, le suppliant sans mot de ne pas desserrer sa prise, de continuer à le tenir si fort qu'il lui était permis. C'était douloureux comme étreinte mais c'était pourtant ce dont il avait besoin, d'être tenu de la sorte, d'être serré de la sorte. Il lui rend son baiser avec colère, alors le chasseur s'y remet aussi.

Alors fais-le, crétin. C'était ce qui devait sortir d'entre ses lèvres, ce qu'il voulait lui sortir mais il n'eût pas le temps. La douleur physique, ça lui rappelait qu'il était vivant, qu'il était là. Qu'il n'était pas juste un tas de chair et d'os. Quand est-ce que le vampire allait le comprendre, ça ? Tu me rends fou Isaiah, parce qu'il croyait que ça n'était pas réciproque ? Ca l'était. Isaiah n'avait déjà pas toute sa tête mais là, c'était du grand n'importe quoi. Fou, c'était le mot, ouais.

Bien assez vite, il se retrouvait plaquer dans son lit, les poignets fixés, tenus. Il essayait de résister quelque secondes, histoire de donner le change, même s'il sait que ça ne servait à rien, puis, il abandonnait et se laissait maintenir. Et si ses yeux étaient noyés par les larmes de rage et de tristesse, il pouvait le voir, comment on verrait enfin la lumière au bout d'un tunnel. Il le voyait, les larmes aux yeux, toujours, mais il le voyait. Lui. Plus beau que jamais quand il cédait à ses pulsions, plus beau que jamais quand il avait cet animalité qui ressortait, plus beau que jamais quand il laissait le prédateur refaire surface plutôt que se cantonner à être un gentil citoyen, un citoyen modèle. Il préférait faire face au prédateur, c'était plus excitant qu'une partie de chasse encore. Parce que c'était la chasse, sans le meurtre, c'était ça, les préliminaires. Savoir que tout pouvait basculer à tout instant, qu'ils pouvaient s'adonner à leur plus bas instincts, qu'ils ne sauraient pas la finalité de tout ceci mais que ça aurait lieu. Forcément, son coeur s'emballe. Bordel, ce qu'il était beau dans ces moments où il arrivait à prendre le dessus, lorsqu'il le forçait ainsi. Lorsqu'il parvenait à lui tenir tête. Lorsqu'il l'embrassait de cette façon. Et là... Épouse moi. qu'il lui dit. Épouse moi. Et il avait l'air tout ce qu'il y avait de plus sérieux alors que juste avant, Isaiah avait essayé de l'étrangler. Il était perdu. Épouse moi. Son cerveau allait dans tous les sens, il cherchait la faille, il cherchait à voir s'il plaisantait. Épouse moi. C'était vraiment ce qu'il voulait, qu'ils se marient ? Qu'ils s'embrassent, qu'ils s'aiment, qu'ils s'embrasent, jusqu'à la fin de ses jours ? Épouse moi. Cela se répétait en boucle dans son esprit. Épouse moi. Oh merde. Il n'y avait pas été préparé du tout, à ça. A se marier un jour, à ce qu'on lui demande, aussi. Épouse moi. Oh merde. Oui ? Non ? Joker ? Ouais, joker, c'était bien comme réponse.

Il le regardait droit dans les yeux. Épouse moi. Encore et encore, ça tournait dans son esprit. Oui, non, peut-être, joker. Il entrouvrait les lèvres, sans savoir quoi répondre. Alors il refermait la bouche. Il faisait ça plusieurs fois. Ce n'était pas une question, en soi, qu'il lui avait posé, ce n'était pas un "veux-tu m'épouser ?" non, c'était clair, direct, ferme. Épouse moi.

Oui.

C'était sorti tout seul. Oui. Oui, je t'épouserai. Oui, tu seras mien, ce sera sur le papier, ce sera officiel. Oui, je serai tien. Tout ce que j'ai t'appartient déjà, de toute façon. S'il voulait casser Isaiah, c'était bien le meilleur moyen de s'y prendre. Parce que là, il était perdu, complètement perdu. Mais il avait dit oui. Il n'avait pas de conditions à ça, pas de si et seulement si . C'était oui, point final. C'était oui, je t'épouserai. Point. Tout en espérant qu'il ne plaisantait pas. S'il lui restait quelque années de vies, autant qu'elles se fassent avec lui, dans un semblant de normalité. Il savait que, de toute façon, ils n'étaient pas un couple normal. La fureur de ses sentiments, ça allait plus loin que ça, trop loin pour qu'être qualifié de couple soi suffisant. Fallait-il encore qu'il le reconnaisse à voix haute, ça, c'était encore autre chose. Mais c'était peut-être sa façon de lui dire, ce "oui", même s'il avait mis quelque secondes voir quelque minutes pour lui dire. Et il n'était pas joueur, pas sur ces choses là, alors il ne lui avait pas fait perdre son temps, juste pour le plaisir de le voir s'angoisser. C'était oui, point. Et il se mettait à songer à Shana, ce qu'elle dirait de ça. Que son frère venait de dire oui à un vampire qui voulait l'épouser. Épouser l'ennemi, c'était normalement inconcevable. Sa jumelle allait le décalquer mais, trop tard. Il avait dit oui et ne reviendrait pas dessus.
©️ nightgaunt
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 18:09
always on my mind
If I gave a thought to fascination I would know it wasn't right to care.
Logic doesn't seem to mind that I am fascinated by the love affair, still my heart would benefit from a little tenderness from time to time, but never mind, cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall in love. Baby I should hold on just a moment and be sure it's not for vanity, look me in the eye and tell me love is never based upon insanity. Even when my heart is beating hurry up the moments fleeting. Kiss me now. Don't ask me how. Cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall, baby I'm a fool who thinks it's cool to fall. And I would never tell if you became a fool and fell in love.

Normalement William laisse faire Isaiah sans chercher à le contenir dans ses réactions, déjà parce qu'il aime cette sauvagerie chez l'humain et le voir ainsi. À moitié fêlé mais libre, fier, au point que le chasseur en devient encore plus beau aux yeux du vampire. Aussi parce qu'il ne s'oppose que rarement à lui et plus souvent en paroles qu'en gestes, il sait que de toute manière il pourrait physiquement avoir le dessus. Tout en étant parfaitement conscient que malgré tout Isaiah peut le foutre à terre et en finir avec lui. Oui ça l'excite également cette dualité entre eux deux, ce jeu du chat et de la souris. Mais là, là William ne peut pas le laisser continuer ainsi à faire marche arrière, à essayer de le tuer comme il y a un an. On pourrait dire qu'au moins l'humain n'a pas de machette en main. Oui mais c'est le principe même. Alors il force, se redresse, le contraint en le serrant aussi fort, l'empêchant de pouvoir continuer ou de se reculer. Tu n'iras nul part mon amour.

Surtout si on ajoute le fait qu'il pourrait répondre mot pour mot la même chose à Isaiah ce « Pourquoi faut-il que ce soit toi, pourquoi faut-il que je t'aime, putain ...?! ». L'humain n'est pas le seul à avoir morflé dans leur histoire, le vampire aussi. Vous croyez que ça a été facile de passer outre le dégoût dans les yeux de l'homme qu'il aime ? De tout faire pour l'aider à se relever et le voir se détruire encore plus ? Isaiah entraînait William avec lui quoi qu'il puisse en penser. Même si c'était bancal, bourré de non-dit entre eux sur leurs sentiments, que le vampire ne lui a jamais rien demandé, pour lui ils étaient déjà un couple. Tordu mais un couple. C'est aussi pour ça qu'il a pu tomber amoureux ou l'un à entraîner l'autre, difficile de vraiment le savoir.

Il est prit entre ses envies de prédateur et ses envies d'homme, les deux se mélangeant et l'agitant, lui faisant répondre ainsi. Peut-être aussi pour qu'Isaiah prenne conscience des choses, qu'il arrête de le pousser dans ses retranchements parce que contrôle ou non, à un moment donné ça peut voler. Même si non il ne tuera pas l'humain ou lui fera mal, jamais mais le mordre par contre...Oui là il pourrait céder à ses instincts mais au final ça ne serait pas le mordre pour le bouffer, boire son sang mais pour le marquer, lui dire arrête tes conneries, tu es mien quoi que tu dises. William est en colère, contre lui même, contre Isaiah et ça se sent, ça ressort dans ses paroles et ses baisers. Oui c'est un beau bordel aussi dans la tête du vampire.

Dans cet entre-deux, le vampire continu de prendre le dessus, le plaquant sur le lit, le dominant sans aucuns remords. Prenant une partie de ce qu'il a envie en l'embrassant encore sans douceur. Cette demande qui s'impose à son esprit, plus qu'une demande, William le dit comme une certitude, comme quelque chose qui ne peut être autrement. Un autre moyen aussi de signifier à Isaiah qu'il n'ira plus jamais nul part, que l'humain lui appartient tout autant que le vampire appartient à Isaiah. Qu'il veut tout partager avec lui, tout lui offrir. Ah, il n'est pas prêt à entendre un refus alors il ne bronche pas d'un millimètre, son regard fixé dans celui d'Isaiah, le tenant toujours fermement sur le lit. Tu ne m'échapperas pas. C'est ce que je veux. Il le laisse percuter de cet Épouse moi, y réfléchir, voir qu'il est sérieux, qu'il ne plaisante pas, qu'il ne joue pas. Étrangement serein devant cette attente de réaction qui pourrait en angoisser plus d'un. Enfin ce oui qui lui parvient.

William en sourit. Un sourire satisfait, fier de lui. Heureux aussi. Amoureux. En colère. Prédateur. Homme. C'est encore un beau cocktail sur les traits de son visage. Leur position dominant-dominé n'aide pas non plus pour que l'un ou l'autre passe, pour qu'il retrouve son calme habituel. Encore moins quand il se penche un peu plus sur Isaiah et que nouveau il vient l'embrasser, peut-être avec un poil plus de douceur mais toujours aussi sauvage, fougueux. Alors qu'il s'installe encore plus sur Isaiah, le tu es mien ne pourrait pas être plus clair. Qu'il délaisse ses lèvres pour partir dans son cou, l'embrasser. Qu'il lui marque, ensuite, légèrement la peau avec ses dents, oui avec ses dents pas avec ses crocs même si l'envie y est.
©️ nightgaunt
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 19:06
always on my mind
Man, you really know how to get someone down. Everything was fine until you came around. I've been chasing after dreamers in the clouds, after all wasn't I the one who said to keep your feet on the ground ? Man, you really brought me back down. Hold on to hope if you got it. Don't let it go for nobody. They say that dreaming is free but I wouldn't care what it cost me.

Le fait d'être tenu si fort avait quelque chose d'excitant. C'était malsain, mais c'était eux. Comme s'il le défiait du regard de le serrer plus fort encore. Voilà le prédateur, cet homme sauvage dont il était tombé amoureux, cet homme qu'il avait connu il y a quelque années et avec qui il avait partagé sa couche. Au revoir l'honnête citoyen trop propre sur lui. Il le détestait autant qu'il l'aimait, c'était destructeur, comme amour, comme sentiment. Ca le bouffait. C'était malsain, il le savait mais à ce stade, que pouvait-il faire d'autre ? Il essayait encore un peu de protester mais c'était sans succès. Il sent cette possessivité, cette impression que le vampire marque son territoire, ne lui laisse pas le choix de se défiler. Il sent cette possessivité, cet amour débordant et dévorant. Et il lui rend, à sa façon.

Le vampire savait-il déjà qu'Isaiah lui dirait oui, qu'il paraisse si confiant et si calme à un tel moment ? Savait-il qu'il accepterait alors qu'Isaiah avait failli répondre "joker" en essayant de se défiler mais qu'au moment de le dire, c'était un "oui" qui était sorti ? Croire qu'il avait le choix semblait ridicule à cet instant. Il ne l'avait pas vraiment, il n'y avait jamais eu qu'une réponse possible, une réponse positive, affirmative. Un oui, un ok, un d'accord, un va pour ça. Et puis de toute façon, c'était pour lui aussi la seule réponse logique. Il ne voulait que lui, n'aimait que lui. Le mariage n'était pas une chose à laquelle il avait un jour pensé, il n'était pas romantique, pas rêveur à ce point. Mais la réponse était toute faite. Ca ne pouvait être que oui, ok, d'accord, va pour ça. Les autres étaient fades face à William, même si ça l'emmerdait de le reconnaître. Qui d'autre pour affoler son coeur, qui d'autre pour lui faire ressentir tout ce qu'il ressentait à cette heure, de façon si explosive ? Qui d'autre pour l'aimer alors qu'il était complètement ravagé, rongé par la haine ? Il n'y avait bien que lui. A bien y réfléchir, à part cette année où il avait été abandonné et avait connu quelque couches, il n'en n'avait plus connu depuis, quoi, quelque mois après leur première fois ? Pourquoi aurait-il cherché à aller dans d'autres lits quand il avait William et qu'ils avaient toujours été en osmose ? Les liens ? Il n'en n'avait rien à foutre des liens à tisser avec d'autres êtres-humains, ses rencontres n'avaient jamais été basées que sur le sexe et le vol, quand ce n'était pas pour des missions. Alors ça ne changerait rien à ce qu'il se passait déjà. William était de retour, il n'avait plus besoin des autres pour faire ce qu'il lui passait par la tête. Surtout que William était le meilleur coup qu'il ait eu, alors forcément, quel besoin d'aller voir ailleurs ? Oui, c'était la suite logique des choses, à voir ça sous cet angle. Puis sous un autre, ça ne changeait pas grand chose à leur histoire. Des anneaux qu'ils échangeraient, un amour qui les consumerait et dans cinq années s'il parvenait jusque là, il mourrait en paix. Il irait au Valhalla, il rejoindrait les autres de sa trempe. Ca semblait être un bel avenir.

Mais la paix, là, maintenant, ne semblait pas encore être d'actualité. Il revoyait ce sourire d'abruti sur les lèvres de William, face à ce oui. Et il était fier de lui, ce con. Tss. Mais le prédateur refaisait vite surface pour son plus grand plaisir. Il l'embrassait à nouveau et Isaiah n'attend qu'une chose, que William baisse suffisamment sa garde pour qu'il puisse récupérer la mobilité de ses bras. Il inspirait profondément, il frémissait à ces baisers, essayant de les lui rendre. Il aurait aimé pouvoir poser ses mains sur ses hanches, le tenir fermement, quitte à le guider dans ses gestes pour lui indiquer ce qu'il attendait de lui. Eh, il n'était qu'un homme, lui, il n'avait pas le talent de Mr le Vampire pour se contrôler. Il ne pouvait que glisser une de ses jambes autour de sa taille pour le rapprocher un peu plus de lui encore. Leur retrouvailles dans la cuisine ? Pas assez à son goût. Une année à rattraper, ça n'était pas rien, non ? Puis il sentait les lèvres contre son cou, il sentait les dents contre son cou et il comprenait ce qu'il se passait. Un petit grognement et il soupirait...

Fais-le.

Fais le. Arrête d'attendre. Je le sais, je le sens, vas-y. Il savait qu'il aurait mal, il savait quelle sensation il aurait, ce qu'il ressentirait, parce qu'il connaissait ça et les traces sur son corps en étaient la preuve. Il préférait de toute façon être mordu plutôt qu'il morde quelqu'un d'autre et le fait qu'il venait de lui demander - enfin, demander, c'était vague - de l'épouser ne faisait que renforcer la possessivité déjà bien marquée d'Isaiah. Cette sauvagerie revenait, c'était eux, de toute façon, c'était comme ça, point. Il ne fallait pas chercher plus loin. Il en oubliait Adam, pourtant à quelque pièces d'ici. Il en oubliait bien des choses, à vrai dire, et pourtant, il n'avait pratiquement pas picolé de la journée, un putain d'exploit. Il libérait une main, il griffait son dos sans douceur. Fais-le. Sa main s'était promenée jusqu'à se poser sur une de ses fesse, du côté où sa jambe ne le tenait pas, ne le serrait pas contre lui. Fais-le. Arrête de résister. Je t'aimerai toujours, sinon plus encore. Est-ce que sa folie allait cesser ou est-ce qu'il irait toujours plus loin ? Ca ira toujours plus loin, forcément.

Fiancés ? C'était ce qu'ils étaient ? La bague en moins, ceci dit. Il s'imaginait mal être le mari de quelqu'un mais il devait avouer que l'idée était amusante. Que devait-il faire, au juste, pour qu'il craque ? Le mordre ? Le griffer à nouveau ? L'engueuler ?

Quoi que tu fasses... ça ne m'empêchera pas de t'aimer. Arrête d'être le premier de la classe, bordel.

Ou comment lui dire ; arrête d'être sage, c'est pas ce que je veux voir, c'est qui tu es vraiment que je veux voir.

Ou tu préfères que j'aille dans le premier bar du coin trouver quelqu'un pour le faire à ta place ?

Il n'avait jamais été très joueur, là-dessus. Mais quitte à tout essayer et l'emmerder encore un peu...
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 23:07
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If I gave a thought to fascination I would know it wasn't right to care.
Logic doesn't seem to mind that I am fascinated by the love affair, still my heart would benefit from a little tenderness from time to time, but never mind, cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall in love. Baby I should hold on just a moment and be sure it's not for vanity, look me in the eye and tell me love is never based upon insanity. Even when my heart is beating hurry up the moments fleeting. Kiss me now. Don't ask me how. Cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall, baby I'm a fool who thinks it's cool to fall. And I would never tell if you became a fool and fell in love.

William n'aurait pas supporté d'entendre un non ou un peut-être de la part d'Isaiah, cela ne pouvait être qu'un oui. Éventuellement s'il avait été calme et posé comme il l'est la plupart du temps, là d'accord, ça aurait pu passer, il aurait pu se dire « Isaiah a besoin de temps. » et lui laisser le temps. Mais là il n'est pas d'humeur à entendre un non, il ne sait pas ce qu'il aurait fait certes mais il n'aurait pas lâché ainsi, ça c'est certain. De toute manière, c'est la suite logique de leur histoire, de leur manière de fonctionner. S'entraîner l'un, l'autre de cette façon pouvant être considérée comme anormale, destructrice, leur mode de fonctionnement anarchique, presque violent. Finalement il n'y a peut-être pas que le vampire pour avoir cette sensation de frôler de trop près le soleil et de s'y cramer encore et toujours, Isaiah a peut-être bien la même. Il dirait bien qu'il en est sûr et certain mais bon, il ne peut que se baser sur leurs mouvements pour ça. De toute manière sans être romantique, même en venant de son époque et de son milieu, c'est Isaiah et personne d'autre. Ah il en a mit du temps le vampire à comprendre qu'il aimait les hommes et rien qu'eux et si les premiers temps avec d'autres cela avait été pas si mal, il n'y a qu'avec Isaiah qu'il a trouvé ce feu ardent, ravageur, ce sentiment d'être pleinement vivant, d'être un homme. Tout le ramène toujours à Isaiah, le seul et l'unique. Il se répète mais l'humain est unique et il est sien.

Comment pourrait-il se calmer le vampire alors qu'en plus il entend le rythme cardiaque dans ses oreilles, comme toujours oui, mais il en entend chaque variation, tout comme son souffle ou encore la manière dont sa peau peut réagir dès qu'il le touche. Isaiah ne l'aide pas plus en le rapprochant ainsi encore un peu plus avec sa jambe. William n'est pas prêt de se calmer à ce rythme là, bien que ça ne soit plus de la colère qui l'anime, plus entièrement, c'est surtout ce violent désir logé au creux de ses reins. Mêlé à ses crocs qu'il peine à retenir plus que jamais, parvenant pourtant à simplement lui marquer la peau du cou de ses dents. Oh il l'entend ce grognement puis ce soupir avec ces deux mots. C'est sa lèvre qui se relève et le fait lutter contre la suite, contre ses crocs qui veulent sortir.

Forcément sa prise sur les poignets d'Isaiah se fait moins forte, il parvient à garder ses crocs rangés et redresse la tête pour le regarder. A t-il la moindre idée de ce qu'il est entrain de lui dire là ? Fais-le. Putain j'en crève d'envie depuis si longtemps. Tu as pas idée. Oui Isaiah n'a vraiment pas idée de ce qu'il vient de lui dire là. Il a passé le stade du tu me donnes envie de te bouffer ou de te prendre, il en est au deux à la fois et bordel non. Quoi qu'il était déjà à ce stade là le vampire mais dans sa tête il était clair qu'il ne le mordrait pas...là il en est beaucoup moins sûr. Le chasseur a un peu trop d'emprise sur lui, sur sa raison pour que ça soit bon surtout avec ce qu'il lit dans ce regard un peu trop bleu. Isaiah lui griffe le dos et il en a un sourire en coin, l'air de dire « recommence », d'ailleurs il le défie du regard de le refaire, lui libérant intentionnellement l'autre main. Son petit con qui en rajoute une couche en lui disant que quoi qu'il fasse, ça changera rien, oui à ce stade là Isaiah retrouve ce surnom là. Hm. Oh putain.

Si Isaiah voulait voir le prédateur, il va aussi l'entendre alors que la voix de William se fait basse, grondante. Qu'on pourrait dire que son regard flamboie.

- Essaye pour voir.

Possessif. Plus qu'un peu. S'il n'avait jamais rien dit à Isaiah, ne lui avait jamais demandé sa fidélité même dans leurs premiers mois ensemble puisque après il en aurait plus eu besoin, là par contre c'est on ne peut plus clair. Il ne vaut mieux pas qu'Isaiah s'amuse à ce genre de chose, à approcher qui que ce soit d'autre ou à se laisser approcher de cette manière. Forcément en étant déjà ainsi logé entre les jambes d'Isaiah, la suite logique se produit. Sauvage. Fougueux. Passionné. Retrouvant les lèvres de son humain pour l'embrasser, laissant une de ses mains parcourir le corps du chasseur dans le même temps. Jusqu'à le faire sien. Au moins sur un des points, ah ben oui pour le reste, il lutte encore contre lui même et ses crocs, il ne va pas céder comme ça le vampire.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 23:54
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Man, you really know how to get someone down. Everything was fine until you came around. I've been chasing after dreamers in the clouds, after all wasn't I the one who said to keep your feet on the ground ? Man, you really brought me back down. Hold on to hope if you got it. Don't let it go for nobody. They say that dreaming is free but I wouldn't care what it cost me.

Un jour, peut-être, arriverait-il à exprimer ses sentiments. Peut-être qu'un jour, il parviendra à lui dire qu'il le trouve beau, qu'il le trouve magnifique. Qu'il l'aime, peut-être qu'un jour il lui dira ces mots de façon naturelle, même si c'était dit de façon maladroite, ce serait juste le principe de dire ces mots. Mais là, il n'y arrivait pas. La colère était trop ancrée en lui pour lui céder ces mots là. Encore. Mais le vampire avait une bonne ouïe, il pouvait sûrement entendre les battements de son coeur, coeur qui s'affolait à chaque baiser, chaque caresse. C'était plus facile de se dire qu'il le comprenait comme ça que devoir se forcer à le dire avec des mots.

Forcément, il veut le faire craquer le premier. Il veut le voir craquer, le voir s'abandonner, être qui il doit être plutôt que cette image qu'il montre en permanence. Soit ce que tu chasses lui soufflait une voix, ça lui expliquerait pourquoi Isaiah était ainsi, s'adapter et devenir si sauvage. Il aimerait juste que les barrières tombent. Qu'il puisse enfin voir William tel qu'il était vrai, s'ils devaient se marier, cela devait se passer ainsi, non ? Puis il récupérait son autre main et sans plus attendre, ses ongles venaient à nouveau griffer le dos de son vampire, un sourire plus vicieux étirant ses lèvres à cet instant. Pour être sauvage, ça... Ils allaient être servis.

Puis William semblait changer. Son ton, profond, lourd de sens. Essaie un peu pour voir. Il devrait, peut-être, à avoir peur, se dire qu'il a merdé et essayer de calmer le jeu. Mais c'est d'Isaiah dont on parle, tout de même ...

S'il aimait jouer avec le feu ? Bordel, oui. Il adorait ça. Il ne s'en priverait pas, surtout pas s'il avait décelé ce type de réaction chez son homme. Ce regard, cet air. C'était plus fort que lui, il répliquait ;

Pourquoi serais-tu le seul, hm ? Ca serait si déplaisant que d'autres mains se baladent sur ma peau ? Des mains, une langue, quelle importance, hm ?

Il aurait du avoir peur, il le savait, au fond de lui. Mais l'excitation, l'adrénaline, la sauvagerie dont il faisait preuve, tout ça l'empêchait d'avoir peur. Il le provoquait ouvertement, l'air de dire " quoi, qu'est-ce que tu vas faire, hm ? " et... Et wow. Une de ses main s'enfonçait dans ses draps, l'autre était remontée au niveau des reins du vampire. Il ne saurait dire ce que ses ongles martyrisaient le plus à cet instant, la peau qu'il griffait sans délicatesse ni douceur ou les draps qu'il empoignait et serrait. Un bruit lointain, un râle. Le vampire l'embrassait mais tout ce qu'il trouvait à faire, c'était lui mordre la lèvre inférieur, une fois de plus. Mine. Mais toujours aucune morsure de la part du vampire. En viendrait-il à le supplier de le mordre ? Non, ça serait ridicule, tout de même, de supplier pour ça... Pas vrai ? Mais si cet idiot en avait besoin, pourquoi se retenait-il ?

Il le serrait davantage entre ses jambes, l'encourageant à continuer ce qu'il faisait. Il était sien, il l'était depuis qu'il l'avait entendu rire pour la première fois, rien ne pouvait changer ça. Mais le titiller était affreusement plaisant. Malsain, dangereux, mais plaisant. Il aimait l'aspect possessif du vampire, ça lui donnait réellement l'impression de compter à ses yeux, d'être important. Il avait si peu ressenti ça dans sa vie, pouvait-on lui en vouloir d'en profiter un peu ? Le vampire lui rendrait sûrement la pareille de toute façon.

Tu es mien, vieux con...

Dans un soupir, dans un murmure, alors qu'il le tenait contre lui. Tu es mien. Maintenant et à jamais, aurait-il pu continuer mais il n'y parvenait pas. Son coeur battait si vite qu'il semblait vouloir sortir de sa poitrine, sa peau était bouillante et sensible, elle réagissait à chaque geste du vampire. Non, il ne retrouverait tout ce foutoir avec personne et il ne voulait même pas chercher.

Je t'aime, sale con. C'était ce qu'il voulait lui dire sans y parvenir. C'était ce qu'il montrait à travers ses gestes. Ses ongles qui se faisaient plus doux sur sa peau, ses lèvres qui venaient chercher les siennes pour un baiser plus tendre et plus langoureux. Il pouvait bien l'embêter à lui faire croire qu'il irait voir ailleurs, il savait que pour autant, ça n'arriverait jamais.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Jeu 4 Jan - 1:33
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If I gave a thought to fascination I would know it wasn't right to care.
Logic doesn't seem to mind that I am fascinated by the love affair, still my heart would benefit from a little tenderness from time to time, but never mind, cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall in love. Baby I should hold on just a moment and be sure it's not for vanity, look me in the eye and tell me love is never based upon insanity. Even when my heart is beating hurry up the moments fleeting. Kiss me now. Don't ask me how. Cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall, baby I'm a fool who thinks it's cool to fall. And I would never tell if you became a fool and fell in love.

Ce fais-le qui trotte dans sa tête, il s'épate lui même de la retenue dont il peut faire preuve. Parce que là il n'est pas seul dans sa tête, il ne lutte pas que contre ses instincts comme à chaque fois qu'ils sont aussi proches. Non en plus il lutte contre Isaiah et l'emprise que l'humain a sur lui. Il lutte contre ce vas-y qu'est-ce que tu attends. Il lutte contre cette pulsion qui le tient. Ah. Ce n'est pourtant pas lui l'impulsif normalement. Comment Isaiah pourrait vouloir se faire mordre de toute manière ? Oui, merci, il était là quand le chasseur a décrété qu'il ne pouvait plus se nourrir sur personne, se montrant jaloux. Il n'a pas oublié mais ce n'est pas une raison, ça l'est d'autant moins que là ça ne serait pas pour se nourrir, enfin il le boirait son sang bien sûr mais ce n'est quand même pas ça. Est-ce que William a conscience qu'Isaiah le cherche volontairement pour le faire craquer ? Pas à cet instant en tout cas. Cela commence à l'effleurer quand son humain reprend la parole et vient lui griffer le dos un peu plus. Bon d'accord William l'a plus ou moins mis au défi de le faire et bordel, il n'y a pas de mots pour décrire à quel point il aime voir ce sourire sur le visage d'Isaiah.

William n'a plus de doutes sur le fait qu'Isaiah fait tout ceci exprès, quand il le provoque ouvertement. Aller voir ailleurs. La réponse et la réaction sont plus fortes que le vampire oh ça oui, ce n'est ni le prédateur, ni l'homme qui parle mais bel et bien les deux à la fois. Est-ce qu'il veut lui faire peur ? Pas dans le sens auquel on peut s'attendre mais oui c'est clairement une menace quand même. L'humain insiste et le vampire devient fou, puisque c'est ainsi...Isaiah va vite se rendre compte qu'il n'a pas intérêt à pousser trop loin. William compte bien le marquer comme sien de toute les manière possibles, grondant aux paroles d'Isaiah sans rien répondre pour autant. Est-ce qu'il grince des dents -ou des crocs, à ce stade là difficile à définir- à cette provocation du chasseur. Oui. Il ne sait même pas ce qui le retient d'être encore plus brutal, de le faire sien physiquement et de lui planter les crocs dans la peau en même temps. Sans doute un mince filet de raison qui lui fait se souvenir qu'Isaiah est humain, qu'il aura d'autant plus mal. Pourtant il ne compte pas lui laisser un seul instant répit. Clairement Isaiah a joué avec le feu.

Oui il va lui montrer à quel point il est sien, encore et encore et en plus Isaiah le serre davantage avec ses jambes, sans oublier ses ongles dans la peau du dos. Ah oui il aime ça William. Lequel des deux est le plus fou à cet instant, le vampire qui poursuit sur sa lancée ou l'humain qui en redemande. Isaiah va bien finir par se rendre compte de ce qu'il vient de déchaîner, de ce qui galope dans les veines du vampire, de vraiment s'en rendre compte, non ? Non apparemment pas. Finissant par se soustraire aux mordillements sur sa lèvre, William plante son regard dans celui d'Isaiah avant de sourire vicieusement à ce tu es mien. Oh oui sa voix est toujours sourde, grondante quand il répond.

- Tu es mien, petit con.

Si Isaiah l'a murmuré, lui l'affirme, insistant sur les trois premiers mots pour bien les lui graver dans la tête. Il retrouve pourtant les lèvres de l'humain pour un baiser plus tendre mais ça ne change rien, Isaiah a fait céder quelque chose en lui. Peut-être que oui il ralentit le rythme, se fait un peu moins violent. Mais il fini par laisser les lèvres d'Isaiah pour retrouver son cou. Cette fois ses crocs sortent et il ne les retient pas. Oui c'est aussi pour ça qu'il s'est fait plus délicat dans ses mouvements, il sait que ça va faire mal. On est pas dans ces livres pour adolescente, les vampires n'ont pas que deux jolis petits crocs bien lisses à sortir. Ce n'est pas beau, ce n'est pas doux. Même s'il voulait être plus doux, il ne le pourrait pas. Ses crocs finissant par venir se planter dans son cou, sur une veine annexe à la jonction du cou et de l'épaule pour être précis. Plus de retour en arrière possible, il mord Isaiah pour le marquer dans sa chair. L'humain est à lui et à personne d'autre. Oui en même temps le goût du sang d'Isaiah pourrait le faire flancher, l'achever, lui faire atteindre l'orgasme ? Oui sans aucun doute possible mais non, pas pour le moment.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Jeu 4 Jan - 2:52
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Man, you really know how to get someone down. Everything was fine until you came around. I've been chasing after dreamers in the clouds, after all wasn't I the one who said to keep your feet on the ground ? Man, you really brought me back down. Hold on to hope if you got it. Don't let it go for nobody. They say that dreaming is free but I wouldn't care what it cost me.

Il grince des dents, il gronde. Et Isaiah sourit. Ce même sourire vicieux. Sourire qu'il n'avait que lorsqu'il tuait ou lorsqu'il couchait avec William, quand ces fois étaient sauvages comme ça l'était actuellement. C'était une partie de lui qu'il essayait de peu exprimer, une partie sombre qu'il étouffait ; il l'était déjà assez comme ça, pas vrai ? Mais c'est plus fort que lui à cet instant, il sourit à en dévoiler ses dents, face aux effets de sa provocation.

Il a joué avec le feu et il n'a plus qu'à se laisser brûler par les flammes qu'il a avivé, il l'assumait pleinement. Il le vivait pleinement. Une putain de bouffée d'air pur, un retour à la normalité - leur normalité. Qu'est-ce qui avait guidé ça, exactement ? Le fait qu'il ait essayé de l'étrangler ? La demande - si on pouvait appeler ça demande - en mariage et le fait qu'il lui ait dit oui ? Ca ne pouvait pas juste être les provocations mais il n'en n'avait pas fallu beaucoup pour que le vampire craque. Mais en même temps, est-ce que cela avait déjà été à un tel point d'animalité entre eux ? Est-ce qu'ils avaient déjà exprimés leur plus bas instinct à un tel point, depuis qu'ils se connaissent ? Pas qu'il se souvienne. Et il commençait à comprendre pourquoi, mais quand on provoquait ouvertement un vampire et qu'on le mettait dans son lit, il fallait assumer jusqu'au bout et il comptait bien l'assumer, même s'il en serait vite essoufflé, même s'il aurait du mal à tenir la cadence, même si son coeur menaçait d'imploser.

Ses ongles le griffaient, s'il avait été humain, sûrement aurait-il été griffé à en saigner, pour l'heure, il doutait fortement que ses ongles puissent entamer à ce point la peau du vampire. Et cette voix, ô bordel, cette voix quand il lui dit "tu es mien, petit con", il aurait pu s'abandonner totalement à ce moment là. Il avait l'air si sûr de lui et il n'avait, bizarrement, aucune envie de le contredire.

Entièrement... Totalement... Juste tien. Jusqu'à la fin... de ma vie.

C'est qu'il était essoufflé par tout ceci, le sport intensif à une telle heure, il avait largement perdu le pli. Et ce qu'ils faisaient n'aidait pas. Ce n'était pas faute d'essayer de renverser la tendance mais le vampire semblait user de sa force. S'il croyait qu'il pourrait jouer les mâles dominants si longtemps qu'il le souhaitait, Isaiah était convaincu du contraire. Surtout qu'il aimait autant qu'il détestait cette perte de contrôle, cette tendance renversée là encore, quand il était d'habitude le décisionnaire, celui qui imposait ses décisions, ses choix, ses plans, le fait que ce soit William qui mène la danse avait un goût doux-amer. Auquel il n'avait pas forcément le luxe de penser en long large et travers, d'ailleurs, c'était à peine s'il pouvait parler correctement pour lui répondre, c'était à peine s'il pouvait avoir des pensées cohérente, entre soupirs, râles. Sa main libre avait fini par remonter le long du torse de William, alors qu'il avait relevé la tête pour le regarder faire. Pour suivre aussi sa main du regard sur ce corps parfait qui lui avait tant manqué. Puis ce baiser. Ses lèvres qu'il venait retrouver, ce je t'aime qu'il lui montrait sans oser lui dire. Sans réussir à lui dire. Ce baiser était agréable et le rythme semblait ralentir, il se mordait la lèvre dès l'instant où leur lèvres se quittaient, dès l'instant où les lèvres du vampire venaient à son cou et... un gémissement sort d'entre ses lèvres, sans qu'il ne soit capable de déterminer si c'était la douleur, le plaisir, ou les deux mélangés. Il sentait juste les crocs s'enfoncer dans sa chair, une sensation déjà bien connue et qui pourtant, cette fois, n'était pas là pour le blesser.

Qu'on se le dise, cela n'avait rien de romantique, pour lui, la morsure. Il était bien loin de l'idée que les vampires étaient un fantasme, il avait passé trop d'années à les traquer et tuer pour savoir que les vampires étaient des putain de saloperies. Alors pourquoi emmerder le vampire à ce point pour être mordu ? Il y avait plusieurs raisons. La première, il avait faim, le vampire, pas besoin d'être expert ; sur des années à faire la route ensemble, jamais il n'avait autant risqué de se faire mordre, le vampire avait gardé des mesures de sécurité qu'il n'avait pas à ce jour. La seconde faisait écho à la première, le vampire avait faim et Isaiah préférait s'étrangler avec les lacets de ses rangers plutôt que l'imaginer mordre quelqu'un d'autre ; bouffe ou pas, c'était le principe de partage qu'il ne voulait pas intégrer. La troisième, la douleur avait pendant longtemps été la seule chose qu'il avait eu et qui lui rappelait ce qu'était être en vie. Et la douleur était devenue une habitude, un réconfort, un besoin. On comprenait ou on ne comprenait pas, mais il avait besoin de cette douleur pour se rappeler ce que c'était qu'être vivant, qu'il n'était pas juste là à bouger, respirer, manger, dormir, mais qu'il pouvait aussi ressentir des choses. Et ça, pour en ressentir des choses ce soir là, il en ressentait. C'était une bouffée d'air qu'il ne pouvait expliquer, parce que c'était plus que malsain et qu'il en avait conscience, d'à quel point c'était malsain, dangereux, voir même carrément suicidaire. Mais il ne voulait pas mourir, au contraire, il voulait juste se rappeler de quel effet cela faisait d'être réellement vivant et tout ressentir. La joie, l'amour, la tristesse, la rage, la douleur, l'admiration, l'euphorie. Il avait pratiquement tout connu ce soir et il ne lui manquait plus que la douleur physique, la vraie. Parce que se faire mordre dans le cou et sucer le sang, ça n'était pas si plaisant que tout à l'heure dans la cuisine quand son dos avait tapé contre le mur. Là, la douleur était lancinante, vive, sans répit. S'il avait besoin de se souvenir ce que ça faisait de vivre, c'était une bonne piqûre de rappel que cette morsure et la plaie qu'il aurait les jours qui suivraient.

Il ne saurait dire ce qu'il ressentait exactement, alors que la main qui était sur le torse de William, remontait dans son dos et ce jusqu'à l'arrière de sa tête. Il passait sa main dans ses cheveux, sans pour autant chercher à le dégager de son cou. La douleur était là, vive, lancinante, mais en même temps... Il lui avait demandé, il l'avait cherché, il aurait été con de le virer et l'engueuler pour avoir fait ce qu'il lui avait demandé de faire. Alors il avait fermé les yeux, mordant sa lèvre inférieur, serrant dans sa main les cheveux du vampire. Il aurait pu essayer de dégager sa tête, il n'en faisait rien. Vas-y, lui indiquait-il. C'était douloureux mais il survivrait. Il ne savait quoi dire et aucun son ne sortait d'entre ses lèvres, de toute façon, il le serrait juste contre lui, ses jambes n'avaient pas défaites leur emprises sur sa taille. Non, il n'y avait rien de romantique, rien de niais. Mais il avait aussi ce qu'il voulait ; il se sentait vivant. Personne ne pouvait lui retirer cette sensation-là. Il ne savait pas ce que son homme pouvait ressentir à ce moment précis mais, il finirait bien par le savoir. Il espérait juste qu'il ne refasse pas sa tête de con et se mette à culpabiliser, parce que là, Isaiah risquerait de gueuler un bon coup. Il inspirait, expirait. Il endurait. C'était... supportable. Il y survivrait, oui. Disons que l'acte qu'ils étaient entrain de faire avait plus de chance de le tuer d'une crise cardiaque que la morsure...
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Jeu 4 Jan - 17:48
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If I gave a thought to fascination I would know it wasn't right to care.
Logic doesn't seem to mind that I am fascinated by the love affair, still my heart would benefit from a little tenderness from time to time, but never mind, cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall in love. Baby I should hold on just a moment and be sure it's not for vanity, look me in the eye and tell me love is never based upon insanity. Even when my heart is beating hurry up the moments fleeting. Kiss me now. Don't ask me how. Cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall, baby I'm a fool who thinks it's cool to fall. And I would never tell if you became a fool and fell in love.

Il est jaloux. Il est possessif. C'est un fait acquis. Il n'a jamais eu besoin de le montrer et en même temps Isaiah ne l'aurait jamais laissé faire avant. Pourtant il le sait bien que l'humain le provoque ouvertement, le pousse à bout, il le voit bien le vampire mais là c'est plus fort que lui, que sa raison. Oui il le sait qu'Isaiah parle d'aller voir ailleurs pour le faire réagir et il y réagit oui, violemment même. Il le voit bien que le chasseur est satisfait de lui même, du résultat qu'il obtient, il le lit dans son sourire. Sourire qui pourrait faire flipper bien des personnes, sauf William, lui il aime voir ce sourire sur le visage d'Isaiah. Un est humain, le second est vampire. Pourtant ils ne sont pas si différents que ça au final. À croire qu'il est possible qu'il soit encore plus amoureux, le vampire.

C'est toute cette soirée aussi qui les mène à un point qu'ils n'ont encore jamais atteint, c'est un événement derrière l'autre qui a fissuré la volonté et la raison du vampire. Avant de les faire voler en éclats. William n'est pas faible, il se connaît par cœur mais pourtant il flanche petit à petit. Isaiah l'aide à cela aussi. Il l'a déjà dit mais l'humain a un pouvoir sur lui sans même en être conscient ou peut-être qu'il l'est mais pas totalement. Isaiah qui fait tout pour voir le prédateur derrière l'homme et qui obtient gain de cause. Le vampire en a envie aussi, l'humain semble l'accepter pour qui il est, pour ce qu'il est alors il se sent libre de lui montrer cette noirceur qui l'habite sous ses airs d'homme calme et civilisé. Oui c'est tout qui les emmène à ce point précis. Ils s'entraînent l'un l'autre même on pourrait dire, toujours plus loin, parce que Isaiah n'a rien à envier à William, humain mais tout autant animal avec des airs de prédateurs. Les provocations ne font que faire céder totalement cette digue. Un tu veux jouer au con, tu vas voir.

Au milieu de tout ça, Isaiah aurait un vampire plus jeune, plus insouciant, moins expérimenté, ça pourrait très mal finir pour lui. Le pire c'est que William se dit qu'il le sait très bien le chasseur, il est inconscient par moment, impulsif et en même temps maître de la situation. Toujours. Sauf là, ce soir. Le vampire ne le domine pas pour le dominer, pour le restreindre ou le diminuer, il est ainsi pour lui montrer ce qu'il en est, à quel point il est possessif. Le lui montrer par des gestes avec toujours ce tu veux jouer au con, tu vois ce qu'il en est. Isaiah est à lui. Isaiah ne peut être à personne d'autre. Point. Est-ce que le vampire est pour autant totalement hors de contrôle ? Non, loin de là même. Alors oui il l'entend la réponse à ce tu es mien, il entend que l'humain est essoufflé. Il les entend ces mots qui le font frémir, parce que oui il faut quand même bien avouer que c'est jouissif d'entendre et de sentir Isaiah lui céder ainsi.

Rien n'est pour autant totalement conscient, ce ne sont pas des pensées vraiment cohérentes, ce sont des réactions qui s’emmêlent. De la douceur qui arrive puis ses crocs dans la peau d'Isaiah. William n'a pas le luxe de se demander la signification de ce gémissement qui lui parvient. Pas alors que le sang chaud d'Isaiah coule maintenant dans sa gorge. Qu'il a enfin ce qu'il veut depuis longtemps, qu'il peut enfin lui marquer la peau et le goûter. Ce n'était pas un fantasme non mais une furieuse envie allant bien au delà de juste boire son sang. Parce qu'encore une fois c'est Isaiah. C'est l'homme dont il est fou amoureux. C'est l'humain qui accepte le vampire. Alors oui c'est orgasmique dans un sens.

Et en même temps ce n'est pas beau, ni doux cette morsure, elle n'est pas agréable, n'est pas sensuelle malgré ce qu'ils font, ce n'est pas quelque chose qu'il a déjà pu faire aussi parce que justement en parallèle une morsure n'a pas de quoi exciter. C'est encore moins romantique, c'est de toute manière bien trop purement possessif pour cela. C'est aussi pour William avoir parfaitement conscience de la douleur qui peut traverser Isaiah et le sentir dans ses mouvements, de sa main dans les cheveux du vampire à sa manière de respirer. Malgré le fait que l'humain le tienne toujours contre lui, qu'il ne le relâche pas. Savoir également qu'Isaiah lui a demandé de le faire et se trouver avec deux pensées contradictoires, celle de lui faire mal et s'en vouloir un peu et celle de se dire qu'il a ce qu'il a voulu.

C'est en revenir au fait que William a encore le contrôle sur lui même, qu'il sait ce qu'il fait, que ça ne va pas mal tourner. Qu'il a la maîtrise de sa faim et de ses envies. Qu'il sent tous ses instincts s'apaiser même s'il ne sait pas combien de temps se passe -peu il dirait, une minute peut-être deux- avant que ses crocs ne s'ôtent de son cou et ne se rétractent à leur place. Le vampire sait qu'il ne lui a pas prélevé trop de sang, il était sur une veine secondaire, la morsure sera bien marquée oui mais elle ne saigne presque plus. William l'embrasse délicatement et oui peut-être bien que oui sa langue passe sur la morsure en même temps, un moyen d'apaiser la brûlure mais aussi oui de ne pas gaspiller une seule goutte de sang. Un mélange des deux. Tout comme il se lèche les lèvres en effet. Restant dans son cou sauf si Isaiah l'en sort. En parallèle, il n'avait cessé aucun de ses mouvements alors bien sûr que oui il continu, il est juste bien moins brutal qu'au départ. Il est sur un rythme plus lent, plus doux depuis ce baiser, depuis qu'il est dans le cou d'Isaiah. Il en est moins dominant également maintenant. Dans leurs habitudes en sommes.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 5 Jan - 1:09
always on my mind
Man, you really know how to get someone down. Everything was fine until you came around. I've been chasing after dreamers in the clouds, after all wasn't I the one who said to keep your feet on the ground ? Man, you really brought me back down. Hold on to hope if you got it. Don't let it go for nobody. They say that dreaming is free but I wouldn't care what it cost me.

Il était sien. Dans tous les sens possible du terme. Il était au vampire, il était à l'homme, il était au citoyen. Il était sien, oui, totalement sien. Corps et âme, c'était peu de le dire. C'était rassurant, quelque part, c'était une petite notion de stabilité dans sa vie, se dire que ça ne changerait jamais. Car même s'il partait à nouveau, il serait toujours sien. Les crocs dans sa chair, il savait ce qu'il se passerait dans les jours à venir, ce qu'il devrait faire. Nettoyer la plaie, attendre que ça cicatrise. Ca le brûlerait, ça lui ferait la sensation d'un bleu géant dans le cou puis, ça passerait. Il ne s'inquiétait pas, car ce serait passager. Il aurait aussi pu insister, lui souffler qu'il n'était toujours pas sûr d'être uniquement sien mais il n'allait pas pousser à ce point là, il se reconnaissait trop fatigué pour se risquer à ça. Et aussi parce que, pour une fois, il avait envie de lui faire un peu plaisir.

Pour avoir mal, il avait mal. Il était servi niveau douleur, mais ça n'empêchait pas le feu de ses reins de s'accroître, ne demandant qu'à exploser comme son coeur. Et maintenant, son cou lui piquait, était douloureux. Son corps entier était en éveille et... et il souriait de se sentir aussi vivant, de se rappeler de tout ceci. Il rira moins dans quelque minutes ou quelque heures quand tout son corps le heurtera, il rira moins demain matin quand il sentira les bleus et la douleur de la morsure, sans parler du reste. Mais pour le moment, il souriait, il profitait, il le griffait, il le serrait contre lui.

C'était dans ce moment là que la force de leur sentiments lui explosait en pleine gueule. A ce point précis où il finissait par retirer ses crocs de sa chair. Il ne se sentait pas vide, ne se sentait pas plus mal que ça, car l'excitation était toujours là, elle n'était pas partie quand il avait commencé à le mordre et boire son sang. Mais ça avait duré quelque secondes, quelque minutes et il se sentait capable de le faire à nouveau, qu'importait la douleur qu'il ressentait et ressentirait encore pendant plusieurs jours d'affilés. Ca lui explosait en pleine gueule ; il aurait pu continuer, boire son sang jusqu'à ce qu'il ait le strict minimum pour survivre. Il aurait pu lui faire bien plus mal. Comme lui-même aurait pu essayer de retirer le vampire de là, aurait pu essayer de le tuer d'une façon ou d'une autre mais il l'avait laissé faire. Ce n'est que lorsque le vampire retirait ses crocs qu'il se rendait compte qu'une autre larme avait coulée, quand il sentait ce liquide frais - comparé à la chaleur de sa peau, ça lui donnait cette impression - lui chatouillait la tempe. Parce qu'il réalisait enfin que William était de retour et pour de bon, parce qu'il réalisait enfin qu'il était là, avec lui. Pourquoi fallait-il être mordu et qu'ils partagent ce lit de cette manière pour qu'il s'en rende compte, il n'en savait rien, il ne voulait même pas savoir. Il réalisait juste que William était enfin de retour et pour de bon. Et la douleur de son cou lui permettrait de s'en souvenir quand il douterait les jours à venir. Ce bonheur qui lui éclatait en plein visage le rendait heureux, forcément. C'était la fin de la traversée du désert, il se l'était dit plusieurs fois mais c'était là, à cet instant, qu'il réalisait vraiment et qu'il relâchait tout ce qu'il avait accumulé. Qu'il tremblait, que les larmes coulaient. Bordel. Il y avait quand même meilleur moment pour ça, non ? Mais bon, c'était Isaiah. Il accumulait, accumulait et ça finissait par exploser.

En un sens, il ne veut pas que le vampire pense qu'il pleure à cause de la douleur. Car ce n'était pas ça du tout. Et si le vampire s'était calmé, dans son cou comme entre ses cuisses, ça ne l'empêchait pas d'avoir le coeur qui battait n'importe comment. Sûrement paniqué par la morsure, sûrement toujours dans sa course folle et rajoutons les sentiments du chasseur. Son coeur ne pouvait pas battre convenablement dans un moment pareil. Et il sentait la langue du vampire contre son cou, il sentait ses baisers. Sa main restait dans ses cheveux mais là où il l'avait tenu, il se contentait maintenant de caresser ses cheveux. Le vampire était sien, uniquement sien et il l'avait retrouvé. Il ne le laisserait plus jamais filer, quitte à devoir lui mettre une puce et le suivre, le traquer, mais il ne le laisserait plus filer. Au moins, en restant dans son cou, le vampire ne voyait pas qu'il pleurait, ne voyait pas ce qu'il faisait, il ne voyait pas son visage, parce que ses lèvres étaient étirées en un sourire et ses yeux continuaient leur cascade.

Il était toujours extrême. Tout ce qu'il ressentait, tout ce qu'il faisait, tout ce qu'il vivait, c'était toujours intense, toujours extrême. Alors quand il était énervé, il l'étranglait. Quand il était heureux de le retrouver, il en pleurait de joie. En même temps, il ne sait quoi faire de plus que continuer à l'accepter contre lui, s'il aurait pu le faire basculer dans le lit et prendre la relève, il était aussi bien là avec le vampire contre lui, dans son cou.

Je t'aime, vieux con...

C'était ce qu'il avait murmuré entre deux sanglots. T'es vraiment con, Warren se disait-il alors qu'il essayait d'arrêter de pleurer comme une ado de 13 ans. Et il était perdu, mélangé entre l'envie prête à imploser, la joie de le retrouver, la douleur de ses reins et de son cou, les larmes qui coulaient sans vouloir s'arrêter, il se savait ridicule mais il n'arrivait à rien pour faire cesser ça. Il était cassé, oui, brisé, cette soirée l'avait brisé en mille morceaux, mais ce n'était jamais que pour mieux se reconstruire, comme on briserait un os de nouveau pour qu'il guérisse de façon correct, alors qu'il s'était brisé une première fois et commençait à guérir dans le mauvais sens. Ca lui donnait la même impression.

Mais après quelque secondes, il en décidait autrement. Sa main qui s'était faite douce, à caresser ses cheveux, s'était refaite plus ferme et l'avait tenu. L'avait tiré pour le regarder dans les yeux.

Abandonne moi encore et je te traquerai et te tuerai.

Il avait vu le sang sur ses lèvres, il avait juste choisi de l'ignorer. Il aurait pu rester ainsi un moment mais l'inactivité ne lui convenait pas. C'était pour cela qu'il s'était décidé à repousser le vampire sur le côté, quitte à devoir forcer un peu. La délicatesse, était-ce vraiment eux ? Ca l'avait déjà été, c'est vrai. Quand ils avaient échangés leur premier "je t'aime". Délicatesse, tendresse, douceur. Mais là, il venait surtout reprendre la place qu'il préférait avoir, celui qui prenait le contrôle de la situation. Et puis, au pire, il afficherait sa nouvelle marque, il le verrait avec les reflets de la lune qui entraient dans la chambre, avec les lumières, il ne pourrait pas la manquer. C'était ainsi que les vampires se marquaient ? Il n'y connaissait rien, à l'amour chez les vampires. Et encore moins entre vampire et humain, d'ailleurs, c'était tellement inconcevable pour lui, à la base.

Alors il avait choisi de mener la danse, elle se terminerait très prochainement il le savait, mais il prenait le contrôle. Et ses mains s'étaient glissées de ses hanches à son torse, qu'il caressait d'abord puis sur lequel il glissait ses ongles. Il ne le griffait pas mais n'en n'était pas loin. Lui l'avait marqué. Et le chasseur, qu'allait-il bien pouvoir trouver pour montrer que le vampire était à lui ? Le mordre à nouveau à la lèvre alors qu'il guérirait bien vite ?

William Warren, ça t'irait bien...

Un sourire étirait ses lèvres. Il n'avait pas pris la peine de sécher ses larmes, ses yeux étaient rouge de toute façon. Ce sourire qui étirait ses lèvres, il ne saurait dire. Ce sourire de quelqu'un qui avait une idée derrière la tête. Il se mordait la lèvre, d'ailleurs. William Warren. C'était excitant, c'était jouissif. Parce que dans un sens, même lorsqu'il serait mort, le vampire aurait pu porter son nom, lui appartenir même dans la mort. Jouissif, c'était le mot. Il était beau, il était parfait et il serait sien à jamais. Il adorait l'idée, tout compte fait.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 5 Jan - 14:45
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Les instincts de William s'apaisent, il se calme, pourtant tout son corps reste en ébullition, sa peau sensible au moindre changement et ses sens surchargés. Tout ce qu'il se passe dans sa tête est déjà un beau bordel mais en prime il est encore plus réceptif à chaque mouvement d'Isaiah. Même le visage niché dans le cou de l'humain, il les sent les caresses dans ses cheveux, il l'entend ce cœur qui déraille comme il ne l'avait jamais fait encore puis il le sent, l'entend pleurer. Est-ce qu'il doit chercher pourquoi ? Est-ce qu'il est en mesure de le faire surtout ? Pas entièrement, pas alors qu'il sent, qu'il sait que plaisir et désir ravagent toujours le corps de son homme. Le sien. Il faut qu'il arrête avec cette obsession qui pourrait le pousser à s'enflammer de nouveau. Isaiah est à lui, les deux le savent parfaitement. Tout comme William est au chasseur. Le vampire n'aurait pas agit ainsi, ne lui aurait pas demander de l'épouser s'il ne voulait pas être enchaîné à Isaiah de toutes les manières possibles, c'est symbolique d'ailleurs, ça ne changera rien à ce qu'ils sont, à la force de leurs sentiments. À ces explosions permanentes entre eux. À cette envie d'éternité. Pour toujours. Éphémère cette notion alors qu'Isaiah est humain.

Ah. Il y avait longtemps que cette pensée n'était pas venu s'imposer à lui aussi clairement et lui donner la furieuse envie de transformer Isaiah. William vient de réellement le retrouver pleinement, plus que jamais même, oui bien sûr que oui il savoure cela, d'être de retour auprès de l'homme qu'il aime. De son âme sœur. Définitivement. Et c'est là aussi le souci, parce qu'ils n'ont pas la même notion d'éternité tous les deux, ça lui fait mal d'avance l'idée de perdre Isaiah, que le vampire ne voit que deux solutions pour qu'ils soient égaux. Faire boire son sang à Isaiah et le transformer, là oui ils pourront être ensemble pour toujours, cette idée est celle qu'il préfère, logiquement, pas besoin de se demander pourquoi. Ou alors et c'est la plus probable, le jour où il perd Isaiah, il perd la tête dans tous les sens du terme d'ailleurs même si lui ira au purgatoire et Isaiah au paradis.

William ressent les choses aussi vivement également parce qu'il vient de se nourrir, même si ce n'était pas le but de cette morsure. Forcément le sang frais, lui donne un coup de fouet, ça l'a reboosté. On pourrait penser qu'il reste dans le cou d'Isaiah pour ne pas affronter son regard ou parce qu'il regrette de l'avoir mordu mais il n'en est rien. Il y reste parce qu'il y est plus que bien, parce que pour lui aussi il y a ce brasier qui couve dans ses reins, ce plaisir qui ne demanderait que peu pour éclater. Tout est plus intense là et même s'il est plus endurant physiquement, il est trop secoué mentalement pour pouvoir tenir bien longtemps. Il reste dans le cou d'Isaiah également parce qu'il vient de le mordre et en profite pour déposer des baisers dans son cou. Il sait que ça ne va pas faire passer la douleur comme ça mais ça reste un peu douceur après quelque chose de violent. Et puis c'est dans le cou de son humain qu'il peut pleinement s'enivrer de son odeur, celle de son sang mais aussi et surtout celle de sa peau, son odeur à lui. Oui il l'entend pleurer mais ne peut que supposer qu'Isaiah va relativement bien, sinon il l'aurait déjà viré de son cou, il l'aurait repoussé. Et...ne lui dirait pas je t'aime. Wow. C'est violent le frisson qui traverse le vampire à l'entente de ces mots. Il lui embrasse le cou de nouveau et vient lui murmurer à l'oreille.

- Je t'aime aussi.

Un coin de ses lèvres se soulève brièvement quand le chasseur lui attrape les cheveux et le retire de son cou ainsi. Reprenant équilibre sur un de ses avant-bras, le regard plongeant dans celui d'Isaiah. Ne cillant pas à ce qu'il lui dit alors même qu'il pourrait lui répondre qu'il lui a déjà dit ça ou qu'il n'ira plus jamais nul part. Non il ne dit rien parce qu'il n'y a rien à dire hormis peut-être un je sais mais pour une fois le silence l'emporte, bien que sans doute son regard parle pour lui à cet instant. Isaiah qui le repousse, William résiste juste ce qu'il faut pour que l'humain ne gagne pas facilement, son moyen de râler devant ce changement. Le laissant pourtant faire, reprendre le contrôle de la situation. Oui il a résisté une seconde ou deux juste pour le plaisir de râler alors même qu'il aime voir Isaiah agir ainsi. En même temps il y est habitué on pourrait dire.

Le vampire l'observe, ne le quitte pas du regard, il la voit la marque dans son cou, il les voit ses yeux rouges encore pleins de larmes et pourtant il le trouve magnifique, beau comme un dieu. Sa peau frissonne aux ongles qui glissent sur lui. Une de ses mains se posant sur la hanche d'Isaiah tandis que l'autre vient passer sur sa joue, lui essuyer ses larmes du bout des doigts. Oh. Il ne lui faut pas plus d'une seconde pour sourire et pour répondre.

- Tout ce que tu veux.


Si Isaiah veut qu'il en soit ainsi, alors ça sera ainsi. Un autre moyen pour le vampire de dire à l'humain qu'il lui appartient. Oui il le sent que dans cette phrase, il y a cette notion d'appartenance, de tu es mien, tu portes mon nom. S'il y a quelques secondes il trouvait le chasseur magnifique, qu'est-ce qu'il devrait dire là en le voyant sourire ainsi. C'est renversant à en avoir le souffle coupé, à en décupler le feu dans ses reins. Il serait humain ça serait aussi son cœur qui loupe des battements et part en vrille.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 5 Jan - 21:00
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Sometimes you wonder if this fight is worthwhile. The precious moments are all lost in the tide,. They're swept away and nothing is what is seems, the feeling of belonging to your dreams.

Pour la première fois depuis leur histoire, il avait l'impression de ne faire qu'un avec William. Dans tous les sens du terme. A croire qu'ils avaient eu besoin de cette distance entre eux pour comprendre l'importance de cette relation, la force de leur sentiments. C'était bouleversant à bien y penser et Isaiah y resongerait forcément bientôt, quand son esprit serait assez clair pour ça. Il avait souvent bu pour éviter ces réflexions, il avait souvent bu pour ne pas avoir à réfléchir, mais là, ça s'imposait à lui.

Il aurait aimé que cet instant dure encore et encore mais il n'était qu'un humain, il avait ses limites qu'il veuille l'admettre ou non, il ne pouvait pas continuer à les ignorer.

Un dernier soupire, un spasme, un léger tremblement.

Oui, il était sien et la douleur lui rappellerait ça. Il n'avait pas d'alliance pour le moment mais la morsure serait tout aussi efficace pour lui. Il ne pensait pas être de ces hommes qui se laissent mettre la corde au cou mais une fois devant le fait, il l'avait accepté, s'était déjà fais à l'idée. William Warren, lui avait-il dit, il lui avait répondu "tout ce que tu veux". Comment contenir sa joie ? Il ne comptait pas la contenir, ça allait plus vite. C'était ce "je t'aime aussi" qui lui tournait dans la tête. Ils n'avaient jamais été ainsi l'un envers l'autre et il avait l'impression qu'ils avaient beaucoup manqués à rester à cette distance.

Il s'était penché pour l'embrasser, se moquant de ses lèvres qui avaient le goût de fer de son sang, il voulait juste l'embrasser à nouveau, il aurait pu se faire mordre mais pour ce qu'il en avait à faire. Il était décidé à arrêter ses conneries, en tout cas, ce "je repousse ce que je ressens et ce que je veux faire", parce qu'il réalisait ce qu'il avait manqué à réagir comme ça tout ce temps.

Il ne s'était pas remis sur le côté, il était resté à califourchon sur lui, à l'embrasser, puis à descendre ses baisers dans son cou, puis remonter jusqu'à ses lèvres. Ca lui prenait, cette envie de le couvrir de baisers. Cette envie de l'embrasser encore et encore. Sa peau était encore bouillante et sensible au touché, son coeur allait mettre du temps à se calmer mais il essaierait. Il embrassait ses lèvres, encore et encore. Il n'avait pas envie de bouger, il était trop bien ainsi positionné. Ca, pour rattraper le temps perdu, ils sont sur la bonne piste. Mais il n'y avait pas qu'une année qu'ils avaient perdus, c'était aussi tout le temps où Isaiah avait préféré jouer les hommes distants, ne pas trop s'engager, il avait fait ça par sécurité, se protéger et aussi parce qu'il pensait qu'avec son métier, ça valait mieux ainsi. Mais là, il envoyait tout promener. Il le voulait avec lui, toujours. Isaiah était comme ça, il mettait du temps à s'attacher, il testait toutes les failles possible mais une fois qu'il s'attachait, impossible de faire machine arrière.

Il aimait sentir ses mains fermes contre lui, à défaut de s'enlacer, c'était toujours un contact sûr avec lui. Mais cette possessivité, c'était maladif pour l'un comme pour l'autre. Allez savoir jusqu'où ça mènerait...
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 6 Jan - 0:51
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All my senses awaken to the changes. And I feel alive inside my own skin. All my reasons tell just how strange it is. Coming home to a place I've always been. And it's all for love, and it's all for love, even though sometimes, I don't know who I am. I am you, everything you do, anything you say, you want me to be. You're me with your arms on a chain. Linked eternally in what we can't undo

Lui n'est pas humain et pourtant William atteint ses limites également, il ne peut que s'abandonner au plaisir, pratiquement le subir il pourrait dire devant la force de ce feu brûlant. À se demander s'ils n'ont pas été trop loin ce soir. Même pour lui ça ne va pas être facile de s'en remettre et de récupérer, il n'ose imaginer pour Isaiah ce qu'il en est.

Se fiant entièrement à la moindre réaction de l'humain, au plus petit mouvement qu'il soit conscient ou non, à son rythme cardiaque également. Ce n'est pas de l'inquiétude comme il a déjà pu en avoir, c'est juste être à l'écoute de l'homme qu'il aime plus que tout. Et en même temps c'est être heureux, ne pas pouvoir le cacher, ne pas vouloir le cacher. C'est se sentir enfin en accord avec lui même mais surtout avec Isaiah qui l'accepte enfin réellement, comme le vampire le veux depuis longtemps. Enfin ils ne forment vraiment qu'un et sont en osmose.

C'est laisser tourner et retourner leurs derniers mots dans sa tête. C'est sourire, certainement comme un crétin alors que l'humain reste sur lui et le couvre de baisers ainsi. Oui le chasseur l'accepte enfin comment pourrait-il être encore plus heureux et amoureux. C'est lui rendre chaque baiser quand ils s'embrassent et avoir la peau qui frémit dès qu'Isaiah part dans son cou. C'est également William qui garde une main fermement ancrée sur la hanche de l'humain, un rappel de ce on s'appartient l'un, l'autre. De cette possessivité mutuelle qui galope dans leurs corps. Son autre main qui se promène sur le corps d'Isaiah et le caresse avec tendresse, le sentant tout aussi sensible que lui peut l'être.

William n'en revient pas qu'Isaiah soit ainsi ce soir, ce n'est pas plus mal que chaque réponse qu'il a pu lui donner pendant cette soirée ait dégénéré à chaque fois un peu plus fort. Même si l'humain ne reste pas ainsi à l'avenir et semble vouloir reculer ou encore lui faire payer cette année, le vampire sait maintenant ce qu'il en est réellement, ce qui se cache sous la surface. Aussi bien avec ce qu'ils ont pu se dire mais aussi avec ses réactions, pour une fois William arrive à comprendre chaque regard de son fiancé...mon dieu en arriver là alors qu'Isaiah a essayé de l'étrangler juste avant, il faut le faire quand même. Oh non il ne regrette rien du tout, bien au contraire même.

Il n'a pas plus envie de bouger qu'Isaiah, profitant toujours plus de ces baisers sur lui, de cette tendresse que l'humain affiche mais dont le vampire est sûr qu'il nierait l'existence s'il le lui disait. Il ne regrette toujours rien quand son regard passe sur la marque de ses crocs dans la chair d'Isaiah, bien que ses pensées en soient partagées entre être fier de lui et du résultat et savoir qu'il a mal, a eu mal et aura encore mal jusqu'à ce que la plaie se referme. Finissant par attraper la main gauche d'Isaiah et entremêler leurs doigts, même si ça doit déstabiliser les appuis de l'humain. Parce que oui ça sera peut-être symbolique quand ils auront les alliances mais en même temps, il en est ravi le vampire et puis il peut avouer que c'est jouissif également comme idée.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 6 Jan - 2:48
always on my mind
Sometimes you wonder if this fight is worthwhile. The precious moments are all lost in the tide,. They're swept away and nothing is what is seems, the feeling of belonging to your dreams.

Il se voyait déjà traîner au lit demain matin, des bleus ça et là, le corps douloureux par tant d'efforts alors qu'il n'en n'avait pas fais autant depuis l'obtention de sa ceinture noire. Ou des parties de chasse, peut-être. Difficile à dire, difficile de réfléchir à un tel moment.

William était un vampire, il l'avait intégré et devrait faire avec, c'était quand même dingue ce que l'amour pouvait pousser à faire. L'amour rendait aveugle et stupide et il songeait déjà à comment il devrait annoncer ça à Shanna. Parce que sa soeur passait toujours la première et qu'il devrait lui annoncer, ne serait-ce que ses fiançailles, mais aussi les jumeaux ne se cachaient jamais rien. Il devrait réfléchir aux mots à trouver et employer pour ne pas lui faire peur et qu'elle ne sorte de quoi essayer de tuer William.

Cette main sur sa hanche, cette main qui se promène contre sa peau, il y est sensible, très sensible. Il déteste autant qu'il aime, c'était une autre façon de se sentir vivant, autre que la douleur. Il frémissait, c'était plus fort que lui. Comme s'il avait froid. Les mains de William lui paraissaient bien fraîches, maintenant, comparé à la chaleur de sa peau.

Isaiah n'avait jamais été quelqu'un qui s'intéressait aux livres, aux études, il avait laissé ça à sa soeur. Il avait passé ses diplômes juste parce qu'il n'avait pas eu le choix, mais là, il avait bien envie de plonger le nez dans les livres. Pourquoi ? Une raison toute simple. Chercher un moyen de rendre William humain. Juste pour savoir si ces choses là étaient possible, juste pour savoir s'il rêvait ou non, rien de plus que pour savoir s'il n'y avait vraiment aucun moyen de le rendre humain à nouveau. C'était une idée qui lui passait par la tête, comme ça. Parce qu'il serait encore plus parfait s'il était humain, non ? Il n'y avait pas que les Winchester qui devaient réussir à des choses pareilles. Mais il regarderait, juste histoire de dire. Le temps qu'il se fasse réellement à l'idée et qu'il l'accepte réellement. Le concevoir, le comprendre, c'était une chose, l'accepter totalement, ça prendrait du temps, pour des raisons évidentes.

Le vampire attrapait sa main gauche et il le regardait faire, curieusement. Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Hm, tant pis. Il s'allongeait finalement, quitte à l'écraser un peu, il n'avait plus la force ni l'envie de se tenir bien. Le gros coup de barre. Il s'allongeait juste sur le vampire, nichant son visage dans son cou. Il inspirait profondément puis il baissait à nouveau le regard pour voir leur mains.

On va devoir l'annoncer à Adam et Shoshanna.

Il inspirait profondément une fois encore.

J'ai presque envie de te dire de te démerder pour l'annoncer à Shana.

Enfin, si ça tenait toujours. Ca tenait toujours, pas vrai ?

Tu étais sérieux, hm ? Tu ne disais pas juste ça comme ça ?

Il avait un doute, tout à coup. C'était vrai ou alors c'était juste sur le moment qu'il lui avait dit ça ? Mais il n'avait pas la force de lever la tête vers lui pour le regarder, alors il restait allongé sur le vampire, essayant de se calmer peu à peu.

Je n'ai rien compris à ce qu'il s'est passé ce soir...

Et voilà, il ronchonnait à nouveau. C'était passé vite, cette soirée, elle avait été intense, comme soirée. Il baillait, fermait les yeux. Il ne s'endormirait pas, son cou lui piquait trop encore, son coeur battait encore un poil trop vivement et il voulait profiter encore plus. Mais s'il avait l'habitude de dormir la journée et vivre la nuit, il avait été debout pratiquement toute la journée et là, se plonger dans le sommeil, c'était attrayant. Mais non, pas maintenant. Il lui reste encore quelque questions.
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Always on my mind. | ft. William Collins

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