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Always on my mind. | ft. William Collins
No matter what we breed, we still are made of greed

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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 27 Déc - 21:37
always on my mind
Shed a tear 'cause I'm missin' you, I'm still alright to smile. Boy, I think about you every day now. Was a time when I wasn't sure, but you set my mind at ease ; there is no doubt you're in my heart now. Said man take it slow, and it'll work itself out fine, all we need is just a little patience. Said sugar make it slow and we'll come together fine, all we need is just a little patience. I sit here on the stairs 'cause I'd rather be alone. If I can't have you right now, I'll wait dear. Sometimes I get so tense but I can't speed up the time, but you know love there's one more thing to consider. Said, man, take it slow and things will be just fine. You and I'll just use a little patience. Said, sugar, take the time, 'cause the lights are shining bright. You and I've got what it takes to make it, we won't fake it, I'll never break it 'cause I can't take it. I been walkin' the streets at night just tryin' to get it right. Hard to see with so many around, you know I don't like being stuck in the crowd and the streets don't change. But maybe the name I ain't got time for the game, 'cause I need you, yeah, yeah, but I need you. Oh, I need you. Whoa, I need you. All this time.

Il lui demandait pour ses cicatrices, savoir ce qu'il avait pu chasser pour les avoir. Il haussait les épaules.

Ca, c'est juste un vampire. Même si j'ai du chasser d'autres trucs en cours de route.

C'était quand même curieux, là encore, de se dire que William était un vampire. Parce qu'Isaiah les avait insulté de tous les noms, devant lui. Sangsue, buveur de sang, il avait même poussé à les comparer à des tampons et autres produits d'hygiènes féminines : oui, la classe incarnée. Et là, William en faisait parti. C'était... Bizarre, ouais. Et, oui, il avait du chasser d'autres choses que les vampires ces derniers temps. Des affaires qu'il trouvait parfois. Des fantômes parmi les plus récurrents. Un loup-garou le mois dernier. Mais bref, il y avait plus important à ce moment là... Plus ou moins. Puis le vampire lui répondait, lui expliquait que ça lui donnait envie de massacrer ceux qui l'avaient blessés. Alors, forcément, Isaiah se met à rire. Moqueur, oui, mais il riait. Parce que... depuis quand avait-il besoin d'être protégé, au juste ?

Puis il continue à parler, son vampire. C'était mieux ainsi, il préférait quand c'était lui qui faisait la conversation, ça lui évitait d'avoir à se creuser la tête pour rompre certains silences. Et ce qu'il disait était fort.. bizarre. Curieux. Parce qu'il lui semblait que les vampires obéissaient à leur créateur et lui, semblait avoir une haine farouche pour le sien. Oh. Bah, quel autre choix a-t-il que le prendre dans ses bras, à ce moment là ? Le lieu n'était pas approprié mais, il s'en fichait bien. Il l'enlaçait, le serrait contre lui quelque instants avant de le relâcher à nouveau. Il n'était pas juste un monstre, il le savait bien, au fond de lui, que son instinct ne pouvait pas être si mauvais que ça, il n'avait pas pu se tromper à ce point. Oui, peut-être qu'au fond, William était toujours le même qu'il avait connu.

T'as eu six cent ans pour t'entraîner, faut dire.

L'eau chaude faisait du bien, plus qu'il ne l'avouerait.

Bah, au moins... Ca nous a permis de nous rencontrer. Bon c'est un peu con quand même que la seule personne qu'on arrive à aimer ait 600 ans de différence avec nous mais...

Il haussait les épaules, parce que, oui, il fallait le faire, que pour trouver sa moitié, il soit tombé sur un mec de 600 balais. Qu'à sa propre époque, il n'ait personne, il fallait que pour trouver, il ait une antiquité. C'était fou quand il y pensait. Ah, voilà pourquoi il n'aimait pas les douches longues, à chaque fois, ça le poussait à réfléchir à un tas de choses auxquelles il ne voulait pas penser.

Il ne rajoutait rien de plus, il se contentait de passer ses mains sur le torse de son amant, regardant l'eau couler sur celui-ci et sur ses mains. Il réfléchissait à tout ça, à quel point l'ironie allait loin. Tant pour le chasseur que pour le vampire. Ca devait être une blague cosmique, ou alors, cupidon avait merdé quelque part. Ou alors il avait lancé un pari avec ses collègues, ou une connerie du genre. Ils s'étaient trompés avec leur flèches, ces conneries là. Tant pis. Au moins, il avait quelqu'un qui le comprenait un minimum, c'était déjà beaucoup plus que ce à quoi il aspirait.

Et euhm, du coup, ton créateur...?

Il était devenu quoi, ce créateur ? Il ne fallait pas en vouloir à Isaiah, la perspicacité, c'était pas trop son truc.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Jeu 28 Déc - 13:21
always on my mind
You and I, we're like fireworks and symphonies exploding in the sky
With you, I'm alive. Like all the missing pieces of my heart, they finally collide. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. With you, I fall, it's like I'm leaving all my past and silhouettes up on the wall. With you, I'm a beautiful mess, it's like we're standing hand and hand with all our fears up on the edge. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. You're the perfect melody, the only harmony I wanna hear

Juste un vampire. Comme si c'était insignifiant, bon d'accord Isaiah s'est spécialisé là dedans mais quand même, ce n'est pas juste un vampire. Tellement de choses qui pourraient mal tourner, certains vampires sont plus retords que d'autres, surtout les chefs de nids. Et son humain dit ça en toute insouciance. Heureusement que William sait qu'Isaiah n'est pas totalement inconscient de ce qu'il peut faire. Par contre le fait de savoir qu'il chasse d'autres choses, le vampire n'aime pas ça mais pour le moment il ne dit rien, ils verront plus tard. Parce que clairement si Isaiah fonce dans le tas avec un loup-garou ou autre connerie du genre, les morsures ou griffures n'ont pas la même échéance. Oui sans doute que le chasseur le sait mais eh laissez-le s'inquiéter quand même.

D'ailleurs en parlant d'inquiétude, William explique à Isaiah que de le voir blessé lui donne des envies de massacre. Et ça le fait rire l'humain. Il se moque carrément du vampire même, mais au moins il rit. Oui on repart sur le fait que le rire d'Isaiah est une magnifique mélodie. Mais en même temps William le regarde l'air de dire -Vas-y rigole mais souviens toi notre première rencontre- Et encore s'il n'y avait eu que cette fois là que le vampire lui a sauvé la vie directement ou en douce. À moins qu'Isaiah considère que manquer de se faire étriper par un vampire n'entre pas dans la case sauvetage.

Non à la place de dire quoi que ce soit, il poursuit son explication du pourquoi il ne donne pas l'air d'avoir envie de le bouffer. Se retrouvant avec Isaiah qui vient l'enlacer et le serrer contre lui, c'est bref et rapide mais bel et bien là. Et après il ose dire qu'il ne sait pas être doux ou tendre et compagnie ? William devrait le filmer, tiens. Oui une pas si mauvaise idée que ça, au moins Isaiah pourrait peut-être se voir comme le vampire le voit. Enfin il se demande pourquoi il a le droit à cet élan de tendresse mais il en profite même si c'est de courte durée. Il sourit à la réponse de son humain.

- On peut dire ça comme ça. Parce qu'il y a des vampires plus vieux que lui qui n'agissent pas comme il peut le faire. "Oui. Désolé pour toi surtout mais tu peux voir les choses autrement et te dire que techniquement je suis même un peu plus jeune que tu ne l'es. Vu l'âge auquel j'ai été transformé."

Bah oui en fait, William n'avait pas trente ans quand il a avalé de force le sang de son créateur. Même si maintenant il parait avoir plus ou moins l'âge d'Isaiah et qu'il a en réalité 650 ans. Encore une fois, le vampire est sans nul doute plus à l'aise avec leurs différences de nature et d'âge, que son humain ne peut l'être. Il a accepté tout aussi facilement ses sentiments une fois qu'il les a eu compris et d'être aussi lié qu'il ne peut l'être avec le chasseur. Il espère que ça viendra avec le temps, qu'Isaiah cessera d'y penser tout le temps, qu'il comprendra aussi que William n'a pas changé maintenant qu'il sait qu'il est un vampire.

Appréciant tout autant l'eau chaude sur lui que les mains d'Isaiah sur son corps, là encore il ne doit pas s'en rendre compte mais tous ses gestes sont doux. William en profitant pour passer ses mains tout aussi doucement dans le dos du chasseur, de haut en bas, il le frôle plus qu'il ne le caresse. Ah. Isaiah et la perspicacité, le retour. La réponse fuse aussitôt.

- Je l'ai tué. Il y a plus de quatre siècles.

Et là le vampire a du mal à retenir un sourire un poil trop sadique et prédateur mais il y parvient sa réponse ait déjà une bombe en elle-même, pas la peine d'en rajouter.
©️ nightgaunt
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Jeu 28 Déc - 22:25
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Shed a tear 'cause I'm missin' you, I'm still alright to smile. Boy, I think about you every day now. Was a time when I wasn't sure, but you set my mind at ease ; there is no doubt you're in my heart now. Said man take it slow, and it'll work itself out fine, all we need is just a little patience. Said sugar make it slow and we'll come together fine, all we need is just a little patience. I sit here on the stairs 'cause I'd rather be alone. If I can't have you right now, I'll wait dear. Sometimes I get so tense but I can't speed up the time, but you know love there's one more thing to consider. Said, man, take it slow and things will be just fine. You and I'll just use a little patience. Said, sugar, take the time, 'cause the lights are shining bright. You and I've got what it takes to make it, we won't fake it, I'll never break it 'cause I can't take it. I been walkin' the streets at night just tryin' to get it right. Hard to see with so many around, you know I don't like being stuck in the crowd and the streets don't change. But maybe the name I ain't got time for the game, 'cause I need you, yeah, yeah, but I need you. Oh, I need you. Whoa, I need you. All this time.

Le regard que lui lance William, quand il rit à son envie de protéger le chasseur, lui fait lever les yeux au ciel, bah oui, c'était juste un vampire, ça faisait douze ans, à peu près, qu'il les chassait, alors forcément, c'était devenu une habitude, une routine, un rien de plus que ça . Mais la chasse au vampire n'était pas toujours très productive, il n'y avait pas de quoi l'occuper tous les jours de sa vie et dans le fond, il restait un chasseur, pas un traqueur de vampires. Alors il arrivait qu'on l'appelle pour des affaires diverses et variées qui n'avaient rien à voir avec les vampires.

Désolé pour moi ? Pourquoi ça ? Pff, te fatigue pas pépé, tu restes plus vieux que moi. J'aurais jamais assez d'une vie pour te rattraper.

Au moins, William avait été transformé dans la fleur de l'âge. Il était beau, le serait éternellement. Il ne voulait pas penser à ce qui arriverait à William, après lui. S'il se trouve une autre âme soeur ou s'il continuerait sa vie tranquillement, l'idée qu'il soit avec quelqu'un d'autre le répugnait. Puis ses mains se baladaient, il réfléchissait à tout ça, à eux, mais aussi au plaisir que c'était de pouvoir balader à nouveau ses mains sur le corps de son amant, chose qu'il n'avait pu faire depuis... trop longtemps. Même s'il le connaissait, il avait l'impression de le redécouvrir en promenant ses mains, comme si, malgré tout, quelque chose avait changé. Sûrement parce que maintenant, il le voyait réellement, il le voyait tel qu'il était vraiment. Alors il était le même mais il y avait quand même une petite différence.

Et tous ces non-dits éclataient enfin, il voyait le vrai visage de William maintenant, pas juste le mec qui faisait la route avec lui et qui partageait aussi sa couche, mais celui qu'il était vraiment. Ainsi, il avait tué son créateur. Il lui fallait quelque temps de réflexions, car il n'avait jamais vraiment entendu d'histoire pareille de toute sa carrière, vu que les vampires étaient soumis à leur créateur, en venir à les tuer était... une notion plutôt étrange, en fait, qu'il n'avait jamais pris le temps de considérer.

T'es vraiment pas net, tu le sais, ça ?

Il avait plusieurs raisons qui le poussaient à dire ça. Le fait qu'ils soient ensemble actuellement comme le fait qu'il fasse des choses que les vampires ne sont pas sensés faire, genre, s'entre-tuer. Entre eux ou tuer son créateur. Ca ne pouvait que séduire Isaiah davantage, si c'était possible, qui ne perdait pas une seconde pour l'embrasser. Et lui mordre la lèvre inférieur, pour le marquer une fois encore. Un murmure avait suffit, contre ses lèvres, "mine". Parce que c'était ce qu'était le vampire, c'était décidé. Et un peu de sauvagerie ne changerait rien à leur relation, non ? C'était même plutôt habituel. Les habitudes qui revenaient toutes. Sauf la douche, ça, deux douches en une seule journée, c'était nouveau. Même si pour l'instant, c'était surtout se rincer qu'il faisait, c'était toujours un contact avec de l'eau chaude sur son corps, entier. Pas juste un "je me rince le visage pour me réveiller et hop on est reparti".

Un vampire qui s'amourache de son bourreau, qui tue son créateur et qui chasse les siens... T'es vraiment taré.

Ce qui n'était pas dis de façon péjorative. Non, il était vraiment séduit pour ça. Ce qui était aussi taré, à bien y penser, mais bon, c'était Isaiah. Si William avait été tout blanc, tout propre, il ne l'aurait pas autant intéressé. Il avait toujours su qu'il y avait une part sombre, qui éclaterait peut-être un jour. Mais là, ce qu'il apprenait, l'intéressait encore plus. Il aimait vraiment beaucoup cette facette. Beaucoup trop, même. Totalement sous le charme, en fait.
©️ nightgaunt
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 29 Déc - 22:21
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You and I, we're like fireworks and symphonies exploding in the sky
With you, I'm alive. Like all the missing pieces of my heart, they finally collide. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. With you, I fall, it's like I'm leaving all my past and silhouettes up on the wall. With you, I'm a beautiful mess, it's like we're standing hand and hand with all our fears up on the edge. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. You're the perfect melody, the only harmony I wanna hear

Désolé pour quoi ? Il y a tant de choses sur lesquelles pourrait être désolé en réalité mais bon ce n'est pas le moment d'en faire la liste ou d'en refaire la liste. Désolé mon amour pour tout, il pourrait répondre aussi. Enfin pas du tout parce que William n'est certainement pas désolé de l'aimer. Donc oui ce n'est pas le bon moment, pas quand Isaiah réagit ainsi et que ça le fait rire le vampire. Pourquoi il sent que le chasseur va bien en profiter maintenant qu'il sait son âge ? Ah oui parce que c'est du Isaiah tout craché.

Préférant largement le laisser continuer à lui caresser le corps, adorant sentir son humain redessiner ses muscles du bout des doigts. Un peu comme s'il le découvrait alors qu'encore une fois, William n'a pas changé. Mais il en profite également en passant ses mains dans le dos de son humain, remarque lui aussi le redécouvre après un an sans l'avoir touché. Un an. Cela pourrait être rien dans sa vie mais cela a été les douze mois les plus longs qui soit pour le vampire. Et en fait oui, tant qu'Isaiah le laissera faire, il compte bien ne s'éloigner de lui que le strict nécessaire possible. Totalement accro à son humain.

Puis finalement Isaiah qui lui demande ce qui est arrivé à son créateur, comme si ce n'était pas évident. Quoi qu'en y pensant, ça vrai que ça ne l'est pas, à part laisser entrevoir du dédain et de la rage, rien qui indique que le dit créateur soit mort. La réponse sort plus que rapidement parce que William n'a pas honte de l'avoir fait bien au contraire, il en est plutôt fier de ça même s'il en est devenu presque un paria chez les siens. Fier d'avoir réussi à attendre le bon moment en traître et profiter qu'il soit affaibli pour le décapiter. Temporisant sa joie et son rictus malgré tout. C'est Isaiah à qui il dit ça, l'humain pouvant partir dans à peu près tous les sens possibles en réactions.

- Je vois pas en quoi.

Ne pas être net, oui peut-être va savoir après tout il s'est déjà demandé s'il n'était pas fou donc bon. Ah bah William veut bien ne pas être net si c'est pour avoir ce genre de réactions. Avoir Isaiah qui s'empresse de l'embrasser et de lui mordre la lèvre inférieure. Quant à son murmure, cela donne un frisson au vampire qu'il ne risque pas de pouvoir cacher. Pas plus que le sourire qu'il en a aussi bien à ce geste possessif, qu'à ce qu'il entend ensuite.

- Alors soit, je suis taré.

Pas la peine d'ajouter un tant que ça te plait, ça me va. Parce que c'est carrément ça en fait, il le sent dans les mouvements d'Isaiah, il l'entend au timbre de sa voix. Oui bon d'accord il est peut-être réellement taré le vampire mais il s'en fout, il est comme il est après tout. Et encore que son humain ne sait pas tout, ne sait pas comment ça s'est vraiment passé. Ni pourquoi il aime autant tuer les siens ou donner des adresses à Isaiah. De toute manière rien que l'idée d'une chasse, même s'il doit freiner ses instincts, met William de bonne humeur.

Forcément sentir Isaiah réagir ainsi aussi sauvagement ne lui donne qu'une envie, celle de l'embrasser en retour. Un baiser passionné alors qu'une de ses mains descend dans le bas du dos du chasseur pour l'approcher fermement, possessivement et le coller contre lui. William ne cherche pas forcément le même rapprochement physique que dans la cuisine mais à lui montrer qu'Isaiah est tout autant sien que lui peut être au chasseur.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 30 Déc - 1:36
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Shed a tear 'cause I'm missin' you, I'm still alright to smile. Boy, I think about you every day now. Was a time when I wasn't sure, but you set my mind at ease ; there is no doubt you're in my heart now. Said man take it slow, and it'll work itself out fine, all we need is just a little patience. Said sugar make it slow and we'll come together fine, all we need is just a little patience. I sit here on the stairs 'cause I'd rather be alone. If I can't have you right now, I'll wait dear. Sometimes I get so tense but I can't speed up the time, but you know love there's one more thing to consider. Said, man, take it slow and things will be just fine. You and I'll just use a little patience. Said, sugar, take the time, 'cause the lights are shining bright. You and I've got what it takes to make it, we won't fake it, I'll never break it 'cause I can't take it. I been walkin' the streets at night just tryin' to get it right. Hard to see with so many around, you know I don't like being stuck in the crowd and the streets don't change. But maybe the name I ain't got time for the game, 'cause I need you, yeah, yeah, but I need you. Oh, I need you. Whoa, I need you. All this time.

A se demander qui était le plus taré des deux. Mais Isaiah savait depuis toujours qu'il n'était pas très net comme garçon alors ça ne le changeait pas vraiment, ne le perturbait pas non plus, il était juste fidèle à lui-même, comme toujours. Il n'était pas tombé amoureux d'un saint, c'était rassurant pour lui aussi, quelque part, de savoir ça, ça le faisait se sentir moins... monstrueux ? Ou plus humain, à voir. Le vampire n'était pas innocent, il faisait son rôle de vampire mais il faisait aussi plus que ça en détruisant les siens. L'idée était séduisante, il ne pouvait pas le cacher et quelque part, il espérait aussi que ce soit comme... pas une récompense, mais presque. Lui montrer qu'au final, il aimait quand il agissait comme ça, qu'il l'encourageait à rester ce même homme qu'il voyait enfin.

Tu ne m'as jamais autant parlé de toi que maintenant, j'crois.

Et les dieux savaient comme ce n'était pourtant pas le lieu et le moment pour ça, sous une douche chaude. Ca avait été murmuré entre deux baisers, parce qu'il était un peu rassuré, dans le fond, d'en savoir plus sur lui, puisqu'il ne disait pratiquement jamais rien de tel. Enfin, n'avait jamais rien dis de tel. Ou pas qu'il s'en souvienne.

L'élan possessif qui prenait au vampire le surprenait. Il devait encore s'habituer à ça, à cette possessivité soudaine, comme à cette tendresse entre eux, c'était si peu courant et si peu habituel de façon général pour Isaiah qui n'avait jamais reçu tant de tendresse, qu'il ne savait quoi faire. Une fois de plus. Et il détestait ne pas savoir quoi faire. Mais le vampire lui avait dit d'être lui-même, non ? De rester le même homme ? Alors soit.

Cette passion le réveillait et une fois n'est pas coutume, son coeur faisait n'importe quoi. Il allait trop vite d'abord, puis en sentant la main de William ainsi posée, le rapprochant, il eût un raté. Oui, du n'importe quoi. Il s'emballait, il rougissait presque sous le plaisir, plus innocent car différent de ce qu'il s'était passé dans la cuisine, mais en même temps, le rapprochement était certain. Tu vas me tuer, un jour aurait-il envie de lui dire. Le tuer à cause de tout ce qu'il lui faisait ressentir, à cause de son coeur qui faisait n'importe quoi au point d'en être presque douloureux. Forcément, sa respiration suivait. Un simple baiser suffisait à l'affoler, maintenant ? Ce n'était pas que son coeur, qui faisait n'importe quoi, oui ! C'était lui tout court.

Il était étourdi, par tout ça. C'était le mot qui convenait, étourdi. Il n'en donnait peut-être pas l'air, ou peut-être que si, mais c'était limite s'il ne s'agrippait pas à William. Ne pars plus jamais, ne m'abandonne plus jamais. Ca lui prenait violemment aux tripes. Il ne s'était pas senti si vivant depuis trop longtemps.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 30 Déc - 12:43
always on my mind
You and I, we're like fireworks and symphonies exploding in the sky
With you, I'm alive. Like all the missing pieces of my heart, they finally collide. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. With you, I fall, it's like I'm leaving all my past and silhouettes up on the wall. With you, I'm a beautiful mess, it's like we're standing hand and hand with all our fears up on the edge. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. You're the perfect melody, the only harmony I wanna hear

Est-ce que William est surpris par la réaction d'Isaiah ? Oui un petit peu, il doit bien l'avouer. Ce n'est pas à ça qu'il aurait pensé en premier, s'il avait dû penser à quoi que ce soit, il s'était juste mis à attendre sa réaction sans chercher plus loin. Encore une fois parce que c'est Isaiah et qu'il peut partir dans toutes les directions. Par contre il peut clairement dire qu'il aime cette réaction plus que n'importe laquelle autre. Cela le rend heureux, il a la sensation que son humain l'accepte un peu plus pour ce qu'il est et l'aime pour ce qu'il est, toujours le même homme mais surtout un vampire. Oui c'est ça, il a l'impression que c'est ça et que s'il a toujours été lui même, il va pouvoir l'être encore un peu plus, libre d'être totalement lui même. Donc oui ça le rend heureux. Et lui donne envie de l'embrasser, de se laisser aller à être possessif dans ces gestes et passionné dans ses baisers, il ne se prive pas de le faire.

- Je confirme.

Réponse à ce murmure entre deux baisers. Ce de toute manière tu ne m'avais jamais rien demandé non plus, trottant dans sa tête. Qu'il ne risque pas de dire à voix haute, cela sonnerait comme un reproche même s'il ne le veut pas. Et c'est vrai qu'une fois qu'Isaiah a su ce qu'il était, il s'est enfermé dans l'alcool et le faire parler était impossible. Avant que son humain ne découvre que William est un vampire, eh bien le vampire ne se souvient pas d'avoir eu la moindre question sur lui. Il se souvient qu'Isaiah ne lui avait même pas demandé son nom et que William avait dû lui donner comme ça. Bon d'accord, il aurait dû les éluder à sa manière les questions. Bien que le chasseur a eu quelques détails malgré tout, rien de vraiment personnel.

Même si ce n'est toujours pas le bon endroit pour parler de lui ou de tout ça, même leurs baisers pourraient être considérés comme n'étant pas au bon endroit. Pourtant William n'arrive pas à se détacher des lèvres de son humain ou à le laisser se reculer, le gardant fermement contre lui. Il l'entend son cœur qui s'affole et qui déraille, sa respiration qui suit le même rythme. Ce rythme qui tape dans sa tête et lui indique les sentiments qui peuvent agiter Isaiah, plus certainement encore que la manière dont son humain le tient.

- On devrait se laver et sortir de là.

Murmure entre deux baisers même s'il garde toujours Isaiah fermement contre lui. Sa raison qui revient et lui fait dire que son humain a besoin d'une pause, lui fait se souvenir qu'Isaiah était claqué et que ça ne peut qu'être encore le cas. Alors finalement il cesse ses baisers.

- Et puis on va finir par manquer d'eau chaude encore ou pire, imagine si Adam débarque voir ce qu'il se passe et nous trouve là.

Il y a pas plus idiot comme argument mais c'est un moyen pour lui de pouvoir offrir à Isaiah un retour au calme. Peut-être que le vampire en a aussi besoin d'un petit retour au calme alors que mentalement, il l'a déjà dit, mais il est fatigué. Même s'il peut tenir encore un bon moment malgré tout.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 30 Déc - 14:30
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Shed a tear 'cause I'm missin' you, I'm still alright to smile. Boy, I think about you every day now. Was a time when I wasn't sure, but you set my mind at ease ; there is no doubt you're in my heart now. Said man take it slow, and it'll work itself out fine, all we need is just a little patience. Said sugar make it slow and we'll come together fine, all we need is just a little patience. I sit here on the stairs 'cause I'd rather be alone. If I can't have you right now, I'll wait dear. Sometimes I get so tense but I can't speed up the time, but you know love there's one more thing to consider. Said, man, take it slow and things will be just fine. You and I'll just use a little patience. Said, sugar, take the time, 'cause the lights are shining bright. You and I've got what it takes to make it, we won't fake it, I'll never break it 'cause I can't take it. I been walkin' the streets at night just tryin' to get it right. Hard to see with so many around, you know I don't like being stuck in the crowd and the streets don't change. But maybe the name I ain't got time for the game, 'cause I need you, yeah, yeah, but I need you. Oh, I need you. Whoa, I need you. All this time.

Il n'a jamais su réagir comme on attendait qu'il réagisse. Lui-même ne savait jamais comment il pourrait réagir face à telle ou telle situation ; trop de facteurs à prendre en compte, comme son humeur, les mots employés, qui les employés, la situation du moment, l'endroit, et plein d'autres encore. Mais pour le coup, oui, il était séduit, il était charmé, qu'un vampire fasse tout ça et qu'il l'ait vu de ses propres yeux, c'était tout ce qu'il y avait de plus excitant et séduisant. Mais bon, là encore, on ne le referait plus. Et puis, il était amoureux, qu'il le veuille ou non, qu'il l'accepte ou non, c'était là, c'était dans son coeur, dans ses veines, c'était ancré en lui. Il l'aimait, point. Alors il arrivait à trouver grâce à ses yeux mais tout ceci lui indiquait qu'il avait raison, dans le fond, que cet amour était normal, qu'il faisait bonne route. Ca l'aidait à moins culpabiliser, en quelque sortes.

Mais toute cette passion, soudainement, son coeur lui jouait de curieux tours mais il finissait par apprécier ça, se sentir enfin vivant, se sentir enfin lui-même et le récupérer enfin. Ce genre de passion, on ne la connaissait qu'une fois dans une vie. Même si ce n'était là que des baisers échangés sous une douche, ça aurait presque pu être romantique, tiens, si on oubliait la douche et qu'on pensait à une pluie ardente. Bah tiens, du romantisme, maintenant, manquait plus que ça. Ca n'était jamais qu'un rapprochement sans conséquences aucune, un échange passionnel qui leur avait pris soudainement. Même si pour lui, c'était aussi comme rattraper le temps perdu, tous ces baisers qu'il avait manqué, qui lui avaient manqués. Qu'il y mette fin soudainement l'étourdissait. Il ne comprenait pas pourquoi mais il savait qu'il devrait s'y faire. Ca aurait pu durer des heures comme ça, selon lui, mais visiblement, le lieu n'était pas le meilleur qui soi. Glisser ne lui venait pas à l'idée mais c'était une possibilité. Possibilité dont il se moquait allègrement. Le vampire cesse ses baisers. Cruel qu'il était.

" Il faut bien qu'il apprenne comment ça marche et c'est mieux que les pornos sur internet. "

Ou comment citer mot pour mot le vampire juste pour l'emmerder. Il haussait les épaules et se détachait de lui pour prendre le gel douche. Gel douche forcément rempli, il n'avait pas beaucoup servi celui-là. Il le collait dans les pattes du vampire, lui, voulait surtout profiter de l'eau chaude plus que se laver, en fait. Ca le détendait, surtout pour son dos qui était un peu douloureux, à croire qu'il était déjà très vieux pour son âge. Il agitait ses cheveux sous l'eau, essayait de se calmer un peu, mais son coeur n'était pas de son avis et même avec l'eau chaude, il en avait des frissons et la chair de poule.

Il a sa propre salle de bain, va. Y'en a cinq ici, ça laisse le choix, je crois.

Et parce qu'il y avait plus correct, il mettait une claque sur les fesses de son amant et se décidait à s'essorer les cheveux et sortir pour lui laisser plus de place, puis, de toute façon, il ne pouvait pas totalement se détendre sous l'eau chaude alors qu'il avait surtout envie de reprendre là où le vampire les avait arrêté. Alors il sortait de la douche et refermait la porte vitrée pour prendre une serviette et l'enrouler autour de sa taille, ça sera pour plus tard, la douche. Il allait juste se brosser les dents - ce qu'il faisait - et se diriger dans sa chambre pour s'étaler dans son lit et souffler.

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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Dim 31 Déc - 18:34
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You and I, we're like fireworks and symphonies exploding in the sky
With you, I'm alive. Like all the missing pieces of my heart, they finally collide. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. With you, I fall, it's like I'm leaving all my past and silhouettes up on the wall. With you, I'm a beautiful mess, it's like we're standing hand and hand with all our fears up on the edge. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. You're the perfect melody, the only harmony I wanna hear

William le sent encore et toujours le rythme cardiaque d'Isaiah dans ses oreilles, il n'a pas envie de se détacher de lui mais termine par le faire malgré tout. Ou du moins à cesser ses baisers, le gardant contre lui. Il semble plus calme, plus posé le vampire mais tout s'agite pourtant dans sa tête et ce qui ressort avant tout le reste est le bien être de son humain. Cela sera toujours le cas d'autant plus maintenant qu'il a compris les erreurs qu'il a pu faire. Qu'il a compris qu'il lui a fait plus de mal que de bien en partant ainsi alors qu'il était sincèrement persuadé que c'était l'inverse. Il doit se rattraper d'une manière ou d'une autre, trouver comment le faire, comment le rassurer et lui prouver qu'il n'ira plus jamais nul part. Alors il commence en voulant le laisser reprendre ses esprits, ce qui est difficile à faire puisqu'il ne veut qu'une chose s'est retrouver les lèvres d'Isaiah encore et encore. Rien que la passion contenue dans leurs baisers le retourne et éveille bien des envies.

Oui c'est difficile mais il prend le premier prétexte venu pour essayer de redonner un peu de son calme à Isaiah et forcément la réponse ne tarde pas à arriver. Il aurait pu la prévoir celle-ci et ça le fait rire une nouvelle fois, son humain l'a sans doute dit pour l'emmerder mais oui ça le fait tout simplement rire. Laissant, à regrets, le chasseur se reculer et lui coller le gel douche dans les mains. Levant les yeux au ciel d'un air amusé quand il comprend clairement qu'Isaiah n'a pas l'intention de se laver. Bon au moins aura t-il profiter de l'eau chaude sur son corps. Et peut-être bien qu'il y a autre chose alors que William peut entendre son cœur continuer à tambouriner dans un rythme incohérent.

- Cinq, rien que ça ? Un vrai petit château et bientôt tu vas me dire que tu es un prince d'un lointain pays.

Bon le pays lointain, on y est avec l'accent allemand qu'Isaiah peut avoir mais un prince. Il faudrait que son humain soit un peu plus....civilisé on va dire. Mais c'est vrai que même si William ne s'est pas arrêté à cela, ça fait un énorme contraste dans les faits entre cette maison qui laisse penser que le chasseur a de l'argent -ou en avait- et sa vie quotidienne. Bah tient, quand on parlait d'être civilisé, William en a un sourire en coin à la claque d'Isaiah, son humain ne changera jamais. Tant mieux. Le vampire aime tellement comment il est, qui il est. Il a juste trouvé l'homme parfait dans ses imperfections.

William le suit du regard dans chacun de ses mouvements même quand Isiah sort de la douche, finissant par ouvrir le gel douche et se laver corps et cheveux. Se rinçant plutôt rapidement ensuite. Alors que tout du long tout ce qu'il s'est passé ce soir tourne et tourne encore dans sa tête. T'es vraiment con William, arrête de réfléchir. Oui essayer de penser n'a pas été bénéfique sinon il ne serait jamais parti même s'il n'en pouvait plus de voir Isaiah se détruire à cause de lui. Plutôt que d'essayer de tirer des conclusions tout seul, il se fait la promesse que même si son humain peut ne pas aimer ça, William compte bien continuer à avoir des conversations sérieuses avec lui, sur eux deux. Ils devront trouver l'équilibre entre Isaiah qui n'aime pas parler et s'exprime par son regard ou ses gestes et William qui a besoin de mots pour réellement tout comprendre.

Le vampire pourrait dire qu'il en prend une profonde inspiration avant de stopper l'eau et de sortir de la douche. Attrapant une serviette, il se sèche rapidement avant de l'enrouler autour de ses hanches. Se disant que demain, il devra aller jusqu'à sa voiture récupérer ses affaires...et de quoi se nourrir. Putain, il avait pas pensé à ça et n'a aucune poche de sang. Définitivement con. Heureusement qu'il peut tenir un peu. William se passe la main dans les cheveux avant de partir dans la chambre d'Isaiah, le rejoindre. Finissant par s'allonger sur le lit avec une seule envie : le prendre dans ses bras et nicher son visage dans son cou. Maintenant qu'il l'a fait une fois, il a envie de le refaire encore et encore.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mar 2 Jan - 1:53
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Shed a tear 'cause I'm missin' you, I'm still alright to smile. Boy, I think about you every day now. Was a time when I wasn't sure, but you set my mind at ease ; there is no doubt you're in my heart now. Said man take it slow, and it'll work itself out fine, all we need is just a little patience. Said sugar make it slow and we'll come together fine, all we need is just a little patience. I sit here on the stairs 'cause I'd rather be alone. If I can't have you right now, I'll wait dear. Sometimes I get so tense but I can't speed up the time, but you know love there's one more thing to consider. Said, man, take it slow and things will be just fine. You and I'll just use a little patience. Said, sugar, take the time, 'cause the lights are shining bright. You and I've got what it takes to make it, we won't fake it, I'll never break it 'cause I can't take it. I been walkin' the streets at night just tryin' to get it right. Hard to see with so many around, you know I don't like being stuck in the crowd and the streets don't change. But maybe the name I ain't got time for the game, 'cause I need you, yeah, yeah, but I need you. Oh, I need you. Whoa, I need you. All this time.

Allait-il continuer à se priver lui-même de ce bonheur ? C'était ça, non ? Se priver ? A s'entêter à croire qu'il ne méritait pas qu'on l'aime de la sorte, qu'il ne méritait pas toutes ces petites intentions. C'est peut-être aussi parce que ça paraissait un peu trop facile, que c'était un peu trop beau.

Et puis, soudainement, il le comparait à un prince à cause des salles de bain, ça lui faisait lever les yeux au ciel. Bah, quoi ? Une pour lui, une pour sa soeur, une pour ses parents, celle des invités et une qui ne comportait pas grand chose mais bon, c'était presque une salle de bain. La maison était grande, il ne pouvait pas nier qu'elle était un peu démesurée et que l'entretien n'était pas facile - à vrai dire, il y avait des salles dans lesquels il ne passait jamais, des étages où il n'avait pas du grimper depuis un moment.

Finalement dans son lit, il s'y étalait, il ne pouvait pas dire à sa place habituelle car sa place habituelle c'était en plein milieu du lit, il avait fait l'effort de se mettre plutôt vers la droite, côté porte. C'était un réflexe qu'il avait eu, vers la porte, pour mieux entendre ce qu'il se passait dans le couloir et possiblement réagir vite. Il se frottait les yeux en songeant à tout ce qu'il venait de se passer, le temps que William était encore sous la douche. Il lui avait pardonné trop vite et il le regrettait un peu, mais en même temps ; ça faisait tellement de bien de le retrouver. Mais il avait l'impression que tout avait été trop vite, qu'il n'avait pas pu lui dire ce qu'il avait ressenti tous ces longs mois, la douleur qu'il avait ressenti. Mais en même temps, il ne voyait pas en quoi ça aurait été utile de lui dire, qu'il le sache, ça se voyait dans son regard, cette culpabilité, et s'il pouvait être malsain, il n'allait pas jeter du sel sur la plaie ouverte. Pas avec William, en tout cas. Mais, oui, ça avait été trop vite et ils semblaient déjà reprendre leur habitudes et d'autres semblaient déjà commencer à s'installer. Deux douches, pas d'alcool - bon, juste une bière -, il avait mangé, il s'était brossé les dents. Qu'est-ce qu'il se passait, au juste, ce soir ? Aujourd'hui ?

Il se relevait quand William arrivait, il allait remettre, finalement, sa serviette dans la salle de bain. Il n'était pas pudique, pas spécialement fier de son corps mais il n'en n'avait pas honte non plus. Alors se promener nu chez soi, faire quelque mètres, qu'était-ce ? Mais quand il retournait dans son lit, il se mettait directement sous la couverture, espérant que William viendrait l'y rejoindre, qu'il puisse enfin l'enlacer, le tenir contre lui à nouveau.

Alors, c'est ça, hm ? Tu reviens, tu t'installes... On repasse nos matinées à dormir l'un contre l'autre, et c'est tout ?

Il se relevait finalement pour fermer les rideaux, songeant au fait que même si le soleil ne frapperait pas directement dans la chambre le lendemain matin, que le soleil serait filtré par les feuilles des arbres, il n'avait pas envie de se réveiller près d'un vampire cramé. C'était une intention comme ça, qu'il pouvait avoir, mais qu'il prendrait comme excuse " j'ai pas envie de me réveiller avec le soleil en pleine gueule " alors qu'il faisait surtout ça pour que William n'ait pas de mauvaise surprise. Puis il retournait se coucher, s'allonger.

Je n'peux pas oublier ces derniers mois, William, mais j'ai envie d'avancer. Avec toi. J'ai pas envie de te laisser gagner mais en même temps, vu tout ce qu'on a fait depuis que je t'ai trouvé devant la maison, j'ai plus trop le choix, hm ?

Ah mais, d'ailleurs, qu'est-ce qu'il foutait, là ?

Mais... Qu'est-ce que tu faisais là, devant ma maison ? Je ne t'ai jamais dis que j'avais une maison ni où elle était. Je ne t'ai jamais rien dis sur tout ça. Comment tu as su ?

Parce qu'il n'était pas non plus le dernier des abrutis, il savait que, forcément, s'il était là, c'était pour le voir et non pas parce qu'il s'était trompé d'adresse ou voulait voir quelqu'un d'autre. Ce qui l'intéressait c'était surtout savoir ce qu'il faisait là, exactement. Il lui avait peut-être déjà dis, il ne s'en souvenait plus si c'était le cas, tellement de choses s'étaient passées depuis qu'ils s'étaient retrouvés qu'il était un peu embrumé. Et quelque part, s'il s'endormait, il aurait bien aimé le faire pendant que William lui parlait, même si c'était pour raconter n'importe quoi. Ce serait un son familier et rassurant. Mais pas question de lui avouer ça, ah ça, non !
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 0:43
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With you, I'm alive. Like all the missing pieces of my heart, they finally collide. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. With you, I fall, it's like I'm leaving all my past and silhouettes up on the wall. With you, I'm a beautiful mess, it's like we're standing hand and hand with all our fears up on the edge. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. You're the perfect melody, the only harmony I wanna hear

Arrivé dans la chambre, William remarque bien que Isaiah s'est collé plutôt du côté de la porte. Le remarquant plutôt comme une donnée comme ça que plutôt comme quelque chose sur lequel réfléchir, il a bien d'autres choses à penser que celle-ci, il ne va pas s'en rajouter. Le vampire a à peine le temps de s'asseoir au bord du lit que le chasseur se relève pour aller poser sa serviette à la salle de bain. Il hausse simplement un sourcil à ce comportement avant de largement profité de la vue, comment pourrait-il faire autrement ou même avoir envie de détourner le regard. Isaiah ne le croit peut-être pas mais on y revient, il a un corps parfait, qui ne peut qu'attirer William encore et encore. Ce n'est pas de son physique dont il est tombé amoureux, il l'a dit et le maintient mais il n'est pas aveugle le vampire et ne va pas se priver. Il n'a pas le temps de faire un seul mouvement que Isaiah se couche et se relève presque aussitôt mais plus encore que le voir faire, c'est l'entendre qui le statufie. Qui lui fait avoir un nœud à l'estomac et le cœur qui se serre, la culpabilité revenant au triple galop sur le devant de la scène.

Il reste pourtant silencieux, à suivre les mouvements du chasseur quand il part fermer le rideau, est-ce qu'il songe que peut-être l'humain le fait pour lui, à cause du soleil le lendemain ? La pensée le frôle mais il ne dira rien du tout, déjà rien que parce qu'il n'en est pas sûr du tout mais aussi parce que toute manière Isaiah nierait tout. Mais c'est surtout parce qu'il est encore sous l'effet des paroles qu'Isaiah vient d'avoir. Il fait bien de se taire d'ailleurs alors que son humain remet ça à peine de retour dans le lit. William prend une profonde inspiration avant de se relever puis de défaire la serviette d'autour de ses hanches. Pour finir par la poser sur le dossier d'une chaise, il n'a pas envie de faire comme Isaiah et de retourner à la salle de bain. Puis finalement il s'allonge à son tour se glissant sous les draps, laissant Isaiah venir dans ses bras s'il en a envie. Il meurt d'envie de le faire lui même mais pour le moment avec les paroles du chasseur, il s'abstient.

D'autant plus qu'il n'a visiblement pas terminé et enchaîne en lui demandant ce qu'il faisait là et comment il l'a su. Ah. La question pouvant être épineuse celle-ci. Mais pour le moment, William va commencer par le début.

- Je sais que tu ne peux pas oublier et je te le demande pas non plus. Bien sûr que si tu as le choix, tu as toujours le choix, demande moi de partir, je le ferais...

Est-ce qu'on sent qu'il dit ça à regret ? Sans doute que oui. Cela le briserait le vampire en tout cas mais il respecterait le choix d'Isaiah même s'il aurait envie de se battre pour rester, il partirait. Si Isaiah pense que c'est le mieux pour lui alors William le fera. Oh et puis merde ! Cette simple pensée le fait craquer et prendre l'humain dans ses bras, presque en tremblant et le serrer contre lui. Oui il en crèverait s'il venait à le perdre, sans Isaiah dans sa vie bah il n'est rien.

- Tout au début, avant de commencer à t'envoyer des adresses de nids, j'avais entendu parler de toi. Plusieurs fois, par des chasseurs dans un bar puis par un puis deux vampires qui avaient pu t'échapper. À chaque fois tu as été décrit comme un chasseur doué un peu limite sur les bords mais terriblement efficace. J'ai appris ton nom, je me suis renseigné, j'ai découvert les grandes lignes de ton histoire. Qui d'autre que toi aurait pu avoir autant de haine que moi contre les vampires ?

C'est tout à fait ça en fait, c'est comme ça que tout a commencé par une histoire entendue dans un bar, par une envie de voir si Isaiah était aussi doué qu'on le disait. Par une envie de jouer, de se divertir en purgeant le monde de ces monstres sanguinaires.

- Enfin voilà comment j'ai su pour cette maison. Que toi tu serais là, je sais toujours où tu es, si ton odeur n'est pas camouflée, je le saurais toujours. Comme j'ai tellement eu l'odeur de ton sang dans le nez, elle est gravée en moi, je pourrais te suivre à la trace ou te retrouver. Je connais tes habitudes aussi même si là tu en es sorti. Donc oui je suis bien venu pour toi et rien que pour toi.

Si seulement Isaiah avait pu baisser la garde et juste vouloir s'endormir mais c'est à croire que maintenant qu'il s'est lancé dans ses questions, rien ne peut le stopper.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 2:44
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Shed a tear 'cause I'm missin' you, I'm still alright to smile. Boy, I think about you every day now. Was a time when I wasn't sure, but you set my mind at ease ; there is no doubt you're in my heart now. Said man take it slow, and it'll work itself out fine, all we need is just a little patience. Said sugar make it slow and we'll come together fine, all we need is just a little patience. I sit here on the stairs 'cause I'd rather be alone. If I can't have you right now, I'll wait dear. Sometimes I get so tense but I can't speed up the time, but you know love there's one more thing to consider. Said, man, take it slow and things will be just fine. You and I'll just use a little patience. Said, sugar, take the time, 'cause the lights are shining bright. You and I've got what it takes to make it, we won't fake it, I'll never break it 'cause I can't take it. I been walkin' the streets at night just tryin' to get it right. Hard to see with so many around, you know I don't like being stuck in the crowd and the streets don't change. But maybe the name I ain't got time for the game, 'cause I need you, yeah, yeah, but I need you. Oh, I need you. Whoa, I need you. All this time.

Le chasseur est ainsi, il a la bougeotte. Difficile à suivre. Il allait à droite, il allait à gauche. Ce n'était pas que par confort personnel qu'il avait été seul toutes ces années, c'était aussi parce qu'il était intenable. Mais le vampire ne semblait rien dire, tant mieux d'ailleurs, Isaiah aurait été capable de l'envoyer bouler. Autre problème avec lui, il avait beau aimer certaines personnes, ça ne l'empêchait pas de les envoyer chier quand ils traînaient trop dans ses pattes. Et ça pouvait fortement déplaire, qu'il veuille bien le comprendre ou non.

Mais il retourne finalement dans son lit, il s'y réinstalle. Les regards du vampire ne lui avaient pas échappés, il ne les comprenait pas forcément mais il n'allait pas s'en plaindre, c'était toujours agréable d'être regardé de cette façon et s'il n'était pas autant stressé, il aurait pu lui lancer une blague l'air de dire " tu vas me bouffer ou quoi ? " mais il se contentait juste de se remettre au lit. Et William recommençait, dis le et je pars. Alors Isaiah soupirait, forcément. L'air de dire, mais t'es con ou quoi ? Si je voulais le faire, tu serais déjà dehors. Sauf que jusqu'à preuve du contraire, le vampire était dans son lit, dans sa maison, il avait utilisé sa douche, s'était promené dans sa cuisine et il en passait. Et là, d'un coup, il se retrouvait dans ses bras, serré. Ah, euh... ok... ? Il n'était pas spécialement amateur des câlins surprise comme ça, parce que les surprises, il détestait ça. Et il n'était pas l'homme le plus affectueux du monde, qu'on se le dise. Alors il ne savait pas quoi faire dans un premier temps, dans un second, il se déridait pour se positionner un peu mieux, de façon à passer un bras autour de lui, le tenir contre lui. Essayer de le calmer un peu, aussi, en frottant doucement son bras. Jusqu'à ce qu'il comprenne que c'était peut-être lié au fait qu'il venait de lui dire qu'il pourrait partir s'il lui demandait. Ah, ouais. Faut parler. Il soupirait.

Si je voulais que tu partes, tu crois vraiment que je t'aurais laissé prendre une douche dans ma salle de bain, que je t'aurais laissé me prendre dans la cuisine, que je t'aurais même invité dans mon lit, où on est tous les deux à poils, pour dormir ? J'ai envie que tu restes. Ne t'attends juste pas à ce que je sois le chien-chien à sa mémère qui remue la queue dès que tu reviens. Je te l'ai dis, j'ai besoin de temps. Mais j'ai aussi besoin que tu restes.

Parler autant, ça le fatiguait plus que de raison. Et là... Et là William parlait, répondait à ses questions. Attends. Attends, attends, attends. Lui, il s'attendait à ce que William ait eu son adresse dans un annuaire ou une connerie comme ça, un bottin ou internet, il aurait eu à taper Warren ou une connerie dans ce style. Mais ça remontait si loin que ça ?! Et puis, c'était quoi ce putain de " comme un chasseur doué un peu limite sur les bords mais terriblement efficace " ? Mais je vous emmerde, avait-il envie de gueuler ! Je vous emmerde ! Qui d'autre que toi aurait pu avoir autant de haine que moi contre les vampires ? euh, à tout hasard tête de con, tout ceux qui ont perdus des proches à cause de ces putains de sangsue ? A tout hasard, hein, comme ça !

Oh ce qu'il bouillonnait, là. Ses caresses s'étaient stoppées nettes, ses muscles s'étaient contractés. Et il insiste, il insiste mais Isaiah s'énervait tellement à cet instant qu'il entendait un mot sur deux. Il se reculait finalement, l'envie de lui en coller une était sacrément forte. Mais ce n'était pas le pire. Le pire, c'est qu'il était partagé, parce que d'un côté, ouais, c'était beau, mignon, tout ça. D'un autre côté ce connard l'espionnait depuis avant leur rencontre officielle, savait où il habitait, savait carrément trop de choses sur lui. Connaître ses habitudes, il en avait de belles ce connard ! Lui-même ne connaissait pas ses habitudes puisqu'elles changeaient constamment ! Un jour il aimait dormir dans un lit moelleux, un autre il dormait à la belle étoile et encore un autre dans le coffre de sa camionnette aménagée, un jour il aimait le café, le lendemain il insulterait le premier qui lui mettait un verre sous le nez. C'était ces choses là, changeant perpétuellement. C'était beau comme ça lui donnait un sentiment de perdre le contrôle, de ne plus être réellement en sécurité. Facile à détruire, c'était ce qu'il était. Ses intentions étaient-elles si louables que ça ou voulait-il juste sa perte ? Et s'il n'était pas le seul vampire à agir ainsi ?

Et voilà, encore des questions. Il se levait. Se frottait les yeux. Il était perdu, une fois de plus. Il ne savait pas quoi ressentir exactement, tout se mélangeait. Il n'était pas prêt à entendre ça, mais ce n'était pas pour autant qu'il se demandait pourquoi il lui avait posé ces questions, alors. Parce qu'en fait, il ne s'était surtout pas attendu à ce type de réponse. Il ne s'était pas attendu à une réponse en particulier mais le fait de savoir que ça faisait si longtemps et qu'il n'avait rien vu, ça remettait beaucoup en cause. Et la fatigue n'arrangeait rien. Ne pouvait-il pas réagir comme un être humain normal ? Non, c'était trop lui demander.

Il avait paniqué comme ça pendant peut-être cinq minutes, à tourner en rond, à réfléchir. Et... et puis plus rien. Il s'était rassis. Dos à William. Et il ne bougeait plus. Il réfléchissait encore, en mettant tout ça en place. S'il était excessif ? La question serait plutôt ; quand n'était-il pas excessif ? C'était bien là le problème quand on ne prenait jamais le temps de gérer ses émotions, d'essayer de les apprivoiser. Dans ces moments, il craquait totalement. Il se détestait tellement de l'aimer, à ce moment là. Parce qu'il savait ce qu'il devait faire, il l'avait su il y a un an. Il savait exactement ce qu'il devait faire, ce que son travail exigeait. Mais parce qu'il l'aimait, il en était incapable. Parce que s'il avait vraiment voulu le tuer il y a un an, il y serait parvenu, il le savait. Il ne lui aurait pas dis je t'aime en s'abandonnant dans ses bras, il l'aurait tué, n'aurait pas perdu une occasion de le faire. Et c'était pareil maintenant. Il savait qu'il devait le faire mais il s'en sentait incapable. C'était frustrant, énervant.

Etait-ce parce qu'il se détestait et le détestait, alors, qu'il s'était vivement retourné ? Qu'il lui avait bondi dessus, presque si agile qu'un félin, pour placer ses mains autour de son cou et le serrer ? C'était inutile, on ne tuait pas un vampire juste comme ça, il valait mieux une lame. Mais il ne saurait pas expliquer son geste ni les larmes qui coulaient. Parce qu'aucun des deux n'était prévu, de base et que les larmes il ne les avait même pas sentie venir, ni couler, jusqu'à ce que l'une d'elle ne lui chatouille le nez. Mais il essayait de l'étrangler, oui. Il essayait. Pleurant à cause de la frustration, l'énervement, la fatigue, la tristesse et, s'il ne l'avouerait pas, l'amour qu'il ressentait pour lui et qui faisait qu'il n'arrivait pas à y mettre un terme comme il devrait. Parce que cet idiot de chasseur, il s'était penché vers lui, avait déposé un baiser sur ses lèvres. Plein de rage. Et humide à cause des larmes. Allait-il partir, après ça ? Croyait-il toujours qu'Isaiah méritait qu'on reste avec lui ? Ne voyait-il pas qu'Isaiah n'était qu'une boule de colère ? Que ça n'était pas venu parce que des vampires avaient tués ses parents mais... Mais parce qu'il avait toujours été comme ça ? Non, il ne pouvait pas savoir ça. Ou alors peut-être que si, Isaiah n'était plus sûr de rien avec lui. Et si William faisait parti de ces vampires qui sont venus ici il y a 20 ans et qu'il voulait finir le travail ? Tellement de questions qui passaient dans son esprit.

Pourquoi faut-il que ce soit toi, pourquoi faut-il que je t'aime, putain ...?!

Ah, bah, le je t'aime était sorti, tiens. Il relâchait la pression de ses mains sur le cou du vampire. S'il se calmait pour autant ...? Ça... et pour pousser toujours plus loin son esprit contradictoire, il avait l'espoir qu'il le prenne dans ses bras, qu'il le serre si fort qu'il était possible de le faire. Alors qu'il pouvait tout aussi bien se faire étrangler, presque vider de son sang, abandonner, les choix étaient nombreux. Mais il aurait préféré être serré, fort. Très fort.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 13:15
always on my mind
You and I, we're like fireworks and symphonies exploding in the sky
With you, I'm alive. Like all the missing pieces of my heart, they finally collide. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. With you, I fall, it's like I'm leaving all my past and silhouettes up on the wall. With you, I'm a beautiful mess, it's like we're standing hand and hand with all our fears up on the edge. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. Without you, I feel broke, like I'm half of a whole. Without you, I've got no hand to hold. Without you, I feel torn, like a sail in a storm. Without you, I'm just a sad song. You're the perfect melody, the only harmony I wanna hear

Ah bah oui, bien sûr qu'Isaiah est surpris quand William le prend dans ses bras même pour le vampire c'est arrivé comme ça. Sauf que lui sait pourquoi il fait ça au lieu de le laisser venir à son rythme. Rien que ça, par moment ça pourrait être fatiguant de se restreindre à ne pas le serrer contre lui, parce que ça aussi ça lui venait naturellement d'agir ainsi. Puis finalement l'humain le laisse faire, se cale mieux contre lui et oh lui caresse le bras. Et après il est pas câlin et compagnie ? N'importe quoi mais passons pour le moment alors que le chasseur parle. Isaiah lui redit qu'il veut reste, qu'il en a besoin, William l'avait bien compris mais ça ne l'empêche d'avoir cette crainte malgré tout. Et si d'un jour à l'autre Isaiah décidait que non en fait c'est pire quand le vampire est là. Enfin avec sa manière de dire les choses, il pourrait avoir à lui répondre mais il n'en fait rien. D'autant plus qu'il a encore le reste à lui expliquer.

William le sent se tendre à mesure qu'il parle et même plus encore que ça, il sent l'humain bouillonner, qu'est-ce qu'il va se prendre sur la tête, qu'est-ce qu'il va se passer. Il ne tarde pas à le savoir avec Isaiah qui se lève et tourne en rond en pétant son plombs tout seul, en paniquant devrait dire le vampire. Mais paniquer pour quelle raison, pour quoi exactement. Lui ne bouge pas du lit, allongé sur le dos, il se passe pourtant les mains sur la figure.

C'est fatiguant, non plus encore c'est épuisant, éreintant que de voir les réactions d'Isaiah. De subir ce comportement excessif, parce que c'est ça là, ils y sont encore une fois. L'humain ressemble à un volcan grondant en permanence sous la surface et qui de temps à autres -un peu, souvent, beaucoup- explose,on ne sait jamais avec quelle force, ni dans quel sens tout va partir. Bordel, William n'a fait que répondre à ses questions, il voulait quoi le chasseur ? Que le vampire lui mente ? S'il ne voulait pas la vérité, il n'avait qu'à pas lui poser de questions ! Bon peut-être qu'Isaiah ne s'attendait pas à ce genre de réponse mais eh comme on dit : ne pose pas de questions dont tu n'es pas certain de vouloir les réponses. Bon sang, William allait pas lui mentir bien qu'il l'avait senti que ça allait être spécial les réactions, non il n'aurait pas menti. Fini le temps des cachotteries entre eux.

Isaiah tourne en rond, William attend que ça passe. Attend de voir comment l'ouragan humain va frapper, il n'y a rien d'autre à faire de toute manière pour le moment. Même le voir s'asseoir et lui tourner le dos, ne le tranquillise pas le vampire, il pourrait dire qu'il s'attend à tout mais on ne peut jamais s'attendre à tout avec Isaiah. Vraiment ?... Il serait un humain normal qu'il n'aurait rien vu venir mais là à peine Isaiah est sur lui et les mains autour de sa gorge que William a ses mains qui viennent lui entourer les poignets. Sérieusement ? Est-ce qu'Isaiah a la moindre petite idée que le vampire pourrait lui broyer les os s'il serrait sa prise ou qu'il pourrait l'envoyer valser à travers la pièce. Heureusement que William a une parfaite maîtrise de sa puissance et qu'il ne veut pas lui faire mal. Se contentant d'opposer une force contraire à celle du chasseur, il ne risque pas de le tuer ainsi mais le vampire n'est pas un surhomme pour autant alors oui bien sûr que oui que Isaiah peut lui faire mal. Oh William ne dit pas que c'est facile de se retenir, il reste un putain de prédateur et tout ses instincts lui hurlent de faire quelque chose, de broyer la menace par tous les moyens possibles. Ses crocs le démangent d'une force également, il lui serait si facile de se redresser et de les lui planter dans la jugulaire. Le vampire lutte peut-être plus contre lui même que contre Isaiah.

Et en même temps il les voit ces larmes, ne comprend pas ce qu'elles viennent faire là. Un baiser maintenant ? Mon dieu mais Isaiah va le rendre barge avec ses réactions. Ou avec ses mots...William ne lui relâche pourtant pas les poignets alors qu'en parallèle il a la sale sensation qu'ils sont revenus un an en arrière...Qu'ils font un pas en avant pour trois en arrière. Ah oui, c'est aussi pour ça qu'il aime Isaiah plus que tout, parce qu'il a cette sensation d'être un papillon s'approchant trop près du soleil, qu'il va finir entièrement consumer. Qui pourtant y revient encore et encore, hypnotisé par cette chaleur, ce rayonnement, ce fracas continuel et qu'il ne veut et ne peut pas s'y soustraire. Il ne répond rien le vampire, il se redresse dans le lit en lui relâchant les poignets, il le prend dans ses bras le serrant sans doute trop fort contre lui. Tandis que ses lèvres viennent s'écraser sur celles du chasseur, le baiser est dur, brutal avec de la colère contenue.

- Tu me donnes autant envie de te bouffer que de te prendre là maintenant tout de suite. Tu me rends fou Isaiah.

C'est le moins qu'on puisse dire mais bon encore une fois, n'est-il pas taré du départ le vampire ? En tout cas, il ne laisse pas le temps à l'humain de répondre, que d'un mouvement rapide avec sa force, il renverse Isaiah sur le lit, le collant le dos au matelas. Lui attrapant de nouveau les poignets, il les lui plaque de chaque côté de la tête, avec juste assez de force pour que l'humain ne puisse pas se défaire de la prise. Un nouveau baiser venant s'écraser sur les lèvres d'Isaiah toujours aussi sec mais avec une pointe d'amour dedans. William se redresse juste assez pour le regarder.

- Épouse moi.

Oui bien sûr que oui, le vampire est on ne peut plus sérieux, comment pourrait-il ne pas l'être ? Il l'a dit, il aime Isaiah à en crever, il n'est rien sans l'humain. Tout comme il lui a dit que quoi qu'il fasse, il lui pardonnera toujours tout. William le veut près de lui encore et encore pour toujours. Même si oui cette notion de toujours est faussée vue leurs natures.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 15:59
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Man, you really know how to get someone down. Everything was fine until you came around. I've been chasing after dreamers in the clouds, after all wasn't I the one who said to keep your feet on the ground ? Man, you really brought me back down. Hold on to hope if you got it. Don't let it go for nobody. They say that dreaming is free but I wouldn't care what it cost me.

Si le vampire peut facilement renverser la situation et l'égorger ? Il le sait. Il sait parfaitement que le vampire peut retourner la situation, le mordre, l'étrangler à son tour, lui arracher la tête, le faire voler jusqu'à l'autre bout de la pièce ; il sait, tout ça. Il choisit juste de s'en moquer. Enfin, non, il ne choisit rien, il agit, c'est tout. Ca n'aurait pas été la première fois qu'on essaie de le mordre ou qu'on le propulse dans une pièce, il survivrait. Ou pas. Et ça reviendrait sur l'ironie de la chose, il mourrait dans cette maison, comme ses parents, par un vampire, comme ses parents. Mais, oui, il s'en moquait, ça n'importait pas, pour lui. Tout ce qui importait sur l'instant c'était de l'étrangler, quitte à paraître ridicule, quitte à chialer comme un gamin. Il avait essayé de forcer. Il avait essayé mais il n'arrivait pas à aller assez fort pour vraiment lui bloquer sa respiration, pas faute de savoir exactement où poser ses pouces et où appuyer. Mais non, ça, il n'avait pas pu comme il l'avait voulu.

Et en même temps, il voit le regard de William, il voit ses mains sur ses poignets, ses mains qui le serrent, le tiennent fermement. Parce que, oui, il le regarde. Il ne fait que ça. Il sait qu'il ne peut pas se faire à l'idée que le regard de William pourrait s'éteindre, qu'il ne peut pas non plus entendre ce rire, un an était une torture alors vivre les quelque années qu'il lui restait, sans ? Non, il ne pouvait pas. Mais il voyait aussi les lèvres de William, semblant essayer de se rétracter sans jamais le faire véritablement, il savait ce que ces choses là signifiaient. C'était aussi pour ça qu'il avait envie de resserrer sa prise, une fois de plus. Mais les mains autour de ses poignets semblaient l'y en empêcher... Normal.

Et parce que le vampire est plus fort, il réussit à se relever, lâchant ses poignets et le prenant dans ses bras, l'obligeant à arrêter ce qu'il faisait. Et il le serrait, le vampire, il le serrait. Alors forcément, le chasseur essayait de passer ses bras autour de lui, le suppliant sans mot de ne pas desserrer sa prise, de continuer à le tenir si fort qu'il lui était permis. C'était douloureux comme étreinte mais c'était pourtant ce dont il avait besoin, d'être tenu de la sorte, d'être serré de la sorte. Il lui rend son baiser avec colère, alors le chasseur s'y remet aussi.

Alors fais-le, crétin. C'était ce qui devait sortir d'entre ses lèvres, ce qu'il voulait lui sortir mais il n'eût pas le temps. La douleur physique, ça lui rappelait qu'il était vivant, qu'il était là. Qu'il n'était pas juste un tas de chair et d'os. Quand est-ce que le vampire allait le comprendre, ça ? Tu me rends fou Isaiah, parce qu'il croyait que ça n'était pas réciproque ? Ca l'était. Isaiah n'avait déjà pas toute sa tête mais là, c'était du grand n'importe quoi. Fou, c'était le mot, ouais.

Bien assez vite, il se retrouvait plaquer dans son lit, les poignets fixés, tenus. Il essayait de résister quelque secondes, histoire de donner le change, même s'il sait que ça ne servait à rien, puis, il abandonnait et se laissait maintenir. Et si ses yeux étaient noyés par les larmes de rage et de tristesse, il pouvait le voir, comment on verrait enfin la lumière au bout d'un tunnel. Il le voyait, les larmes aux yeux, toujours, mais il le voyait. Lui. Plus beau que jamais quand il cédait à ses pulsions, plus beau que jamais quand il avait cet animalité qui ressortait, plus beau que jamais quand il laissait le prédateur refaire surface plutôt que se cantonner à être un gentil citoyen, un citoyen modèle. Il préférait faire face au prédateur, c'était plus excitant qu'une partie de chasse encore. Parce que c'était la chasse, sans le meurtre, c'était ça, les préliminaires. Savoir que tout pouvait basculer à tout instant, qu'ils pouvaient s'adonner à leur plus bas instincts, qu'ils ne sauraient pas la finalité de tout ceci mais que ça aurait lieu. Forcément, son coeur s'emballe. Bordel, ce qu'il était beau dans ces moments où il arrivait à prendre le dessus, lorsqu'il le forçait ainsi. Lorsqu'il parvenait à lui tenir tête. Lorsqu'il l'embrassait de cette façon. Et là... Épouse moi. qu'il lui dit. Épouse moi. Et il avait l'air tout ce qu'il y avait de plus sérieux alors que juste avant, Isaiah avait essayé de l'étrangler. Il était perdu. Épouse moi. Son cerveau allait dans tous les sens, il cherchait la faille, il cherchait à voir s'il plaisantait. Épouse moi. C'était vraiment ce qu'il voulait, qu'ils se marient ? Qu'ils s'embrassent, qu'ils s'aiment, qu'ils s'embrasent, jusqu'à la fin de ses jours ? Épouse moi. Cela se répétait en boucle dans son esprit. Épouse moi. Oh merde. Il n'y avait pas été préparé du tout, à ça. A se marier un jour, à ce qu'on lui demande, aussi. Épouse moi. Oh merde. Oui ? Non ? Joker ? Ouais, joker, c'était bien comme réponse.

Il le regardait droit dans les yeux. Épouse moi. Encore et encore, ça tournait dans son esprit. Oui, non, peut-être, joker. Il entrouvrait les lèvres, sans savoir quoi répondre. Alors il refermait la bouche. Il faisait ça plusieurs fois. Ce n'était pas une question, en soi, qu'il lui avait posé, ce n'était pas un "veux-tu m'épouser ?" non, c'était clair, direct, ferme. Épouse moi.

Oui.

C'était sorti tout seul. Oui. Oui, je t'épouserai. Oui, tu seras mien, ce sera sur le papier, ce sera officiel. Oui, je serai tien. Tout ce que j'ai t'appartient déjà, de toute façon. S'il voulait casser Isaiah, c'était bien le meilleur moyen de s'y prendre. Parce que là, il était perdu, complètement perdu. Mais il avait dit oui. Il n'avait pas de conditions à ça, pas de si et seulement si . C'était oui, point final. C'était oui, je t'épouserai. Point. Tout en espérant qu'il ne plaisantait pas. S'il lui restait quelque années de vies, autant qu'elles se fassent avec lui, dans un semblant de normalité. Il savait que, de toute façon, ils n'étaient pas un couple normal. La fureur de ses sentiments, ça allait plus loin que ça, trop loin pour qu'être qualifié de couple soi suffisant. Fallait-il encore qu'il le reconnaisse à voix haute, ça, c'était encore autre chose. Mais c'était peut-être sa façon de lui dire, ce "oui", même s'il avait mis quelque secondes voir quelque minutes pour lui dire. Et il n'était pas joueur, pas sur ces choses là, alors il ne lui avait pas fait perdre son temps, juste pour le plaisir de le voir s'angoisser. C'était oui, point. Et il se mettait à songer à Shana, ce qu'elle dirait de ça. Que son frère venait de dire oui à un vampire qui voulait l'épouser. Épouser l'ennemi, c'était normalement inconcevable. Sa jumelle allait le décalquer mais, trop tard. Il avait dit oui et ne reviendrait pas dessus.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 18:09
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If I gave a thought to fascination I would know it wasn't right to care.
Logic doesn't seem to mind that I am fascinated by the love affair, still my heart would benefit from a little tenderness from time to time, but never mind, cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall in love. Baby I should hold on just a moment and be sure it's not for vanity, look me in the eye and tell me love is never based upon insanity. Even when my heart is beating hurry up the moments fleeting. Kiss me now. Don't ask me how. Cause baby I'm a fool who thinks it's cool to fall, baby I'm a fool who thinks it's cool to fall. And I would never tell if you became a fool and fell in love.

Normalement William laisse faire Isaiah sans chercher à le contenir dans ses réactions, déjà parce qu'il aime cette sauvagerie chez l'humain et le voir ainsi. À moitié fêlé mais libre, fier, au point que le chasseur en devient encore plus beau aux yeux du vampire. Aussi parce qu'il ne s'oppose que rarement à lui et plus souvent en paroles qu'en gestes, il sait que de toute manière il pourrait physiquement avoir le dessus. Tout en étant parfaitement conscient que malgré tout Isaiah peut le foutre à terre et en finir avec lui. Oui ça l'excite également cette dualité entre eux deux, ce jeu du chat et de la souris. Mais là, là William ne peut pas le laisser continuer ainsi à faire marche arrière, à essayer de le tuer comme il y a un an. On pourrait dire qu'au moins l'humain n'a pas de machette en main. Oui mais c'est le principe même. Alors il force, se redresse, le contraint en le serrant aussi fort, l'empêchant de pouvoir continuer ou de se reculer. Tu n'iras nul part mon amour.

Surtout si on ajoute le fait qu'il pourrait répondre mot pour mot la même chose à Isaiah ce « Pourquoi faut-il que ce soit toi, pourquoi faut-il que je t'aime, putain ...?! ». L'humain n'est pas le seul à avoir morflé dans leur histoire, le vampire aussi. Vous croyez que ça a été facile de passer outre le dégoût dans les yeux de l'homme qu'il aime ? De tout faire pour l'aider à se relever et le voir se détruire encore plus ? Isaiah entraînait William avec lui quoi qu'il puisse en penser. Même si c'était bancal, bourré de non-dit entre eux sur leurs sentiments, que le vampire ne lui a jamais rien demandé, pour lui ils étaient déjà un couple. Tordu mais un couple. C'est aussi pour ça qu'il a pu tomber amoureux ou l'un à entraîner l'autre, difficile de vraiment le savoir.

Il est prit entre ses envies de prédateur et ses envies d'homme, les deux se mélangeant et l'agitant, lui faisant répondre ainsi. Peut-être aussi pour qu'Isaiah prenne conscience des choses, qu'il arrête de le pousser dans ses retranchements parce que contrôle ou non, à un moment donné ça peut voler. Même si non il ne tuera pas l'humain ou lui fera mal, jamais mais le mordre par contre...Oui là il pourrait céder à ses instincts mais au final ça ne serait pas le mordre pour le bouffer, boire son sang mais pour le marquer, lui dire arrête tes conneries, tu es mien quoi que tu dises. William est en colère, contre lui même, contre Isaiah et ça se sent, ça ressort dans ses paroles et ses baisers. Oui c'est un beau bordel aussi dans la tête du vampire.

Dans cet entre-deux, le vampire continu de prendre le dessus, le plaquant sur le lit, le dominant sans aucuns remords. Prenant une partie de ce qu'il a envie en l'embrassant encore sans douceur. Cette demande qui s'impose à son esprit, plus qu'une demande, William le dit comme une certitude, comme quelque chose qui ne peut être autrement. Un autre moyen aussi de signifier à Isaiah qu'il n'ira plus jamais nul part, que l'humain lui appartient tout autant que le vampire appartient à Isaiah. Qu'il veut tout partager avec lui, tout lui offrir. Ah, il n'est pas prêt à entendre un refus alors il ne bronche pas d'un millimètre, son regard fixé dans celui d'Isaiah, le tenant toujours fermement sur le lit. Tu ne m'échapperas pas. C'est ce que je veux. Il le laisse percuter de cet Épouse moi, y réfléchir, voir qu'il est sérieux, qu'il ne plaisante pas, qu'il ne joue pas. Étrangement serein devant cette attente de réaction qui pourrait en angoisser plus d'un. Enfin ce oui qui lui parvient.

William en sourit. Un sourire satisfait, fier de lui. Heureux aussi. Amoureux. En colère. Prédateur. Homme. C'est encore un beau cocktail sur les traits de son visage. Leur position dominant-dominé n'aide pas non plus pour que l'un ou l'autre passe, pour qu'il retrouve son calme habituel. Encore moins quand il se penche un peu plus sur Isaiah et que nouveau il vient l'embrasser, peut-être avec un poil plus de douceur mais toujours aussi sauvage, fougueux. Alors qu'il s'installe encore plus sur Isaiah, le tu es mien ne pourrait pas être plus clair. Qu'il délaisse ses lèvres pour partir dans son cou, l'embrasser. Qu'il lui marque, ensuite, légèrement la peau avec ses dents, oui avec ses dents pas avec ses crocs même si l'envie y est.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Mer 3 Jan - 19:06
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Man, you really know how to get someone down. Everything was fine until you came around. I've been chasing after dreamers in the clouds, after all wasn't I the one who said to keep your feet on the ground ? Man, you really brought me back down. Hold on to hope if you got it. Don't let it go for nobody. They say that dreaming is free but I wouldn't care what it cost me.

Le fait d'être tenu si fort avait quelque chose d'excitant. C'était malsain, mais c'était eux. Comme s'il le défiait du regard de le serrer plus fort encore. Voilà le prédateur, cet homme sauvage dont il était tombé amoureux, cet homme qu'il avait connu il y a quelque années et avec qui il avait partagé sa couche. Au revoir l'honnête citoyen trop propre sur lui. Il le détestait autant qu'il l'aimait, c'était destructeur, comme amour, comme sentiment. Ca le bouffait. C'était malsain, il le savait mais à ce stade, que pouvait-il faire d'autre ? Il essayait encore un peu de protester mais c'était sans succès. Il sent cette possessivité, cette impression que le vampire marque son territoire, ne lui laisse pas le choix de se défiler. Il sent cette possessivité, cet amour débordant et dévorant. Et il lui rend, à sa façon.

Le vampire savait-il déjà qu'Isaiah lui dirait oui, qu'il paraisse si confiant et si calme à un tel moment ? Savait-il qu'il accepterait alors qu'Isaiah avait failli répondre "joker" en essayant de se défiler mais qu'au moment de le dire, c'était un "oui" qui était sorti ? Croire qu'il avait le choix semblait ridicule à cet instant. Il ne l'avait pas vraiment, il n'y avait jamais eu qu'une réponse possible, une réponse positive, affirmative. Un oui, un ok, un d'accord, un va pour ça. Et puis de toute façon, c'était pour lui aussi la seule réponse logique. Il ne voulait que lui, n'aimait que lui. Le mariage n'était pas une chose à laquelle il avait un jour pensé, il n'était pas romantique, pas rêveur à ce point. Mais la réponse était toute faite. Ca ne pouvait être que oui, ok, d'accord, va pour ça. Les autres étaient fades face à William, même si ça l'emmerdait de le reconnaître. Qui d'autre pour affoler son coeur, qui d'autre pour lui faire ressentir tout ce qu'il ressentait à cette heure, de façon si explosive ? Qui d'autre pour l'aimer alors qu'il était complètement ravagé, rongé par la haine ? Il n'y avait bien que lui. A bien y réfléchir, à part cette année où il avait été abandonné et avait connu quelque couches, il n'en n'avait plus connu depuis, quoi, quelque mois après leur première fois ? Pourquoi aurait-il cherché à aller dans d'autres lits quand il avait William et qu'ils avaient toujours été en osmose ? Les liens ? Il n'en n'avait rien à foutre des liens à tisser avec d'autres êtres-humains, ses rencontres n'avaient jamais été basées que sur le sexe et le vol, quand ce n'était pas pour des missions. Alors ça ne changerait rien à ce qu'il se passait déjà. William était de retour, il n'avait plus besoin des autres pour faire ce qu'il lui passait par la tête. Surtout que William était le meilleur coup qu'il ait eu, alors forcément, quel besoin d'aller voir ailleurs ? Oui, c'était la suite logique des choses, à voir ça sous cet angle. Puis sous un autre, ça ne changeait pas grand chose à leur histoire. Des anneaux qu'ils échangeraient, un amour qui les consumerait et dans cinq années s'il parvenait jusque là, il mourrait en paix. Il irait au Valhalla, il rejoindrait les autres de sa trempe. Ca semblait être un bel avenir.

Mais la paix, là, maintenant, ne semblait pas encore être d'actualité. Il revoyait ce sourire d'abruti sur les lèvres de William, face à ce oui. Et il était fier de lui, ce con. Tss. Mais le prédateur refaisait vite surface pour son plus grand plaisir. Il l'embrassait à nouveau et Isaiah n'attend qu'une chose, que William baisse suffisamment sa garde pour qu'il puisse récupérer la mobilité de ses bras. Il inspirait profondément, il frémissait à ces baisers, essayant de les lui rendre. Il aurait aimé pouvoir poser ses mains sur ses hanches, le tenir fermement, quitte à le guider dans ses gestes pour lui indiquer ce qu'il attendait de lui. Eh, il n'était qu'un homme, lui, il n'avait pas le talent de Mr le Vampire pour se contrôler. Il ne pouvait que glisser une de ses jambes autour de sa taille pour le rapprocher un peu plus de lui encore. Leur retrouvailles dans la cuisine ? Pas assez à son goût. Une année à rattraper, ça n'était pas rien, non ? Puis il sentait les lèvres contre son cou, il sentait les dents contre son cou et il comprenait ce qu'il se passait. Un petit grognement et il soupirait...

Fais-le.

Fais le. Arrête d'attendre. Je le sais, je le sens, vas-y. Il savait qu'il aurait mal, il savait quelle sensation il aurait, ce qu'il ressentirait, parce qu'il connaissait ça et les traces sur son corps en étaient la preuve. Il préférait de toute façon être mordu plutôt qu'il morde quelqu'un d'autre et le fait qu'il venait de lui demander - enfin, demander, c'était vague - de l'épouser ne faisait que renforcer la possessivité déjà bien marquée d'Isaiah. Cette sauvagerie revenait, c'était eux, de toute façon, c'était comme ça, point. Il ne fallait pas chercher plus loin. Il en oubliait Adam, pourtant à quelque pièces d'ici. Il en oubliait bien des choses, à vrai dire, et pourtant, il n'avait pratiquement pas picolé de la journée, un putain d'exploit. Il libérait une main, il griffait son dos sans douceur. Fais-le. Sa main s'était promenée jusqu'à se poser sur une de ses fesse, du côté où sa jambe ne le tenait pas, ne le serrait pas contre lui. Fais-le. Arrête de résister. Je t'aimerai toujours, sinon plus encore. Est-ce que sa folie allait cesser ou est-ce qu'il irait toujours plus loin ? Ca ira toujours plus loin, forcément.

Fiancés ? C'était ce qu'ils étaient ? La bague en moins, ceci dit. Il s'imaginait mal être le mari de quelqu'un mais il devait avouer que l'idée était amusante. Que devait-il faire, au juste, pour qu'il craque ? Le mordre ? Le griffer à nouveau ? L'engueuler ?

Quoi que tu fasses... ça ne m'empêchera pas de t'aimer. Arrête d'être le premier de la classe, bordel.

Ou comment lui dire ; arrête d'être sage, c'est pas ce que je veux voir, c'est qui tu es vraiment que je veux voir.

Ou tu préfères que j'aille dans le premier bar du coin trouver quelqu'un pour le faire à ta place ?

Il n'avait jamais été très joueur, là-dessus. Mais quitte à tout essayer et l'emmerder encore un peu...
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