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Always on my mind. | ft. William Collins
No matter what we breed, we still are made of greed

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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 22 Déc - 1:02
always on my mind
Love of my life, you've hurt me. You've broken my heart and now you leave me. Love of my life can't you see ? Bring it back, don't take it away from me because you don't know what it means to me.

Love of my life, don't leave me, you've stolen my love, you now desert me, love of my life, can't you see ? Bring it back, don't take it away from me because you don't know what it means to me. You will remember when this is blown over and everything's all by the way. When I grow older I will be there at your side to remind you how I still love you, I still love you. Don't take it away from me, because you don't know what it means to me.

Il se permettait de lui mettre une tape derrière la tête, quand il lui disait que lui aussi, pouvait être sacrément con et qu'ils faisaient la paire. Certes. Mais depuis quand William lui retournait ces mots-là, au juste ...?

La paire, hein.

La paire, ah. Il ne perd pas son temps, celui-là. Puis les choses s'enchaînent et parce qu'il le retrouve, il ne peut s'empêcher de l'embrasser, le mordiller, en quelque sortes, marquer son territoire à nouveau.

Parce que t'as un autre lieu en tête, crétin ?

Bah oui, ducon, où veux-tu aller, sinon ? Ils n'allaient pas s'enfermer dans une camionnette quand ils avaient une maison cosy. Et il était déjà entré, de toute façon, il n'était plus à ça près. Tant qu'ils évitaient le salon, de toute façon, il y survivrait. Et puis, dis comme ça, Isaiah laissait peut-être trop voir qu'il ne voulait pas, même un instant, être éloigné du vampire. Ah, et les revoilà, ces regards. Il les avait presque oublié, tiens. Ces yeux de merlan-frits qu'il ne comprenait pas. Personne ne l'avait jamais vraiment regardé ainsi, c'était déstabilisant. Il avait envie de le bouffer ou quoi ? T'es trop beau qu'il lui dit en plus, alors qu'il vient juste de lui dire "tu fais chier"... Hein ? Il ne comprenait pas vraiment le rapport, là. Il fronçait les sourcils. Il savait qu'il n'était, en général, pas moche. Bah, il n'aurait pas eu autant de conquêtes, sinon, il n'avait jamais eu aucun mal à ramener des hommes dans son lit. Mais là, maintenant ? Alors qu'il avait les joues creuses, les cheveux longs à peine coiffés, qu'il avait des cernes immenses ? Il ne le comprendrait jamais. Il n'était clairement pas au meilleur de sa forme et il s'imaginait aussi fort bien avoir les yeux rouges, à ce moment.

C'était bête comme réflexe, mais Isaiah avait posé sa main sur le front de William, comme pour vérifier qu'il n'ait pas une montée de fièvre. Chose pourtant impossible ; il n'était jamais qu'un vampire. Il retirait alors vite sa main, se faisant aussi au contact de la main du vampire contre sa joue, jusque dans ses cheveux. Il frissonnait de sentir cette main contre lui, cette délicatesse, aussi, à laquelle il n'était pas habitué. N'avait jamais été habitué. Il ne s'y ferait peut-être jamais, à tout bien y réfléchir. Alors il levait juste les yeux au ciel, pour toute réponse.

Finalement, une de ses main se risquait sur le torse du vampire. Il n'avait jamais été timide, de toute façon. Et foutu pour foutu, hein. Qu'est-ce que ça changerait, pour maintenant ? Alors, pour l'emmerder, sa main descendait, lentement, le long de son torse, connaissant fort bien le chemin à emprunter. Tu t'es fais avoir, Warren lui soufflait une petite voix dans sa tête. Ouais, il avait craqué, totalement. Mais William était enfin de retour et il voulait en profiter autant qu'il était possible de le faire.

Et donc, toujours pour emmerder le vampire...

Adam ne devrait pas tarder.

Le petit Adam, curieux qu'il ne soit toujours pas rentré, d'ailleurs. Mais ça n'empêchait pas Isaiah de jouer avec les limites... ça ne serait pas Isaiah, sinon. Ils avaient assez perdus de temps comme ça, non ? Une année à rattraper. Ouais, il était foutu, ça y était. Impossible de l'imaginer repartir, maintenant, impossible de le pousser à partir. C'était foutu, pour lui. Totalement foutu.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 22 Déc - 2:52
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Time, it needs time, to win back your love again. I will be there, I will be there. Love, only love, can bring back your love someday. I will be there, I will be there. And fight, babe, I'll fight to win back your love again. I will be there, I will be there. Love, only love, can break down the wall someday. I will be there, I will be there. If we'd go again, all the way from the start, I would try to change things that killed our love. Your pride has built a wall, so strong. That I can't get through, is there really no chance to start once again. I'm loving you. And try, baby try, to trust in my love again.

Oui il l'a mérité cette tape derrière la tête mais eh laissez le être un peu -beaucoup- crétin alors qu'il vient de retrouver Isaiah. La paire en effet c'est ce qu'il vient de dire et il pourrait le confirmer encore. Mais du coup il sourit encore plus, limite à rire pour tout dire. Juste stupidement heureux le vampire quoi, sur un petit nuage même, bien qu'il garde en tête que rien est gagné. Bah tiens, crétin qu'on disait.

- Je peux toujours dormir dans ma voiture.

William ne veut pas s'éloigner du chasseur, clairement mais en même temps il lui laisse la possibilité de se rétracter avec sa demande et maintenant sa réponse. Il sait bien qu'on ne peut pas forcer Isaiah à faire quelque chose qu'il ne veut pas mais le vampire pense surtout au fait qu'il est dans la maison des parents d'Isaiah. Oui surtout ça en fait. Bien que visiblement, l'humain n'a pas non plus envie qu'il s'éloigne, sans doute qu'il veut le garder à l'oeil aussi. Puis après il se retrouve juste ailleurs dans ses pensées à regarder Isaiah comme s'il était un Dieu. Trop beau pour être vrai. Et dont il est follement amoureux. D'ailleurs il va falloir que William se décide à jauger à quel point il peut être barge. Parce que oui il voit bien les cernes et tout le reste et que ce n'est techniquement pas franchement sexy. Mais c'est Isaiah donc. Objectivité en vacances qu'on a dit.

Cette fois il se marre à la main sur son front, qu'est-ce qu'il croit le chasseur, que le vampire est malade. Cela ne risque pas d'arriver, il ne peut pas l'être. Ouais encore un truc dont ils n'ont jamais parlé.

- Non, je ne suis pas malade.

Ça n'empêche pas William de garder sa main dans les cheveux du chasseur encore un peu. Lui non plus n'est pas habitué à donner de la douceur, de la tendresse mais il faut croire qu'il apprend vite et ça ne le dérange pas du tout le vampire. Il ne s'offusque pas de voir Isaiah lever les yeux au ciel et il ne dit rien non plus, toujours occuper à sourire.

Décidant que s'ils doivent encore se parler et bien ça attendra...qu'Isaiah ait terminé de s'amuser sur son torse. Il a toujours été réactif le vampire, dès que l'humain le touchait et là il l'est encore plus...surtout après un an. William se retrouve à se mordiller la lèvre inférieure, l'enfoiré il sait y faire, il a toujours su y faire d'ailleurs. Trop sans doute. Définitivement le chasseur s'amuse alors qu'il lui balance comme ça que le gamin ne va pas tarder. Ah oui. William l'avait presque oublié celui là et un bref instant il se demande comment ça va se passer quand il sera là. Ils n'en sont pas encore là, n'est-ce pas ?

Du coup même si le vampire en a une espèce de grognement de frustration, il ne se prive pas de renvoyer l'ascenseur à Isaiah. S'amusant à son tour en venant glisser une de ses mains sous le tee-shirt de l'humain pour ensuite la glisser lentement le long de son torse. Sauf qu'il s'électrise lui même à agir ainsi mais bon. Son autre main restant dans le dos du chasseur à le garder contre lui, sait-on jamais qu'il décide d'essayer de se sauver...Avant de revenir capturer les lèvres d'Isaiah avec les siennes dans un baiser plus passionnel que jusque là.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 22 Déc - 13:05
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Maybe I didn't treat you quite as good as I should have. Maybe I didn't love you quite as often as I could have. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind. You were always on my mind. Maybe I didn't hold you all those lonely, lonely times and I guess I never told you I'm so happy that you're mine. If I make you feel second best, man, I'm so sorry I was blind. You were always on my mind. You were always on my mind. Tell me, tell me that your sweet love hasn't died, give me one more chance to keep you satisfied. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind.

Dormir dans sa voiture ? Alors qu'il y avait ici plus de chambres disponibles que dans n'importe quelle auberge du coin ? Qu'il y avait au moins 5 salles de bains, autant d'étages et pièces disponibles qu'ils pourraient même ne pas se croiser pendant des jours ?

Dormir dans ta voiture ? Pour mieux partir ?

Ah, il n'allait clairement pas l'épargner. Pas maintenant en tout cas, il allait mettre un moment à digérer ça. Il ne lui demandait pas directement, pas une fois encore, le reste mais il le pensait. Il n'allait juste pas le supplier de le faire, il estimait qu'il avait déjà assez donné sur ce plan pour la soirée.

Puis les gestes... Les gestes revenaient, d'autres, nouveaux, venaient. Une curieuse douceur dont il n'avait jamais fait preuve, à croire que le vampire était fait en sucre. C'était plus fort que lui, surtout, comme pour ne pas briser l'image qu'il avait sous les yeux, qu'il avait tant recherché. Puis l'idée d'avoir été choppé par un Djinn lui venait. Alors il regardait, bêtement, ses propres bras. Ca lui passait vite. Bah ! Autant en profiter. Parce que, ça y était, William souriait à nouveau et il avait l'impression de fondre, face à ce sourire. De toute façon, il ne se sentait pas l'âme à parler, là, à tout dévoiler, maintenant. Il lui faudrait du temps pour qu'il puisse mettre de l'ordre dans ses idées, qu'il puisse lui poser les bonnes questions, il ne voulait pas tout foirer, pas maintenant en tout cas, il voulait profiter d'abord.

Alors il laissait aller ses mains, se balader, tranquillement. Trouvant soudainement tous ces habits bien inutiles, bien emmerdants. Bah, il préférait communiquer avec les gestes que la parole, de toute façon. C'était plus significatif pour lui, plus simple de lui dire qu'il lui avait manqué ainsi, qu'avec les mots. Surtout quand il voyait que ça faisait réagir le vampire, ça l'encourageait à continuer. Sa main s'était arrêté au niveau de la ceinture. Il avait bien des idées sur la démarche à suivre, mais il avait tout autant d'idées sur la démarche pour l'emmerder. Et il était bien décidé à l'emmerder. Mais le vampire le lui rend, c'est de bonne guerre, alors qu'il glisse sa main sous le t-shirt de l'allemand, le faisant frissonner à ce contact. Oh, bordel. Ce contact rassurant. Cette main. Ces caresses. Et malgré son frisson, c'est qu'il commençait à avoir chaud. Très chaud. En même temps, une année. Une longue année à l'attendre, ce con.

Et comme depuis le début de ces retrouvailles, son coeur s'emballait. Du grand n'importe quoi. Il allait finir par avoir une crise cardiaque, à force. Et voilà qu'il l'embrasse à nouveau, qu'il retrouve cette passion. Baiser qu'il lui rend avec cette même passion dévorante, cette même envie. Une chaise de cuisine lui semblait très inconfortable à cet instant. Il oubliait déjà Adam et ce que le gamin pourrait voir en rentrant. Mais il devait déjà s'en douter, non ? C'était lui le plus perspicace des deux, donc il devait se douter que si Isaiah l'avait envoyé chercher les pizzas, ce n'était pas pour rien ?

Entre deux baisers toute fois, il ne pouvait s'empêcher de lui demander ;

Tu n'as pas peur que j'essaie de te tuer à nouveau ?

Bah, c'était ça, son départ, non ? Une des raison tout du moins. Parce que, oui, il restait convaincu de tout ça. Il ne croyait pas totalement au fait qu'il soit parti parce qu'il voyait Isaiah se détruire, pour lui, il y avait plus que ça encore. Puis, à nouveau, il mordillait - un peu plus fort toute fois - la lèvre inférieur du vampire. Un geste possessif. Il se moquait bien d'y laisser une marque - de toute façon, ça partirait vite, non ? Il voulait juste lui rappeler ce qu'il avait peut-être trop pris pour acquis ces dernières minutes ; il était sien. De toute façon, il était convaincu que s'il ne pouvait l'avoir, alors personne ne le pourrait. Cet amour était malsain, sûrement. Mais bon, qu'est-ce qui ne l'était pas avec le chasseur ?

Finalement, il se levait, entraînant le vampire avec lui, l'entraînant contre lui. Il avait presque oublié comme le vampire était grand, tiens.

Inutile d'offrir ce spectacle au gamin. Il est assez traumatisé.

Il ne riait pas, du moins, physiquement, mais c'était bien une plaisanterie - bien que maladroite. Et ça ne l'empêchait pas de glisser sa main libre dans le dos du vampire et de la poser sans gêne aucune sur une de ses fesse. La gêne s'était faite abattre à coups de batte de baseball depuis longtemps, avec lui. Il ne perdait pas son temps. Parce qu'ils avaient déjà perdus une année. Ce n'était peut-être rien, une année, pour un vampire. Mais pour lui, c'était beaucoup, surtout pour un chasseur dont l'espérance de vie ne devait pas dépasser les quarante, voir s'il était chanceux, quarante-cinq ans.

©️ nightgaunt
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 22 Déc - 16:25
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Time, it needs time, to win back your love again. I will be there, I will be there. Love, only love, can bring back your love someday. I will be there, I will be there. And fight, babe, I'll fight to win back your love again. I will be there, I will be there. Love, only love, can break down the wall someday. I will be there, I will be there. If we'd go again, all the way from the start, I would try to change things that killed our love. Your pride has built a wall, so strong. That I can't get through, is there really no chance to start once again. I'm loving you. And try, baby try, to trust in my love again.

Cela pourrait en emmerder plus d'un que le chasseur insiste encore sur le fait de partir alors qu'on lui a déjà dit que ça n'arriverait plus. William, ça ne l'emmerde pas, il sait que l'humain va avoir besoin de temps pour comprendre que ça n'arrivera réellement plus. Il est prêt à le lui dire autant de fois qu'il le faut. Directement ou indirectement.

- Tu veux mes clés ? Elles sont dans la poche de ma veste.

Veste qu'il a toujours sur le dos d'ailleurs. Puis bien sûr il dit ça sans perdre son sourire, oui maintenant qu'il l'a retrouvé pour le lui ôter, il en faudrait. Pas du genre à sauter au plafond pour montrer sa joie le vampire mais elle est pourtant bien réelle et présente. Sans doute est-ce pour ça qu'il arrive à être aussi doux dans ses mouvements envers Isaiah. Ou peut-être que oui est-ce juste naturel, la suite logique. William ne saurait pas le dire et en réalité faudrait déjà qu'il y songe pour savoir.

Une brève seconde il relève un sourcil en voyant l'humain se regarder les bras, qu'est-ce qu'il se passe ? Il donnerait cher pour être dans la tête d'Isaiah et savoir à quoi il peut bien penser et pas que pour ça mais pour tout. Bof ça ne semble pas être important et ça passe aussitôt. De toute manière quand c'est vraiment important, Isaiah s'arrange pour le faire comprendre avec des mots ou des gestes, donc à quoi bon s'en faire. Enfin réellement s'en faire il veut dire parce que tout ce qui concerne son humain est important. Oui même s'il a pu donner l'impression de ne faire attention à rien, William a toujours noté dans son coin de sa tête des détails concernant Isaiah. Tout en ne voyant pas les plus importants, sinon il ne serait jamais parti ou il serait revenu plus vite ou...bref. Il a pas fini de s'auto-flageller le vampire.

Mais il le fera quand Isaiah aura fini de jouer sur son corps, de le frustrer en s'arrêtant à sa ceinture et en lui parlant du gamin. Le vampire ne résiste pas à l'envie de faire la même chose, allant directement à même la peau d'Isaiah. Oui il peut en profiter plus facilement alors que le chasseur ne porte qu'un tee-shirt. Qui est déjà de trop. Mais pour le moment il préfère embrasser son humain, lui montrer qu'il le désire. Euphémisme encore une fois. Le laissant reprendre son souffle entre deux baisers.

Ah, il n'avait pas prévu ce genre de question, est-ce vraiment le moment. Il faut croire que oui.

- Mais oui tu vas me tuer, tout ça, tout ça.

Le faisant taire d'un nouveau baiser parce que bordel, ils sont déjà passés par là. Bon d'accord à ce moment là, William était persuadé que le chasseur ne le ferait jamais et il a pourtant tenté. Sauf que si ça devait lui reprendre à Isaiah, pas dit que le vampire l'arrête cette fois. Il n'est pas suicidaire non, c'est juste que si Isaiah retente ça voudrait dire qu'il va le repousser à nouveau. Et donc que la mort serait plus douce que de passer une minute loin de l'humain. Peut-être pas vraiment la bonne réponse à avoir mais c'est celle qui est sortie alors qu'il aurait pu se contenter d'un "non" ou d'un "je ne t'en veux pas, je ne t'en ai jamais voulu". Enfin pas plus de cinq minutes derrière.

Isaiah recommence à lui mordiller la lèvre, mordre même il pourrait dire et à nouveau William sourit à ce geste. Oui amour, je suis tout à toi. Se laissant plus que facilement entraîner quand l'humain se relève. On a déjà dit qu'il ne compte pas s'éloigner le vampire et il rit à sa remarque.

- Il faut bien qu'il apprenne comment ça marche et c'est mieux que les pornos sur internet.

Tordu le vampire ? Non c'est juste même s'il est pas du style à se donner en spectacle, il s'en fiche qu'ils soient vus quoi qu'il se passe d'ailleurs. William est dans sa bulle qui se stoppe à Isaiah et lui, le reste autour n'existe plus. Il est même sûr que malgré ses super-sens, il n'entendrait rien approcher. Et puis si l'humain s'amuse à poser une main sur ses fesses, ça arrivera encore moins. Cela l'incite juste à rester coller au chasseur et le pousser plus ou moins doucement jusqu'au premier mur venu et le plaquer contre pour l'embrasser de nouveau. Avant de se reculer juste ce qu'il faut pour ôter son tee-shirt à Isaiah, pouvoir admirer son corps mais surtout le toucher.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 22 Déc - 18:18
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Maybe I didn't treat you quite as good as I should have. Maybe I didn't love you quite as often as I could have. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind. You were always on my mind. Maybe I didn't hold you all those lonely, lonely times and I guess I never told you I'm so happy that you're mine. If I make you feel second best, man, I'm so sorry I was blind. You were always on my mind. You were always on my mind. Tell me, tell me that your sweet love hasn't died, give me one more chance to keep you satisfied. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind.

Comme si ça allait t'arrêter.

Comme si ne pas avoir ses clés réussirait à l'empêcher de partir, s'il le voulait vraiment. En partant, William avait vraiment brisé quelque chose, chez Isaiah. La confiance qu'il avait en lui, parmi les autres raisons. Parce qu'Isaiah mettait du temps à se faire à quelqu'un, mettait du temps à faire confiance, à aimer, mais une fois que c'était fait ; ça ne changeait plus. Quand il aimait quelqu'un, c'est qu'il lui avait enfin accordé sa confiance, l'avait laissé entrer dans sa vie, laissé l'approcher. Donc, oui, ça l'avait brisé de bien des manières, ce départ. Il mettrait beaucoup de temps à se refaire, même une fois le vampire revenu à ses côtés.

A nouveau, William le croyait incapable de le tuer. Il aurait pu le faire. Il avait failli le faire, mais il avait été retenu dans son geste. A tout bien y réfléchir, il ne serait probablement plus capable de le faire à nouveau, mais savoir que William ne l'en croyait pas capable, lui semblait être à la fois un défi et à la fois... comme s'il avait oublié ce détail là.

Même debout, il ne pouvait s'empêcher de l'embrasser, rechercher ce contact rassurant. Et, bizarrement, sans trop s'y attendre, il rit à la remarque du vampire sur Adam qui devait apprendre comment ça marchait. Un rire un peu rauque, un peu coincé dans sa gorge mais un rire tout de même. T'es con a-t-il envie de lui dire, mais il n'en n'a pas le temps. Pas même le temps de lui dire que, oui, c'était sûrement bien mieux ou "t'as l'air bien au courant", juste pour l'emmerder un peu. Il se laisse entraîner jusqu'à ce qu'il semblerait être un mur, de ce qu'il sent contre son dos. Aucune marche arrière possible, maintenant, dans tous les sens du terme. Il gémirait presque sous la surprise, d'ailleurs, qu'être ainsi plaqué contre le mur. Il était habitué à la fougue, pas à la douceur. A la sauvagerie, pas à la tendresse. Mais il s'y ferait très vite. Et voilà qu'il l'embrasse à nouveau. Et voilà qu'il se recule, lui retire son t-shirt. Il le laissait faire, sans protester. C'était William, après tout. Ce n'est pas comme s'il allait découvrir le chasseur, il le connaissait déjà. Isaiah n'avait pas peur d'afficher ses cicatrices, même récentes. Les traces de griffes, les traces de crocs. Parce qu'être chasseur n'était jamais sans risque, que c'était même souvent des coups de chances qui le faisait gagner. Pour preuve, il avait encore des bandages sur les bras, à cause de sa dernière expédition. Heureusement, d'ailleurs, qu'une morsure ne risquait pas de le transformer, qu'il devait ingurgiter du sang de vampire pour ça, parce qu'il y aurait bien longtemps maintenant qu'il serait un foutu buveur de sang.

Bien, s'il voulait jouer à ça. Il ne perdait pas de temps pour lui retirer sa veste, trop encombrante. Et lui retirer son haut, entre deux baisers ; question d'égalité. Mais la douceur était relative, c'était surtout dans la hâte qu'il le faisait. Pressé de le retrouver, de glisser ses mains fraîches contre cette peau ô combien douce et qui lui avait manqué. Pressé de pouvoir embrasser à nouveau son cou et descendre ses baisers contre son torse. Enfin. Enfin il l'avait retrouvé. Il peinait encore à y croire. Il laissait ses mains se promener, un chemin qu'il connaissait bien. Qu'il s'agisse des lignes de son dos jusqu'à ses reins. Il allait devenir fou, s'il ne l'était pas déjà. Son souffle chaud se répercutait contre la peau du vampire, alors que ses baisers se faisaient pressant, tout autant que ses caresses. Parce qu'il était entrain de craquer, oui, parce qu'il le retrouvait et qu'il avait tant à rattraper. Désespéré, c'était ce qu'il était, sûrement. Et à cet instant, il se moquait que le vampire le voit, ce désespoir. Parce que de toute façon, il s'était toujours moqué de son apparence, de ce qu'il pouvait dégager, il avait toujours été plus vrai que nature, alors tant pis s'il paraissait désespéré. Il était surtout amoureux, il avait surtout été séparé trop longtemps de sa moitié. Et il était entrain de le réaliser, là, combien le vampire lui avait plus manqué qu'il ne l'avait imaginé initialement. Il lui avait plus manqué encore que ce qu'il voudrait bien l'admettre. C'était indescriptible.

Et parce qu'il avait laissé tomber, pour un instant, ses bonnes résolutions, il descendait ses mains jusqu'à la ceinture du vampire, qu'il défaisait. Le vampire l'arrêterait, s'il n'était pas prêt, en attendant, il continuait ses gestes. Il le désirait, comme il n'avait jamais désiré quiconque. Et dans son esprit, la même musique tournait en boucle, le même refrain un an . Pendant une seconde de lucidité, il se disait qu'ils auraient peut-être mieux fait d'aller dans une chambre - la sienne, surtout - pour éviter à Adam de tomber sur ça. Mais il oubliait bien vite, surtout grâce - ou à cause - aux baisers de William. Il l'engueulerait plus tard, il lui demanderait des explications plus tard. Là, il avait totalement perdu l'esprit, sa raison s'était fait la mal avec ses résolutions. Surtout quand il défaisait le bouton du pantalon de William. Allait-il l'arrêter dans ses gestes ? Il espérait sincèrement que non.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 22 Déc - 21:33
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Wise men say only fools rush in but I can't help falling in love with you.
Shall I stay, would it be a sin if I can't help falling in love with you. Like a river flows surely to the sea, darling so it goes, some things are meant to be. Take my hand, take my whole life too, for I can't help falling in love with you.

Que répondre à ça ? Lui dire qu'il y a tout un tas de raison autre que la simple envie, le besoin de rester qui pourrait l'arrêter. Des raisons matérielles et pratiques, comme le fait qu'il n'est pas à côté de son manoir, qu'il n'a pas dix mètres à faire pour rentrer. Lui dire qu'il reste un vampire et que le soleil et lui ne sont pas de super bons amis même s'il aurait la nuit devant lui. Lui rappeler que s'il part, Isaiah lui a promis de le chasser et le tuer. Mais qu'au final tout ça ne compte pas, qu'il restera quoi qu'il arrive parce qu'il a enfin retrouvé sa place. Qu'il ne veut pas être ailleurs qu'avec le chasseur. William sait que l'humain l'a entendu le lui dire mais que pour le moment il ne peut pas le croire. Alors il ne répond rien à ce comme si ça allait t'arrêter.

William préfère le lui montrer par des gestes, des baisers ou encore presque éluder cette nouvelle question. Parce que non il n'a pas peur de ça, il a peur de perdre Isaiah alors qu'il vient à peine de le retrouver. Il ne se prive pas de lui dire tout ça par des mouvements, des caresses d'autant plus maintenant qu'ils sont debout. Et..Oh. Encore une fois, il serait vivant, il ferait une crise cardiaque en entendant Isaiah rire. Ce rire qu'il avait oublié, ce son qui est juste le plus beau qui soit sur terre, qui se marrie à la perfection avec les battements de coeur de l'humain. Il ne serait pas déjà fou amoureux le vampire qu'en l'entendant il en tomberait amoureux sur le champs. En fait, il n'y a pas de mots pour décrire l'effet que lui fait le rire d'Isaiah.

Si ce n'est que ça l'aide tout autant que la main du chasseur sur ses fesses pour le pousser jusqu'au mur et le plaquer contre. Pas vraiment tendre le vampire mais pas aussi fougueux, sauvage qu'il a pu l'être. Faisant voler le tee-shirt d'Isaiah loin de lui, pouvant enfin le contempler ce corps qui lui manquait plus qu'il ne peut le dire et qu'il trouve parfait même avec ces cicatrices. Il connait la plupart et sait quand certaines ont été faites et dans quelles circonstances et il en découvre d'autres, des nouvelles. William n'aime pas ça oui mais qu'est-ce qu'il peut y dire ou y faire ? Pas grand chose, si ce n'est passer ses doigts dessus sans rien dire. Et se demander si Isaiah a la moindre idée du nombre de fois où il a pu lui sauver la vie en douce. Se faire aussi la promesse qu'il ne laissera rien lui arriver, de toute façon il en crèverait le vampire s'il perdait Isaiah.

Des caresses entre deux baisers parce qu'ils sont aussi pressés l'un que l'autre. C'est sa veste qui tombe aussi entre deux puis son tee-shirt qui vole dans un coin. Pourquoi aurait-il empêché son humain de le faire d'ailleurs ? Ça lui fait tourner la tête au vampire quand il sent les mains d'Isaiah sur sa peau. C'est ce désir puissant qui s'installe au creux de ses reins. Ce sont ses baisers et caresses qui se font plus pressants, demandeurs. Ce sont les baisers d'Isaiah dans son cou, sur son torse qui fait qu'il appuie une main sur le mur derrière le chasseur. Un point d'ancrage dans la réalité pour ne pas perdre totalement pied, pour garder ce mince filet de sécurité et faire taire ses instincts. Comme à chaque fois, ce n'est pas nouveau. Il le voit, le sent le désespoir chez Isaiah mais ça ne fait que nourrir le sien, lui fait perdre sa douceur pour n'être que fougue. Désespéré aussi le vampire. S'il ne retrouve pas pleinement et totalement son humain physiquement, là maintenant, il va perdre la tête.

William le savait déjà qu'Isaiah est son double, son âme soeur mais c'est encore plus violent maintenant qu'ils sont dans les bras l'un de l'autre. Il termine par décoller en vitesse sa main de sur le mur pour avoir ses deux mains sur le corps de l'humain. Une qui le caresse et l'autre qui descend jusqu'à la ceinture d'Isaiah. Reflet de ce que le chasseur peut faire. Oui mon amour continue. Dépêche-toi. Lui ne se gêne pas pour continuer à lui défaire son pantalon. Oui encore trop de fringues sur eux.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Ven 22 Déc - 22:14
always on my mind
Maybe I didn't treat you quite as good as I should have. Maybe I didn't love you quite as often as I could have. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind. You were always on my mind. Maybe I didn't hold you all those lonely, lonely times and I guess I never told you I'm so happy that you're mine. If I make you feel second best, man, I'm so sorry I was blind. You were always on my mind. You were always on my mind. Tell me, tell me that your sweet love hasn't died, give me one more chance to keep you satisfied. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind.

C'était bizarre de se dire qu'il n'avait jamais rien remarqué, chez William. Qu'il n'avait jamais compris que cet homme était en fait un vampire. Il y avait de quoi se poser de sérieuses questions sur les vampires, à tout bien y penser, sur leur différences réelles avec les humains normaux. Avait-il été trop manichéen ? A se dire vampire égal mauvais ? Visiblement, oui. Quand il caressait la peau du vampire, il ne sentait que la douce chaleur de sa peau, mais surtout, la douceur de sa peau. Qu'il prenait plaisir à parcourir de nouveau ; ça faisait tellement longtemps. Mais il se souvenait bien du chemin à emprunter, il se souvenait des détails.

Cette impatience était partagée, ce qui le rassurait. Il n'était pas le seul à se donner pleinement dans cette action, lui aussi le faisait. C'était un moment qui n'appartenait qu'à eux, qui lui faisait déjà un bien fou alors que ça ne commençait que maintenant. Ca l'encourageait aussi à continuer, ce partage. A continuer ces baisers, ces caresses, à ne pas se contenter de lui retirer juste la ceinture, mais continuer la descente des vêtements, toujours de trop entre eux, ce qu'il lui rendait tout aussi bien. Ouais. Ca faisait beaucoup trop longtemps.

Il n'avait pas spécialement senti qu'il pouvait perdre le contrôle de lui-même et pas sûr qu'il aurait été dérangé si cela était arrivé. Cette passion, ils l'avaient toujours partagée, cette fougue, cette sauvagerie. C'était eux. Et lui, il vivait à nouveau en le retrouvant tout entier. Il vivait à nouveau avec ces baisers, ces gestes. Il respirait à nouveau, comme s'il sortait d'eaux troubles après une presque-noyade. C'était tout son coeur, qu'il avait mis, là. Dans cet échange. Tout son coeur, qu'il avait mis, dans ces baisers. L'agonie était enfin terminée. Il en avait l'impression. Si bien qu'il s'accrochait à lui, vérifiant qu'il serait toujours là. Une main dans les cheveux, une sur les hanches. Il ne disait rien, il soupirait juste, son regard parlait pour lui, ses gestes parlaient pour lui, valaient mieux à ses yeux qu'un faible "je t'aime" qui n'aurait pas pu exprimer tout ce qu'il ressentait à cet instant. Parce que ça allait bien plus loin que ces trois mots à la con.

*Ellipse*

Il y avait plus romantique que le mur d'une cuisine, mais s'ils avaient déjà versé dans le romantisme... Cela se saurait. Bon, il est vrai qu'il n'était jamais trop tard, mais soit. Même après ça, les mots n'étaient pas assez, pour lui, pour exprimer ce qu'il ressentait. Il préférait là encore, l'exprimer par les baisers. Tendres. Amoureux. Sa peau était sensible, son coeur battait encore à la chamade et il songeait qu'une clope serait bénéfique à cet instant, mais il n'en faisait rien, pour l'instant. Ca valait bien de rester sobre. C'était mieux encore que ce qu'il ressentait quand l'alcool commençait à faire effet. C'était plus apaisant, c'était ... Ouais, c'était mieux que tout ce qu'il avait connu jusque là, comme sensation. Et même là, il restait agrippé. Ne pars pas. Reste là, avec moi, contre moi. Pour toujours, s'il le faut. Il le serrait contre lui. Il était enfin entier, sa moitié manquante lui était rendue et il comptait bien en profiter autant que possible.

Il se sentait un peu bête, un peu euphorique, un peu con. Un peu niais, peut-être, voir même... Adolescent. Comme si ce qu'il aurait du connaître adolescent, au lieu de la mort et la triste réalité de ce monde, il le connaissait maintenant. La joie des premiers amours, la joie de l'insouciance et la vie sans responsabilités. Il n'avait pas ressenti ça depuis ses quinze ans, bordel.

Mais les trois mots n'arrivaient à sortir. Il les pensait, les ressentait - comme toujours. Mais ils ne parvenaient pas encore à sortir. Mais tout ça, là... C'était libérateur. Il se sentait tellement plus léger. Plus insouciant. Plus... celui qu'il était, avant. Tout ça en si peu de temps que ça en était déstabilisant.

Mon vieux con...

C'était dit tendrement, d'un ton qu'il ne se connaissait presque pas. C'était affectueux, c'était sa façon de dire je t'aime, quelque part.

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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 23 Déc - 1:06
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Shall I stay, would it be a sin if I can't help falling in love with you. Like a river flows surely to the sea, darling so it goes, some things are meant to be. Take my hand, take my whole life too, for I can't help falling in love with you.

Il retrouvait chaque sensation, chaque mouvement de ce corps, de cet homme en entier qui lui a tant manqué. De l'homme qu'il aime et pour lequel il serait prêt à tout. Ce feu ardent qui se déverse dans ses veines, lui fait lâcher pratiquement totalement prise. Seule réserve émise pour ne pas le mordre. La seule chose qu'il ne n'autorisera jamais par ailleurs. Le seul point de calme dans la tempête qui l'anime quand leurs corps se trouvent, se retrouvent. Plus encore que leurs corps. Leurs âmes tout simplement. Il s'accroche à l'humain autant que lui peut le faire. Pour lui c'est un mélange entre s'assurer qu'il ne rêve pas, qu'il l'a bien dans les bras. Et le rassurer lui, lui dire que oui il est bien là. Un "je suis là" qui tourne en boucle dans sa tête en fond sonore. Je suis là et je n'irai nul part. Le lui exprimer à chacun de ses mouvements. Chacune de ses caresses. À chacun de ses baisers. Être fougueux, passionné, sauvage pour le lui dire ce je ne veux que toi encore et encore. C'est revivre pour lui aussi, c'est retrouver les couleurs de sa vie. Récupérer son équilibre. C'est sortir d'un an de traversée de l'Enfer et arriver au Paradis. C'est être à sa juste place, être enfin entier, complet. C'est aussi ne pas le lâcher du regard et se noyer dans ses yeux océan et lui offrir tout ce qu'il veut. C'est comprendre ce "je t'aime" qui plane dans ses réactions et le lui dire de la même manière.

***

Il sourit comme un idiot, à nouveau, à ce retour au calme. Il reprend ses esprits petit à petit et récupère à sa manière. Redevenant tendre dans ses mouvements en le gardant contre lui. Les deux mains posées dans son dos dont une qui reste à lui frôler la peau dans une douce caresse. Je suis là mon amour. Rengaine qui ne cessera jamais. Lui mordiller la lèvre entre deux baisers puis descendre les baisers le long de sa mâchoire. Osant continuer à déposer des baisers jusque dans son cou avant de finir par y enfouir son nez et ne plus bouger.

Et s'il le laisse faire, c'est pouvoir s'enivrer de son odeur et la graver une nouvelle fois dans son âme. De toute manière ça ne l'empêchera pas d'avoir un soupir de contentement. Heureux. Béat même. Comment a t-il pu penser qu'il arriverait un jour à surmonter cette absence, ce vide même un millier d'années n'auraient jamais suffit à cela. Tue-moi maintenant ou garde-moi avec toi pour toujours.

Finissant par redresser la tête et plonger de nouveau dans son regard à l'écoute de ses mots. Il en a un sourire plus doux, amoureux à l'insistante sur le possessif utilisé.

- Tout à toi. Il hésite un bref instant. "Je t'aime moi aussi."

Parce c'est ce que ça veut dire au bout du compte. Lui n'a pas de mal à les dire ces trois mots là, il appréhende peut-être un peu la réaction qu'il va recevoir mais c'est tout. Même si ça ne suffit pas à exprimer tout ce qu'il ressent vraiment, il ne peut pas le dire avec plus d'amour dans la voix qu'il ne vient de le faire.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 23 Déc - 1:50
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Maybe I didn't treat you quite as good as I should have. Maybe I didn't love you quite as often as I could have. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind. You were always on my mind. Maybe I didn't hold you all those lonely, lonely times and I guess I never told you I'm so happy that you're mine. If I make you feel second best, man, I'm so sorry I was blind. You were always on my mind. You were always on my mind. Tell me, tell me that your sweet love hasn't died, give me one more chance to keep you satisfied. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind.

La confiance qu'il avait placé en lui, mettrait du temps à revenir. Ca remettrait peut-être des années, mais il pouvait y aller par étape, petit à petit. Le faire entrer chez lui était déjà un bon début. Et il mettait quelque secondes à remarquer que quelque larmes coulaient le long de ses joues. L'effroi était terminé. Il inspirait profondément, essayant de reprendre son souffle après ce qu'il venait de se passer, essayant de se remettre les idées en place après ce qu'il venait de se passer. Pas facile. Il frémissait en sentant la caresse contre sa peau sensible.

Il le serrait davantage contre lui, si c'était possible, quand il l'embrassait, le mordillait. Se rendait-il compte, le vampire, de ce qu'il était entrain de faire ? Se rendait-il compte de l'importance de ses gestes, pour lui, pauvre mortel ? De tout ce qu'il pouvait ressentir, cette tornade d'émotions, de sensations, alors que pendant une année, il n'avait rien ressenti du tout ? Alors qu'il l'embrassait, jusque dans son cou, qu'il frémissait à nouveau ? Quand il nichait son visage dans son cou, Isaiah caressait doucement ses cheveux, descendant jusque dans sa nuque, l'encourageant à rester là, ainsi.

Ce soudain calme était aussi réconfortant que la fougue dont ils avaient fait preuve quelque minutes encore auparavant. Il inspirait profondément, à nouveau. La vie reprenait son sens. Il voyait à nouveau les couleurs, captait à nouveau les odeurs autour d'eux. Il sortait de sa carapace, lentement mais sûrement. Carapace protectrice qui l'avait empêchée de totalement péter les plombs jusqu'à maintenant.

Il aimait être serré ainsi, même s'il ne l'avouerait pas. Il aimait être tenu, serré, il aimait ces gestes possessifs qui lui donnaient l'impression de compter, rien qu'un peu. Il était parti, mais il était aussi revenu. Ces baisers n'étaient pas donnés à la légère. Il se ferait à l'idée, il lui faudrait juste du temps. Tout à toi, qu'il lui disait, le vampire. Il souriait. Il soutenait son regard, amoureux lui aussi. Je t'aime moi aussi, lui disait-il ensuite, le vampire. Il gardait son sourire, mais ne savait pas quoi répondre à ça. Moi aussi ? Non. Et les trois mots magique lui paraissaient insurmontable à cet instant, même si profondément ressenti.

Il ne se souvenait pas de tant d'amour entre eux, du moins, montré de la sorte. A part lors de leur dernière nuit où ils s'étaient aimés comme ils ne l'avaient jamais fais, cet instant y ressemblait assez. C'était peut-être la continuité, allez savoir. Alors, comme il ne savait quoi lui répondre, il déposait un baiser sur ses lèvres. Et il savourait ce baiser, prenant plaisir à nouveau à y goûter. A ouvrir les yeux, sur lui. Après ce baiser, il prenait son visage entre ses mains pour mieux le regarder, mieux le détailler. Les traits de son visage, la couleur de ses yeux. Il savait que c'était bien lui, mais il ne se lassait pas de l'admirer. Il était beau, il était sien. Quelque part, il savait qu'il ne le méritait pas, c'était aussi, sûrement, ce qui jouait dans son manque de confiance ; qu'est-ce qu'un homme pareil pouvait bien faire avec lui ? Il pouvait avoir tous les hommes de son choix, alors pourquoi le chasseur alcoolique, dépressif, tueur de vampires ? William ignorait encore beaucoup de choses sur lui, comme lui-même ignorait bien des choses sur William. William semblait ignorer à quel point Isaiah était endommagé. A quel point il était monstrueux. Il semblait ignorer que le chasseur n'était pas juste ... un chasseur qui faisait son travail. Mais qu'il aimait ce travail. Qu'il aimait tuer. Qu'il aimait blesser. Que ce n'était pas qu'un sentiment d'accomplir son devoir, c'était aussi un plaisir malsain. Ce qui, ironiquement, était ce pourquoi il chassait les vampires, convaincus qu'eux-même aimaient blesser leur victimes.

En songeant à ça, il fronçait les sourcils. Passait son pouce sur les lèvres du vampire. Curieusement, il remontait un de ses lèvres, comme pour voir s'il verrait des crocs ou non. Non, il ne les verrait pas.

L'euphorie le quittait peu à peu, depuis qu'il songeait à nouveau à son travail. Et merde. Alors il déposait un énième baiser contre les lèvres du vampire et se décidait à récupérer ses affaires, du moins, son pantalon qu'il remettait.

Je crois qu'il est temps de parler, maintenant.

Bah, maintenant qu'ils avaient fais l'amour, il ne serait plus déconcentré par ce qu'il se cachait sous ce t-shirt, non ? Il pouvait le voir directement. Admirer directement, il n'en n'avait rien loupé.

Les choses auraient été plus simple s'il avait pu aller dans le salon, s'asseoir dans le canapé, inviter le vampire contre lui ou une connerie du genre. Mais non, il se condamnait à la cuisine, reprenant sa bière pour se désaltérer - le sport, tout ça. Et pour sortir son paquet de clope de sa poche et s'en allumer une, par la même occasion, c'était le moment idéal, après tout.

Je sais que je casse l'ambiance mais, je ne peux pas continuer à faire comme si de rien était. J'ai des questions. Un tas de questions. Et tu n'y échapperas pas.

Il buvait une nouvelle gorgée, finissant la bouteille et la jetant ensuite. Il inspirait profondément. Ca, pour casser l'ambiance, il la cassait. Mais il revenait vers lui, ne se privait pas de la vue qu'il avait, qu'il retrouvait avec grand plaisir. Le pack de six, surtout. Pour un vampire, il était bien entretenu. Et il était à lui, hein ? Concentre toi, ducon, se disait-il. Bordel, il lui sauterait bien dessus à nouveau. Il le mangerait, même. Il soupirait.

Comment tu te nourris ?

La subtilité ? L'entrée en scène ? La douceur ? Inconnues au bataillon.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 23 Déc - 3:14
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William retrouve sa tendresse naturellement, multipliant les baisers sur la peau de son humain. Un moyen aussi de lui montrer à quel point il peut l'aimer. Qu'il ne se lassera jamais de lui. Ne sera jamais rassasié de cet amour, de lui, d'eux. Oui lui montrer à quel point il peut compter pour le vampire. Et en même temps ses gestes sont peut-être plus lents qu'il ne le ferait naturellement, bien qu'il n'ait pas de moyen de comparaison, après tout Isaiah est le premier et le seul. Plus lents parce qu'il ne veut pas brusquer le chasseur, avoir un mouvement qui serait mal interprété. Ce n'est pas conscient pas vraiment mais il a toujours dans ce coin de sa tête le fait qu'Isaiah ne s'est pas encore habitué à ce qu'il est, pas totalement en tout cas.

Il y resterait bien pour l'éternité le visage dans le cou de l'humain surtout si c'est pour qu'Isaiah le serre encore plus contre lui et lui caresse la nuque ainsi. Tendrement. Oui il pourrait vite s'y faire à toute cette douceur le vampire si Isaiah continue à lui en offrir. William le serre encore plus fort contre lui avant de relever les yeux vers lui, lisant tout ce qu'il a besoin de savoir dans les yeux du chasseur. Ce regard magnifique et tellement expressif. Est-ce qu'il le sait au moins Isaiah à quel point on peut tout comprendre dans ses yeux ?

Les trois mots, il les prononce parce qu'il a besoin de les dire, besoin de faire comprendre à l'humain qu'il sait et que ce n'est pas grave s'il ne les a pas en retour. Un moyen aussi de lui faire comprendre qu'Isaiah est à lui et à personne d'autre. Oui possessif lui aussi. Ce baiser est peut-être bien la seule réponse que l'humain peut lui donner mais aussi la meilleure possible aux yeux du vampire.

William sourit quand il lui prend le visage ainsi, se retrouvant une nouvelle fois à se demander à quoi Isaiah peut bien penser. Est-ce qu'il se demande encore comment il fait pour être avec un vampire ? Pour l'aimer ? Ou encore à aller picoler ? Ou autre choses de ce genre là. Oui vraiment qu'on lui file l'option télépathie. Ah si seulement. Et en même temps il a l'impression d'être un trésor pour l'humain. Lui aussi observe, ne le quitte pas du regard c'est peut-être pour ça qu'il sent du changement dans l'air, ça vient petit à petit mais c'est bien présent.

Il n'avait peut-être pas tort quand il voit Isaiah froncer les sourcils et définitivement raison quand l'humain passe son pouce sur ses lèvres. Pour en soulever une. Le chasseur pense encore à ce qu'il est. Non il ne verra pas ses crocs, ils ne sortent pas comme ça. Par contre oui il le laisse faire, au moins en résultat il ne voit pas de dégoût ou autre chose dans ce style là. Il a même le droit à un nouveau baiser, qu'il lui rend bien évidemment.

Un simple hochement de tête à ce il est temps de parler. Oui il l'a vu venir celui là et ça ne lui ôte pas sa bonne humeur ni son sourire. William le laisse faire et réagir comme il le veut, se contentant de remettre lui aussi son pantalon. L'odeur du tabac lui fait retrousser le nez une brève seconde, oui il aime pas cette nouvelle sale manie mais c'est surtout parce que la fumée lui agresse l'odorat. La bière à côté est une donnée normale de l'équation.

- Je t'écoute.

Il n'est pas serein non mais Isaiah qui veut parler, autant l'encourager à poursuivre. Puis si jamais l'humain se décide enfin à vouloir en savoir plus sur lui, il va pas le brimer hein. Cela fait longtemps qu'il les attend les questions au lieu d'avoir les réactions qu'Isaiah a eu. Du coup pas tranquille parce qu'il ne sait pas comment ça va sortir mais William est prêt à y répondre depuis longtemps. Ah ça sort brut de décoffrage, du Isaiah tout craché, il ne devrait pas mais ça le fait sourire un peu plus le vampire.

- De rien ou de poches de sang. Non il ne baisse pas le regard pour la suite. "Et quand ça devient trop difficile sur un humain." Autant fournir une explication complète non ? "Non, je ne tue pas. Non, je ne choisis pas une cible au hasard dans la rue. Il y a des humains qui sont consentants pour ça." Peut-être dur à croire ou à encaisser et pourtant. "Je ne le fais que quand vraiment je ne peux plus faire autrement, que la faim est trop forte. Ne me demande pas pourquoi mais les poches de sang ne suffisent pas et au bout d'un moment je m'affaiblis, je deviens plus sensible au soleil, je perds mes pouvoirs aussi mais surtout je deviens plus irritable, violent." Une bonne base déjà pour sa réponse même si oui il craint les réactions du chasseur, un peu plus qu'avant de commencer mais il peut pas faire plus honnête.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 23 Déc - 3:49
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Maybe I didn't treat you quite as good as I should have. Maybe I didn't love you quite as often as I could have. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind. You were always on my mind. Maybe I didn't hold you all those lonely, lonely times and I guess I never told you I'm so happy that you're mine. If I make you feel second best, man, I'm so sorry I was blind. You were always on my mind. You were always on my mind. Tell me, tell me that your sweet love hasn't died, give me one more chance to keep you satisfied. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind.

Il ne comprend pas pourquoi le vampire est si attaché, soudainement. Il ne comprend pas pourquoi le vampire l'aime, en fait. Il ne voit pas ce que le vampire peut voir en lui, lui, ne voit que désolation, ravage. Alcool, temps, usure, chasse, toutes ces conneries, là. Sa soeur lui manquait terriblement aussi, cela jouait forcément. Et voir les photos d'eux sur les murs, un peu partout, n'apaisait rien, ça ne remplaçait pas sa soeur. Mais bon, après tout, peut-être qu'il finirait par comprendre, s'il le demandait à William. Mais côté égocentrisme, on a vu mieux. Il n'était pas certain de vouloir savoir, en fait. Genre, c'était pour mieux le bouffer après ? Allez savoir. En temps normal, il savait comment tuer un vampire de toutes les façons possibles, mais qu'ils puissent être amoureux, ça, il ne le savait pas, qu'ils puissent s'attacher à quelqu'un, ces choses là, il l'ignorait. Comme quoi, on ne finissait jamais d'apprendre, dans ce métier.

Mais voilà, les questions viennent. Il a besoin de se rassurer, quelque part. Il l'aime, il veut bien faire l'effort de poser les questions. D'habitude, il tue et les questions viennent après. C'est à dire qu'il ne prend jamais le temps de questionner, en fait. Parce qu'il n'est pas du genre à se laisser attendrir par l'ennemi, en temps normal. Pas le genre à se laisser attendrir tout court. En même temps, ça le met sacrément mal à l'aise comme situation, il ne sait pas trop comment commencer alors il y va franco. Comme on retirerait un pansement ; il retire d'un coup sec.

Et il ne perd pas son temps pour lui répondre. Ce n'était pas plus mal, il préférait ça ainsi. Il voulait se rassurer ; qu'il ne couchait pas avec un meurtrier, qui ferait nombre d'orphelins. Combien de vampire avait-il croisé qui prenaient plus de plaisir à tuer qu'à se nourrir ? Après coup, toujours. Forcément. Ils allaient pas s'empoisonner, ces cons. Mais il en avait rencontré trop nombreux, de sauvages.

En même temps, l'idée de boire du sang le répugne, ça devait être sacrément dégueulasse, quand même. L'idée de l'embrasser alors qu'il venait de boire du sang était assez dégueulasse. Bon, est-ce que c'était plus dégueulasse que lorsque William l'embrassait alors qu'il venait de boire de la bière ou du whisky, ça... Et là, il lui dit que des humains sont consentants pour ça et qu'il lui arrive de se nourrir sur eux. Il ne saurait dire pourquoi. Il plissait le nez. En fait, il comprenait, dans un certain sens. Il comprenait pourquoi, à la limite, un humain voudrait bien se sacrifier pour un vampire. Et bizarrement, il était assez... quoi, jaloux ? Ouais, peut-être jaloux, de savoir que William se nourrissait sur quelqu'un d'autre. Ce qui était quand même con, quand on y pensait, qu'être jaloux de ça, non ? Il n'aimait pas l'idée qu'il puisse planter ses crocs dans un humain, oui, mais partant du fait qu'il fasse ça pour survivre, ne pas finir fou ou qu'en savait-il encore...

Il se mettait à fumer, à nouveau, nerveusement. Honnêtement, il ne sait pas comment se positionner face à ça. Les poches de sang, soit. C'était mieux que rentrer chez n'importe qui, le mordre et repartir comme si de rien était. Il y réfléchissait. Se perdait dans ses pensées, la clope aux lèvres. Merde alors. Pourquoi ça l'emmerdait à ce point, qu'il morde quelqu'un d'autre ? Parce que ce qui l'embêtait le plus, ce n'était pas le fait qu'il morde pour se nourrir. C'était qu'il morde quelqu'un qu'il ne connaissait pas, qui l'emmerdait.

Tu me rends dingue, William.

Ce qui avait nombreuses significations. Il écrasait sa clope, consumée qu'à moitié pourtant, dans le cendrier, pour se lever et retourner vers lui, l'enlacer à nouveau. Trop fort, peut-être. Mais est-ce que le vampire le sent, ce "trop fort" ?

Je ne peux pas...

Comment tourner ça, exactement ? Sans paraître trop brutal ? Il y réfléchissait. Il inspirait profondément -son odeur, surtout.

Je ne peux pas te laisser te nourrir sur d'autres personnes, tu le sais. Les poches de sang... D'accord... C'est toujours ça. Mais je n'arrive pas à t'imaginer mordre d'autres personnes. Ca me dégoûte...

Mais comment lui expliquer qu'il était juste jaloux ? Parce que c'était complètement con, non ? En tout cas, il se trouvait très con. Il finissait par intégrer que William était ainsi, ne pouvait de toute façon rien y refaire, qu'il fallait juste faire avec. Les poches de sang, ok, c'était une alternative qui pouvait convenir à tout le monde. Alors il faisait sa mine boudeuse, cherchant un moyen de lui expliquer sans passer pour un barge. Pas plus qu'il ne doit déjà l'être à ses yeux.

Si vraiment tu dois le faire... Fais le sur moi. Si je dois arrêter de boire, de fumer, pour ça... D'accord.

Aïe. Voilà qui allait être emmerdant. Arrêter la picole et la clope. Il aurait peut-être du réfléchir à ça avant de lui dire, en fait. Mais c'était trop tard, c'était dit, lancé, tout ça. Et il ne cherchait pas à se rattraper. Il venait d'autoriser un vampire à le mordre, jusqu'où sa jalousie et sa possessivité le mèneraient ? Pas bien loin, visiblement. Il haussait juste les épaules, en fin de compte. Depuis quand voulait-il cacher ce qu'il ressentait, au juste ? Depuis quand il se souciait de l'image qu'il renvoyait ? C'était nouveau, tiens.

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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 23 Déc - 14:39
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William le savait que ce calme, cette tendresse entre eux n'allait pas durer, qu'Isaiah finirait par bouger. C'était quelque chose de logique dans le fonctionnement de l'humain, quelque chose à quoi il pouvait s'attendre. Quelque chose qui du coup ne le dérange pas même si le vampire peut bien s'avouer à lui même qu'il serait resté ainsi plus longtemps. Il est plus calme, plus posé que le chasseur et c'est un fait qu'il sait depuis longtemps, avant même qu'ils ne se parlent face à face la première fois.

Par contre il se serait bien passé du retour des questionnements d'Isaiah ou de cette nouveauté de vouloir voir ses crocs. Au moins est-ce un progrès, oui autant voir le bon côté des choses. Tout comme le fait que l'humain semble décidé à ce qu'ils parlent tous les deux. William ne peut pas prédire si cela va durer longtemps avant que le chasseur ne s'énerve ou ait une autre réaction mais comme il l'a dit les questions il les attend. Depuis le jour où Isaiah a enfin compris ce qu'il était. Après tout il n'avait pas changé du jour au lendemain, il était resté le même, lui-même. Du début à la fin. Il pouvait comprendre que l'humain avait du mal à accepter les choses, oui bien sûr, surtout vu le métier qu'il fait. C'est toutes ces réactions excessives qui l'avaient dépassé le vampire.

Mais c'est aussi ça la vie près d'Isaiah, être habitué à ne pas savoir sur quel pied danser, à ne pas savoir comment il va pouvoir réagir. Il y a les grandes lignes oui bien sûr mais ça reste un renouveau pratiquement quotidien. Impulsif, excessif. Il est tombé amoureux de ça aussi le vampire. Des fois oui ça peut être fatiguant comme là alors qu'il vient de lui répondre sans aucune hésitation. Et que William guette les réactions qu'il va pouvoir avoir. Qu'il le voit plisser le nez, fumer, être nerveux, réfléchir. Oui désolé amour mais tu voulais savoir, il n'allait pas lui mentir quand même. Ou se contenter du strict minimum comme réponse, au moins Isaiah est peut-être rassuré du fait qu'il n'est pas avec un tueur. Même s'il reste le problème du sang.

William le rend dingue, bon d'accord mais sur quoi exactement ? Doit-il être rassuré de ne pas l'entendre hurler ou bien l'inverse ? Par contre il ne se fait pas prier pour l'entourer de ses bras quand Isaiah vient l'enlacer, il le sent que l'humain le serre fort. Il a envie de le rassurer d'une manière ou d'une autre. Il ne peut pas...Bon dieu Isaiah, tu ne peux pas quoi. La suite arrive rapidement, le chasseur ne peut pas le laisser faire. Tue-moi alors. Ça le dégoûte...William a l'impression d'être de retour en arrière. J'y peux rien mon amour...Oui s'il pouvait s'en passer il le ferait mais il ne peut pas, ce n'est pas faute d'essayer pourtant, de jouer avec les limites.

Il n'arrive même pas à lui répondre quoi que ce soit, les mots ne passent pas ses lèvres. Alors il serre Isaiah un peu plus fort contre lui, comme pour l'empêcher de partir, comme s'il allait lui être arraché des mains à n'importe quelle seconde. Au moins cela laisse le temps à l'humain de...Quoi ? William vient de rêver ou bien ? Sauf que cette fois les mots fusent hors de sa bouche.

- Non. Jamais je ne te mordrais. Je ne te ferais jamais ça. Pourquoi tu voudrais une telle chose ?

Parce que oui William ne comprend pas là, il ne voit pas ce qui peut motiver Isaiah à lui faire cette demande. D'accord Isaiah l'aime mais ce n'est pas une raison. Au delà de ça, l'humain est quand même un chasseur de vampire, c'est toute sa vie. Le vampire peut concevoir qu'il veuille protéger les humains de lui mais là ça le dépasse oui. S'il y a une raison derrière, oui il ne la voit pas.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 23 Déc - 15:17
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Maybe I didn't treat you quite as good as I should have. Maybe I didn't love you quite as often as I could have. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind. You were always on my mind. Maybe I didn't hold you all those lonely, lonely times and I guess I never told you I'm so happy that you're mine. If I make you feel second best, man, I'm so sorry I was blind. You were always on my mind. You were always on my mind. Tell me, tell me that your sweet love hasn't died, give me one more chance to keep you satisfied. Little things I should have said and done, I just never took the time. You were always on my mind.

La stabilité n'avait jamais été son truc. Il réfléchissait trop vite, allait toujours trop vite. Sautait à ses propres conclusions, vite, ou alors justement ne prenait pas le temps d'en venir à quelconque conclusions. Il fonçait, toujours. Et ça se retournait contre lui, souvent. Mais pour le coup, les choses lui semblaient presque claires, une fois qu'il les énonçait. Oui, il préférait que William le morde, mais il ne voyait pas là un quelconque sacrifice de sa part. C'était plutôt logique, si ça pouvait, en plus, épargner des vies ou des douleurs à d'autres, alors soit. Il se détachait doucement des bras de sa moitié, pour mieux s'exprimer, espérant qu'il comprenne où il voulait en venir, sans avoir à le dire directement.

Tu crois que tu serais le premier à essayer de me mordre ?

Un rire, un peu sarcastique. Il montrait un morsure sur sa hanche, la trace des crocs était vieille, la cicatrice était blanchâtre.

Juillet 2006. J'ai débusqué un petit groupe, trois vampires à tout casser. Les deux premiers ont été faciles, le dernier ne s'est pas laissé faire et a essayé de me mordre. Il a réussi mais ça n'a pas durer bien longtemps. Janvier 2009, juste avant que tu arrives, à quelque jours près.

Là, il montrait son avant bras gauche.

Cinq. Tous les pièges que j'ai posté ont servis, mais un d'eux a réussi à s'échapper malgré le sang de mort injecté, il ne m'en restait pas assez, j'avais sous-estimé ce connard. Il a choppé la première chose qui venait.

Il aurait pu continuer, comme ça, un moment, en montrant ses cicatrices de guerre.

Bref. J'en suis pas mort. J'en mourrais pas. Pas comme ça en tout cas. Ce sont les risques du métier, se faire mordre. J'ai accepté cette idée y'a longtemps maintenant. Sauf que cette fois, c'est toi. C'est toi et je l'ai choisi. Et je t'ai choisi. Je préfère que tu fasses ça sur moi que sur la première connasse qui a trop vu Twilight ou le premier connard en manque de sensation forte. Si c'est la douleur, c'est passager et j'ai connu pire.

Entre autres, ouais. Il s'était reculé assez pour le regarder, lui exprimer ça droit dans les yeux. Mais la jalousie qu'il ressentait, il ne voulait pas la montrer, ceci dit, les insultes envers ceux qui sont soi-disant consentants, parlaient peut-être pour lui. C'était ça, qui le dégoûtait. Il ne savait pas ce qu'il lui prenait de soudainement voir les choses sous cet angle.

J'me la joue pas sauveur de l'humanité, Will. J'suis pas entrain de me sacrifier ou je sais pas quoi encore. Et au moins, je serai sûr de ce que tu fais.

Et c'était préférable. Il préférait cette douleur-là, que celle qui le rongerait chaque fois qu'il partirait se nourrir. Les questions qu'il se posait déjà maintenant mais qui lui rongerait l'esprit quand il y penserait quand il serait parti, oui. Est-ce qu'il va déraper, est-ce qu'il va préférer telle personne et finalement partir avec. Des questions cons, sûrement, des réflexions cons. Mais bon, c'était Isaiah, il était comme ça, on ne pouvait plus le refaire à ce stade. Il était possessif, jaloux, mais là, ça allait à des sommets qu'il ne voulait voir. Mais soit, tant pis. Il l'avait perdu une fois, hors de question que ça recommence, quitte à prendre quelque décisions qui s'imposaient. Qu'il ne regrettait pas. Bah, il n'avait pas tort, non ? La douleur, c'est passager, ça ne l'effrayait pas, surtout si ça évitait à d'autres de le subir et si ça lui évitait de se faire des films sur ce que William pouvait bien faire.

Scheisse.

De la lumière qui éclairait la maison, signe que la camionnette s'arrêtait devant la maison. Adam était de retour. Ceci dit, il avait sacrément faim, maintenant.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 23 Déc - 16:55
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Wise men say only fools rush in but I can't help falling in love with you.
Shall I stay, would it be a sin if I can't help falling in love with you. Like a river flows surely to the sea, darling so it goes, some things are meant to be. Take my hand, take my whole life too, for I can't help falling in love with you.

C'était à la fois son pire cauchemar et quelque chose qu'il a toujours voulu que de pouvoir mordre Isaiah. À chaque fois sans exception, dès qu'ils s'embrassent avec passion, dès qu'ils font l'amour...William en a eu envie et a lutté contre parce qu'il savait que ce n'était pas le mordre pour se nourrir, ça aurait été le mordre pour le marquer physiquement. Signaler à tout le monde que l'humain est à lui. C'était aussi savoir qu'il n'avait pas envie que de ça mais de le transformer également, pour le garder près de lui pour l'éternité. Il est peut-être fou le vampire mais il sait bien qu'ils n'ont pas la même espérance de vie, qu'à un moment donné il va perdre Isaiah et l'idée lui est insupportable. Mais surtout c'est une limite à franchir qu'il ne veut pas s'autoriser à franchir, d'autant plus qu'il n'a jamais transformé qui que ce soit. C'était aussi savoir d'avance que jamais l'humain n'aurait pu le lui pardonner, que lui même ne se l'aurait jamais pardonné. Le vampire n'a jamais pardonné à son créateur de lui avoir fait ça alors comment Isaiah aurait-il pu ? Cela aurait même été pire avec la relation qu'ils ont.

Et là, là, Isaiah lui demande précisément de le mordre, de faire ce qu'il ne veut pas faire. Comme quoi peut-être que sa raison ne s'est pas totalement barrée puisqu'il dit non directement. Il n'y a même pas à y réfléchir, il refuse. D'autant plus que son humain passe de "je ne t'accepte pas" à "mord-moi". De quoi faire en sorte que William comprenne encore moins les choses, qu'il ne voit pas où Isaiah veut en venir.

- Je sais bien que non.

Oui pas besoin d'y réfléchir pour le savoir que des vampires ont déjà enfoncés leurs crocs dans sa peau. Cela le révulse d'ailleurs, fait remonter à la surface pourquoi il n'aime pas les "siens", pourquoi il ne s'aime pas vraiment lui même, malgré le fait qu'il a accepté ce qu'il est.

- Je les connais tes cicatrices et je sais où sont placées celles que tu as eu après que je sois arrivé et je me souviens comment tu les as eu.

Toutes celles où il n'a rien pu faire contre avant que ça arrive. Et il pense à tous ces moments où il y aurait pu en avoir d'autres et peut-être même pire encore. Pourtant tout en les connaissant, il suit du regard les mouvements d'Isaiah parce que oui du coup, il apprend comment ces deux là ont été faites. Parce qu'il ne l'a jamais questionné dessus non plus. William ne voit pas en quoi cela peut l'aider à comprendre la demande d'Isaiah que de lui lister ses blessures. Son humain parle et William a l'impression de voir autre chose derrière ses paroles. L'allusion à Twilight le fait sourire parce que oui il a lu les bouquins histoire de, il lit tout ce qui lui passe sous la main de toute manière. Le vampire sait que c'est une des raisons pour lesquelles des humains veulent se faire mordre, ce genre de connerie de livre pour adolescente. Est-ce que Isaiah serait...jaloux ?

Mais pourquoi Isaiah serait jaloux de ça ? Cela n'a aucun sens. Ces humains là ne sont juste que de la nourriture, oui William n'ira pas les tuer ou les maltraiter ou autre, il se contente de les mordre pour bouffer. Quand il ne peut pas faire autrement. Rien de plus.

- Sûr de ce que je fais ? Tu imagines quoi Isaiah ? Que je vais perdre le contrôle un jour ? Cela fait trop longtemps que je l'ai le contrôle pour le perdre ainsi. Tu as peur que je disparaisse en partant me nourrir ? Je te l'ai dit, ça n'arrivera pas, je te reviendrais toujours.

Parce que oui il y a peut-être de ça aussi, Isaiah qui ne veut pas le laisser s'éloigner. William fini par soupirer autant que l'humain sache.

- Il n'y a pas que la douleur pour toi qui me fait dire non. Il y a nous, notre histoire. Mais il y a surtout le fait que je me passerais bien de tout ça, je me supporte déjà à peine moi même quand je dois le faire. Cela me dégoûte Isaiah, je me dégoûte, je ne veux pas que tu subisses ça. Je ne veux pas te rappeler encore plus ce que je suis et risquer de te perdre le jour où tu n'en pourras plus.

Il plisse les yeux à la lumière qui se fait dans la cuisine, à l'entente du moteur qui se stoppe. Quand il disait qu'il était trop concentré sur Isaiah et lui pour entendre le reste...Au moins cela va peut-être clore la discussion pour l'instant même s'il se doute que têtu comme l'humain peut l'être, il va revenir dessus.
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MessageSujet: Re: Always on my mind. | ft. William Collins ⚝ Sam 23 Déc - 18:28
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Shed a tear 'cause I'm missin' you, I'm still alright to smile. Boy, I think about you every day now. Was a time when I wasn't sure, but you set my mind at ease ; there is no doubt you're in my heart now. Said man take it slow, and it'll work itself out fine, all we need is just a little patience. Said sugar make it slow and we'll come together fine, all we need is just a little patience. I sit here on the stairs 'cause I'd rather be alone. If I can't have you right now, I'll wait dear. Sometimes I get so tense but I can't speed up the time, but you know love there's one more thing to consider. Said, man, take it slow and things will be just fine. You and I'll just use a little patience. Said, sugar, take the time, 'cause the lights are shining bright. You and I've got what it takes to make it, we won't fake it, I'll never break it 'cause I can't take it. I been walkin' the streets at night just tryin' to get it right. Hard to see with so many around, you know I don't like being stuck in the crowd and the streets don't change. But maybe the name I ain't got time for the game, 'cause I need you, yeah, yeah, but I need you. Oh, I need you. Whoa, I need you. All this time.

Il n'avait pas le choix que faire avec la nature de William, s'il voulait le garder. Il devait se faire à l'idée. Il ne pouvait pas le garder et fermer les yeux sur sa situation, autant l'accepter. Même si c'était dur. On ne pouvait pas avoir tout ce qu'on voulait dans la vie, l'amour lui était tombé sur le coin de la gueule et maintenant qu'il respirait à nouveau, il se rendait compte qu'il ne voulait pas retourner dans ce calvaire, ne voulait pas à nouveau avoir la tête sous l'eau.

Sur l'instant, il se demandait si leur relation n'avait pas été que physique, malgré tout. Parce qu'il y avait tellement de flou entre eux. Des choses qu'ils ne connaissaient pas l'un de l'autre. Une alchimie purement physique, oui. Parce que, franchement, comment le vampire pouvait l'aimer alors qu'il était complètement déglingué et lui, comment pouvait-il aimer un vampire, tout court ? Si William savait tout ce que pouvait avoir fait Isaiah, tout ce qui pouvait lui passer par la tête, ne prendrait-il pas ses jambes à son cou ? C'était lui, le chanceux, dans l'histoire, ça, il le savait bien. Au delà du fait qu'il était un vampire, il était sacrément beau, de quoi faire tomber tous les hommes, comme toutes les femmes. Il avait du charme à en revendre. Il avait un côté sécurisant qui ne lui échappait pas. La liste continuait ainsi, longue, trop longue, qui le faisait se sentir à chier, en comparaison. Non mais, sérieusement, qu'avait-il fait pour mériter cet homme ? Isaiah le dévorait du regard, c'était plus fort que lui. Détailler, encore et encore, chaque traits de son visage. De ses yeux clairs, à ses lèvres qu'il se retenait tant bien que mal de prendre en otage, à sa barbe un peu trop bien taillée. Lui en voudrait-on, de laisser son regard se promener sur le torse du vampire et le détailler aussi ? Insatiable, il était.

Difficile d'avoir une conversation sensée quand il avait ça sous les yeux, quand il l'avait contre lui. Difficile de mettre un frein.

C'est pas ça, putain.

C'est pas juste la crainte de le voir partir sans revenir, en se nourrissant. Ce n'était pas que ça. Ca le dégoûtait, de l'imaginer si proche de quelqu'un, même pour quelque minutes. Et il reprend, c'est pas la douleur, bla-bla-bla, Isaiah levait les yeux au ciel.

A quelle fréquence, tu te nourris sur un humain ? Semaine, mois ? Je subis quedal, ducon, c'est moi qui te l'ait proposé.

Il le pensait si faible que ça ? C'était... insultant.

Et moi ça me dégoûte que tu puisses te rapprocher de quelqu'un à ce point.

Bon, bah, c'était dit, hein. Sèchement, certes, mais c'était dit. Et Adam entrait. Il lisait la surprise sur son visage, pas besoin d'être perspicace pour ça, voir deux hommes à moitié à poil dans la cuisine, il y avait plus normal comme situation en rentrant chez soi. Alors il reprenait son t-shirt et le remettait, jetant un regard à William, l'air de dire ; j'en ai pas fini, avec toi. Et non, il n'avait pas fini avec ses questions. Mais là, c'était lui qui crevait de faim, heureusement que le gamin arrivait enfin avec les pizzas.

Les cartons sur la table, il s'empressait de trouver la sienne et en prendre une part. Il y avait longtemps qu'il n'avait pas ressenti tout ça. D'habitude, il mangeait parce qu'il le fallait pour tenir debout. Là, il avait vraiment faim, vraiment envie de manger, pas juste pour sauver les apparences, mais parce qu'il avait faim. Adam le regardait bizarrement et Isaiah lui servait un doigt d'honneur, le faisant détourner le regard. Il changeait mais, il ne fallait pas trop en demander non plus.
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