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 Lyov A. Winston ▬ Loving can hurt sometimes But it's the only thing that I know

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Age : 38
Métier : Alpha de sa meute, en reconversion. Ex Barman. Ex-boxeur de rue. Egalement médecin à ses heures et conteur pour enfants.
Situation : Célibataire
Localisation : En vadrouille.
Feat. : Matthias Schoenaerts
Copyright : TUMBLR (gif), Primo (ava), Shadow (signature)
Je suis aussi : Gabriel ◈ Yehuiah ◈ Elizabeth W. Rochester ◈ Annabelle J. Graham ◈ Bailey Johnson
Date d'inscription : 20/01/2016
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Message Sujet: Lyov A. Winston ▬ Loving can hurt sometimes But it's the only thing that I know Dim 14 Fév - 22:02

Lyov Andrew Winston


ft. Matthais Schoenaerts

ANECDOTE UNE ❖ Son identité complète se trouve être Lyov Andrew Mickaël et il se trouve être à moitié russe. Son prénom est un dérivé de Lev et possède deux signification : « L'homme de coeur » et « Le Lion ». ANECDOTE DEUX ❖ Avant d'être barman, il était dans sa jeunesse boxeur (illégal) dans les rues de NYC. Si il a arrêté de se battre, il continue pourtant de frapper les sacs de boxe toutes les semaines pour se maintenir en forme. Il fait également des exercices de musculation et court souvent le soir ou tôt le matin. ANECDOTE TROIS ❖ Lyov fait partie de la meute de Greenwood depuis qu'il a été transformé (il avait 8 ans). Ayant tué accidentellement sa mère lors de sa première transformation, il est recueilli et élevé par la Béta de la meute, qui l'élève pour devenir le prochain alpha. Cependant, il ne postulera jamais au poste, et occupe désormais la place de psychologue de la meute / bras droit du chef. Il est également connu pour être un excellent conteur et l'infirmier de service pour les petits bobos. ANECDOTE QUATRE ❖ Lyov est cependant un skinwalker pacifiste, se nourrissant la plupart du temps de coeurs d'animaux. Si ce n'était pas le cas avant, il évite aujourd'hui un maximum d'attaquer les humains, même si il doit avouer que cela lui est pourtant arrivé plusieurs fois, sur le coup de la colère.ANECDOTE CINQ ❖ Etant également un homme, il est à noter qu'il déteste la nourriture pour chien. De son point de vue, rien ne vaut un bon hamburger avec des frites - car oui, bien que monsieur fasse attention à ce qu'il mange, il reste un fervent adorateur de la malbouffe. Si vous souhaitez par ailleurs quelque chose de sa part, amadouez-le avec une bonne tarte aux pommes. ANECDOTE SIX ❖ Lorsqu'il le peut, il passe la majorité de son temps sous sa forme canine. Pas qu'il déteste sa forme humaine, juste qu'il y est beaucoup plus à l'aise - d'autant plus qu'au moins on lui fiche la paix sous cette forme. ANECDOTE SEPT ❖ Il adore les enfants, et choisit très souvent une famille qui en possèdent un voir deux. Ils sont certainement sa plus grande faiblesse - il ne pourra jamais leur faire du mal. Ce qu'il préfère par dessus, c'est lorsqu'ils jouent ensemble au frisbee, leur lécher le visage lorsque les gamins mangent des glaces ou encore sauter dans leur bain pour les faire rire aux éclats. ANECDOTE HUIT ❖ Il a un faible pour la musique, particulièrement la musique classique, la guitare folk et l'orgue. Il sait également jouer de la guitare sèche et de l'harmonica en prime d'avoir l'oreille musicale. Il lui arrive également de chanter parfois. ANECDOTE NEUF ❖ Bien qu'ayant des origines russes par sa mère, Lyov est né et a grandit à NYC. Il n'a par ailleurs jamais déménagé (dans le sens quitter la ville) et bien qu'il soit tenté de voir du pays, il préfère ne pas trop bouger. Après tout il ne pourra jamais quitter sa meute, et NYC se trouve être sa maison malgré tout. ANECDOTE DIX ❖ Il ne porte qu'un seul bijou : une chaine en acier. Elle se trouve être autour de son cou et est composée d'une médaille (également en acier) militaire. Elle appartenait à son père, ce qui explique certainement pourquoi son nom de famille y est gravée. Lorsqu'il se fait adopter sous sa forme canine, il se débrouille pour la garder et c'est ainsi qu'il se fait généralement nommer.

CARACTERE
fidèle + sensible + serein + secret + réfléchit + courageux + rancunier + charismatique + sauvage + intelligent + taciturne + observateur + calme + patient + discret + doux + peut parfois se montrer impulsif et violent en colère + intuitif + introverti + un brin timide + silencieux + volontaire + fidèle + responsable + méfiant + surprotecteur + rancunier + charismatique + maniaque pointilleux lorsque cela concerne ses affaires.
Hello Darling ! Ici Lyov winston, aka /. J'arbore fièrement mes 38 années depuis le 8 décembre 1978. Si tu fouillais mon dossier entièrement, tu saurais que je suis un(e) skinwalker né(e) à NYC, et que je suis présentement une personne célibataire ayant une préférence pour pansexuel. J'exerce présentement le métier de propriétaire du Fu Dog (bar) ainsi que barman, mais qui sait ? Il se pourrait que ça change.

COmpétences diverses

Si il possède les pouvoirs des skinwalkers, il possède également les compétences suivantes :

01 ❖ Etant un chien de berger, il reste un très bon chien de garde et vise particulièrement bien - que se soit lorsqu'il mord sa proie à la jugulaire comme lors des batailles de boules de neige.

02 ❖ Il s'intéresse depuis quelques années à la médecine, et a donc développé quelques compétences en la matière. Il se trouve en mesure de vous replacer un os ou membre déboité, sait faire de très bons massages (cardiaques comme autre) et connait où se trouve les points vitaux et mortels pour ne citer que quelques exemples.

03 ❖  Polyglotte, il parle couramment le russe et l'anglais (of course), mais également l'allemand et le français.

04 ❖ Etant très doué avec les enfants, il sert souvent de nounou à sa meute.


Asylum

Connue sous le pseudonyme de Shadow, j'ai présentement 23 pommes depuis le 24/02. Cependant, vous me reconnaîtrez peut-être sous le visage de gabe & co. J'ai connu SH grâce à l'ex fonda 8D et j'ai pris connaissance du règlement. La preuve il est mangé. Par ailleurs, si je devais avoir des remarques sur ma présentation, je préférerais les avoir sur la fiche.

Au passage, je crédite fassylover pour mon avatar, tumblr pour mes gifs & tumblr pour mon icon. Pour finir, il est savoir que je me suis arrêté(e) à la saison NUMERO DE LA SAISON de SPN.

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Message Sujet: Re: Lyov A. Winston ▬ Loving can hurt sometimes But it's the only thing that I know Dim 14 Fév - 22:03

Story of your life


Lost and insecure, you found me

Maman. Doux chant à mes oreilles, sirène de mes sens. Maman. Un mot arraché, sculpté dans une poitrine chaude, l'hémoglobine aux lèvres, le sang maculant le plancher. Lorsque je ferme les yeux, c'est à elle que je pense. Chaque jour, j'inspire l'air dans mes poumons, chaque jour, j'ai mal à la poitrine. C'est grâce à elle que je vis. Et chaque vie que je vole est une ode à son amour.

Je me souviens encore de ces yeux, bleus, comme les miens. Elle avait un sourire doux, des cheveux couleur miel, le teint frais d'un matin de printemps. Plutôt grande et fine, elle était parfaitement taillée pour être la mannequin russe de renommée internationale qu'elle désirait être enfant – et qu'elle avait fini par devenir adulte. Forte. Profondément bonne et altruiste. C'est ainsi qu'elle a vécu, et c'est ainsi qu'elle est morte, tuée par son monstre de fils. Pour tout dire, elle venait de s'installer à New-York depuis moins d'un an lorsqu'elle a couché avec mon père, lors d'une soirée trop arrosée de Mi Mars. Elle ne l'a jamais revu. Ça ne lui a jamais manqué. Quand à moi … Je suis né lors d'un soir de rude automne de l'année mille neuf cent soixante-dix-sept, bien qu'il neigeait ce jour là, au point que toute la circulation fut bloquée trois jours durant. Elle était coincée chez elle lorsque les contractions ont commencé à neuf heures trente-trois du matin. Elle m'a expulsé d'entre ses cuisses – avec l'aide de sa sœur qui avait miraculeusement dormi à la maison la veille – à vingt-trois heures cinquante sept, avec le renfort de la bouteille de vodka, de linges propres et d'une bassine d'eau chaude remplit aux trois quarts, quatorze-heures et vingt-quatre minutes après sa première douleur vive … comme si ma naissance était annonciatrice de la souffrance à venir.
J'ai grandit dans la même maison qui m'a vu naître, huit années durant – enfant unique et heureux d'une mère aussi présente que possible. Elle me chouchoutait un peu trop, jusqu'à craquer devant ma bouille de cocker lorsque j'avais ramassé devant la porte un chien bâtard en piteux état. « On peut le garder, Maman ? S'il te plait ... » « Non, Lyov » m'avait-elle répondu en secouant la tête. « Niet, baby » avait-elle ajouté, avant de céder pitoyablement. Elle avait un coeur en or, ma mère. Un coeur délicieux. Le premier que j'ai dévoré, le seul que j'aurais souhaité contempler encore un peu.

Comment devient-on un monstre ? On naît ainsi ou, dans mon cas, on se fait mordre. Le bâtard adorable que j'avais ramassé en était un, mais ni moi ni ma mère n'aurions pu le savoir. Elle regardait ailleurs lorsqu'il m'a sauté dessus, la rage aux lèvres, la faim le tenaillant. J'ai pu me protéger avec mon bras, avant que ma mère ne le plombe avec un fusil qui appartenait à mon grand-père. Deux cartouches au milieu des deux yeux, la bête s'est effondrée, morte, tandis que je l'ai imité, sous le choc, tremblant devant le sang qui s'écoulait ainsi de mon bras. Je ne me souviens que très brièvement de mon passage à l'hôpital. La femme qui s'est occupée de moi ne m'a pas recousue – elle n'a d'ailleurs jamais touché la blessure plus que ça. « Du bon travail » a-t-elle simplement murmuré, et à l'époque je croyais que je rêvais. Elle s'est contentée de nettoyer la blessure et la panser, avant de se mettre à mon niveau et entreprendre de me rassurer. « Tu deviendras bientôt un super-héro, Lyov. Tu verras, se sera très très chouette ». Touché par la Grâce de Dieu, tels étaient ses mots. En me raccompagnant, elle m'a murmuré quelques paroles à l'oreille du style « si tu as faim, mange ». Je ne les ai pas compris tout de suite. J'ai préféré me laisser bercer par sa senteur douce et rassurante, avant d'être rendu à ma mère. J'ai passé les trois jours suivant au fond du lit, à délirer, fiévreux, grelottant. La malédiction me prenait mon corps pour en faire son jouet, lentement. Elle aiguisait mes sens, mon ouïe, ma vue, mon odorat, elle me broyait les os pour les rendre plus résistants, changeait mes cellules pour leur offrir un don de régénération accrue, une force de fer. Lorsque j'ai ouvert les yeux, j'étais seul dans ma chambre. Je pouvais entendre la télévision à l'autre bout de la maison, les soupirs de ma mère, assoupie. Légèrement vaseux et nauséeux, je me suis laissé guidé par les doux battements de son coeur, par l'odeur alléchante qui emplissait mes narines : son sang imprégnant un pansement neuf – elle s'était coupée le matin-même en voulant me faire une tarte aux pommes.
Si je n'étais pas vraiment moi-même lorsque je l'ai mordue à la gorge, j'étais pleinement conscient lorsque j'ai engloutit son coeur., le museau enfouit dans sa cage thoracique, incapable d'arrêter, de stopper la funèbre machine. A travers mes larmes d'enfant, le chien souriait, fier de lui, sa patte mordue enfin cicatrisée, tandis que le cadavre me serrait contre elle une dernière fois, tendrement. « Je te pardonne » m'ont dit ses yeux. « Je t'aimerais toujours » ont répliqué les miens, dans leur douleur sourde et atroce.

Je me suis enfuit. Qu'aurais-je pu faire d'autre ? Sous ma forme canine miniature, la truffe maculée de sang frais, je me suis précipité dehors, tremblant, apeuré, perdu. Mais je n'étais pas seul. Un caniche royal m'attendait sur le trottoir, la senteur de l'infirmière me revenant en plein dans le museau. « Viens ici, Lyov. Tu es des nôtres, à présent ». Elle était la bêta de l'époque, et désobéir était impossible. Elle m'a élevée comme son fils, m'apprenant tout ce qu'elle savait. Elle voyait en moi un chef de meute, me poussait à lutter et me battre de plus en plus souvent quelque soit le lieu – adolescent, je ne me forçais pas à tuer des adultes pour me nourrir et je regardais mes proies souffrir aussi longtemps que possible –, lorsqu'elle ne m'apprenait pas divers trucs de médecine. Je n'étais plus le gamin adorable que j'avais pu être. J'avais oublié mes origines, jusqu'à mon nom. Jusqu'à ce que je croise ma tante, celle qui m'avait fait naître, reconnaissant son odeur avec peine. Elle était vêtue de noir et se rendait à l'église, ce que ma mère autrefois faisait dans ses fripes du dimanche, m'y traînant pour la messe. Intrigué, poussé par un instinct enfouit, je l'ai suivit, à distance. Je suis rentré dans l'église à mon tour, m'essayant au fond, loin d'elle. Je l'ai écouté chanter les cantiques tout du long. Je l'ai vu se signer, et, une fois sortie de la bâtisse, se diriger vers le cimetière du quartier. Déposer une fleur sur une tombe, et une chaîne en acier. Elle est repartie en pleurant, et j'ai attendu une heure avant de sortir de ma cachette. Je suis resté devant la tombe de cette femme jusqu'à la tombée de la nuit, me remémorant son sourire, sa douceur, les battements vifs de son coeur, ainsi que des berceuses russes qu'elle me chantait pour m'endormir. Maman. « Je te pardonne » m'avaient dit ses yeux. « Je t'aimerais toujours » avais-je répliqué, dans le silence mortuaire - et je l'aime encore, vingt ans plus tard.

J'ai volé la chaîne. Elle appartenait à mon père, et c'est le seul bien matériel qu'il me reste d'elle – elle lui avait pris en souvenir de leur seule nuit passée ensemble. Je suis parti ensuite. Je me suis enfuis, loin de la meute et de leur violence – tout du moins ai-je essayé. Sous ma forme de chien, je me suis fait adopté par une famille qui avait un jardin : je n'avais ainsi pas besoin de sortir. Je suis resté ainsi trois années – trois mois à bouffer des croquettes le jour, et à me sauver de temps à autre pour aller tuer une ou deux personnes dans l'espoir de pouvoir goûter leur coeur sans me faire prendre ou repérer. Mais j'ai fini par revenir. Un skinwalker ne peut pas vivre seul, indépendamment de sa meute, trop longtemps. La bêta a manqué de me sauter à la jugulaire, ne me pardonnant ma folie que parce que j'étais jeune et inexpérimenté. Pour le reste de la meute et son chef, en revanche, je fus rapidement traité comme un paria. Il fallait que je fasse mes preuves  si je ne souhaitais pas mourir, et j'ai redoublé d'effort et de violence pour me faire accepter durant les huit années qui ont suivit – bien que ma partie humaine ne le souhaitait pas et en devenait malade peu à peu, au point de ne plus supporter aucune forme de violence. Lorsque Lowell a pris la tête de la meute, je l'ai approuvé, sincèrement. J'étais en train de devenir fou, avec les anciennes lois. Je lui ai avoué ne plus pouvoir accepter cette façon de vivre et j'ai décidé de moi-même de devenir pacifique à partir de cette époque – laissant les autres me charrier sur ce point, bien que montrant les crocs parfois, lorsque la fatigue prend le dessus sur ma patience légendaire -, ne supportant plus la violence. J'ai préféré m'éloigner à nouveau de la meute quelque jours après sa prise de pouvoir par ailleurs, le temps de pouvoir me gérer et reprendre le contrôle de ma vie. Je me suis inscrit à la fac de médecine, par pure curiosité. J'ai également commencé à traîner dans les libraires, à la recherche de contes russes, jusqu'à devenir un habitué et être autorisé à lire des histoires à des groupes d'enfants en visite. Depuis trois ans maintenant, je vais de même à l'église, lorsqu'il n'y a personne pour me voir. Je prie pour notre rédemption, ou la mienne tout du moins, ainsi que pour ma mère. Je n'ai plus revu ma tante. Je n'ai pas plus recherché mon père. La meute de Green-wood est devenu ma famille, et je resterais loyal envers elle jusqu'à la mort : rachetant ma conduite en reprenant un bar – établissement qui brasse pas mal de monde, dont notamment pas mal de crapules qui ne manqueront à personne. Je fournis ainsi des rations de viandes potentielles à la meute, lorsqu'elle a du mal à trouver de quoi se nourrir, même si j'ai demandé à Lowell d'établir des règles strictes à ce sujet.
Aujourd'hui, si je suis toujours pacifique, il m'arrive encore de tuer quelques humains, bien qu'avant tout par légitime défense. Mais prenez garde à l'eau qui dort car, même si je tente de me racheter, ma mère le sait très bien. Son fils est un monstre. Un petit lion. Un homme de coeur. Qui s'entraine encore, dans l'ombre, et qui ne rate plus sa cible, depuis longtemps.

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Message Sujet: Re: Lyov A. Winston ▬ Loving can hurt sometimes But it's the only thing that I know Dim 21 Fév - 16:29

Ow....je veux caresser le petit toutou moi :42:



Hunting is my life
It's too dangerous for me to fall in love



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Message Sujet: Re: Lyov A. Winston ▬ Loving can hurt sometimes But it's the only thing that I know Lun 22 Fév - 1:12

Fais attention, le toutou il mord :77: *lui tend des cookies*
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Message Sujet: Re: Lyov A. Winston ▬ Loving can hurt sometimes But it's the only thing that I know

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